Archives par mot-clé : e-commerce

Afficher les pages très vite pour gagner plus

Toutes les études converges :

Plus un site est optimisé, en terme de temps de chargement, et mieux c’est pour le taux de transformation.

Les gains vont en fait au delà, puisque, pour donner un autre exemple, Google tient compte de ce paramètre dans son algo de pondération des sites : plus un site répond vite et mieux il sera indexé.

L’impact est énorme ! C’est un levier clé, et souvent plutôt accessible.

Donc, il faut faire un site qui répond très vite, et qui propose des pages légères.

Pour savoir ce qu’il faut faire, il y a des outils, soit à installer en plug in, soit en ligne.

Exemple :

pagespeed.googlelabs.com vous propose d’évaluer n’importe quelle page de votre site, et vous donne, en quelques secondes, des recommandations pour faire mieux.

Avec cet outil, Amazon a un score de 90 / 100 sur une page catégorie prise au hasard…

L’outil de Google estime que Amazon pourrait aller plus loin, par exemple au niveau du traitement sprite des images (qui est pourtant déjà en oeuvre sur le site).

Et avec votre site, vous avez quel score ?

UPDATE

L’outil de test gtmetrix.com propose un rapport encore plus complet (merci Ludo)

AB Testing : Testez votre capacité à anticiper les résultats

L’AB Testing, c’est une technologie, qui permet de tester, directement en ligne, deux versions (ou plus) d’une page.

Pour une page donnée, on soumet une première version à une partie des internautes, et une autre version à l’autre partie.

On compare le résultat attendu (clic sur un bouton typiquement), et on garde celle qui transforme le mieux.

Avantage : cela permet d’éviter de choisir pour de mauvaises raisons.

Mais avez vous besoin d’AB testing pour savoir ce qui marche le mieux ?

Si vous en doutez, je vous conseille de vous tester sur le site : whichtestwon.com

Vous allez pouvoir choisir, parmi deux images, laquelle est la mieux faite pour avoir la meilleure transformation.

Facile ?

Pas tant que ça !

Tout ceux qui ont vraiment essayé le savent : les résultats ne sont pas toujours ceux qu’on attend !

D’ou l’importance de ces technologies !

(via Adrien)

Formation à venir en septembre

Bon, c’est pas tout ça, j’ai des formations sur le feu 😉

Deux rendez vous avec le Benchmark Group sur septembre :

HTML 5

Quels sont les enjeux pour cette nouvelle norme, déjà utilisée et pas encore normalisée ?

Comment s’y préparer ?

Que peut on en attendre ?

1/2 journée, le 16 septembre prochain pour voir tout ça.

Pour voir le programme, c’est par ici.

Choix des composants clés pour monter sa plateforme e-commerce

C’est la deuxième session de cette formation que je trouve tout à fait passionnante.

Comment « monter » sa plate forme e-commerce ?

Quels sont les bons composants à intégrer ?

Comment s’interfacer avec les autres systèmes de l’entreprise ?

Quels technologies choisir ?

Bref, pleins de questions clés.

La formation a lieu le 21 septembre.

Pour voir le programme, c’est par là.

 

Flashback mars 2006 : La Fraise dépasse les 100 K€ mensuels !

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

La Fraise - visuel

Les vacances d’été, c’est la période des bêtisiers, du ski nautique mais aussi des flashbacks nostalgiques.

Je ne sais pas pourquoi, aujourd’hui, j’ai eu envie de retourner sur la boutique La Fraise pour voir ce qu’elle devenait. Je n’y ai pas mis les pieds depuis facile M+2 après le départ de Patrice Cassard, et j’ai eu comme une impression de vintage rien qu’en repensant à ce site.

