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Zoom sur la recherche d’Amazon, suite

Voici la suite de l’exploration de la fonction recherche, pour le site d’Amazon.

Reprenons, après avoir cherché « Canon » :

En haut à droite, je peux choisir une boutique :

Si je choisi ‘image et son’, j’arrive sur une page bien plus structurée :

Regardez, cette page est complètement différence, maintenant qu’on a choisi une recherche limitée à la boutique.

Les filtres sont bien plus nombreux et Amazon propose maintenant des options de tri : par pertinence, meilleures ventes, prix, note des internautes.

Un peu plus bas dans la page, la colonne de gauche est utilisée our faire du push, de bests sellers :

Si j’applique un filtre, via cette colonne de gauche, l’affichage est mis à jour presque instantanément.

Exemple de page, avec pleins de filtres sélectionnés : marque, prix > 500 €, Vendu par Amazon, ayant des notes de 4 ou plus :

Les filtres apparaissent en colonne de gauche, et j’ai la possibilité de compléter ou modifier mes choix.

Notez que la requête est plutôt complexe en fait, puisqu’il s’agit de faire des OU si je sélectionne plusieurs critères d’un même groupe, et des ET entre les groupes.

Exemple : Je recherche un produit de :

  • La marque (Canon OU Tamron)
  • ET vendu par (Amazon OU SmartTech)
  • ET ayant un prix supérieur à 500 €

Cette formule n’est pas explicite, elle est « sous entendue » par la façon dont les choses sont présentées.

L’info sur les filtres actifs est reprise en tête de page, en titre.

Je peux également aller sur une page Marque (encouragé via un bandeau en tête de page) :

Notez que la page est complètement organisée par rapport à la marque. C’est un véritable corner pour la marque.

Notez que si je veux réutiliser le moteur de recherche, il est paramétré par défaut pour recherche dans la boutique ou je suis (Photo, image son et GPS).

Effectuons maintenant une recherche ou je fais une faute de frape :

Je recherche « cannon ». Amazon propose la correction, mais, le catalogue est tellement large qu’il y a des réponses pour « cannon » :

Amazon pousse quand même, on sait jamais, le bandeau pour la boutique de la marque.

Si je fais des fautes n’offrant pas de résultats, amazon propose d’afficher directement quelques résultats de recherche, avec la suggestion de correction :

Pas mal, non ?

Bon, je m’arrête là pour cette deuxième couche.

Tout cela est plutôt riche, non ?

Alors, vous vous dites que seul Amazon à besoin d’un tel moteur de recherche ?

Bien sûr, plus le catalogue est profond, et plus un tel moteur est utile mais je pense que ces fonctions sont utiles, même pour les petites boutiques.

Zoom sur la recherche d’Amazon

La fonction de recherche, sur un site, est une fonction fondamentale.

Google nous a tous appris à chercher plutôt que classer…

Donc, sur le site e-commerce, les internautes auront naturellement tendance à chercher le moteur de recherche, et à l’utiliser.

Le problème est qu’entre ce que cherche les clients et les produits en stock, il y a un vrai travail à faire, un travail plutôt délicat, mal traité en général par les moteurs de recherche natifs des solutions e-commerce.

Il faut donc se pencher vers des solutions spécifiques…

Pour comprendre tout l’enjeu de ces moteurs de recherche, c’est une bonne idée que de regarder ce que font certains grands sites, qui ont pas mal investi pour avoir un moteur de recherche performant.

Amazon est donc un bon cas d’étude.

Première remarque : le moteur est, pour Amazon, bien mis en avant.

Il apparait sur une zone bien délimitée, dans le header finalement plutôt dépouillé d’Amazon.

Autre remarque, le moteur est paramétrable : on peut rechercher, par défaut, sur tout le site, mais on peut choisir de limiter sa recherche sur une boutique spécifique.

Ensuite, le moteur est équipé d’une fonction de saisie prédictive, comme Google :

C’est une fonction assez subtile à bien mettre en oeuvre :

Il s’agit d’aider l’internaute, et de lui permettre de choisir ce qu’il recherche, après très peu de lettres tappées. Cela permet à l’internaute d’aller plus vite, cela doit donc avoir un impact sur le taux de transformation. Cela permet également d’éviter les fautes de saisies (autre impact sur le taux de transfo).

