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Quelle expérience pour acheter et lire un eBook ?

Comme je suis souvent en déplacement, que j’ai un iPhone, j’ai voulu tester les solutions pour lire des ebooks, sans m’encombrer d’un nouvel équipement.

L’offre d’Apple, intégrée dans iTunes, fonctionne plutôt pas mal, avec une expérience d’achat plutôt simple :

  • On achète les livres, soit depuis l’ordinateur (iTunes) soit depuis l’iPhone.
  • Le livre acheté est chargé. Il vaut mieux avoir du Wifi à ce moment là ;).
  • On peut ensuite lire le livre. Le lecteur intégré est plutôt de bonne qualité.
  • Dommage qu’il n’y ai pas de lecteur sur le Mac, ça donnerait plus de souplesse.
  • Dommage également : le choix est quand même plutôt limité : il vaut mieux choisir parmi les livres de la boutique plutôt que chercher un livre spécifique, qui a peu de chance d’être présent ;).
J’ai voulu tester d’autres systèmes. J’ai donc essayé une autre offre, Numilog en l’occurence.
Donc, sur cette offre, je dois en premier choisir un livre, depuis un site e-commerce relativement classique (sur l’ordinateur donc).
Sur le site, les choses deviennent rapidement plus complexes, puisque le site affiche plusieurs messages d’alertes.
Au moment de l’achat, le site me demande de choisir, entre PDF et ePub. PDF, je me dis que le format sera lisible sur n’importe quel support. Je choisi donc ce support.
Une fois l’achat réalisé, le site me propose un lien pour télécharger le fichier.
Tient ? Le fichier est tout petit, et pas au format PDF ?
En fait, il s’agit d’un format PDF protégé via une DRM. Le fichier chargé doit être ouvert avec un lecteur spécifique,…. On est loin d’un fichier PDF…
Bon, je fais court,
  • J’ai échangé 16 emails avec le support (!)
  • J’ai fini par réussir à lire mon contenu, sur iPhone et Mac, avec un lecteur spécifique sur chaque machine. Mais je ne suis pas sûr qu’une personne « lambda » aurait eu la patience et les connaissances pour réaliser l’ensemble des opérations.
On est très loin de l’expérience d’achat et de lecture d’Apple.
Bien sûr, pour Apple, c’est plus facile, puisque le Reader et la boutique sont pré-installés sur l’iPhone. Mais la différence va bien au delà.
Si les éditeurs ne veulent pas se « laisser manger par la vilaine pomme », comment se fait-il qu’ils ne se soient pas mis d’accord, pour se regrouper et créer une solution digne de ce nom ?
Il reste un sacré chemin à parcourir, et pendant ce temps, les leaders américains, Apple, Amazon, gagnent en puissance !

Bou hou hou

Je sors d’une présentation e-commerce, j’y ai parlé de cahier des charges, contour du projet e-commerce, …

Une personne m’aborde, et me dit :

Vous avez raison,

C’est bien dommage tout de même.

C’est bien par là qu’on va, un commerce sans relation physique avec le client.

Heu, oui, non, il y a des relations, des échanges, … Bref, que répondre, quand la question se retrouve à ce niveau, non technique, non fonctionnel, même pas marketing ou stratégique, mais sur ce point « philosophique » : le e-commerce, ou plus généralement, le web, crée une société déshumanisée…

On peut avoir la nostalgie du « bon vieux temps », mais jusqu’ou faut il revenir ? Le téléphone éloigne également les gens. Faut il revenir également avant l’ère du téléphone ? Et le courrier ?

Ah, le bon temps ou on faisait un feu de bois, et ou toute la tribus se retrouvait ;).

Plus sérieusement, comment expliquer que le e-commerce est un outil, qui peut faire gagner du temps, de l’argent au client ?

que c’est une solution écologique ?

Pour le marchand, c’est un canal de revenus complémentaires, une façon d’apporter un service différent aux clients ?…

Bazzarvoice analyse les avis clients

Bazzarvoice est une solution SAAS pour ajouter les avis clients sur un site e-commerce.

L’avantage de la solution est qu’elle est intégrée, avec « modération inside » en plusieurs langues.

La solution est utilisée par pas mal de gros sites e-commerce dans le monde et en France (Castorama, 3Suisses, Sephora, …).

Depuis quelques semaines, Baazarvoice propose un nouveau produit nommé Customer Intelligence .

