Liens entre les moteurs de shopping et les réseaux sociaux

Avez vous vu les icônes, sur les fiches produits de Twenga ?

FaceBook & Myspace sur Twenga

J’ai essayé les deux, Facebook et MySpace (sans grand succès je dois dire).

Concrètement, l’idée est la suivante : mettre les produits que je recommande, que j’aime, ou que je veux, dans mon profil, sur un réseau social.

Pour Twenga, le gain est évident : l’idée est d’utiliser les réseaux sociaux pour multiplier les “points de ventes” : présenter les produits partout, directement dans les pages perso des membres. Si “l’ami d’un ami” voit le produit, et l’achète via la vignette Twenga, Twenga empoche les revenus liés à l’affiliation.

L’idée de brancher sur les réseaux sociaux existants est une bonne idée.

Toute la question sera ensuite dans la qualité de l’intégration : ça doit marcher, bien marcher, de manière simple, avec les quelques fonctions sympatiques permettant de rendre ce service intéressant (ajouter un commentaire par exemple).

Il reste du travail…

Pour en savoir plus sur les liens entre les réseaux sociaux et le e-commerce.

ARAOK : interview par Franck

J’ai croisé Franck, quelques jours avant le petit dej’ sur les réseaux sociaux. Il m’a interviewé et mis en ligne la vidéo :

Sympa, non ?

Pour voir l’article original, c’est ici.

Le e-commerce B2B peut être bien différent du B2C !

J’ai la chance de travailler en ce moment pour un site e-commerce exclusivement B2B.

Intéressant comme la problématique, dans ce cas de figure, est radicalement différente d’un site classique grand public.

Ici, le filtre à l’entrée est très élevé. Impossible d’acheter directement. Il faut faire une demande d’inscription, puis les clients sont contactés par un commercial, …

Donc, pour ce site, Google n’est pas l’apporteur d’affaires. Du moins pas directement.

Par contre, les clients sont incroyablement fidèles, et font plusieurs achats par mois.

J’ai trouvé la situation très paradoxale par rapport à la majorité des sites B2C, où la prospection de nouveaux clients est en général assez bien rodé (Affiliation, campagnes adwords, …) mais avec bien souvent une gestion de la base client, dans la durée, pas très optimisée.

Premier retour du p’tit dej’ sur les réseaux sociaux et le e-commerce

Pas mal de monde pour le petit dej’ de ce matin, sur un sujet passionnant.

Voici ma présentation :

Quelques infos, récupérées au fil des discussions :

  • Penser au business model basé sur les micro paiements.
  • Ne pas se laisser “hypnotiser” par FaceBook, il y a beaucoup, beaucoup de réseaux sociaux.

De saines lectures

Gregory a réalisé une étude sur des solutions e-commerce. C’est à télécharger ici.

Pendant que j’y suis, je ne peux que vous conseiller la lecture de ce livre blanc, réalisé par Compario. (c’est nécessairement très bien puisque j’y ai participé ;) ).

La viralité “forcée” sur Facebook

J’ai reçu un mail ce matin, m’encourageant a aller voir sur FaceBook.

Le mail est écrit par un amis, j’ai donc confiance. J’y vais. J’arrive sur le message suivant :

Copie d'écran du message reçu ce matin par FaceBook

Mon ami m’encourage donc a cliquer sur le bouton “Forward”. Il y a bien un tel bouton (un peu plus haut, bien gros).

J’ai failli cliquer, mais à droite, il y a une zone (send to) avec… tous mes contacts sélectionnés !

D’ailleurs, ce message, je l’ai reçu de trois amis, qui se sont probablement fait avoir…

Les bonnes vieilles techniques pour vendre appliquées au e-commerce : le faux prix

Voici ce que j’ai trouvé sur un site anglais :

Disques durs à vendre sur un site anglais. Le prix est de 90 £

90 £ pour 1 TO !!!

Le prix me semble incroyable. Je clique sur “More Info” et j’arrive sur la page produit qui présente le même produit à … 135 £.

Je ne comprends pas, je reviens à la liste ci dessus, et je clique alors sur “view all” (beaucoup moins incitatif, vous ne trouvez pas ?). Voici le résultat :

Disques durs à vendre sur un site anglais. Le prix est de 135 £

Voilà. Tout est clair. Le prix du disque 1 TO n’est pas de 90 £, mais à partir de 90 £ (le from…).

