Archives de l’auteur : François

CRM Acceleration !

Le 11 Mai, à Paris, c’est le CRM Acceleration !

Pour tout savoir sur la nouvelle version du Sugar CRM…

J’y fais une présentation, sur… le CRM et le e-commerce !

CRM Acceleration : Comment faire d’une plateforme CRM un outil efficient et source de revenu pour votre entreprise ?

Ysance et SugarCRM vous invitent à cet évènement dédié à la FUTURE GENERATION du CRM. Egalement, une occasion unique de rencontrer l’équipe de SugarCRM venue spécifiquement des Etats-Unis.

Convaincus qu’une plateforme CRM est un moyen efficace de générer de la valeur ajoutée, nous vous proposons un programme riche pour améliorer le pilotage et l’analyse de votre activité commerciale rapidement et à coûts maîtrisés.

Avant-Première ! Découvrez les nouveautés de la version 6 et ce qui l’accompagne !
Evènement gratuit
Evenement gratuit Inscrivez-vous en ligne !

Quand et Où ? :

Mardi 11 mai 2010 de 9h00 à 13h00 à l’Hôtel d’Aubusson, 33 rue Dauphine – 75006 Paris.

Programme détaillé :

08h30 – 09h30 : Accueil café
09h00 – 09h30 : Keynote d’ouverture
Larry Augustin – CEO (SugarCRM)
09h30 -10h00 : Du mass marketing à la dentelle de Calais
Philippe Nieuwbourg – Analyste et Rédacteur en chef de RelationClient.net et de Progilibre.com
10h00 – 10h30 : eCommerce et CRM : Un duo gagnant
François Ziserman – PDG (Araok)
10h30 – 10h45 : Présentation de SugarCRM V6
Samuel Augy – Directeur de Business Unit (Ysance)
10h45 – 11h00 : Pause
11h00 – 11h30 : SugarCRM, un outil multi-façettes
Marc Vallée – DSI (Pages Jaunes Marketing Services)
11h30 – 12h00 : SugarCRM et Cloud Computing
Laurent Letourmy – PDG (Ysance)
12h00 – 12h30 : Le social CRM selon SugarCRM
Jan Sysmans – Directeur du Marketing Produit (SugarCRM)
12h30 – 13h00 : La gestion des données, clé d’un CRM efficace
Romain Chaumais – Directeur de Business Unit (Ysance)
13h00 : Clôture
Evènement gratuit
Evènement gratuit Inscrivez-vous en ligne !

Nouveau système d’enchères descendantes pour 34 Avenue

34Avenue est un site qui propose un système d’enchère différent de ce qu’on trouve habituellement :

Il s’agit d’un système d’enchères inversées, sur une durée très courte.

Comme vous le voyez sur l’image, la durée de l’enchère est ici d’une minute.

Le prix du produit descend dès le début de la vente, et le premier internaute qui clic sur « acheter » remporte l’enchère.

Entre focalisation et contrôle

Pour une entreprise, le choix est toujours difficile :

Vaut il mieux être focalisé, et « le meilleur du monde » sur son cœur de métier, ou vaut il mieux s’étendre, encore et encore, et ainsi tirer le maximum de revenus des clients, en leur proposant « la totale » ?

Cette question se pose dans des contextes très différents.

Premier exemple avec Google.

Pendant longtemps, Google nous expliquait que pour eux, moins un client restait longtemps sur leurs pages et mieux c’était : cela veut dire que l’internaute à trouvé ce qu’il cherche.

Mais Google change, et propose toujours plus de services.

Et ces services sont de plus en plus envahissants, sur les pages de Google.

Ainsi, quand on fait une recherche, ce qui est mis en avant, ce sont avant tout les services proposés par Google : voir les vidéos associées sur Youtube, voir l’actualité via le service de… Google bien sûr, ou encore cet encart, dès la home page de Google, me proposant de changer de navigateur, et d’utiliser Chrome.

Google est clairement dans une logique « d’en prendre le plus possible » et de lier au maximum les services, les uns entre les autres.

Dans le monde des éditeurs de logiciels, cette question, de la focalisation, est complètement centrale.

La tentation est extrêmement forte de tout faire pour répondre à tous les besoins des clients, principalement parce que la plupart des clients n’ont pas (ou très peu) de ressource technique. Si l’éditeur propose une réponse partielle, le client va devoir assembler plusieurs solutions, et c’est pas simple.