[Disclaimer] Je ne connais pas Patrice Cassard, je ne l’ai jamais rencontré, ni eu au téléphone, ni même pas mail, par chat ou par hasard, et d’ailleurs une partie de moi-même pense que la théorie du complot qui consiste à dire que Patrice Cassard n’a jamais existé est peut-être fondée. En outre, je n’ai jamais acheté sur La Fraise (mais je lisais et relisais le blog à l’époque) ni sur son site actuel Archiduchesse (pour cela, faudrait qu’il propose des chaussettes hautes noires, je ne porte que celles-là, et c’est pas gagné, alors que chez Dino & Dino ils vont en faire à la rentrée… – mais bon, nous nous égarons). Bref, ce que je voulais dire, c’est que je ne suis pas un grand cassardiste. [End Of Disclaimer]

Donc, sur La Fraise, en 2011, il y a toujours des tee-shirts créés par des designers, notés par les internautes, et achetés par des gens. Difficile de juger la qualité des créas proposées, et encore plus difficile de savoir si le business fonctionne. En revanche, il y a visiblement beaucoup moins d’interactivité avec les internautes qu’à l’époque Cassard, où chaque créa était commentée par des dizaines, voire des centaines d’internautes. Aujourd’hui, les compteurs sont à 6, 3, 3, 1, 1, 1, 3, 5, 2…

Et puis sur le blog c’est pareil, le nombre de commentaires a franchement diminué par rapport à la belle époque. D’ailleurs, pour me le prouver, j’ai parcouru les archives du blog jusqu’à tomber sur ce post ahurissant du 30 mars 2006 (238 commentaires s’il vous plait) intitulé : Le Bilan : “Jusque là, tout va bien”.

La Fraise - C.A. 2005 2006(source : blog.lafraise.com)

Ce jour-là, Patrice Cassard présente ses résultats et annonce qu’il a dépassé le seuil des 100 K€ de chiffre d’affaires au mois de mars 2006 ! Rendez-vous compte : ils sont seulement trois gus, on est au printemps 2006 (il y a plus de 5 ans, une éternité sur l’échelle du temps e-commerce !) et on parle de pauvres tee-shirts vendus aux alentours de 23 euros !

Ce résultat est à faire baver tous les petits e-commerçants d’aujourd’hui, qui peinent à faire leurs 10 ventes par mois ! Et pas qu’eux : un paquet de sites de e-commerçants lancés bien avant La Fraise, et qui ont pourtant une bonne petite notoriété, ne font toujours pas 100 K€ par mois de chiffre d’affaires, croyez-moi !

La Fraise, en mars 2006, c’était 4500 tee-shirt vendus et 16.000 visiteurs uniques par jour ! Et un marketing de génie, le  social commerce avant l’heure, avec une dose de crowd sourcing, beaucoup de pouvoir donné aux clients, et aussi les posts tantôt euphoriques tantôt déprimés de Patrice Cassard qui ont fait son succès et lui ont permis de rester en permanence au contact de ses lecteurs et de ses clients.

Comme quoi, on l’avait oublié, mais le e-commerce avant Groupon, c’était rock’n roll !

Le bêtisier e-commerce de l’été !

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

présentatrice bêtisier tf1

Ce qui est top quand le taulier du blog est en congés et qu’il l’a annoncé, c’est qu’on peut rédiger des billets un peu plus légers et futiles. D’habitude, il les censure dès que ce n’est pas structuré, documenté et validé à 200% (il est très dur, François…), mais là, sur son bateau, il est piégé !

Voici donc l’occasion pour moi de vous faire un post collant parfaitement à l’ambiance estivale : le bêtisier e-commerce de l’été !

Et on commence par le plagiat invraisemblable découvert sur un blog d’une grosse entreprise du e-commerce, Arvato, qui a repompé sans vergogne des publications de nombreux blogs e-commerce, dont le nôtre (nous avons trouvé deux articles repris avec de très légères modifications). Bien sûr, c’est la faute à un rédacteur externe…

On continue avec ce magnifique lien commercial sur Google, en réponse à la requête « Very Irresistible » (un des parfums best-seller de Givenchy) :

lien google very irresistibleIl vante la personnalisation (gravure) des flacons de parfum. Oui mais voilà, pas de trace d’une telle offre sur la boutique en ligne en question…