Le site regroupe plusieurs produits sous la même ligne, met la description du produit le plus cher, et le prix du produit le moins cher…

Maintenant, la question qui tue : est-ce une bonne pratique ?

J’en suis pas sûr du tout personnellement.

Réseaux sociaux, e-commerce & petits déjeuners

Les réseaux sociaux, vous connaissez ?

Facebook, Myspace, LinkedIn, Twitter, ça vous dit quelque chose ?

Les réseaux sociaux n’ont pas attendu Internet pour exister, mais Internet est un formidable levier pour ces réseaux. La montée fulgurante de Facebook est là pour nous le rappeler si on en doutait.

Maintenant, quels sont les liens entre ces services et le e-commerce ?

Les sites marchands peuvent ils utiliser ces services pour faire plus de business, ou pour mieux se différentier des concurrents ?

Peut on mettre en place son propre réseau social dans son site ?

Avec Laurent, on va tenter de répondre à toutes ces questions, et bien d’autres, lors de notre petit déjeuner de mardi prochain (Mardi 15 donc).

Il reste quelques places…

Pour avoir le programme, c’est par ici.

Pour s’inscrire, c’est par là.

Logo de la Fevad, notre sponsor

Jusqu’où iront les moteurs de shopping ?

Je suis tombé ce week end sur le site shop.com.

C’est un moteur de shopping, dans la catégorie des Kelkoo donc.

Exemple de page sur shop.com

Là ou ça devient vraiment intéressant, c’est que sur ce site, on a la possibilité d’acheter le produit directement sur le site shop.com (bouton “Buy it here”) :

Zoom sur la présentation d'un produit sur shop.com

On va donc beaucoup plus loin que sur les moteurs de shopping traditionnels, qui présentent les produits, et renvoie les consommateurs vers le site du marchand.

Si on poursuit un peu le processus, le panier peut donc être rempli avec des produits qui viennent de plusieurs marchands :

Panier multi marchand

A ma connaissance, il n’existe rien de semblable en Europe.

Pourquoi faire appel à du conseil quand on peut faire sans ?

Comme je l’ai expliqué plusieurs fois, le métier d’ARAOK est un nouveau métier.

Comme toujours dans ces cas là, il faut évangéliser, expliquer, argumenter…

La question à laquelle je suis souvent confronté est celle-ci :

“Pourquoi faire appel à du conseil ?”

Ou alors cette version dérivée :

“J’ai déjà contacté mon agence web, ils vont me faire le site pour quelques milliers d’euros. Ils m’ont dit qu’ils savent le faire, qu’ils l’ont déjà fait.”

Alors, si faire un site marchand coûte quelques milliers d’euros, pourquoi alourdir la note avec une prestation de conseil ?

Si je prends l’analogie du bâtiment, la réponse marche bien :

On peut tout à fait construire sa maison sans passer par un architecte et un maître d’œuvre. Si on connait bien le bâtiment, qu’on sait faire les plans, trouver les artisans, suivre et coordonner leurs travaux, alors oui, on peut se passer d’un architecte et d’un maître d’œuvre.

C’est bien la même chose pour le e-commerce :

  • A-t-on une bonne expérience du e-commerce, pour définir soi même le plan e-commerce (et pas simplement le site, qui n’est que la partie visible) ?
  • A-t-on l’expérience pour rédiger les différents cahiers des charges, pour faire travailler les différents prestataires (technique, design, ergonomie, emailing, …) ?
  • A-t-on le savoir faire et le temps pour coordonner leurs activités, pour valider que les livrables sont bons ?

Donc, bien sûr, une équipe technique web peut, pour quelques milliers d’euros, réaliser les pages web pour mettre en vente des produits, mais si on s’en tient là, il y a peu de chance pour que l’on vende quoi que ce soit !

Et pour revenir à la deuxième remarque (”…Ils m’ont dit qu’ils savent le faire, qu’ils l’ont déjà fait”), on peut là encore revenir sur mon analogie avec le bâtiment :

Si vous demandez à un maçon s’il sait construire des maisons, il va bien entendu vous répondre que oui, il sait. Il peut même ajouter que c’est son métier.

C’est la même chose pour le e-commerce : une équipe technique qui maîtrise les développements Web va vous dire qu’elle sait développer un site web marchand, ce qui est probablement tout à fait exact. La question, c’est tout le reste !