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Légo ou Playmobil ?

Quand j’étais gamin, ma véritable passion, c’était les légos.

Sous mon cahier, avec les devoirs du soir, il y avais toujours un tas de légo. Dès que ma mère avait le dos tourné, je poussais le cahier et je pouvais reprendre la construction en cours…

Je passais des heures à construire des machines, de plus en plus complexes.

Mon rêve de l’époque, c’était de construire un robot complet, humanoïde. Rêve jamais réalisé, parce que la construction légo ne peux pas dépasser un certain niveau de résistance mécanique…

Aujourd’hui, mon « petit » de 7 ans, Léonard, est passionné par les Playmobil.

Il en a des cartons. Du moment que ce sont des guerriers, ça va : de l’Égypte ancienne aux pirates, en passant par les châteaux forts.

En le regardant jouer, je me suis dit qu’entre les deux jeux, il y avais une forme de pensée très différente.

Le légo, c’est la construction mécanique.

Le Playmobil, c’est plus dans l’humain, dans le scénario, l’aventure.

Et vous, vous êtes plutôt Playmobil ou Légo ?

Update : il y en a qui sont allés beaucoup plus loin que moi :

Live from CRM Acceleration

Romain Chaumais – Qualité de la donnée – 12h40

Romain a raison, on a faim !

La qualité des données…

Exemple de mail raté :

  • Les produits proposés ne sont pas pertinents
  • L’adresse n’est pas la bonne
  • …

Les entreprises ont des données, mais pb de qualité des données et de cohérence entre les données

Mais c’est pas un problème sexy… L’approche de Romain : parler « gros sous ». Les erreurs de données, ça coûte très cher, et ça peut planter les boites.

Cout pour l’entreprise :

Si 4% de doublons par exemple, on divise par deux la rentabilité de chaque campagne.

Estimé à 600 Milliards $ aux US !

Pour 65% des entreprises, le sujet n’est pas traité.

La correction des données ne peut pas être traité par l’IT. Il faut associer les équipes fonctionnelles.

Erreurs :

  • Erreurs de saisies dans le CRM
  • Pas de contrôle sur la qualité des données saisies
  • Pas de référentiel : l’information est dupliqué
  • Erreurs de migration de données

Exemples :

  • Pas de valeurs saisies
  • Numéro de tel dans un champ mail
  • Faute de frappe
  • Pas de normalisation : Nom Prénom ou Prénom Nom
  • …

Comment corriger ?

  • Analyse / profiling des données : Utiliser des outils, type Talend
  • Corriger les causes, Stopper les erreurs, et mettre en place des solutions pour améliorer les données dès la source
  • Contrôler le parcourt des données
  • Corriger les données existantes
  • Mesurer l’évolution de qualité des données

Demander aux « métier » pour valider les critères de qualité des données.

Tactique pour vendre le projet : via les enjeux financiers. On peut faire une étude orienté « ROI ».

« Google vous connais mieux que votre banquier »

Tendance : « Raw Data »

Garder toutes les données, au format brut. ça crée de la valeur ! Meilleur exemple : Google !

Social CRM

Trop de moyens de communications

Gestion des clients : excel, outlook ?

SCRM : intégrer les données des réseaux sociaux dans le CRM : blog,

Sugar CRM tourne très bien sur l’iPad !

SocialFeed : écoute de ce que les gens disent de mon entreprise

Le SCRM, c’est donc l’intégration entre les outils « social » et le CRM : facebook, twitter, …

Hum, je dois humblement avoué que j’ai un peu décroché 😉

Laurent Letourmy, Cloud – 11h50

Utulisation des ressources disponibles sur Internet : infrastructure, plate formes, logiciels et services

Installer du serveur, ça prend du temps : matériel, courant, internet…

Choix du matériel, de l’OS, des logiciels (BD, serveurs web, …) et installation produit

IAAS

Chez Amazon (ou RackSpace), achat groupé du hard, de l’OS

Tout en 1 clic

Reste à installer la couche applicative.

