Archives par mot-clé : e-commerce

En direct live des Favori de la Fevad

Voici mes notes, prises en direct pendant « l’évènement e-commerce de l’année »

C’est « brut de fonderie », publié via l’iphone, puisqu’il n’y a pas de réseau Wifi ;).

Bonne lecture 😉

50% des américains déclarent comparer les prix en magasin, depuis leur téléphone

Jacques Antoine Granjon
40% des étudiants, en école de design US sont des chinois
Les chinois deviendrons des créateurs de marques, il faut s’y préparer

Pourquoi n’y a-t-il pas de vente de nains de jardins sur Vente Privée ?
Parce que ça se vend trop bien qu’il n’y a pas de stock

Prix du meilleur nouveau site ?
Paul & Joe, contre Asos !
Agence « Oniby » ? E-commerce délégué

« Magasine de mode en ligne »

Meilleure innovation
Amazon pour ipad, Vente Privée ou Voyage SNCF
Voyage SNCF pour le billet dématérialisé
Prépare le M-Billet
1/3 des billets vendus sont dématérialisés

Social commerce
Fnac spectacle, La redoute, Vestiaire de copines
Comment déterminer quel est le meilleur site ? Etude
– Niveau d’intéraction sur le site (nombre de like)
Identifier les 30 sites ayant le plus d’interaction

Ensuite, analyse des stratégies sociales : qualité de l’intégration, qualité de l’annimation commerciale, réactivité, …
Le vainqueur est vestiaire de copines
Site de moins de 2 ans
Exemple d’intéraction sociale : 3 millions
55 000 facebook fan
Recrutement des clients principalement social
Cela favorise le repeat business
3% de la base achète et vend tous les mois

Blog e-commerce : info-ecommerce.fr

Meilleure publicité télé
jechange.fr

Meilleure communication
Envie de Fraise, pour une publicité juste avant l’acouchement de Carla, sur la une de libé 😉

Prix de la performance
Analyse avec une grille d’analyse
Yves Rocher

Prix du meilleur espoir e-commerce
Bronze : Menlook.com
Argent : Pompe-a-bierre.com
Or : Expertissime.com : panier moyen de 1300 € !!!

Prix des internautes :
Meilleur site m-commerce : Amazon
Amazon, premier site aux US : 2 Milliards $

Meilleur site de mode : Sarenza.com
450 marques, 25 000 modèles de chaussures
Quelle réaction par rappor à la concurence ?
Etre meilleur, et se différencier via l’international

Meilleur site de produits techniques : Rue du commerce
« 4000 sites en France font des ventes mobiles via Paypal »
Rue du commerce : « on est des survivant, on a passé le millénaire. Combien sont dans notre cas ? »
« 13 ans d’aventure »

Meilleur site Beauté : Yves Rocher
Jean Emile rosenblum : Annonce sur e-Merchant. Sortie du site Carrefour.fr + compte Celio
Cross canal : mini site par magasin

Meilleur site de produits culturels : Amazon.fr

Meilleur site de voyage en ligne : opodo.fr

Meilleur site de vente B2B  : LDLC Pro

Meilleur site de l’année 2011 : Amazon.fr

Allez, je file manger des petits fours, j’ai faim moi !

Comment aider les clients à s’y retrouver dans le catalogue produit ?

Avec la logique de la « long tail », les catalogues des sites e-commerce ont tendances à contenir de plus en plus de produits, dans des domaines de plus en plus variés.

Ce qui pousse également dans ce sens, ce sont les logiques de place de marchés, ou les sites marchands se mettent à vendre des produits proposés par d’autres marchands.

Mais, finalement, que le catalogue ait 1.000,  10.000, 100.000 ou plusieurs millions de références, la question est importante.

Quand je dois traiter un tel sujet, mon premier réflexe est d’aller voir ce que font les autres.

Amazon propose son menu vertical, calé a gauche :

Ce menu montre bien la stratégie d’Amazon, avec la moitié suppérieure du menu consacré aux bien dématérialisés : films, jeux vidéo, mp3, ebook.

Le choix des entrées de premier niveau, pour Amazon, ne doivent pas nécessairement représenter des entrées de tailles équivalentes (en nombre de références). C’est plutôt un vrai choix marketing.

On a donc 16 entrées de premier niveau, et chaque entrée couvre un univers plutôt large (à part pour les premières entrées numériques).

Une seule entrée par exemple, pour tout ce qui est électronique et ordinateurs ! Cela regroupe pas mal de choses :

Le menu est structuré en deux sous parties.