Chez Amazon, il y a à l’évidence bien plus de 10 réponses commençants par « ca ». Amazon applique donc un algo, pour proposer les réponses qui ont le plus de chance de correspondre à ce que cherche l’internaute.

Autre fonction importante : le moteur propose de choisir en fonction de la boutique : voyez les trois premières réponses : apparemment, « casque audio » est une réponse très bien notée par Amazon, et Amazon propose cette réponse trois fois : une première fois sur tout le magasin, et ensuite dans deux boutiques distinctes.

Voici la page de résultat, pour « Canon » :

Cette page présente pas mal de choses :

  • En haut, le moteur pousse une publicité, contextuelle par rapport à la recherche ;
  • Juste en dessous, le moteur propose des recherches connexes, permettant de mieux cibler la recherche :
  • Mieux cibler, c’est utile : cette recherche donne quand même près de 150 000 résultats distincts !
  • Le moteur propose, toujours afin de m’aider à affiner ma recherche, de choisir une boutique :

Remarquez que, pour chaque boutique, Amazon m’indique le nombre de résultats trouvés.

  • Encore en dessous, Amazon a identifié que ma recherche porte sur une marque, et propose de basculer sur un espace spécifique à la marque.
  • Enfin, en dessous, apparait une première page de résultats, triés, de manière à présenter les meilleurs produits. Meilleurs produits ? Chaque marchand peut imaginer ses propres règles. Mais en général, il s’agit d’un mix de plusieurs critères : match avec la recherche, produit en stock, produit populaire, …
  • Sur la gauche, le moteur propose des outils pour filtrer la recherche, sur différents critères : boutique, option d’expédition.

Bon, ce n’est qu’une analyse très superficielle (je n’ai même pas traité la correction des fautes de frappes par exemple !), mais cela permet de voir une partie de ce que doit offrir un bon moteur de recherche.

Ah, j’oubliais : il faut bien sûr faire ça en quelques millisecondes : pas question de faire attendre l’internaute !

 

 

Facebook et e-commerce. Bon, on fait quoi ?

Le développement des réseaux sociaux en général et de Facebook en particulier change la donne.

Quand on fait du e-commerce, on se dit que nécessairement, on doit s’intéresser a ce qui se passe sur Facebook.

Et c’est vrai 😉 !

On doit s’y intéressé, parce que les internautes, les clients, y passent du temps, et que c’est un moyen, parmi d’autres, de faire du e-marketing : d’échanger avec les clients, de voir ce qui se dit sur votre marque, …

Mais mon sentiment, partagé par plusieurs collègues avec qui j’ai échangé sur le sujet, est que certaines idées ne sont pas forcément les bonnes.

En particulier, je ne suis pas convaincu par l’idée de vendre directement sur Facebook.

Bon, comme toute généralité, on pourra trouver des contres exemples. Et on peut effectivement se dire que, pour certains produits, très « sociaux », ce type de mise en vente peut avoir du sens. Un « La Fraise » sur Facebook, c’est vrai que ça peu se défendre.

Mais pour les autres, non !

Pourquoi ?

Pour plusieurs raisons !

La première est qu’il n’y a pas de raison de faire ça !

Les internautes passent du temps sur FaceBook, mais ils n’ont aucun problème à cliquer sur un lien et aller sur un site marchand, qui pourra proposer une expérience d’achat bien plus riche (sans jeu de mots).

Deuxième raison : c’est une erreur stratégique ! Ceux qui font ça se privent simplement de toutes les données autour de l’acte d’achat. Ces données sont généreusement transférées à FaceBook !

D’ailleurs, j’ai l’impression que Julien Codorniou est en phase avec ça.

Enfin, il y a pleins d’autres choses, bien plus maline, à faire avec Facebook ;). Petit teasing…

Le e-commerce de proximité

Quand on parle de e-commerce, on a souvent, nous, les « professionnels du secteur », tendance à penser « global » : on pense au e-commerce pour les marques, pour des enseignes déjà bien présentes, ou pour des pur-players.