Offre plutôt technique

PAAS : Platform as a service

Inclus une couche de plus, en incluant la couche applicative : DB, Web Server, …)./ Exemple : Google

Offre de plus haut niveau

Pas forcément le choix de la techno (exemple : google : Java et Python)

SAAS : Software As a Service

Encore plus haut niveau, encore plus packagé.

Prix en général à l’utilisateur et licence annuel

Démo : inclure les outils de réseaux sociaux dans Sugar : LinkedIn ou Tweeter, pour récupérer ces infos directement associées aux clients

Clic to call intégré (via une offre de téléphonie IP fournis par OVH)

Marketing Connect – Pages Jaunes (réalisation Ysance), Marc Vallée – 11h30

Volume :

26 Millions d’adresses

9000 comptes actifs

25 000 comptes en 2011, 4500 en 2012

1000 à 10 000 contacts par client

Finalement, accès Sugar à chaque client

Sugar ? Richesse fonctionnelle et interface Web services

5 mois de réalisation

Merci Ysance pour la qualité de la réalisation.

Samuel – Démo Sugar 6 – 10h30

75% des projets CRM sont des échecs

  • Cahier des charges mal fait, ps d’analyse
  • Logiciel mal fait, mal accepté

Démo !

Raccourci pour accéder aux options

Exemple : création d’un contact en 1 clic

Nouveau template :

  • Barre en haut de raccourci
  • Pleine largeur pour les pages

Road map :

  • Listes déroulantes indépendantes
  • Champs calculés
  • Interfaces personnalisés en fonction des rôles
  • Recherche Full Text
  • Workflow de gestion des alertes

Entre les versions (community, …)

Tout est open source

Fonctions plus avancées sur les versions payantes

Le coeur est le même pour toutes les versions

Hébergement :

A la maison, chez un hébergeur, sur le cloud…

Branchement sur des plateformes d’envoie des emails :

Mail performance, en cours

Pour le mail : possible de garder son client mail habituel (outlook par exemple)

François Ziserman – 10h

Heu, je ne vais pas blogger pendant que je parle 😉

Voici les slides

Philippe Nieuwbourg – 9h40

(vidéo, de la l’assemblée des actionnaires de Carrefour, le gars explique qu’il achète des produits, qui sont de mauvaise qualité)

Comment carrefour peut contrôler sa communication ?

Le CRM peut il être une réponse ?

Avant le CRM : on pousse un produit vers les clients

C’est l’offre qui décide du marché

Aujourd’hui, le produit doit être personnalisé (Heu, pas pour Apple 😉 )

La demande : un produit personnalisé, pour le prix d’un produit standard.

Besoin :

  • Plus d’information
  • Rapidement
  • De la personnalisation
  • Mais aussi : du self service

Arrivée de la « génération Z » (10 ans)

Première génération qui est né avec les outils de communications actuels.

Connecté en permanence et moins de contacts physiques

Comportement :

  • Fonctionnement en communauté plutôt qu’en pyramide, ou l’on partage tout
  • Culture de la gratuité

Communication très forte de ces utilisateurs sur les réseaux sociaux (Facebook, twitter, …)

Exemple, Facebook sur la redoute

Pages officielles… et les pages « contre »

« One to one : j’y crois pas »

CRM, c’est pas un ERP

Il faut de l’agilité

L’élément clé pour le CRM, c’est sa capacité à évoluer

To do list de Philippe

  • Aller voir sur les réseaux sociaux pour voir se qu’ils disent sur vous
  • Adapter les messages aux comportements des clients
  • Utiliser les canaux qu’utilisent les clients
  • S’adresser à des tributs, faire du micro CRM

Il faut « faire dans la dentelle »

Larry Augustin – Sugar CRM – 9h15

France, l’un des plus grand marché en Europe, grâce au travail réalisé par les partenaires

Il y a maintenant des représentants de Sugar ici : représentant Europe et représentant France et pays francophones.

Société :

Créé en 2004

46 Millions de financement

130 employés

600 nouveaux clients en 1 trimestre !

60 000 clients payants

60 000 téléchargement de la version gratuite par mois

600 000 utilisateurs dans le monde

300 clients en France

175 000 membres de la communauté open source

50% du chiffre d’affaires est réalisé à l’international

CLOUD !

