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Quelle vision a Google du référencement des sites e-commerce ?

Quand j’ai vu les dernières news, sur les algos de Google pour gérer l’index de certains site, je me suis vraiment dit : “c’est quoi ce B…” :

Après une modification dans la page, le référencement de la page se met à faire du yoyo pendant des semaines, avant de bénéficier de l’amélioration prévue…

Je me suis demandé comment Google pouvait appliquer de tels algos, puisque le résultat est finalement de désavantager pendant des semaines un site qui devrait plutôt être avantagé.

En lisant des trucs de ci de là, j’ai fini par me faire une idée.

tout d’abord, cet algo sera appliqué que pour certaines pages, certains sites. Sur quels critères ? Et bien ça parait évident : sur les sites qui cherchent à améliorer leur référencement via du SEO, et pas via du contenu nouveau, intéressant, …. Bref, c’est bien le positionnement de google que de chercher à pénaliser ceux qui font du “SEO pour le SEO”.

En poussant le raisonnement un peu plus loin, je me suis dit qu’en fait, Google ne devait pas souhaiter bien indexer les sites e-commerce…

En fait, je pense que pour Google, le bon emplacement pour un site e-commerce est via les publicités, Adwords ou moteur de shopping, pas via le référencement naturel.

Parce que dans la plupart des cas, un site e-commerce ne s’indexe pas très naturellement (d’ou le travail de SEO), mais surtout parce que cela leur permet d’augmenter leurs revenus.

A voir : www.webrankinfo.com/dossiers/r-et-d/brevet-ranking-documents

A discuter avec votre spécialiste SEO (ce que je ne suis pas) 🙂

“If You Pay Peanuts, You Get Monkeys!”

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est “l’invité permanent” de François sur ce blog.

singe

Cette semaine, à Paris, c’est le Salon e-commerce, la grand messe de l’internet marchand, avec pas moins de 30.000 visiteurs attendus. Une fois n’est pas coutûme, j’y suis allé pour écouter et humer l’air du temps et les tendances.

Pour l’anecdote, ce qui m’a le plus marqué, c’est le gang des “Men in Black” de Emailvision. Vous ne pouviez pas les louper, placés comme ils étaient juste à l’entrée. Une dizaine de jeunes commerciaux comment dire, très entreprenants… Je ne sais pas ce que leurs voisins de stand en ont pensé, mais moi je faisais soigneusement gaffe à contourner leur champ d’action. Un de mes jeunes collaborateurs a eu toutes les peines du monde à s’en débarrasser. On aime, ou on n’aime pas ce type d’approche commerciale…

Plus sérieusement, ce passage au Salon e-commerce, et ce que j’en ai retenu, m’amène à rappeler que, dans le e-commerce comme ailleurs, tout se paie ! Pas de bras, pas de chocolat.

N’hésitons pas, notamment, à repasser une couche bien épaisse sur ces croyances d’un autre âge (disons période 2000-2005) : lancer – avec succès j’entends – un site marchand en 2011 est une entreprise coûteuse. Et même si Envoyé Spécial sur France 2, Capital sur M6, le gourou digital recruté à prix d’or (et qui n’aime pas le e-commerce parce qu’il aime Flash) ou votre  neveu vous laissent à penser le contraire…

Mon entreprise Brand Online Commerce étant implantée en France et aux USA depuis 3 ans maintenant, je suis un observateur quotidien, et pour l’occasion atterré (je pèse mes mots), du gouffre existant aujourd’hui entre ce que comprend un patron français lambda de ce qu’est le e-commerce et ce qu’en fait depuis déjà pas mal d’années un patron américain.

Pour prendre le marché du e-commerce délégué, que je connais très bien, j’ai vu passer ces derniers mois plusieurs appels d’offres européens dans lesquels il était expressément requis que la mise en place du business (5 à 6 mois de boulot, parfois plus) devait être gratuite ! Magique ! Le prestataire qui régale gratis, et qui est censé se “refaire” sur le pourcentage qu’il prendra sur les ventes futures. Enfin, s’il n’a pas déposé le bilan d’ici là…

Dans le même temps, aux USA, les frais de démarrage des business en délégation se comptent minimum en centaines de milliers de dollars ! Et qu’on ne me dise pas que ce n’est qu’une question de taille de marché. C’est vrai que l’Europe impose des contraintes au e-commerce (plusieurs langues, plusieurs devises, gestion de la TVA par pays,…) qui peuvent laisser à penser que le gâteau est très morcelé. Mais il ne faut pas oublier que le e-commerce européen est désormais plus important en valeur que le e-commerce américain, et ce depuis déjà l’année 2009 !

