Archives par mot-clé : e-marketing

Les méthodes « limites » pour forcer les ventes

La technique est bien connue :

Il s’agit de faire venir le client, en lui faisant croire qu’il va faire une super affaire.

Bon, le marketing, c’est toujours un peu ça 😉 mais là, l’idée est poussée très loin.

Là, l’idée est d’aller jusqu’à l’acte de paiement.

Je vous explique :

Vous faites une annonce fracassante (un prix défiant toute concurrence, une remise énorme, …).

Le client arrive, un peu méfiant, mais tout ce passe bien : il peut effectivement acheter le produit à un prix incroyable.

Bon, le client continue à avancer, en se disant qu’il est vraiment en train de faire l’affaire du siècle.

Il va ainsi jusqu’au paiement.

Et là, ça ne marche pas : après avoir validé son numéro de CB, le système l’informe que le produit acheté n’est plus disponible, et on lui propose gentiment un produit de substitution

Sauf que le nouveau produit est à un prix… normal.

Et bien, que vous le croyez ou non, sachez que bien des clients se laissent avoir avec un tel processus.

Les mécanismes de manipulations mis en oeuvre ont été bien étudié dans le livre : « Petit traite de manipulation à l’usage des gens honnêtes« .

(j’en avais parlé dans ce billet)

Si le client a le sentiment d’avoir librement choisi d’acheter, une fois la décision prise, le client reste sur cette décision, même si les éléments de la vente changent.

P’tit dej sur le social shopping

Le social shopping ?

Mais oui, c’est le lien entre le web 2.0 et le e-commerce !

Un sujet important, quand on voie le développement d’acteurs comme Facebook…

Compario vous invite à un p’tit dej sur le sujet, jeudi 22 Janvier, de 8h30 à 11h, avec la participation de :

  • Manuel Diaz,CEO de Groupe Reflect ;
  • Benoit Lamezec, Responsable E-Business de Milonga ;
  • Alban Peltier, Fondateur de Looneo ;
  • Pascal Podvin, CEO de Compario.

Pour tout savoir, c’est par ici.

Je ne pourrais pas y aller… Vous me raconterez ?

Une journée pour vous former à la maîtrise de l’affiliation !

En partenariat avec Effiliation, j’ai monté un programme de formation sur l’affiliation :

  • Parce que l’affiliation peut/doit représenter une part très significative du business d’un site en ligne…
  • Parce que pour bien développer son business, il faut en maîtriser les clés …

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Participez à une journée de formation pratique et opérationnelle :
effectuée par des professionnels pour des professionnels !

Dans un cadre agréable et au sein d’un petit groupe vous aurez des échanges riches avec des hommes de terrain, qui fort de leur expérience, vous confiront les clés de l’affiliation.
Effiliation est reconnue centre de formation. A ce titre, les formations dispensées rentrent dans le cadre du droit individuel à la formation (DIF).

  • 1. Affiliation: Fondamentaux (1 journée) :

Pour tout comprendre de l’affiliation et avoir les clés pour réussir votre première campagne d’affiliation : cette formation est faite pour vous ! Plus d’infos ?

  • 2. Affiliation Avancée (1/2 journée) :

Vous connaissez les bases de l’affiliation et vous voulez aller plus loin dans votre campagne d’affiliation. Découvrez de nouveaux leviers pour optimiser vos résultats … Plus d’infos ?

  • 3. Moteur de Shopping (1/2 journée) :

Vous souhaitez augmenter votre chiffre d’affaires et vous savez que les moteurs de shopping représentent un canal incontournable ? Découvrez comment les utiliser à votre avantage ! Plus d’infos ?


Prochaines cessions de formations


  • Jeudi 5 février : Formation 1
  • Mardi 10 février : Formation 2 & 3 jeminscris
  • Mercredi 29 Avril : Formation 1
  • Jeudi 30 Avril : Formation 2 & 3
  • Mardi 9 juin : Formation 1
  • Jeudi 11 juin : Formation 2

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Aller plus loin avec l’Adaptive Targeting

MVT, c’est la technologie pour réaliser différents tests, sur une page. Les tests sont réalisés en ligne, directement par les internautes.