Sugar Open Cloud

Focus sur le CRM, basée sur les meilleures environnements Cloud, comme AWS

Nouvelle version 6 !

Nouvelle interface plus simple, plus performante

Focus : simplicité, efficacité

Preview en ligne : OnlinePreview

Stratégie Open source

Code source ouvert et disponible

Versions payantes pour : bénéficier de fonctions complémentaires et bénéficier du support de l’éditeur.

Laurent – Bienvenue – 9h00

Présentation d’Ysance

Société de conseil et de service informatique

5 ans

150 clients, des grands comptes aux sociétés à forte croissance

Tendances : cloud et social CRM

Présentation de la nouvelle version de Sugar

CRM Acceleration !

Le 11 Mai, à Paris, c’est le CRM Acceleration !

Pour tout savoir sur la nouvelle version du Sugar CRM…

J’y fais une présentation, sur… le CRM et le e-commerce !

CRM Acceleration : Comment faire d’une plateforme CRM un outil efficient et source de revenu pour votre entreprise ?

Ysance et SugarCRM vous invitent à cet évènement dédié à la FUTURE GENERATION du CRM. Egalement, une occasion unique de rencontrer l’équipe de SugarCRM venue spécifiquement des Etats-Unis.

Convaincus qu’une plateforme CRM est un moyen efficace de générer de la valeur ajoutée, nous vous proposons un programme riche pour améliorer le pilotage et l’analyse de votre activité commerciale rapidement et à coûts maîtrisés.

Avant-Première ! Découvrez les nouveautés de la version 6 et ce qui l’accompagne !
Evènement gratuit
Evenement gratuit Inscrivez-vous en ligne !

Quand et Où ? :

Mardi 11 mai 2010 de 9h00 à 13h00 à l’Hôtel d’Aubusson, 33 rue Dauphine – 75006 Paris.

Programme détaillé :

08h30 – 09h30 : Accueil café
09h00 – 09h30 : Keynote d’ouverture
Larry Augustin – CEO (SugarCRM)
09h30 -10h00 : Du mass marketing à la dentelle de Calais
Philippe Nieuwbourg – Analyste et Rédacteur en chef de RelationClient.net et de Progilibre.com
10h00 – 10h30 : eCommerce et CRM : Un duo gagnant
François Ziserman – PDG (Araok)
10h30 – 10h45 : Présentation de SugarCRM V6
Samuel Augy – Directeur de Business Unit (Ysance)
10h45 – 11h00 : Pause
11h00 – 11h30 : SugarCRM, un outil multi-façettes
Marc Vallée – DSI (Pages Jaunes Marketing Services)
11h30 – 12h00 : SugarCRM et Cloud Computing
Laurent Letourmy – PDG (Ysance)
12h00 – 12h30 : Le social CRM selon SugarCRM
Jan Sysmans – Directeur du Marketing Produit (SugarCRM)
12h30 – 13h00 : La gestion des données, clé d’un CRM efficace
Romain Chaumais – Directeur de Business Unit (Ysance)
13h00 : Clôture
Evènement gratuit
Evènement gratuit Inscrivez-vous en ligne !

Nouveau système d’enchères descendantes pour 34 Avenue

34Avenue est un site qui propose un système d’enchère différent de ce qu’on trouve habituellement :

Il s’agit d’un système d’enchères inversées, sur une durée très courte.

Comme vous le voyez sur l’image, la durée de l’enchère est ici d’une minute.

Le prix du produit descend dès le début de la vente, et le premier internaute qui clic sur « acheter » remporte l’enchère.

Entre focalisation et contrôle

Pour une entreprise, le choix est toujours difficile :

Vaut il mieux être focalisé, et « le meilleur du monde » sur son cœur de métier, ou vaut il mieux s’étendre, encore et encore, et ainsi tirer le maximum de revenus des clients, en leur proposant « la totale » ?

Cette question se pose dans des contextes très différents.

Premier exemple avec Google.