Encore donc beaucoup de chemin devant nous, avant que la perception basique sur le e-commerce (“facile et pas cher”) ne s’estompe réellement, et laisse définitivement place à un marché plus mature.

Les grandes ruptures pour Google

Quels sont les ruptures auxquelles Google est confronté ?

Des pages multi média

Les pages contiennent de plus en plus de médias.

C’est un sujet sur lequel les grands acteurs travaillent depuis longtemps, mais qui n’a toujours pas de réponse satisfaisante…

Dernière actualité, connectée à ce sujet : la volonté de Facebook d’intégrer un moteur de reconnaissance automatique de visages.

De véritables applications en ligne

C’est un sujet dont j’ai déjà pas mal parlé…

Regardez GMail par exemple : c’est une véritable application interactive.

L’indexation, la recherche sur de tels sites n’a pas grand rapport avec l’indexation de pages de contenus.

La pression du “google spamming”

Le métier de Google, pour la recherche, c’est de proposer, aux internautes, les sites correspondant au mieux à ce que cherche l’internaute.

Mais pour tous les sites ayant un enjeu commercial par rapport au web, être bien référencé par Google, c’est juste fondamental.

D’ou le développement du SEO, avec des pratiques plus ou moins clean, pour remonter, coute que coute, dans les pages de Google… et, quoi qu’on en dise, ça marche.

Donc, d’une manière ou d’une autre, les pages de Google se remplissent de liens, qui remontent parce que leur référencement naturel a bien été travaillé…

Le web mobile

Les usages se développent très vite maintenant.

Pour google, il s’agit bien d’une rupture, parce que les usages sont bien différents en mobilité, par rapport à l’usage du web “traditionnel”.

Et puis, le modèle de revenu de Google, c’est avant tout la publicité. Hors, le modèle de publicité change sur mobile. regardez par exemple ce que propose Apple sur mobile avec iAd ;).

Et c’est pas prêt de s’arrêter, avec la multiplications des modes d’accès à internet (iPad aujourd’hui, et quoi demain ?)

Le web temps réel

Google, historiquement, fait remonter une page qui a “pleins de liens” entrants. La logique est simple : si une page a pleins de liens entrant, c’est que son contenu est apprécié par pleins de mondes.

Cette logique est mise à mal, par les points précédents, et par le développement d’un web temps réel, bien représenté par Twitter.

Une info, reprise très très rapidement, fait un “buzz”, en quelques minutes.

Google ne pouvait pas ignorer ce type d’information, et c’est donc logiquement intéressé à ce type d’info.

Mais comment faire cohabiter ce type d’information (l’info temps réel donc) avec l’info “de fond”, qui a pris de la valeur dans le temps ?

C’est un sujet d’autant plus délicat que l’accord, qui permettait à Google d’utiliser les résultats issus de Twitter a pris fin début Juillet….

Le web social

Le développement de Facebook est forcément un bouleversement majeur pour Google…

Le bouton Like est une rupture à lui tout seul 😉

Dans la logique social, ce qui est important, c’est ce que “disent mes amis”. Et si mes amis me disent que telle page est “cool”, c’est probablement une bonne idée que j’aille voir par moi même.

Demain, sur Google, peut on imaginer que l’impact des boutons type +1 devienne plus important que tout le reste ?

Ceci dit, attention. Les enjeux du “Google spamming” restent bien présents, et si les actions de type +1 prennent du poids, on verra forcément se développer des boites pour influencer ce classement…

Et puis là encore, il faut s’intéresser à la publicité : si les internautes passent leur temps dans Facebook, ils ne voient plus les publicités de Google !

Alors ?

Tout ça fait pas mal de changements, à prendre en compte par Google.

Bien sûr, google est acteurs sur pas mal de sujets (Androïd, Google+, …).

Mais il n’empêche : ce sont bien des révolutions, qui secouent le modèle.

Quand Panda fait trembler le Web…

Panda, pour ceux qui seraient partis ces derniers jours sur la lune, c’est une mise à jour de l’algo de recherche de Google.

Cette mise à jour fait parler d’elle, puisqu’elle secoue pas mal les index de Google.

Secouer ?

Oui, cela veut dire que, avant Panda, vous êtes par exemple présent en première page de recherche sur 100 mots clés, et vous vous retrouvez en 2ème ou 3ème page après Panda sur ces mêmes mots clés.

ça peut être la catastrophe complète.

Pour un e-marchand, ça peut remettre en question des mois de travail en SEO, et un bon tier du trafic entrant.

Mais pour certains sites, l’enjeu peut être bien plus grave, bien plus fondamental.

Quels sites ?

Les sites pour qui le référencement naturel Google est juste fondamental… Exemple : les moteurs de shopping.

J’y reviendrais…

Mais pourquoi Google fait-il cela ?