Cette solution analyse les avis des clients, ce qui permet :

  • D’alimenter des tableaux de bords, et de mieux suivre en temps réel les tendances ;
  • D’alimenter d’autres programmes du système e-commerce : comme un système de cross selling par exemple ;
Je n’ai pas encore vu la solution, mais d’après la doc, l’analyse serait basée en partie sur de l’analyse sémantique.

Le site officiel ici.

Lengow, solution de création de sites mobiles ? ;)

Le métier de Lengow, c’est de prendre votre catalogue, et de le publier, sur des moteurs de shopping.

Bon, Mickael a une stratégie simple d’innovation : comme il y a d’autres acteurs sur le marché, il pense que la meilleure façon d’avancer est d’innover, en permanence.

Et puis, une fois qu’on a les données du catalogue, on peut faire pleins de trucs ;).

D’ou la nouveauté proposée par Lengow : permettre aux marchands de créer un site spécifique pour les mobiles et les tablettes.

Voici quelques copies d’écrans :

Pour le paiement, Lengow propose de passer par Paypal, ce qui permet d’avoir un paiement plutôt bien adapté sur mobile, et de ne pas avoir a faire trop de développements complexes.

Visa propose un nouveau système de sécurité : CodeSure

Visa travaille sur une nouvelle carte, qui va contenir un petit écran LCD, qui permet d’afficher un code :

Cela permettrait de mettre en place un système de vérification bien plus efficace que ce qui existe actuellement avec 3D Secure (Date de naissance ou code envoyé par SMS).

Ils disent démarrer la commercialisation en Europe. On devrait donc voir ces cartes arriver.

Plus d’infos ici.

Forum ecommerce de Rennes

Le 7 novembre, la CCI de Rennes organise un forum e-commerce.

J’y ferais deux interventions :

10h00 : cahier des charges e-commerce.

12h30 : une présentation générale sur les enjeux du e-commerce. J’espère pouvoir faire ça de manière très interactive.

Je suis très content de participer à cet évènement 🙂

Alors, vous y serez ?

Infos pratiques :

  • Ou : CCIT Rennes Bretagne, 2 av. de la préfecture, Rennes
  • Quand : le 7 novembre, 9h – 19h
  • S’inscrire

Bien choisir sa plate forme e-commerce

C’est une question qu’on me pose régulièrement, via le blog, par mail, lors de conférences ou dans le cadre de missions de conseils.

Bien souvent, mon interlocuteur, posant une question simple, attend une réponse tout aussi simple.

Malheureusement, il n’y a pas de réponse simple à cette question.

Et méfiez vous de ceux qui disent le contraire…

Alors, pourquoi ne pas faire un classement, de la moins bonne plateforme à la meilleure ?

Pour plusieurs raisons :

Il y a de nombreux critères à prendre en compte, quand on choisi une solution, et ces critères sont différents, d’un projet à l’autre.

Comment mettre dans un même panier des solutions pour des sites adaptés à des TPE et des solutions pour les grands groupes, orienté multi canal ?

Quand on se lance dans le e-commerce, si on le peut, le mieux est de partir sur des solutions SAAS, permettant de démarrer pratiquement sans investissement. Citons Oxatis, Powerboutique, Wizishop, Rentashop.

Ces solutions permettent de mettre en ligne des boutiques très correctes, et de concentrer son budget sur d’autres éléments tout à fait fondamentaux : le stock, l’acquisition de trafic.

Pour choisir, entre ces solutions, je vous suggère de passer beaucoup de temps sur les différentes boutiques en lignes réalisées avec ces solutions. Analysez les parcours clients, l’ergonomie, les temps de réponses. Contactez les e-marchands, qui bien souvent seront tout à fait prêt à vous parler de leur expérience.

Mais après, quand on est sur des projets plus complexes, plus riches, ou ces solutions ne sont plus adaptés, les choses deviennent bien plus compliquées.

Ce que je peux dire, c’est  qu’il ne faut absolument pas se limiter à une analyse fonctionnelle. C’est tout à fait insuffisant, voir inutile.

Pourtant, les éditeurs mettent en avant des listes à rallonge de fonctionnalités….

Pourquoi l’analyse fonctionnelle est elle limitée ? Prenons un exemple : vous avez besoin de mettre en place des mécanismes de promotions. Vous allez donc chercher, dans la liste des fonctions, s’il y a une ligne du type « promotion ». Mais quelles types de promotions voulez vous faire, et ces promotions sont elles possibles sur telle plate forme e-commerce ? Vous voyez ? La simple liste fonctionnelle est bien insuffisante.