Là ou les choses sont plus étonnantes, c’est quand on trouve des instruments de musiques !

Cela met en avant la difficulté de l’exercice. Amazon doit chercher à garder les menus légers, donc sans trop d’entrées. Résultat, on se retrouve vite à mélanger des « choux et des carottes », ou plutôt « des choix et des torchons » 😉

Amazon fait donc le choix d’avoir des groupes « improbables » et de garder les menus légers, plutôt que de multiplier les entrées.

Quand on choisi une option, on arrive sur une page de ce type :

Une barre horizontale permet de naviguer parmi les principales entrées.

Surtout, Amazon propose à gauche tout un tas de filtres pour aider l’internaute à trouver son produit. On peut ainsi filtrer par prix, marque, ainsi que sur des sous catégories.

Le coeur de la page est occupé par du « push produits », ainsi que des liens vers des sous catégories.

Si on descend encore d’un niveau, on arrive sur les pages qui affichent les liste de produits :

La barre du haut reste la même.

A gauche, les filtres sont complètement adaptés à la catégorie courante (vidéo projecteur dans cet exemple) avec, par exemple, la taille de l’image projeté, ou la technologie du vidéo projecteur.

Bon, pour revenir à notre sujet, il ne faut pas oublier que si on dispose d’un vrai moteur de recherche, on pourra mettre ce moteur en avant (ce que fait amazon en l’occurrence) et permettre à bons nombre d’internaute de trouver plus vite ce qu’ils cherchent.

D’autres sites proposent des axes multiples d’entrées dans le catalogue.

Exemple avec Timefy :

Le premier menu XXL propose une navigation par style, caractéristiques, couleurs, gamme de prix ou encore des catégories « marketing » : bests sellers, nouveautés, …

Les autres menus permettent de naviguer dans les montres par marque ou designer.

Sears, un des plus gros site US, a repris le menu vertical d’Amazon, mais le met en oeuvre très différemment :

Pas beaucoup d’entrées de niveau principal, mais le sous menu est très fourni, avec un très grand nombre de sous entrées, présentées avec une petite police.

Ce choix semble délicat, parce qu’il demande à l’internaute un long travail, avant d’identifier ce qu’il cherche.

Headict, spécialiste de « tout ce qui se met sur la tête », propose également un menu XXL :

La très bonne idée d’Headict est de faire un mix entre des images très explicites et du texte. Cela permet d’optimiser le référencement naturel et de faciliter le choix du client.

Ce genre de petites images est à double tranchants : si les images ne sont pas très signifiantes, elles sont à proscrire. Là, elles sont nickel parce qu’elles sont suffisamment grandes et qu’elles guident bien le client.

Bon, ce sujet mériterais une analyse bien plus poussée qu’un simple billet ;).

Je vais donc conclure :

A priori, il vaut mieux éviter « trop de lecture » et proposer des menus clairs, très facile d’accès.

Si on dispose d’un moteur de navigation à facette, c’est une bonne idée que de limiter le nombre de catégories, d’aplatir le catalogue, pour proposer rapidement les produits, et guider l’achat par l’usage des filtres.

C’est souvent une bonne idée que de proposer plusieurs clés d’entrés dans le catalogue. Il faut bien avoir en tête que les catégories principales ont un impact très fort sur l’image du site, puisque ces catégories seront visibles un peu partout sur le site.

 

C’est Jeudi, c’est Favori

Tous les ans, la Fevad organise une « fiesta e-commerce » : les Favori.

C’est l’occasion de se rencontrer, d’échanger, de partager, …

Cela permet de faire du « bon buzz » sur notre domaine préféré. Objectivement, je pense que la Fevad fait un super boulot de lobying pour le e-commerce, et c’est plus qu’indispensable, face aux politiques de tous poils qui 1) cherchent toujours de nouvelles sources de revenus et 2) ne sont pas « digital natives » si vous voyez ce que je veux dire ;).

Bon, les récompenses vont plutôt vers les très gros sites, mais grâce à l’excellente initiative d’Olivier, il y a maintenant un prix « espoir e-commerce », pour les sites jeunes et pleins d’avenir.

Je vous raconterais tout ça 😉

 

Les 10 ans de Vente Privée

En fait, l’histoire de Vente Privée a commencée en 1985, par la création d’une entreprise de déstockage.