Pour une raison simple… C’est le paradoxe “fondamental” de Google :

Si Google ne change pas ses méthodes d’indexations très régulièrement, les pros du SEO “apprennent” comment les algos de Google fonctionnent, et, avec le temps, et de manière plutôt empirique, finissent par trouver le moyen de se hisser aux premières loges : faire qu’une page soit affichée en tête des réponses pour les mots clés qui vont bien.

Et en quoi est-ce un problème pour Google ?

Parce que ce n’est plus Google qui décide qui remonte, se sont les sites eux même…

Il y a une expression que j’aime bien pour décrire cela : le Google Spamming. Les pages de Google se remplissent de réponses, qui ne sont pas forcément pertinentes par rapport à la recherche de l’internaute, mais qui ont bien travaillés leur SEO.

Mon avis, qui ne va pas plaire à tout le monde, est qu’effectivement, certains sites apportent très peu de valeur à l’Internaute…. Exemple : certains moteurs de shopping n’apportent en fait aucune valeur pour le client (pas de contenu spécifique, pas de vrai comparaison…). Pour ce type de site, on est en plein dans le Google Spamming, et ces sites ont du souci à se faire par rapport aux mises à jours de Google.

Maintenant, il faut être juste, une telle mise à jour à des “dommages collatéraux”. On est sur des algos, pas de l’humain. Le risque de se faire “later” par Google, alors qu’on apporte un vrai service au client est évidemment un risque bien réel…

Autre point, sur le sujet : on peut également croire à “la théorie du complot” : Google ferait ça pour pousser les sites à utiliser plus Adwords.

Ceux qui pensent ça sont clairement dans la catégorie “Parano”, ce qui est “mal” ( 😉 ), et n’oubliez pas, la “base line” de Google est : “D’ont be evil”.

On est rassuré 😉

Au fait, Penda doit arriver ces jours ci chez nous…

Vente Privée et Google

J’ai l’habitude de dire que “Vente Privée est le seul acteur e-commerce qui n’est pas dépendant de Google.

Pas dépendant, oui, car Vente Privée a constitué au fil des années, une base de clients.

On peut donc dire que le modèle est basé à 100% sur la fidélisation, et le réseau.

100% ?

Si Vente Privée est indépendant, cela ne les empêche pas d’aller chercher les clients sur Google, via des opérations de SEO.

Exemple :

Un clic et hop, on arrive sur guide.vente-privee.com :

Ce site semble 100% fait pour Google : beaucoup de contenu texte, sur tout un tas de sujets liés aux produits vendus par Vente Privée.

Vente Privée cherche donc a acquérir de nouveaux clients, en se positionnant sur un ensemble de mots clés.

(Via Antoine)

Google secoue ses index, avec Caffeine et Mayday

Deux mises à jour ces derniers mois, avec MayDay, en Mai et Caffeine, en Juin.

Les deux évènements sont peut être disctinct, mais bon, c’est quand même deux évènements clés, qui ont nécessairement un impact sur le référencement naturel de nos chères pages.

Caffeine est une mise à jour majeure, qui modifie en profondeur la façon dont google indexe les pages.

L’idée est d’être beaucoup plus réactif, et de prendre en compte des modifications dans des pages presque instantanément.

C’est la suite logique de la prise en compte, par Google, que le Web évolue, et devient de plus en plus temps réel, avec des outils comme Twitter, FaceBook, …

Mayday est une modification de l’algorithme d’indexation. Pour Google, il s’agit d’améliorer la qualité des résultats de recherche.

Pour le e-commerce (et plus généralement ceux qui vivent sur Internet), cela rebelote les règles, et demande à faire des tests, et des modifications, pour remonter, petit à petit, dans les index de Google.

C’est bien le côté un peu surréaliste de la situation actuelle :

Pour les pros de l’internet, remonter dans l’index de Google est juste vital.

Pour Google, ceux qui font du référencement naturel de manière pro sont des spammeurs, puisqu’ils font tout pour remonter dans l’index de Google, de manière “artificielle”. Il est donc fondamental de “secouer” les règles, de manière à ne pas avoir un index uniquement rempli de “publicités gratuites”.

Bon, même si, chez Google, on ne “fait pas le mal” (“don’t be evil”), difficile de ne pas avoir en tête que, si le référencement naturel devient moins bon, cela pousse à acheter du référencement payant…

Le seul qui ait vraiment réussi à en échapper, c’est Ventes Privées, puisque ses ventes passent par l’emailing !

Articles sur le sujet :

Et en prime, la vidéo de Google sur MayDay :

Y a-t-il arnaque avec Google Adwords ?

Je discutais il y a quelques semaines avec un expert du sujet, acteur du e-commerce depuis bien longtemps.

D’après lui, pas de doute, il y a arnaque.