Dans ce contexte, on pense à des enjeux nationaux, voire internationaux. On pense aux problématiques liées au multi canal, à la logistique, au support client…

Mais il existe d’autres marchés du e-commerce.

En particulier, le e-commerce peut complètement avoir du sens, en complément d’un commerce de proximité.

Je m’explique : vous avez une boutique, dans une petite ville.

Ce n’est pas une enseigne nationale, mais votre boutique a su trouver, au fil des ans, son marché, ses clients.

Le e-commerce peut être très complémentaire de votre activité !

Vous ouvrez un site, avec une solution comme Oxatis, en quelques clics, et pour un budget très raisonnable (20 € par mois pour Oxatis).

Avec cette action, et un peu de communication (une pencarte sur votre devanture), vous venez d’enrichir significativement votre offre, pour vos clients.

  • Ils peuvent, quand le magasin est fermé, acheter en ligne.
  • Ils peuvent vous contacter.
  • Vous pouvez présenter les produits que vous vendez, les clients peuvent les voir avant de venir.
  • Vous pouvez faire de la publicité, localisée dans votre ville ou votre région.

Mine de rien, vous voici à la tête d’une enseigne multi canal.

Votre ambition n’est pas de vendre « à la terre entière » mais, avant tout, d’apporter un service plus complet à vos clients.

C’est d’ailleurs une tendance que je crois très forte pour le web : le « web local ».

(Billet écrit suite à un échange riche avec Marc)

Utilisabilité et performance des moteurs de shopping ? Bof…

Quel est l’intérêt des moteurs de shopping ?

L’intérêt pour le consommateur je veux dire.

  • L’aider à trouver des produits
  • L’aider à comparer les produits
  • L’aider à comparer les prix

Prenons un exemple concrêt : je recherche une carte SD, de 64 Go.

J’ai « anonymisé » le nom des comparateurs, l’objet n’est pas de faire le proces de tel ou tel solution, mais de dire que, globalement, la performance est très… perfectible ;).

Premier essai, sur le comparateur XXX :

Drogué comme on l’est tous par Google, je commence par tapper ma requête dans le champ « recherche » du site : « carte SD »

Le moteur me propose, soit de choisir une catégorie, soit de consulter directement les premières réponses.

Mais il n’a pas reconnu vraiment ma recherche, et ne me propose pas de filtrer les résultats de recherche par capacité de stockage.

Même si je filtre par type de produit (carte SD), je ne peux toujours pas filtrer par capacité. Dommage…

Bon, si j’insiste, et que j’essaie de naviguer via les catégories, c’est pas génial : d’abord, il faut que je pense a chercher dans « Photo et vidéo » alors que mon besoin peut très bien être informatique.

Ensuite, le site mélange les cartes XD Card et SD Card.

Enfin, on ne me propose toujours pas de filtrer par capacité de stockage.

Deuxième essai, sur YYY :

La recherche permet, ce coup ci, d’être affinée, via différents critères, y compris la capacité.

Mais l’échelle n’a visiblement pas été mise à jour depuis longtemps, puisqu’elle est détaillée pour les petites capacités (4, 128, 256, 512 Mo) et une seule catégorie pour les grosses cartes (32 Go et plus).

Et toujours impossible de trier par capacité !

J’ai essayé de naviguer via les catégories : j’ai laissé tombé après quelques recherches infructueuses…

Troisième essai, sur ZZZ :

Le moteur s’en sort mieux : L’aide à la saisie me permet de sélectionner rapidement : « Carte mémoire SD 64 Go ».

Sauf que les résultats sont « bruités » par des produits, qui ne sont pas des cartes SD, et que rien ne m’aide à faire mon choix : tous les outils de filtres sont inutiles, puisqu’ils proposent, chacun, une seule option. Exemple avec « choisir la classe » qui ne propose que la classe 10.

Et puis, je sais très bien qu’Amazon propose un produit à 100 €, qui n’est pas présenté sur la page de ce moteur, qui ne propose pas une seule carte à moins de 135 €.