C’est bien comme ça que ce sont développés les solutions de type ERP : une solution qui fait tout.

Pour notre petit monde du e-commerce, cette question est bien sûr clé.

Le cœur d’une solution e-commerce, c’est quoi ?

  • Le catalogue ?
  • La gestion du compte ?
  • La gestion du processus achat et des commandes ?

Après, des solutions se proposent de compléter le moteur e-commerce :

  • Les solutions de CRM, pour gérer de manière plus cohérente l’ensemble des interactions avec les clients ;
  • Les solutions de « searchandising », pour enrichir la navigation dans le catalogue, par les catégories ou la recherche ;
  • Les solutions « CMS », pour faciliter l’édition de pages de contenus, autres que les pages directement générées par le catalogue.

Sans parler de tous les liens à faire avec les systèmes d’informations de l’entreprise : ERP, comptabilité, logistique…

Et c’est sûr que pour faire une solution basée sur l’assemblage de briques, il va falloir de la technique, et, si on n’a pas d’équipe technique interne, une société de développement informatique (intégrateur, SSII, on l’appelle comme on veut).

Contrôler la validité d’une adresse mail

L’internaute saisie son adresse mail… et ne reçoit jamais rien.

Normal, il a mal saisie son adresse avec une faute de frappe…

Première solution, lui demander de saisir deux fois son adresse. Pour ma part, je ne suis pas fan de cette solution, parce qu’elle rajoute un champ, et que l’idée, c’est surtout d’en enlever.

De plus, en ce qui me concerne, quand on me demande ça, je fais un rapide copier – coller entre les deux demandes… Bref, c’est pas la solution géniale.

L’autre solution, c’est de valider, de tester la validité de l’adresse.

Le premier travail est un contrôle « lexical » : on peut facilement vérifier, directement dans le navigateur du client, que l’adresse est « plausible » : elle doit comporter des lettres, un « @ » suivi d’un domaine (c’est un peu simplifié mais c’est l’idée générale).

On peut aller plus loin, en testant si le domaine est correct, et si un serveur de mail est « branché » dessus.

Mais c’est à peu près tout. On ne peut pas, à ma connaissance, être certain que l’adresse saisie est ok.

Bon, on peut demander à l’internaute un double opt-in : on envoie un mail à l’adresse saisie, et le client doit aller sur sa messagerie, ouvrir le mail (ou attendre qu’il arrive), puis cliquer sur un lien contenu dans le mail.

C’est LA méthode pour être sûr… Mais c’est également LA méthode pour baisser le taux de transformation…

(Merci Thomas, plus d’infos ici pour les développeurs)

L’iPad, on the road

A l’annonce de l’iPad, je dois dire que j’ai été un peu sceptique.

Je pense aujourd’hui que l’iPad devrait très bien se vendre, pour une raison simple :

Ce n’est pas un ordinateur, c’est une tablette pour tout un tas d’usages grand public : lire, écouter de la musique, voir des photos ou des films, jouer, surfer sur internet, …

Bref, l’iPad permet de faire beaucoup de choses, sans avoir a s’embêter avec des problèmes techniques, ce que n’a jamais permis l’ordinateur (tous ceux qui doivent aider leurs parents ou grands parents à utiliser leurs ordinateurs voient de quoi je veux parler…).

Ce ne sont donc pas les réflexions techniques qui m’on conduit à réviser mon point de vue, mais plutôt les commentaires des uns ou des autres, expliquant qu’une personne, jusqu’ici plutôt réflactaire à l’ordinateur, était tenté par l’iPad.

L’autre moteur qui va très probablement booster ce terminal, c’est l’industrie du livre et de l’audio-visuel, mis à mal par la révolution numérique, et qui voie (ou va voir), avec l’iPad, un excellent moyen de se réinventer.

Et c’est vrai que quand on voit les plus belles démos de livres interactifs, ou les objets sortent du livre, pour s’animer, on sens bien qu’il y a vraiment quelque chose, là.

NGinx, l’avenir du Web ?

Discussion passionné avec Laurent ce matin.

Laurent Letourmy est le brillant patron d’Ysance.

Laurent fait parti de ces patrons qui savent de quoi ils parlent !

Bref, on parlait archi Web ce matin, à la fraiche.

J’ai ainsi appris l’émergence d’un nouveau serveur HTTP : NGinx.

C’est un serveur, qu’on peut mettre à la place d’Apache ou IIS.

D’après Laurent, qui connait très bien tout ça, NGinx est beaucoup plus efficace qu’Apache.

