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Salon e-commerce de Paris – Cette semaine !

Le grand salon e-commerce français, le salon e-commerce de Paris, a lieu cette semaine, du 13 au 15 septembre, c’est à dire de mardi à jeudi.

Pour ma part, j’y serais au moins jeudi après midi, puisque je participe à une table ronde, organisée par Prestashop, sur :

Ergonomie et Tunnel de commande, les bonnes pratiques…

Toujours un plaisir d’échanger avec mes collègues, Jean Paul, Olivier et Ludovic.

Je n’aurais pas le temps de voir grand chose pour ma part, trop pris par plusieurs projets…

3D Secure sur voyages-sncf : le client a le choix

3D Secure or not ?

Vous savez, 3D Secure, cette solution de paiement qui permet de valider que l’achat est bien réalisé par le porteur de la carte.

3D secure permet donc de réduire les fraudes, mais réduit aussi le taux de transformation.

Bon, les choses s’améliorent, puisque les internautes s’habituent à ces nouvelles étapes proposées lors d’un achat en ligne.

Mais quand même, quel gâchi que les banques aient été incapables de se mettre d’accord sur une méthode unique d’authentification !

Les sites finissent donc, les uns après les autres, par intégrer ce système.

Voyages-sncf vient d’y passer, mais d’une façon très étonnante :

Comme vous pouvez le voir, c’est au client de choisir !

A mon humble avis, c’est une très mauvaise idée. Pourquoi ? Parce que cette question n’est pas une question pour le client, mais pour le marchand !

 

30 millions de visites par mois avec Magento ?

Magento est plutôt riche, mais en contre partie plutôt lourd : il faut du « serveur qui envoie du lourd » !

Smile a réalisé une étude qui montre qu’on peut tout à fait réaliser de gros sites avec cette technologie, puisqu’elle est scallable. Cela veut dire qu’en ajoutant des serveurs, on augmente, de manière pratiquement linéaire, le nombre de visiteurs que peut accueillir la plateforme.

Bon, c’est une étude intéressante, à prendre avec précaution, parce que dans la vrai vie, on modifie Magento, on ajoute des modules, … Tout cela impacte les perfs.

L’article du blog est ici.

L’étude de Smile est là.

Buyster : c’est pour (très) bientôt !

Buyster est une solution de paiement, qui permet, avec les technologies actuelles, d’utiliser son téléphone mobile pour payer en ligne, soit sur les sites web, soit sur les sites mobiles (m-commerce).

Pour l’internaute, c’est simple :

Il suffit de s’inscrire sur Buyster, d’entrer sa carte de paiement.

Buyster stocke cette information pour vous.

Ensuite, pour payez, le mobile sert d’identification (avec saisie d’un code « pin » pour valider l’identité)

Cela permet d’éviter de retaper son numéro de carte bleue un petit peu partout.

La solution devrait être largement disponible en France, car elle est compatible avec tous les opérateurs mobiles, et avec la plupart des PSP (plateformes de paiement).

Bon, on est impatient de tester ça, la sortie officielle, c’est le 13 Septembre ! Avant l’iPhone 5 😉

Dès la sortie, le système devrait être opérationnel sur plusieurs sites e-commerce, dont certains sites de référence, comme Aquarelle, Kiabi, Spartoo…

Les news de Wizishop

Wizishop est une solution e-commerce en mode SAAS.

La solution a bien évoluée depuis ses débuts.

Je trouve certaines réalisations tout à fait remarquables, comme, par exemple, small-garden : clean, efficace, pro.

Ce qui m’a marqué: la qualité de la charte web, les menus très sympa, des petits détails incitatifs, …

A améliorer à mon avis : la gestion des erreurs dans les formulaires…

Bref, Wizishop se développe, et la grosse actualité pour eux, c’est la sortie d’une nouvelle fonction d’emailing.

En partenariat avec Mailjet, Wizishop propose maintenant un outil qui a l’air vraiment sympa pour gérer tout le cycle de vie de l’emailing : edition des templates, envoie des emails et suivi (analytics orienté emailing).

Comme une vidéo vaut mieux que toutes les explications…

WiziShop propose un outil d’emailing from WiziShop on Vimeo.

Wizishop propose, gratuitement, et pour chaque client, l’envoie de 3000 emails par mois, inclus maintenant dans le package de base.

Pour rappel, Wizishop se rémunère au chiffre d’affaires de la boutique (3% si le CA de la boutique est inférieur à 5000 €, avec un minimum de 39 € par mois).

L’évolution de l’offre SNCF et des services en ligne de voyage-sncf

Voyages sncf, c’est l’un des plus gros site e-commerce en France.

Bon, en même temps, c’est plus facile quand on est en situation de monopole.