 

Bon, j’arrête là, mais cela montre le chemin qui reste à parcourir sur ce secteur, si on veut vraiment créer de la valeur pour l’internaute.

Ceci dit, je sais bien que c’est pas un sujet simple !

  • Il n’y a pas, actuellement, de notion d’identité unique pour les produits, les moteurs de shopping doivent « chercher » tout seul l’identité d’un produit
  • Il n’y a pas non plus de dictionnaire universel, pour classer les caractéristiques des produits. Là encore, le moteur de shopping doit « deviner » à partir du titre, de la description, …

IziFlux – Solution de publication du catalogue vers places de marchés, comparateurs de prix, …

J’ai parlé plusieurs fois des solutions permettant de publier le catalogue vers « le monde extérieur ».

Il était temps que je parle d’IziFLux, puisque c’est l’une des premières solution du marché en France.

J’ai pas mal discuté avec Guilhem Gleizes, fondateur de Cibleweb et Iziflux. Cet article est « mémo » suite à cet échange.

Iziflux permet de publier son catalogue vers différents types de sites :

  • Moteur de shopping
  • Place de marché
  • Retargetting
  • Adwords
  • eMailing

La solution propose un moteurs de règles :

  • Intègre des facteurs de périodicité, de saisonalité
  • Intègre un méta langage : on peut renommer un produit ou des champs via ce langage
  • Possible de tout paramétrer depuis excel
  • ROI : Calcul automatique d’un retour sur investissement

Les nouveautés à venir :

  • Adwords : générer automatiquement des campagnes.
  • eMailing : aider à pré sélectionner l’offre pour accélérer le processus de création d’une campagne.

Les principales références d’Iziflux :

  • Rue Du commerce
  • Belambra
  • Discounteo
  • Made In Sport
  • Travel Horizon
  • Macway
  • Darty Espagne
  • Vertbaudet

Volumétrie :

  • près de 10 000 flux par jours
  • 15 millions de produits
  • 150 clients.  Objectif : 300 clients dans 2 ans.
  • 17 personnes dédiées

Prix :

Le prix est fonction de la taille du catalogue, pas du nombre de flux.

Pour moins de 5000 références, cela va coûter 150 € par mois

Ensuite, il faut ajouter 25 € de plus par mois, par tranche de 2500 reférences.

Iziflux propose une prestation d’accompagnement, avec un chargé de compte dédié, pour 100 € par mois.. C’est un interlocuteur dédié qui fera tous les réglages pour le compte du marchand. La bonne idée peut être de commencer par 3 mois d’accompagnement pour tout mettre en place.

Cette prestation est très bien perçue par le marché.

A la base d’Iziflux, il y a une agence : cibleweb : agence e-marketing (SEO, SEM).

Puisque le métier de cibleweb est d’augmenter le trafic sur les sites de ses clients, la réflexion pour un « système permettant de publier le catalogue vers le monde extérieur »était très naturelle.

Les premières réflexions dates de 2003.

A l’époque, c’était pourtant plus simple : il y avait peu de comparateurs de prix : Kelkoo, et l’arrivée d’acteurs US, comme Shopzilla.

A cette époque là, des agences comme cibleweb avaient un autre modèle économique : l’achat média, pour le compte des clients. Il y avait des « remises agences », ce qui fait que les clients avaient naturellement tendance à passer par une agence : ça ne coutait pas plus cher, puisque l’agence se rémunérait sur la marge.

Mais ce modèle a peu à peu disparu. Il a donc fallu trouver « comment créer plus de valeur » pour les clients, d’ou l’idée de créer des outils en interne.

Cibleweb a opéré ce tournant en 2007. La solution permettait, au début, uniquement de publier vers les comparateurs de prix.

Pour les clients, la promesse est simple :

  • Réduire les dépenses (-30%)
  • Multiplier la présence
  • Optimiser la qualité du flux ; améliorer la qualité de la présentation des produits : que l’information soit au bon endroit et qualitative. Exemple : supprimer les doublons dans le flux.

