A la lecture d’un article expliquant la position de Steve Jobs pour le Flash, je me suis dit qu’une raison sans doute importante dans cette décision était de l’ordre de … l’égo !
Steve Jobs aurait finalement mal vécu qu’Adobe, initialement très en avance sur les Mac, ait finalement suivi le marché en développant ses outils avant tout sur PC…
C’est comme si Adobe l’avait trahi en somme, et il se venge.
En tout cas, c’est le sentiment que ça donne.
Et ça me semble réaliste : si on savait, a quel point l’égo est un moteur puissant !
Baruk, ancien investisseur de chez Cisco, c’est lancé dans le e-commerce avec Vendome 1699 :
Vous l’avez compris, le positionnement, c’est le bijou haut de gamme, de tradition, avec des prix beaucoup plus intéressant que ce qu’on trouve dans le monde physique. Les bijoux sont en or ou argent massif, avec des diamants, des saphirs, … Du qualitatif !
Le site est sur un modèle type « ventes privées ».
Araok, avec le Benchmark Group, lance une formation sur les tableaux de bords e-commerce :
Reposant sur de nombreuses études de cas et données chiffrées, cette formation permet de construire des tableaux de bord pour mesurer la performance et piloter l’activité d’un site e-commerce. Au terme de cette formation, chaque participant dispose des outils et méthodologies nécessaires à la construction de tableaux de bord efficaces.
Quels outils choisir pour construire des tableaux de bord e-commerce ? Comment mesurer les coûts d’acquisition, les taux de transformation, les coûts opérationnels ? Comment assembler différents indicateurs pour suivre la performance de l’activité e-commerce ? Comment passer des tableaux de bord au pilotage stratégique ? Que faut-il internaliser et externaliser ?
A qui s’adresse cette formation ? Cette formation s’adresse aux responsables de sites marchands, managers de business units, responsables e-commerce et webmarketeurs.
J’ai entendu ça plusieurs fois ces dernières semaines…
Il m’a semblé important de mettre les choses au clair :
Je ne suis pas marié avec Magento !
Je ne pense pas que Magento soit la réponse miracle, adapté à tous les cas de figures.
Je participe avec grand plaisir aux évènements Magento, mais je le fais également avec d’autres solutions : Prestashop par exemple.
Je ne suis pas marié non plus avec le PHP !
D’ailleurs, si on me demande mon avis, je pense que .Net est probablement actuellement le plus bel environnement pour développer des services Web… Mais bon, faut pouvoir se le payer…
Il y a également de très belles choses en Java, avec Eclipse, qui est également un bel environnement, et pas mal de briques, open sources ou pas.
Le métier d’Araok est d’aider ses clients à faire les meilleurs choix, dans un contexte donné :
Expertise technique interne
Budget
Autres applications
Besoin fonctionnel
…
En fonction de tous les paramètres, on cherche la solution la plus adaptée.
Pas de religion, pas de dogme donc !
Et le prochain qui me demande si j’ai des relations exclusives avec Magento, je lui fais le coup du « vous devriez lire mon blog 😉 ).
Ces deux gars (!) sont, tranquillement, en train de refaire le monde… du développement logiciel.
Ces deux anciens de Winwise, avec une très bonne expérience des besoins et des projets informatiques, ont réécrit un environnement de développement.
Leur approche est la suivante :
Vous commencez par modéliser les données dont vous avez besoin, avec un modèle spécifique « entité association ». Donc, vous n’êtes pas dans le monde du relationnel. Le modèle est plus riche parce qu’il permet par exemple de modéliser des relations multi-valués (un client achète plusieurs produit, et un produit est acheté par plusieurs clients).
Ensuite, vous dessiner vos interfaces, qui peuvent soit être des vues web (html) soit des vues pour applications natives windows.
Enfin, vous programmez les fonctions « métiers ».
Dernière étapes, vous utilisez leur « binder » pour faire le lien entre tout ça : lien entre les éléments de l’interface et les fonctions, lien entre les fonctions et les données.
Et c’est fini : leur système est un « run time » qui assure l’exécution de l’application, et appellera les bonnes fonctions au bon moment.
En fait, il y a deux run time : un pour les applications natives windows, et l’autre pour le Web.
Cette solution permet de réduire considérablement le nombre de lignes de codes à écrire, pour développer une application donnée.
Après, il reste à mon humble avis des points à traiter :
L’application est complètement « stateless », cela veut dire que le système ne gère pas la notion de session. C’est au programmeur de sauvegarder toutes les données pour gérer la cohérence de l’application entre les pages.
Les applications web sont bien 100% dynamiques, il faut donc « rajouter une couche » pour que le contenu soit bien vu par notre amis Google.