Le marché du e-commerce, entre les « tout petits » et les gros…

J’étais en train d’écouter l’émission sur BFM, enregistré suite aux Favoris de la Fevad.

Jacques-Antoine Granjon dit (de mémoire) :

Il y a pleins de tout petits sites, et des très gros (comme vente privée, vous avez compris).

Difficile aux autres de survivre, parce que le e-commerce coûte très cher, surtout en informatique.

C’est un sujet qui me tient à coeur : quel va être l’avenir du e-commerce ?

Effectivement, si le paysage ne change pas, et si rien de nouveau ne sort, on a effectivement un risque d’arriver à la situation dont parle Jacques Antoine : les tout petits, qui sont en fait des amateurs. On n’est pas très loin finalement du « vendeur du dimanche » qui vend le we sur eBay.

De l’autre côté, il y a des poids lourds, qui constuisent des plate-formes de plus en plus riches, et qui vendent de plus en plus de produits (beaucoup de gros acteurs ouvrent leurs boutiques à d’autres marchands, en suivant l’exemple d’Amazon).

Comme la « culture e-commerce » augmente, les Internautes attendent des sites de plus en plus pros, ce qui tire effectivement vers la vision du monde présenté par Marc Antoine (peu de sites très pros).

Alors, c’est ça l’avenir ?

Je pense qu’il y a une « troisième voie », avec une vrai place pour les acteurs « mid market ».

Cette voie à du sens, poussée par plusieurs moteurs :

  • C’est l’évolution naturelle des petits sites, qui, le succès aidant, évoluent de « petit » à « moyen » ;
  • C’est la volonté de beaucoup de marques ou d’entreprises, que de pouvoir vendre directement sur Internet, sans forcément devoir passer par des « cyber supermarchés ».

Le principal frein qui « gêne » ce marché est au niveau infrastructure informatique (et c’est bien ce que dit Jacques antoine d’ailleurs !).

La suite de ce billet est évidente, non ?…

3 commentaires

  1. Si marchands mid-market ou les « petits » doivent développer leur site en propre, intégrer les nouvelles technologies, les faire évoluer, ect…. alors effectivement ça va être très compliqué pour eux de suivre les géants et de gagner de l’argent.

    La seule solution pour eux, mutualiser ces coûts.

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