Pendant longtemps, Google nous expliquait que pour eux, moins un client restait longtemps sur leurs pages et mieux c’était : cela veut dire que l’internaute à trouvé ce qu’il cherche.

Mais Google change, et propose toujours plus de services.

Et ces services sont de plus en plus envahissants, sur les pages de Google.

Ainsi, quand on fait une recherche, ce qui est mis en avant, ce sont avant tout les services proposés par Google : voir les vidéos associées sur Youtube, voir l’actualité via le service de… Google bien sûr, ou encore cet encart, dès la home page de Google, me proposant de changer de navigateur, et d’utiliser Chrome.

Google est clairement dans une logique « d’en prendre le plus possible » et de lier au maximum les services, les uns entre les autres.

Dans le monde des éditeurs de logiciels, cette question, de la focalisation, est complètement centrale.

La tentation est extrêmement forte de tout faire pour répondre à tous les besoins des clients, principalement parce que la plupart des clients n’ont pas (ou très peu) de ressource technique. Si l’éditeur propose une réponse partielle, le client va devoir assembler plusieurs solutions, et c’est pas simple.

C’est bien comme ça que ce sont développés les solutions de type ERP : une solution qui fait tout.

Pour notre petit monde du e-commerce, cette question est bien sûr clé.

Le cœur d’une solution e-commerce, c’est quoi ?

  • Le catalogue ?
  • La gestion du compte ?
  • La gestion du processus achat et des commandes ?

Après, des solutions se proposent de compléter le moteur e-commerce :

  • Les solutions de CRM, pour gérer de manière plus cohérente l’ensemble des interactions avec les clients ;
  • Les solutions de « searchandising », pour enrichir la navigation dans le catalogue, par les catégories ou la recherche ;
  • Les solutions « CMS », pour faciliter l’édition de pages de contenus, autres que les pages directement générées par le catalogue.

Sans parler de tous les liens à faire avec les systèmes d’informations de l’entreprise : ERP, comptabilité, logistique…

Et c’est sûr que pour faire une solution basée sur l’assemblage de briques, il va falloir de la technique, et, si on n’a pas d’équipe technique interne, une société de développement informatique (intégrateur, SSII, on l’appelle comme on veut).

Contrôler la validité d’une adresse mail

L’internaute saisie son adresse mail… et ne reçoit jamais rien.

Normal, il a mal saisie son adresse avec une faute de frappe…

Première solution, lui demander de saisir deux fois son adresse. Pour ma part, je ne suis pas fan de cette solution, parce qu’elle rajoute un champ, et que l’idée, c’est surtout d’en enlever.

De plus, en ce qui me concerne, quand on me demande ça, je fais un rapide copier – coller entre les deux demandes… Bref, c’est pas la solution géniale.

L’autre solution, c’est de valider, de tester la validité de l’adresse.

Le premier travail est un contrôle « lexical » : on peut facilement vérifier, directement dans le navigateur du client, que l’adresse est « plausible » : elle doit comporter des lettres, un « @ » suivi d’un domaine (c’est un peu simplifié mais c’est l’idée générale).

On peut aller plus loin, en testant si le domaine est correct, et si un serveur de mail est « branché » dessus.

Mais c’est à peu près tout. On ne peut pas, à ma connaissance, être certain que l’adresse saisie est ok.

Bon, on peut demander à l’internaute un double opt-in : on envoie un mail à l’adresse saisie, et le client doit aller sur sa messagerie, ouvrir le mail (ou attendre qu’il arrive), puis cliquer sur un lien contenu dans le mail.

C’est LA méthode pour être sûr… Mais c’est également LA méthode pour baisser le taux de transformation…

(Merci Thomas, plus d’infos ici pour les développeurs)

L’iPad, on the road

A l’annonce de l’iPad, je dois dire que j’ai été un peu sceptique.

Je pense aujourd’hui que l’iPad devrait très bien se vendre, pour une raison simple :

Ce n’est pas un ordinateur, c’est une tablette pour tout un tas d’usages grand public : lire, écouter de la musique, voir des photos ou des films, jouer, surfer sur internet, …

Bref, l’iPad permet de faire beaucoup de choses, sans avoir a s’embêter avec des problèmes techniques, ce que n’a jamais permis l’ordinateur (tous ceux qui doivent aider leurs parents ou grands parents à utiliser leurs ordinateurs voient de quoi je veux parler…).