Vous souhaitez donc améliorer la performance de votre site.

Vous avancez étape par étape.

Vous en êtes à optimiser une page importante (une page du processus achat par exemple).

Vous faites donc un test MVT, permettant de valider différents éléments (taille, position et texte du bouton d’action, …).

Vous obtenez un résultat donné : avec « la combinaison gagnante », qui permet d’avoir le meilleur taux de conversion.

Le travail est fini : vous mettez en ligne la meilleure solution.

Erreur ! On peut aller beaucoup plus loin.

En effet, vos clients ne sont pas tous les mêmes, et suivant les cibles, la « combinaison gagnante » n’est pas la même.

C’est tout l’objet de l’adaptative targeting, mis en oeuvre par Optimost (je ne sais pas si d’autres le font).

L’idée, c’est d’identifier des segments de clients, avec les éléments dont on dispose (lieu géographique avec l’adresse IP, horaire de connexion, …).

Ensuite, le moteur MVT va chercher automatiquement la meilleure combinaison, segment par segment.

Après la phase d’apprentissage, le système permettra de proposer la meilleure page, en fonction du type de client qui se connecte.

Magique, non ?

Retour sur mes prédictions 2008

Je m’étais prêté au jeu des prédictions, début 2008.

Contexte matériel et logiciel

Explosion des interfaces multi-touch

Plutôt bien vu, même si ça se développe pas si vite que ça.

On voit quand même que les autres acteurs vont dans cette direction. Exemple : HP qui sort un PC de bureau avec une interface inspirée de ce que fait Apple.

Vrai lancement des disques durs SSD

Bien vu, même si la véritable démocratisation sera plutôt pour les deux cinq années à venir.

Sortie d’un ordinateur utilisant l’interface type DS

C’était une prédiction assez risqué, même si je suis certain que ça va venir…
Bon, pas de portable encore sur le marché, mais l’annonce du XO2 va bien dans ce sens.

Deux écrans pour un portable...

Deux écrans pour un portable...

Samsung a également fait la démonstration d’un mobile utilisant deux grands écrans OLED… Magnifique ! (mais impossible de retrouver une image sur le net…)

Rachat (très cher) de Facebook par un grand (Google ? Microsoft ? Yahoo ?)

Complètement perdu !
Facebook reste indépendant… et Yahoo est en pleine déroute !

Bataille sur le terrain des interfaces riches : avantage Adobe

Gagné. Sylverlight progresse, mais Adobe garde un net avantage, et renforce sa position avec des mises à jours tout azimut.

Et pour le e-commerce…

Les grands acteurs multiplient les expériences “rich commerce”

Gagné. A voir par exemple ce que fait la Fnac. Pour la stratégie « beurre et argent du beurre », à voir ce que fait Leroy Merlin avec le site toutrenover.

Développement de la poche de valeur, entre les marchands et les clients

Encore gagné, avec par exemple l’incroyable développement de Twenga ou le lancement de LetsBuyIt.

Vrai démarrage du m-commerce

Euh, encore un peu optimiste sur ce sujet ! Il y a bien des expérimentations, mais objectivement, il n’y a pas encore d’offre significatives.
Bien sur, il y a de biens belles applications sur l’iPhone (ebay) mais bon, l’iphone n’est pas encore le portable de tout le monde ;).

Mon métier #1 – Conception de l’interface d’un site e-commerce

Je me rends compte que, bien souvent, mes interlocuteurs ne comprennent pas bien le métier d’Araok.

J’ai donc décidé de rédiger une série de billets pour présenter quelques facettes du métier de conseil en e-commerce.

La demande, c’est un client qui souhaite ouvrir une boutique en ligne, soit parce qu’il n’en a pas, soit parce qu’il veut améliorer son site e-commerce existant.