J’aime aussi beaucoup la page d’attente actuelle du site Le Tanneur, qui est en cours de rénovation. Comme il est de coutume, il est possible de laisser son adresse email pour être prévenu de la sortie du nouveau site :

saisie email le tanneur

Mais là, ça ne fonctionne pas ! On obtient ce message d’erreur dans une page toute blanche (et on se demande quel stagiaire qui a fait la recette de cette page d’attente…) :saisie email le tanneur - message erreur

[ MàJ du 03/08 à 12h40 : la vie, c’est simple comme un post sur un blog… La saisie de l’email sur la page d’attente du site Le Tanneur fonctionne ! ]

Enfin, en ce 3 août 2011, soit 1 semaine (déjà) après la fin de la période officielle des soldes, il est intéressant de constater, sur la requête « soldes » dans Google, à quel point certains sites de e-commerce ont une notion très extensive dans le temps du système (pourtant très légal et très réglementé) des soldes. A moins que les responsables SEM de ces sites soient partis en vacances sans les codes d’accès Adwords…

Et vous, une petite coquille sur le net à nous faire partager ?

NB : Tout ça juste pour pouvoir mettre la photo d’une blonde dans un article… François, revient !

Identité numérique, avis clients et réseaux sociaux

J’aurais du rajouter « et choucroute garnie », non ? 😉

Plus sérieusement, je crois que ce billet est tout à fait fondamental, sur l’avenir des réseaux sociaux, et du e-commerce.

Je m’explique !

On sait bien que pour le e-commerce, les avis clients représentent juste une dimension fondamentale.

Les études, les résultats concordent : les clients écoutent les avis de leurs « frères ». Ces avis ont plus de valeurs que tout ce que pourra dire le marchand.

C’est vrai, et cela a pour conséquence que les faux avis se développent.

Comment pourrait il en être autrement ? Avoir des avis riches, cela fait vendre, cela représente donc rapidement de gros enjeux. Cela devient vite très rentable de « fabriquer » des avis bidons.

Cette offre, des avis bidons, se professionnalise.

Avant, on avait des trucs de bas niveau : des stagiaires, avec la doc technique sous les yeux, qui « récitaient » la doc dans les avis clients par exemple.

Cela a bien changé aujourd’hui, avec des boites qui proposent un travail plutôt qualitatif : Ip variés, commentaires travaillé, qui font « plus vrai que nature ».

Sauf que, pour beaucoup de monde, c’est « pas bien » :

Cela tue le modèle des avis clients, il ne faut pas s’y tromper. Ces offres déforment le modèle.

Et puis, un pro ne fera jamais le même retour d’expérience qu’un vrai client.

Un élément de solution, c’est ce que fait déjà Amazon : c’est faire la différence, entre un avis « anonyme » et un avis d’un utilisateur identifié, connu. Chez Amazon, ils parlent de « Trusted User ».

Je parle de tout ça parce que Google, avec Google+, propose qu’on puisse jouer avec son réseau social à condition qu’on avance avec sa vraie identité.

Cela n’a peut être l’air de rien, mais cela change tout !

Sur les autres services, on peut « avoir un faux nez » : Facebook, Twitter. Je peux être « celui que je veux ».

Pour Google, je trouve cette stratégie incroyablement intelligente et différentiante.

Parenthèse : pour Google, savoir qui s’exprime, c’est une façon d’intégrer les avis des Internautes sur les résultats de recherche, et de minimiser le biais des faux avis… Google a finalement le même problème qu’un e-commerçant !

Cela veut dire que sur le réseau de Google, on sait vraiment à qui on parle, qui s’exprime.

Et maintenant, vous voyez le lien entre les trois éléments du titre ?

Google propose un service ou on ne peut être que ce qu’on dit être. Les réseaux sociaux sont évidement un vecteur clé pour les avis clients, sur site ou déportés sur les réseaux sociaux.

Sans doute comme vous, je vais suivre cela de très près, et j’espère que Google va réussir cette percée là, qui est, à mon avis, porteuse de valeur, à tous les sens du terme !