Son avis est le suivant :

Google ferait tout pour maximiser ses revenus sous Adwords, avec des algos “border line”.

Premier exemples, sur la manipulation artificielle du référencement naturel :

Google baisserait artificiellement le référencement naturel, dès qu’on se lancerait dans le référencement payant.

On voit bien quelle serait la logique derrière une telle manœuvre : puisque le client paye, autant “l’encourager” à payer plus, en limitant la part de trafic naturel.

Autre exemple : le prix des enchères.

Le prix du CPC des annonces de Google n’est pas transparent, puisqu’il est basé sur la “quality score”.

Je ne sais pas si c’est vrai, ça me semble très difficile à prouver.

Mais je me dis que :

  • Ce serait très risqué pour Google de faire ça, principalement vis à vis de la loie anti trust américaine ;
  • On a tendance, face à une boite comme Google, à imaginer des scénarios un peu “parano”. Dans la réalité, c’est sans doute pas si simple que ça de “tout recouper”.

Et vous, qu’en pensez vous ?

Google Temps réel

Beaucoup de nouveau services sont basés sur le “temps réel”, l’information instantannée.

Mine de rien, c’est une sacré révolution (encore une 😉 ). Le protocole sous jacent n’était pas du tout fait pour ça…

Donc, Twitter, Facebook, les chat, … Tous ces services sont basées sur le temps réel : dès que l’info est publiée, elle est diffusée.

Et même si Google essaye d’adapter son moteur, c’est un peu la quadrature du cercle, parce qu’à l’origine, pour Google, plus une info est référencée, plus elle apparait haut placé.

(on avait déjà discuté de tout ça dans ce billet)

Et bien Google vient d’annoncer la sortie d’un service de recherche temps réel :

C’est une révolution !

Si le service est rapidement déployé, cela peut tout changer dans les stratégies SEO des marchands (et des autres).

Si aujourd’hui des services comme Twitter restent marginaux pour le e-commerce, ce type de changement peut clairement changer la donne, et pousser les e-marchands à développer une communication temps réel riche !

A suivre de très prêt donc !

(info trouvée via Cédric Ingrand (twitter) )

Quand la puissance devient un frein – La fin de google ?

Le titre est un brin provocateur, c’est sûr !

Google développe des tas d’applications, bien au delà du moteur de recherche : Map, Mail, News, OS, Navigateur, … La liste est bien longue !

Google a naturellement intérêt à faire des liens croisés entre ses applications maison :

  • Privilégier Google Maps sur le moteur de recherche ;
  • Privilégier les vidéos de Youtube sur les autre services ;

Tout ça se passe plutôt bien les services sont réellement les meilleurs.

Ce n’est plus la même musique si d’autres services sont meilleurs : c’est une sorte de “prise d’otage de l’internaute”, un peu comme si un éditeur d’OS voulait imposer son navigateur Web, vous voyez ? 😉

A pousser ses propres vidéos (Youtube), ses propres services de géolocalisation (map), ses services de comparaison de produits, … Google tombe, petit à petit, vers le travers de Yahoo : à savoir avoir une page remplie de liens vers ses propres services.

logogoogle

Tout ces liens qui peuvent être vu comme “polluant”, à ajouter aux liens sans valeur qui encombrent les pages de recherche (comme le disait Eric sur commentcamarche)… C’est le cœur de la valeur de Google qui est attaqué, c’est à dire : la capacité de Google d’afficher des réponses pertinentes.

A là là, pas simple d’être un leader mondial !

L’algo de Google mis à mal avec les nouveaux contenus du Web

Le coeur de la valeur de Google, c’est la qualité des réponses quand on fait une recherche.

Et l’idée, génial à l’époque, c’est de monter la valeur d’une page en fonction du nombre et de la qualité des pages qui pointent vers cette page.

Donc, on peut dire que pour Google, une nouvelle page a nécessairement une valeur faible.

Ensuite, dans le temps, la page va “se bonifier” en récoltant des liens entrants.

Tout cela a plutôt bien marché pendant pas mal d’années.

Mais voilà, le Web devient un média de plus en plus “temps réel”. La meilleure illustration est Twitter.

J’ai lu plusieurs infos indiquant que Google allait ajouter Twitter à ses résultats de recherche.

gootwee

Pour Google, c’est une question vitale. Ils ne peuvent pas ignorer ces contenus, qui ont notamment permis d’avoir des informations sur des évènements majeurs dans le monde, avant même qu’ils soient repris par les médias traditionnels.

Mais au delà de Twitter, c’est toute la logique de l’algo de Google qui est ébranlé par cette évolution du “Web temps réel”, puisque pour ces informations, la valeur ne peut pas être lié à son “enracinement web”.