Pour répondre globalement à cette demande, il faut penser à un cahier des charges complet.

Ce que je propose ici, c’est de se focaliser sur une partie de ce travail : la conception de l’interface du site e-commerce.

Le résultat de ce travail est au minimum :

  • Un document qui décrit le site avec un schéma de navigation entre les pages du site (sitemap) et le contenu de chaque page (zoning).
  • Un document qui décrit les règles d’ergonomie qui devront être mises en œuvre afin d’avoir un bon taux de transformation.

Il m’est arrivé de faire ce travail sur des missions assez courtes, où l’on me demandait juste de produire ce document de conception.

Mais certains clients veulent aller plus loin, et me demandent d’étayer la proposition. Dans ce cas, l’idée, c’est de prendre plus de temps, pour bien analyser ce qui se passe dans l’écosystème du client : concurrents ou acteurs proches.

L’idée n’est pas forcément de copier, mais de prendre le temps de « s’imprégner » de ce qui est possible.

Le savoir faire, pour produire un bon travail, c’est :

  • Très bien connaitre le e-commerce, et savoir ce qui se fait, en terme de schéma de navigation, d’interface, d’ergonomie, … Grâce à ce savoir-faire, on fait gagner beaucoup d’argent au client : 1) parce que cette « culture » permet de converger plus vite vers les bons choix, et 2) parce que les solutions proposées sont celles qui transformeront le plus ;
  • Avoir un vrai sens de l’écoute, pour bien prendre le temps de comprendre l’attente de l’entreprise : ses besoins, ses envies, l’image qu’elle souhaite véhiculer, ses valeurs, le budget et les délais pour la sortie de la boutique…
  • Maîtriser suffisamment la technologie sous-jacente, pour savoir très rapidement ce qui est faisable de ce qui ne l’est pas, et pouvoir estimer pratiquement en temps réel les coûts et les délais des différentes options proposées.
  • Avoir un sens aigu de la cohérence : un site d’e-commerce est une véritable application logicielle. Il est donc indispensable de bien réfléchir à l’ensemble des options qui seront proposées, et à la façon dont elles seront présentées. Les Internautes se font très rapidement une opinion sur un site. Je suis convaincu que la cohérence du site est un élément clé.

Ce travail se poursuit avec l’intervention du designer, qui va intégrer le design par dessus le « zoning ». Dans la plupart des cas, je travaille directement avec le designer, que j’ai proposé ou qui est choisi par le client. Dans tous les cas, ce travail en binome avec le designer est très important. Le designer apporte son savoir faire pour proposer du « beau » pendant que le consultant e-commerce apporte son expertise ergonomique, pour que le site transforme plus.

Améliorer son site avec le MVT et Interwoven Optimost

MVT ?

Oui : Multi Variable Testing !

Bon, vous avez un site.

Vous payez (cher) pour faire venir du monde.

Mais la vie est cruelle : sur 100 visiteurs qui arrivent sur le site, 3 ou 4 visiteurs vont « transformer » (c’est à dire faire ce qu’on attend d’eux, qui peut être différent suivant les sites : acheter, remplir un formulaire, …).

Donc, améliorer son site est bien évidemment une obsession bien naturelle pour tout e-marchand.

Améliorer son site e-commerce, c’est (par exemple) :

  • Augmenter le nombre de clients qui achètent (augmenter le taux de conversion donc) ;
  • Augmenter le panier moyen ;
  • Augmenter la marge, en priorisant certains produits, en optimisant l’achat des mots clés et le parcours des clients qui viennent à partir de ces mots clés, …

Pour faire ça, on peut faire appel à du conseil, et ça peut être une bonne étape (surtout si le consultant fait bien son travail, j’en connais un… 😉 ).

On peut également demander l’avis des internautes, via des focus groups, des questionnaires en lignes, ou même faire de l’eyes tracking, pour analyser comment les internautes se comportent en face d’un site.