En 2000, les fondateurs basculent le modèle physique vers Internet, avec une offre différente des sites e-commerce classique : catalogue éphémère, évènements quotidiens, prix « cassés » et attention à la mise en scène des produits.

En 2004, les choses commencent à vraiment démarrer.

En 2005, la croissance est de 500%.

Aujourd’hui, l’entreprise est présente dans 8 pays européens : France, Allemagne, Espagne, Italie, Grande-Bretagne, Belgique, Autriche, Pays-Bas et depuis début Novembre, aux US avec Amex.

Le chiffre d’affaires sur 2011 devrait dépasser le milliard €, via 14 millions de membres.

10% du chiffre d’affaires est généré depuis les mobiles.

Quelques chiffres complémentaires :

  • 1400 employés
  • 41 Millions de produits vendus en 2010
  • 2 Millions de visiteurs uniques par jour
  • 160 000 m2 d’entrepôts
  • 1450 marques vendues via le site
A suivre !

Les règles pour éviter la fraude

Les sites de vente en ligne sont sujet à plusieurs types de fraudes.

Mais il existe des moyens d’identifier la plupart de ces fraudes.

Comment ?

voici les règles :

Et non, je partage à peu près tout sur ce blog, mais je ne donnerais pas ces règles 😉

Pourquoi ?

Pour une seule raison : je ne veux pas que ces règles soient publiques. Sinon, elles perdraient instantanément leur valeur, étant connues des fraudeurs.

Si vous avez un site, vous pouvez me contacter, ou contacter d’autres spécialistes.

Il existe également des sociétés spécialisées dans la détection des fraudes, comme Fia Net.

Patrice Cassard récidive et sort un nouveau site : neeed

Neeed est un tout nouveau site, imaginé par Patrice.

Donc Neeed : ce site propose à chacun de se créer des listes de produits, trouvés sur des boutiques en ligne.

L’enregistrement se fait via son compte Facebook ou Twitter.

Une fois enregistré, on ajoute un raccourci à son navigateur.

Ensuite, on va sur n’importe quel site, sur n’importe quel fiche produit. Un clic sur le raccourci permet d’afficher un cadre autour du produit à ajouter :

Un clic sur le bouton « Ajouter » permet de compléter les informations sur le produit :

Les informations à ajouter sont très simples : catégorie, et gamme de prix.

Ensuite, le produit est automatiquement ajouté à la liste de mes produits sur Neeed :

On constitue sa liste à partir de produits trouvés sur d’autres sites donc, mais également à partir des produits identifiés par d’autres membres de la communauté Neeed.

Il s’agit donc d’un réseau social, ou chacun a sa propre liste de produits préférés. On peut suivre d’autres membres et donc être suivi.

J’ai trouvé le site très très bien fait, le design vraiment super

Si vous testez, n’oubliez pas que le site est en « alpha » : tout n’est pas fini.

Je suis pour ma part convaincu qu’il y a de la valeur à créer des services de qualités, entre les consommateurs et les sites marchands, donc pil poil sur ce type de positionnement.

Des services de ce type existent aux US : SvpplyFancy ou Lyst.

A suivre : comment l’usage va se développer, et  quel sera le modèle économique le mieux adapté ?

(autres infos ici, merci à Olivier)

 

 

Quand l’image sort du cadre

On le dit, on le répète : pour un site e-commerce, la qualité des photos est un élément clé.

Maintenant, quand on a de belles photos, il faut les mettre en avant !

Certains sites proposent des photos de plus en plus grandes.

Le site KillSpencer, trouvé au hasard de surfs, va très loin.

Page d’accueil  :

Un peu dans l’esprit de ce que fait Apple, la home met en avant un énorme visuel.

Bon, apple va plus loin puisque leur home ne met en avant qu’un seul produit, alors que là, il s’agit d’un slider, qui fait défiler 10 images XXL.

Sur sélection d’une catégorie, on arrive sur une page comme ça :

Là encore, ce qui est mis en avant, ce sont les photos des produits.

Et voilà la fiche produit :

On est sur une charte qui pousse le minimalisme jusqu’au bout. Il n’y a pas de texte de description sur cette fiche !

Et l’ensemble des actions sont en superposition, par dessus la photo, dont le bouton d’ajout au panier.

En fait, il faut cliquer sur le bouton, en bas à gauche, pour afficher une description en superposition :

Je vous épargne le processus achat, plus classique.

Alors, bonne idée ou pas ? Un des points à valider, c’est si cette façon d’afficher le texte est « SEO friendly ». Qu’en pensent les experts ?