C’est une solution pour résoudre un point qui, à mon avis, va devenir crucial dans les années à venir : économiser la ressource serveur.

NGinx, à suivre donc.

Deux sites pour une même marque

Le web, ça peut servir finalement à plusieurs choses pour une marque.

On peut :

  • Communiquer, vers différentes cibles : investisseurs ou actionnaires, fournisseurs, personnes à recruter, clients, …
  • Proposer des services, spécifique pour chacun :
    • Site pour les fournisseurs, avec possibilité, par exemple, d’alimenter directement en ligne les produits ;
    • Site de recrutement, avec les annonces, et la possibilité de postuler en ligne
    • Et bien sûr, site marchand, pour les clients.

La question qui se pose est la suivante :

Vaut il mieux faire un seul site pour proposer tout ça, ou est-il plus raisonnable de « séparer les variables », et proposer plusieurs sites ?

Cette question est naturellement un brin générique. La question doit être posée dans chaque contexte, pour chaque boite.

Mais bon, dans un contexte de « monde parfait », voici mon point de vue :

Mon avis est qu’on doit séparer les variables !

Si le média est le même, les objectifs, entre les différentes activités sont trop différents pour pouvoir être tous regroupés sur un seul site.

Je pense en fait qu’il vaut mieux isoler le e-commerce. Pour les autres fonctions, c’est à voir, mais bien souvent, c’est une bonne idée de regrouper ces fonctions dans un seul site.

Donc deux sites : un site « société » et un site purement e-commerce.

Pourquoi séparer ?

Comme je l’ai dit, les objectifs sont trop différent entre les différents sites.

Pour un site marchand, la priorité doit être … de vendre, oui !

Cela a des impacts hyper structurant, que je ne vais pas développer ici, car… c’est ce dont je parle dans tout ce blog en fait ;).

Pour le site « société », c’est différent : la priorité, ça peut être l’image, l’image que dégage la société, le produit…

Typiquement, le marketing peut très bien piloter ce site, alors que le e-commerce doit être piloté par le… e-commerce.

« Je n’ai qu’un seul site, c’est grave docteur ? »

Non bien sûr !

Tout dépend des objectifs, et de « qui pilote » le site.

J’ai vu plusieurs cas de figures :

  • Le marketing pilote le site unique ;
  • Le e-commerce pilote le site unique.

En tout cas, on peut tout à fait migrer d’une telle situation et aller vers une séparation, en douceur.

Souvent, l’évolution apparaît comme évidente, quand les enjeux sur le e-commerce évoluent pour devenir stratégique.

De l’importance des avis sur les marchands sur Amazon

Je voulais acheter un produit sur Amazon.

J’ai passé ma commande, le produit était en fait proposé par un marchand tiers (sur la marketplace donc).

Quelques jours après avoir passé cette commande, j’ai reçu un mail, sans queue ni tête, mais ou j’ai quand même compris que ma commande était annulée, et que le produit n’était en fait pas disponible.

Quelques jours plus tard, Amazon me demande de noter les vendeurs associés à mes commandes récentes.

Pour celui qui proposait un produit non disponible, et qui n’a pas pris la peine de mettre un mot pour expliquer le problème, j’avais mis une note plutôt… pas bonne.

Dans les minutes qui ont suivies, j’ai été contacté par le vendeur, qui m’a demandé de retirer mon commentaire négatif, m’expliquant que ça allait pénaliser énormément  sa performance sur Amazon.

Ce marchand est allé jusqu’à me proposer un bon d’achat de 5 €.

Si le marchand est autant motivé par rapport à un avis défavorable, cela montre bien l’importance de ces avis !

Les idées innovantes de Aspectize

Ce qui est intéressant, à mon avis, dans cette solution, c’est la « remise à plat » des concepts, pour bien programmer.

L’équipe s’est libérée des dogmes et paradigmes actuels, pour proposer ce qui leur semble le mieux.

Ainsi, la solution n’est pas « purement » objet, puisque la partie programmation est décorellée de la partie données.

Finalement, le modèle proposé est assez critique par rapport à l’approche objet…

Par contre, la solution part d’un modèle « MVC » : Modèle / Vue / Contrôleur, c’est à dire un modèle ou on sépare les activités de développement en trois couches distinctes :

  • Modèle : représentation des données ;
  • Vue : programmation de l’interface ;
  • Contrôleur : tout le reste 😉 .