Enfin, on peut directement tester le comportement des internautes, en réalisant des tests en lignes, du MVT donc.

Le MVT « historique », c’est l’AB Testing.

On prend une page que l’on veut optimiser, on la décline en plusieurs versions, et on test en ligne, directement auprès des clients.

Concrètement, cela veut dire que deux clients, qui arrivent sur la même page, pourront voir deux pages différentes.

Ensuite, le travail est au niveau de l’analyse : on compare le comportement des clients, sur les différentes versions de la page.

Le MVT, c’est la même chose en plus évolué :

On teste simultanément plusieurs zones de la page, que l’on fait « varier » : un bouton, un formulaire, une image, un texte, …

Sauf que, si on fait varier pleins d’éléments, le nombre de combinaisons est vite énorme.

C’est là que des solutions pros sont indispensable.

Interwoven Optimost est une solution SAAS, qui permet de mettre en oeuvre le MVT très simplement et très rapidement.

La mise en oeuvre de tels solutions permet de gagner très rapidement quelques précieux points. Le ROI est donc très rapide et très fort.

Dans les années qui viennent, ces solutions se démocratiseront, mais aujourd’hui, ces solutions sont plutôt réservées aux grands sites.

Je vous en reparlerais, parce que je pense que c’est un vrai sujet important, et qu’en France, on est assez en retard avec de telles solutions, bien mieux développées aux US bien sûr, mais également en Uk…

Le marché du e-commerce, entre les « tout petits » et les gros…

J’étais en train d’écouter l’émission sur BFM, enregistré suite aux Favoris de la Fevad.

Jacques-Antoine Granjon dit (de mémoire) :

Il y a pleins de tout petits sites, et des très gros (comme vente privée, vous avez compris).

Difficile aux autres de survivre, parce que le e-commerce coûte très cher, surtout en informatique.

C’est un sujet qui me tient à coeur : quel va être l’avenir du e-commerce ?

Effectivement, si le paysage ne change pas, et si rien de nouveau ne sort, on a effectivement un risque d’arriver à la situation dont parle Jacques Antoine : les tout petits, qui sont en fait des amateurs. On n’est pas très loin finalement du « vendeur du dimanche » qui vend le we sur eBay.

De l’autre côté, il y a des poids lourds, qui constuisent des plate-formes de plus en plus riches, et qui vendent de plus en plus de produits (beaucoup de gros acteurs ouvrent leurs boutiques à d’autres marchands, en suivant l’exemple d’Amazon).

Comme la « culture e-commerce » augmente, les Internautes attendent des sites de plus en plus pros, ce qui tire effectivement vers la vision du monde présenté par Marc Antoine (peu de sites très pros).

Alors, c’est ça l’avenir ?

Je pense qu’il y a une « troisième voie », avec une vrai place pour les acteurs « mid market ».

Cette voie à du sens, poussée par plusieurs moteurs :

  • C’est l’évolution naturelle des petits sites, qui, le succès aidant, évoluent de « petit » à « moyen » ;
  • C’est la volonté de beaucoup de marques ou d’entreprises, que de pouvoir vendre directement sur Internet, sans forcément devoir passer par des « cyber supermarchés ».

Le principal frein qui « gêne » ce marché est au niveau infrastructure informatique (et c’est bien ce que dit Jacques antoine d’ailleurs !).

La suite de ce billet est évidente, non ?…

Un site qui répond trop lentement est pénalisé par Google ?

C’est en tout cas ce qu’on m’a dit.

On sait qu’un site qui met trop longtemps à répondre aura un bien mauvais taux de satisfaction des utilisateurs.

On peut donc tout à fait comprendre que Google utilise ce paramètre dans son algorythme « magique » de notation des pages…

Alors ? Info ou intox ?

De toute façon, comme le fait d’avoir de bon temps de réponses est fondamental pour le business, cette « rumeur » est une raison de plus pour bien traiter le sujet de la performance du site ;).