Aujourd’hui, les comparateurs mettent la barre plus haut : ils demandent des flux de qualité. D’ailleurs, on paye moins cher si on propose un flux de qualité.

Pour Iziflux, Le business a démarré très vite, avec un premier gros client, Alapage, en 2008.

S’il fallait faire beaucoup d’évangélisation au début, 2009 a été marqué par l’arrivée de concurrents : Beezup, Lengow puis plus récemment : Catsynch et Shopping-Flux.

toutes ces boites n’ont pas la même origine : certaines viennent, comme CibleWeb, d’agences, d’autres sont des startups.

Le marché devra se « réduire », les barrières à l’entrée pour ce marché sont de plus en plus élevées…

C’est également un marché ou les choses évoluent très vite.

La tendance importante en ce moment, ce sont les places de marchés.

Aujourd’hui on peut vendre en ligne uniquement via ces market places !

Mais ce marché, très jeune, va évoluer : certaines places de marchés seront probablement très électives, alors que d’autres seront à la recherche d’un maximum de vendeurs et de références.

Formation – Meilleures pratiques pour améliorer l’efficacité de votre site

Avec l’ami Fred, on organise et co-anime une formation sur les meilleures pratiques, pour améliorer l’efficacité commerciale d’un site.

Voici le « brief » de cette formation :

Date : Le jeudi 23 juin 2011 à Paris de 9h-18H

Lieu : Centre de conférence Edouard VII – 23 square Edouard VII, 75009 PARIS

Coût pédagogique : 1.000 € HT

Contexte

Plus de 27 millions d’internautes français ont commandé en ligne l’année dernière. Avec un C.A. supérieur à 31 milliards d’euros, le commerce en ligne est un secteur très dynamique alimenté par près de 82.000 sites marchands en ligne. Face à une compétition aussi forte, vous démarquer de vos concurrents est un impératif pour pouvoir assurer la viabilité de votre activité.

L’année écoulée aura également été très riche en innovations : e-commerce délégué, social shopping, mobilité, achats groupés… si toutes ces tendances ouvrent de nombreuses opportunités, elles peuvent également vous détourner des fondamentaux (simplicité d’usage, attractivité du contenu, récurrence des visites, panier moyen…). La difficulté va donc être de définir les bonnes priorités vis-à-vis de votre contexte marchand et de vos contraintes.

À qui s’adresse cette formation ?

Cette formation s’adresse à toutes les entreprises et marques impliquées dans le commerce en ligne. Aucune connaissance technique n’est requise, cette formation conviendra particulièrement aux acteurs du marketing et de la communication, aux responsables web, aux consultants et chefs de projet.

Objectifs de la formation

  • Acquérir une vision d’ensemble des facteurs-clés de succès d’un site marchand
  • Mieux appréhender les changements d’usages des internautes (médias sociaux, mobilité…)
  • Identifier les facteurs d’optimisation de vos parcours-client et de votre middle-office
  • Maîtriser les leviers marketing de recrutement, de fidélisation et de transformation
  • Définir des priorités dans votre feuille route d’évolutions

Programme détaillé

Introduction

  • Genèse du commerce en ligne
  • Les chiffres du commerce en ligne en France, Europe et dans le monde
  • Les piliers de la rentabilité (trafic, transformation, fidélisation)

Analyse des facteurs clés de succès

  • La marque : Comment la construire, l’entretenir et l’exploiter ?
  • La simplicité d’usage : Quels outils ? Quelles règles ergonomiques ?
  • Le contenu : De l’art de séduire, rassurer, convaincre et fidéliser
  • La communauté : Comment la fédérer, l’animer et en bénéficier
  • Le référencement : SEO > SEM > SMO > ?