 

 

Le tour du monde du e-commerce

Thibaud Clément vient juste de finir ses études, et démarre un tour du monde.

Son idée : avoir une vision plus large, et voir se qui se passe hors de nos frontières.

Son projet: 12 étapes, 12 pays, 12 mois.

Cela devrait permettre de bien prendre le temps, à chaque étape.

Thibaud se finance tout seul son projet, et a refusé les propositions de sponsoring, histoire de rester indépendant et le plus objectif possible.

Bon, c’est tout juste le début de l’aventure, qui commence en chine (tu parles d’un dépaysement !).

Après ? Thibaud pense à se lancer dans le e-commerce (quelle idée 😉 ) mais pas forcément en France.

Je trouve cette initiative excellente. Longue route à Thibaud.

Quel futur pour les systèmes e-commerce

Assez rapidement, quand on développe un système e-commerce (à ma connaissance, je suis le seul à utiliser ce terme, je devrais le déposer 😉 ), on doit découper le système en plusieurs composants.

Mais le découpage est rarement satisfaisant.

Rarement satisfaisant ?

  • La plupart du temps, une bonne partie des fonctions se recoupent entre les différents composants ;
  • L’expérience des utilisateurs métier n’est pas cohérente. Chaque composant propose son propre back office, et les équipes métiers, qui travaillent sur ces interfaces, doivent jongler d’un système à l’autre
  • Les mises à jours deviennent complexes, avec des coûts et des délais difficile à bien anticiper, parce que, comme chaque composant propose sa propre logique, il faut adapter « profondément » l’évolution à chaque composant

Alors, ou est le bug ?

Est-ce une erreur de découper un problème en sous parties ?

Non, bien sûr, le problème n’est pas là.

Le problème est assez simple en fait :

Les modules qu’on assemble ne sont pas réellement fait les uns pour les autres, tout simplement.

L’assemblage est donc un « bricolage ». Je ne mets pas en doute le travaille technique (c’est un autre sujet). Mais brancher ensemble deux systèmes qui ne sont pas fait pour ça, ça ne peut pas faire une solution de qualité (malgrés les promesses commerciales…). Ou alors, le cout devient rédhibitoire.

Alors, quelle est la solution ?

Il faut être pragmatique. Cette solution n’est pas complètement satisfaisante, mais c’est bien souvent la meilleure qu’on ait sous la main. Cette réflexion est donc plus une réflexion « moyen terme » qu’autre chose.

Pour aujourd’hui, une bonne tactique, c’est bien souvent d’identifier un composant « leader », et d’effectuer un assemblage autour de ce composant central.
Un autre élément de qualité, c’est de monter une architecture SOA. Cela permet au moins de définir des contrats clean entre les composants.

Demain, je suis convaincu que les choses vont/doivent changer…

Un des éléments qui doit bouger, j’en ai la conviction, c’est la couverture fonctionnelle d’un composant.
Pour moi, c’est la base d’une architecture à base de plusieurs « briques » : chaque brique doit répondre à une description fonctionnelle très précise. Et qu’on arrête de mélanger interface et coeur du système !
Je n’invente rien en disant ça, j’applique simplement les fondamentaux de la conception modulaire, qui n’ont pratiquement pas bougés depuis 20 ans :
Un module doit définir clairement son interface métier (son API quoi) : c’est le contrat qui doit être rempli par le module.
D’ailleurs, sur des briques plus anciennes, et donc plus mûres, la promesse est bien plus claire. Exemple : un système de gestion de bases de données… gère des données. Les choses sont bien séparées entre le moteur et l’interface. On devrait avoir ce type de séparation, pour monter notre système e-commerce de demain.

C’est un sujet excitant, parce qu’il y a beaucoup à faire, et beaucoup de valeur à apporter !

Si cela vous intéresse d’en savoir plus sur ce sujet passionnant, que vous avez une expertise d’architecte, vous connaissez bien la technique, et vous vous dites que l’aventure est peut être pour vous, contactez moi !

Vente Privée ouvre son site aux US

Vente Privée avait annoncé le lancement des opérations aux US, via un partenaire prestigieux : Amex.

Le site est ouvert :

Une première vente est en ligne, avec la marque Paul et Joe :

On retrouve les codes Vente Privée : de beaux visuels, des produits de marque, à des prix discount.

Maintenant, d’autres acteurs se sont développés aux US sur ce secteur, il va falloir se battre !