A ce sujet, les choses changent avec la sortie de Capitaine Train, je vous en parlerais un autre jour.

Jusqu’à présent, on pouvait prendre un TGV avec une heure de battement, avant et après l’heure de départ.

Les choses ont changé cet été. Maintenant, on doit absolument avoir une réservation pour le train dans lequel on est.

En contrepartie, la « promesse » est qu’il est plus simple de changer sa réservation.

Autre évolution, le billet est maintenant dématérialisé, avec le e-billet.

Pour ma part, j’ai basculé sur le e-billet. Avantages : plus besoin de retirer son billet, de le composter.

C’est donc un gain de temps, et moins de stress.

Le billet est associé à la carte Grand voyageur. Le controleur scanne la carte, et c’est bon.

Cette partie marche bien.

Pour réserver, consulter et modifier ses réservations, on peut utiliser une application iPhone. En fait, sur iPhone, on utilise trois applications :

SNCF Direct est à part : cette application est en fait une ‘copie’ des écrans d’affichage des gares.  Cela permet d’afficher les voies d’arrivée et de départ des trains pour une gare donnée.

Les deux autres applications fonctionnent ensemble.

La première permet de rechercher, réserver, consulter une réservation, ou la modifier.

La deuxième, appelée Compagnon, permet de consulter ses réservations.

Je dois dire que je ne suis pas convaincu par cette idée : quelle est l’intérêt de cette séparation ?

Mais bon, c’est pas très grave.

Pour la recherche et la réservation, l’application est plutôt bien faite. L’ergonomie des différentes pages a été travaillée, et le résultat est supérieur à ce qu’on trouve en général pour ce type d’applications e-commerce.

Pour la consultation, ça marche « presque ». Pour ma part, par exemple, mon écran affiche une réservation fantôme :

(copie d’écran, ou je vais de null vers null, ça devrait aller vite 😉 )

Plus grave, bien souvent, mes réservations n’apparaissent pas.

Et enfin, la modification ne fonctionne pratiquement jamais :

C’est pratiquement systématiquement ce que m’affiche l’application quand je veux modifier une réservation…

Dommage, quand ça marche, c’est super pratique 😉

 

Intégration verticale ou horizontale ?

Olivier a fait un billet que je trouve passionnant, sur les stratégies d’intégrations, verticales ou horizontales.

(re)Prenons les exemples cités par Olivier :

Apple a clairement une stratégie verticale : ils veulent tout maîtriser, depuis le hard jusqu’au soft.

Sauf que, sauf que toute l’intelligence du modèle est d’avoir une dernière couche ouverte : ils auraient pu pousser la logique un cran plus loin, et se garder la main sur les applications… et tout perdre.

Donc, le modèle est vertical, avec une ouverture très très bien faite au dernier niveau. Bien faite car il y a tout ce qu’il faut : rémunération, environnement de développement top, API complète, …

Bon, c’est vrai qu’Apple « déborde » sur la dernière couche. Exemple, les applications les plus mises en avant sur l’App Store, c’est à 90% des applications Apple (Lion, …). C’est dangereux pour Apple de pousser trop loin dans ce sens…

Un autre exemple intéressant en ce moment est bien sûr Google.
Google a certains axes horizontaux : Google se développe sur la recherche, la géolocalisation, « office en ligne », …

Mais Google cherche également à se développer verticalement :

Sur le PC, Google s’étend verticalement en développant son OS, son navigateur, et ses services.
Google essaye même d’aller « presque » jusqu’au Hard, avec les Chromebook.

Sur le mobile, Google se développe clairement verticalement : rachat de Motorola (donc maîtrise du Hard), OS Androïd, Applications mobiles.

Sur le mobile, même si l’intégration verticale peut sembler très proche, entre Apple et Google, elle est en fait très différente, ne serait-ce que par la différence de culture en Apple et Google.

Google, c’est « don’t be evil » alors qu’Apple, ça serait plutôt « keep it secret » 😉

Bon, dans notre monde du e-commerce, il y a aussi des mouvements, verticaux ou horizontaux.

Exemple d’intégration horizontale : IBM, qui achète différentes briques autour du e-commerce, de manière a couvrir le besoin le plus large possible, et être l’unique point d’entrée chez des clients « bleu ».

chez IBM, il y a aussi une intégration verticale : du hard au service, en passant par l’hébergement.

Autre exemple : eBay, avec l’élargissement de l’offre, horizontalement : petites annonces, vente aux enchères, …

eBay est également à suivre au niveau de l’offre pour les e-marchands, avec la future plate forme X-Commerce, dont on doit avoir plus de news bien vite.