Exercice = Identifier et évaluer vos points forts / faibles

Les dernières tendances

  • Rich commerce
  • Mobilité
  • Achat local et groupé
  • Commerce responsable et respectueux de l’environnement
  • Social shopping
  • Gamification

Exercice = Prioriser vos évolutions

Meilleures pratiques de conception Front-Office

  • Page d’accueil
  • Parcours client
  • Fiche produit
  • Tunnel de commande
  • Support client
  • Contenus

Exercice = Audit critique et suggestions d’évolutions pour un site tiré au hasard

Exercice = 5 quick wins pour votre site

Solutions pour un Middle-Office performant

  • Plate formes e-commerce
  • Solutions de paiement
  • Architecture 3 tiers
  • Les briques clés du middle office
  • Tableaux de bord et indicateurs de performance

Exercice = Définissez votre roadmap pour les 2 prochaines années

Exercice = Identifiez les 5 indicateurs clés pour votre activité

E-marketing

  • Objectifs
  • Affiliation
  • Gestion des flux vers les marketplaces et comparateurs
  • Retargetting
  • CRM, emailing et fidélisation
  • Vers un e-marketing personnalisé

Exercice = Définissez votre plan d’acquisition e-marketing

Conclusion

  • Viabiliser votre activité en planifiant sur le long terme
  • Tendances d’évolution

Intervenants

Frédéric Cavazza : Consultant indépendant avec plus de 12 années d’expérience dans les métiers du web. Spécialiste du e-marketing et des médias sociaux, il est le rédacteur de nombreux blogs dont FredCavazza.netMediasSociaux.fr et SimpleWeb.fr.

François Ziserman : Fondateur dirigeant d’ARAOK! avec plus de dix ans d’expérience dans le domaine de l’internet et une double expertise technique et marketing, il est également le rédacteur du blog Ziserman.com.

Inscription

Pour vous inscrire, veuillez télécharger le programme ainsi que le bulletin d’inscription et le renvoyez à l’adresse suivante : Dièse évènements, 119 rue Diderot, 94300 Vincennes.

Ouf, c’est dense ;).

 

Rythme des newsletters : le gouffre entre les USA et la France !

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

David et Goliath(Photo leadpile.com)

Cela faisait longtemps que je voulais prendre le temps d’effectuer un comparatif de la pression des campagnes emailing des belles marques entre la France et les USA, et je m’y colle enfin !

Brand Online Commerce ayant une activité répartie entre l’Europe et les US, nous scrutons en permanence le e-commerce des belles marques des deux côtés de l’Atlantique. Nous sommes donc abonnés à de nombreuses newsletters, et il est étonnant de constater l’écart séparant aujourd’hui la pression publicitaire tolérée aux USA de celle pratiquée en France.

Je mets bien sûr de côté les business du type vente-privée.com, qui  fonctionnent principalement sur l’emailing, et dont la nature même du modèle économique (telle vente commence à telle heure) justifie un envoi massif d’emails aux abonnés.

Un bon petit indicateur valant mieux qu’un long discours, j’ai compté le nombre d’emails reçus durant l’année 2010 de la part d’un certain nombre de marques ayant un site e-commerce. Attention aux yeux…

Campagnes emailing USA - FranceLa campagne US pour laquelle j’ai reçu le plus d’emails en 2010 est celle de la marque de mode haut de gamme BCBG : 278 emails ! Presque un tous les jours ouvrés ! La belle marque Chanel est, elle, à plus d’un mail tous les trois jours !

On constate aisément avec ce petit panel que la pression des campagnes emailing aux USA est tout simplement énorme. On comprend mieux pourquoi de plus en plus d’internautes préfèrent les mécanismes des réseaux sociaux type Facebook (être fan d’une page marque) à l’abonnement à une newsletter…

Côté France, il est intéressant de constater que les belles marques plafonnent (pour le moment…) à une grosse trentaines d’emails par an, soit entre deux et trois par mois. Mais de nombreuses marques envoient beaucoup moins de newsletters, parfois presqu’aucune, laissant dormir une base de données d’emails pourtant très intéressante, car récoltée directement sur le site. Je n’ai ainsi reçu que 3 newsletters des Parfums Givenchy en 2010 !

Lacoste m’ayant envoyé 34 newsletters en seulement 7 mois d’activité (le site a ouvert début juin 2010), on peut imaginer qu’en 2011 cette marque délivrera un niveau de pression comparable à ce qu’elle propose aux USA (60 à 70 emails), ouvrant la voie vers un peu plus de pression marketing sur les abonnées français aux newsletters.