Ce ne sont donc pas les réflexions techniques qui m’on conduit à réviser mon point de vue, mais plutôt les commentaires des uns ou des autres, expliquant qu’une personne, jusqu’ici plutôt réflactaire à l’ordinateur, était tenté par l’iPad.

L’autre moteur qui va très probablement booster ce terminal, c’est l’industrie du livre et de l’audio-visuel, mis à mal par la révolution numérique, et qui voie (ou va voir), avec l’iPad, un excellent moyen de se réinventer.

Et c’est vrai que quand on voit les plus belles démos de livres interactifs, ou les objets sortent du livre, pour s’animer, on sens bien qu’il y a vraiment quelque chose, là.

NGinx, l’avenir du Web ?

Discussion passionné avec Laurent ce matin.

Laurent Letourmy est le brillant patron d’Ysance.

Laurent fait parti de ces patrons qui savent de quoi ils parlent !

Bref, on parlait archi Web ce matin, à la fraiche.

J’ai ainsi appris l’émergence d’un nouveau serveur HTTP : NGinx.

C’est un serveur, qu’on peut mettre à la place d’Apache ou IIS.

D’après Laurent, qui connait très bien tout ça, NGinx est beaucoup plus efficace qu’Apache.

C’est une solution pour résoudre un point qui, à mon avis, va devenir crucial dans les années à venir : économiser la ressource serveur.

NGinx, à suivre donc.

Deux sites pour une même marque

Le web, ça peut servir finalement à plusieurs choses pour une marque.

On peut :

  • Communiquer, vers différentes cibles : investisseurs ou actionnaires, fournisseurs, personnes à recruter, clients, …
  • Proposer des services, spécifique pour chacun :
    • Site pour les fournisseurs, avec possibilité, par exemple, d’alimenter directement en ligne les produits ;
    • Site de recrutement, avec les annonces, et la possibilité de postuler en ligne
    • Et bien sûr, site marchand, pour les clients.

La question qui se pose est la suivante :

Vaut il mieux faire un seul site pour proposer tout ça, ou est-il plus raisonnable de « séparer les variables », et proposer plusieurs sites ?

Cette question est naturellement un brin générique. La question doit être posée dans chaque contexte, pour chaque boite.

Mais bon, dans un contexte de « monde parfait », voici mon point de vue :

Mon avis est qu’on doit séparer les variables !

Si le média est le même, les objectifs, entre les différentes activités sont trop différents pour pouvoir être tous regroupés sur un seul site.

Je pense en fait qu’il vaut mieux isoler le e-commerce. Pour les autres fonctions, c’est à voir, mais bien souvent, c’est une bonne idée de regrouper ces fonctions dans un seul site.

Donc deux sites : un site « société » et un site purement e-commerce.

Pourquoi séparer ?

Comme je l’ai dit, les objectifs sont trop différent entre les différents sites.

Pour un site marchand, la priorité doit être … de vendre, oui !

Cela a des impacts hyper structurant, que je ne vais pas développer ici, car… c’est ce dont je parle dans tout ce blog en fait ;).

Pour le site « société », c’est différent : la priorité, ça peut être l’image, l’image que dégage la société, le produit…

Typiquement, le marketing peut très bien piloter ce site, alors que le e-commerce doit être piloté par le… e-commerce.

« Je n’ai qu’un seul site, c’est grave docteur ? »

Non bien sûr !

Tout dépend des objectifs, et de « qui pilote » le site.

J’ai vu plusieurs cas de figures :

  • Le marketing pilote le site unique ;
  • Le e-commerce pilote le site unique.

En tout cas, on peut tout à fait migrer d’une telle situation et aller vers une séparation, en douceur.

Souvent, l’évolution apparaît comme évidente, quand les enjeux sur le e-commerce évoluent pour devenir stratégique.