Troisème exemple de notre domaine, exemplaire : Amazon bien sûr.
Amazon a clairement une stratégie horizontale en élargissant le catalogue au maximum.
Mais Amazon a aussi une stratégie verticale, en vendant ses propres produits (Kindle), et en ayant une maîtrise complète de pratiquement toutes les couches du système e-commerce (hors hardware et transport).

Pour un site e-commerce, la question se pose, de ce qui doit être maîtrisé par la boite, et ce qui ne doit pas l’être.

La priorité peut être :

  • De développer l’offre, la plus large possible (développement horizontal), c’est bien toute la logique des stratégies actuelles de place de marchés.
  • D’offrir un service le plus complet possible, de l’avant vente jusqu’au service après vente (développement vertical)

Pour offrir son service, le e-marchand doit il complètement maîtriser les « couches du dessous » ?
S’il est évident que le hard et les couches basses (OS, serveur HTTP) n’ont pas grand intérêt, la question est légitime pour les éléments « au dessus ».

Autre question : que doit il maîtriser, au niveau service ? Doit il externaliser la logistique, la relation client ?

Que des bonnes questions, avec des réponses spécifiques, pour chacun ! Pas de recette magique, désolé 😉

En tout cas, déjà, mettre ces questions sur la table, et y réfléchir, c’est déjà pas mal !

La folie Javascript

Si, au début, Javascript est arrivé discrètement, pour « égailler » un peu les pages, aujourd’hui, c’est un vrai feu d’artifice !

Bien souvent, les sites chargent plus de 15 scripts, qui représentent souvent plusieurs centaines de Ko.

Sans oublier le code javascript ajouté directement dans les pages…

Le résultat est que les pages sont lourdes : lourdes à charger, et lourdes à exécuter.

En fait, bien souvent, on importe des librairies, et on en utilise une petite sous partie.

Quel dommage, surtout quand on connait l’importance d’avoir des sites qui répondent vite

Comment en est on arrivé là ?

En fait, c’est une dérive, largement encouragée par pas mal de boites du secteur.

Je m’explique.

Pour la plupart des entreprises, la partie technique du site e-commerce est un centre de cout, pas un centre d’investissement (dommage 😉 ).

Dans un tel contexte, l’ajout de fonctions au site est toujours une négociation difficile.

La parade ? Le Javascript !

Les boites viennent vous voir, et vous explique que leur solution est « non intrusive », et qu’il suffit d’ajouter « un petit script de rien du tout ».

Et ça marche ! En quelques heures, le site a intégré une nouvelle fonction, et cela n’a presque rien couté en intégration…

Mais voilà, tout cela à un prix : le « petit code javascript » inclus un autre fichier, bien plus gros, qui lui même fait appel à des fonctions externes… et la page a pris 20, 30% de temps de chargement en plus, sans compter les bugs « qui viennent avec » parce que certaines fonctions sont incompatibles, les unes avec les autres.

Tout cela se corrigera avec le temps, quand la qualité deviendra un critère de performance (ce qu’il est vraiment !).

La qualité, cela doit aller jusqu’au bout, jusqu’au contenu qu’on envoie sur le poste du client.

Le pire, c’est qu’il n’est pas très compliqué de faire le ménage là dedans : compiler regrouper les fichier javascript, supprimer les fonctions inutiles, compresser tout ça… Et gagner de précieuses secondes en temps de chargement !

Wizishop propose une base d’images pour sites e-commerce

En voilà une bonne idée !

Wizishop propose une « place d’échange » pour des images liées au e-commerce.

On peut naviguer par type d’image (bouton, logos, icones, illustrations), par couleur, format…

Et sur chaque image, on peut choisir le format à récupérer : JPG, PSD, …

La banque d’images est gratuite !

Bref, un service bien utile pour faire de jolis sites !

Une idée du e-commerce en HTML 5

Le HTML 5, qui devrait aboutir à une norme en 2014, est déjà bien présent dans les navigateurs modernes, Google Chrome en tête.

Le web a d’ailleurs pratiquement toujours évolué comme ça, tiré par les navigateurs plus que par la normalisation (qui est donc plutôt une normalisation « a posteriori »).

Voici quelques sites, qui, je pense, donne une idée de ce qu’on peut faire, en HTML 5 dans notre secteur du e-commerce.

Premier exemple : manufacturedessai.it

Le site propose une navigation verticale plutôt étonnante, faite de plusieurs couches (calques) transparents, ce qui donne une impression dynamique nouvelle. A tester pour comprendre ;).

Autre site  : www.gforce.be

La navigation est là encore différente, avec un slider plein écran, et les différents éléments qui apparaissent en superposition.

Autres sites intéressants :

Tout ça pour avoir un petit aperçu de ce que permet le HTML 5, et des évolutions à venir pour les sites e-commerce… A suivre de très près ;).
Au, fait, je donne une formation HTML 5 le 16 Septembre…