Alors à votre avis, la France va-t-elle coller au modèle américain d’ici quelques années, ou restera-t-il toujours un gouffre entre les pratiques des deux pays ?

Quand Panda fait trembler le Web…

Panda, pour ceux qui seraient partis ces derniers jours sur la lune, c’est une mise à jour de l’algo de recherche de Google.

Cette mise à jour fait parler d’elle, puisqu’elle secoue pas mal les index de Google.

Secouer ?

Oui, cela veut dire que, avant Panda, vous êtes par exemple présent en première page de recherche sur 100 mots clés, et vous vous retrouvez en 2ème ou 3ème page après Panda sur ces mêmes mots clés.

ça peut être la catastrophe complète.

Pour un e-marchand, ça peut remettre en question des mois de travail en SEO, et un bon tier du trafic entrant.

Mais pour certains sites, l’enjeu peut être bien plus grave, bien plus fondamental.

Quels sites ?

Les sites pour qui le référencement naturel Google est juste fondamental… Exemple : les moteurs de shopping.

J’y reviendrais…

Mais pourquoi Google fait-il cela ?

Pour une raison simple… C’est le paradoxe « fondamental » de Google :

Si Google ne change pas ses méthodes d’indexations très régulièrement, les pros du SEO « apprennent » comment les algos de Google fonctionnent, et, avec le temps, et de manière plutôt empirique, finissent par trouver le moyen de se hisser aux premières loges : faire qu’une page soit affichée en tête des réponses pour les mots clés qui vont bien.

Et en quoi est-ce un problème pour Google ?

Parce que ce n’est plus Google qui décide qui remonte, se sont les sites eux même…

Il y a une expression que j’aime bien pour décrire cela : le Google Spamming. Les pages de Google se remplissent de réponses, qui ne sont pas forcément pertinentes par rapport à la recherche de l’internaute, mais qui ont bien travaillés leur SEO.

Mon avis, qui ne va pas plaire à tout le monde, est qu’effectivement, certains sites apportent très peu de valeur à l’Internaute…. Exemple : certains moteurs de shopping n’apportent en fait aucune valeur pour le client (pas de contenu spécifique, pas de vrai comparaison…). Pour ce type de site, on est en plein dans le Google Spamming, et ces sites ont du souci à se faire par rapport aux mises à jours de Google.

Maintenant, il faut être juste, une telle mise à jour à des « dommages collatéraux ». On est sur des algos, pas de l’humain. Le risque de se faire « later » par Google, alors qu’on apporte un vrai service au client est évidemment un risque bien réel…

Autre point, sur le sujet : on peut également croire à « la théorie du complot » : Google ferait ça pour pousser les sites à utiliser plus Adwords.

Ceux qui pensent ça sont clairement dans la catégorie « Parano », ce qui est « mal » ( 😉 ), et n’oubliez pas, la « base line » de Google est : « D’ont be evil ».

On est rassuré 😉

Au fait, Penda doit arriver ces jours ci chez nous…

Des nouvelles de Beezup, solution de publication vers les comparateurs et places de marchés

Beezup est l’un des acteurs français sur le secteur de la publication du catalogue, vers… pleins de choses :

  • Les moteurs de shopping (Kelkoo, LeGuide, Shopzilla, Ciao, Shopping, …)
  • Les places de marchés (eBay, PriceMinister, …)
  • D’autres canaux de diffusion, comme Facebook, …

Beezup se développe plutôt bien. Voici quelques news :

  • Développement européen : la société commercialise sa solution en France, Allemagne, Angleterre, Espagne, Portugal et Italie.
  • 800 boutiques utilisent cette solution
  • Publication vers 250 sites différents (ouf)

Autres innovations à suive : Génération de catalogue « temps réel ». L’idée est d’avoir les informations les plus à jours possibles sur les sites partenaires.

Beezup a ainsi été (encore !) récompensé, en Espagne, pour la qualité de sa solution, sur un grand évènement e-commerce !

Voila un secteur bien dynamique !

A suivre 😉