Vous voyez ce que je veux dire ? Pour vraiment creuser au niveau fonctionnel, il faut rentrer dans le détail, à un niveau vraiment très fin, pour savoir si une solution est vraiment adapté à votre besoin.

D’autres critères sont au moins aussi importants.

Ce que fait la solution « out of the box » comme on dit, c’est une chose. Mais vivre plusieurs années avec la solution, c’est autre chose. Il est donc très important d’avoir une solution qui sera vraiment évolutive. Cela veut dire que vous pourrez faire évolution votre site, votre plate forme e-commerce, rapidement et avec des coûts raisonnables.

Pour ça, il faut plusieurs choses :

  • Il faut que la solution soit bien écrite à la base, que la structure soit évolutive ;
  • Il faut également que des équipes techniques maîtrisent bien ce code. Il est donc tout à fait important de voir quels sont les prestataires qui pourront travailler sur la solution ;
  • La solution peut évoluer via un éco système, une communauté. C’est bien sûr le cas pour les solutions open-sources, comme Magento, RBS Change, Prestashop, Oxid eSales… Dans ce cas, il est important de mesurer la taille et la dynamique de la communauté
Plus largement, ce qu’il faut prendre en compte également, c’est :
  • Le prix de la solution, et le prix des développements à faire pour avoir votre boutique ;
  • La technologie employée (Java, PHP, C#…) et sa compatibilité avec les autres solutions que vous utilisez
  • Le mode de solution : SAAS ou pas. Il existe des solutions SAAS pour les très rands projets, je pense bien sûr à Demandware.
  • Le dynamisme de l’éditeur et de la communauté : a quel rythme sortent les nouvelles versions ? Et quelles sont les nouveautés proposées
  • Les références, bien sûr, qui reste un facteur important, quelque soit la taille de la boutique
Bon, vous le savez, je fais des billets courts, je ne vais donc pas faire le tour de cette question ici, cela mériterait un livre…

e-commerce et tablettes, ce n’est que le début !

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

 TablettesSource photo : lejournaldelamobilite.com

Chez Brand Online Commerce, nous avons sorti la semaine dernière une étude sur les smartphones à l’aide des métriques de nos différents clients, à savoir des marques haut de gamme de beauté et de mode. Nous avons travaillé sur une période courte (du 18 septembre au 17 octobre 2011), mais surtout récente, afin de bien restituer la progression phénoménale des smartphones en cette rentrée 2011.

La stat la plus spectaculaire concerne les iPads : sur l’ensemble des boutiques dont nous avons la gestion, nous constatons que les iPads représentent désormais 5% des ventes !

Nous parlons de boutiques de belles marques, et il n’est pas illogique de retrouver l’iPad en bonne position dans les ventes : on peut aisément faire un lien entre le type de clientèle de ces marques et les possesseurs d’iPad. Néanmoins, la progression est impressionnante en seulement quelques mois. D’ailleurs, l’ensemble de la catégorie smartphones (iPad, iPhone, iPod, Androïd), qui dépasse maintenant 7% des ventes, ne représentait que 2,3% il y a un an !

Autre chiffre intéressant, pour les belles marques comme pour tous les autres sites de e-commerce, le taux de transformation à partir d’un iPad est 42% supérieur au taux de transformation global des boutiques.

L’avenir du e-commerce passe donc par les tablettes, iPad en tête ! Et on peut dire que concevoir un site de e-commerce sans prendre en compte les spécificités ergonomiques de ces tablettes (ainsi que l’absence de flash sur les iPads) relève, en 2011, de la faute professionnelle !

OPA sur Rue Du Commerce par un acteur immobilier des centres commerciaux

Altarea Cogedim est en train de mettre la main sur Rue Du Commerce.

Rue Du Commerce, c’est 380 Millions d’euros de CA, pour un bénéfice de 1,2 Millions d’euros.

La valeur du rachat, à 9 € l’action, correspond à une valorisation totale de près de 100 M€.

Si on ramène la valo d’achat au chiffre d’affaire, cela fait un facteur 1/4, mais si on calcul à partir de la marge, le facteur est bien plus grand ;).

Rue du commerce a été fondé en 1999.

Au delà des chiffres, que va faire Altarea Cogedim d’un site e-commerce ? Quelles synergies créer avec les centres commerciaux, ou pas ???

Vous pouvez lire le communiqué de presse ici.