 

Prix Fevad du meilleur espoir e-commerce 2011

Sur une très bonne initiative d’Olivier, la Fevad propose le prix du meilleur espoir e-commerce 2011.

Il s’agit de mettre sur le devant de la scene, un jeune acteur e-commerce.

Pour concourir, les conditions sont :

  • Le site devra disposer d’une url propre et avoir sa propre marque en tant que site
  • Avoir plus d’un an d’existence et moins de 5 ans
  • Exercer une activité de e-commerce sur le territoire français
  • Avoir réalisé un chiffre d’affaires HT compris entre 300 000 € et 3 000 000 € au cours du dernier exercice
  • Employer au moins un salarié
  • Le(s) créateur(s) et / ou dirigeant(s) doit (doivent) détenir au moins 50% du capital.
Les nominés et le vainqueur seront mis en avant par la Fevad, pendant l’évènement annuel des Favor’i du e-commerce.
La vidéo, des Favor’i 2010 :

Concrètement, c’est un super moyen pour augmenter sa visibilité.

Affichage avancé des pages dans le navigateur

Vous dessinez votre site avec une largeur fixe ?

Cette largeur augmente, et aujourd’hui, la plupart des sites sont réalisés pour un écran de 1024 pixels de large.

La hauteur est habituellement variable : il est « commun » de réaliser des sites avec une hauteur variable et une largeur fixe : les internautes sont habitués à « scroller » verticalement, et pas horizontalement.

Ceci dit, rien d’obligatoire : certains sites ont essayés la navigation horizontale, comme Gucci :

Donc, votre site, il a des pages avec une hauteur variable, et une largeur fixe. Point.

C’est un bon début, mais on peut aller bien plus loin.

Pour vous en convaincre, ouvrez une page d’un service de Google, GMail, par exemple.

L’occupation de l’espace est bien différent :

La page est complètement remplie, sur toute la largeur, quelque soit la taille de la fenêtre.

Bon, en dessous d’un minimum, il y a un scroller horizontal, mais dès qu’on a une largeur raisonnable, la page s’affiche simplement en pleine largeur.

Au niveau vertical, la page déborde, avec un ascenceur donc.

Mais quand on dessend dans la page, un bloc reste collé en haut :

(j’ai entouré en rouge la partie qui reste fixe, quand on scroll la page)

On peut également voir ce type de mise en forme avec le back office de magento.

C’est là ou je voulais en venir : c’est, il me semble, une tendance clé des nouveaux services : cet usage de morceaux « scotchés ».

On peut, comme GMail, scotcher un bandeau, permettant de garder des actions clés toujours visibles (ici, ce sont les boutons pour naviguer dans les mails : envoyer, forwarder, …).

On peut aussi scotcher un bandeau en bas. Headict l’avait fait avec un footer toujours visible. Bon, ils l’ont enlevé pour remonter ces éléments dans le header, et je n’ai pas trouvé d’autres exemples ;). Salomon a sur son site e-commerce, un exemple de footer scotché :

On peut encore scotcher un morceau a gauche ou à droite.

Exemple, avec le service Feedback 2.0, sur Beansight :

Le bouton a gauche est « collé » au bord de la fenêtre, et se déplace, en fonction du scroll de la fenêtre.

Ces fonctions sont très riches, et très utiles.

Quelques bémoles cependant :

  • D’expérience, il faut une mise en oeuvre impeccable. J’ai vu pas mal de site avec une mise en oeuvre approximative. Cela donne, à mon avis, un rendu très amateur. Si on n’a pas les moyens de faire un truc bien travaillé, il vaut mieux s’abstenir.
  • Comme toujours quand il s’agit d’interfaces, le diable se cache dans les détails. Il faut tester le service dans des configurations et des usages limites. Que va-t-il se passer si la fenêtre est toute petite ? Et si l’internaute agrandit l’affichage ? Ou s’il le réduit ? Il faut penser à tout.
  • Enfin, ça peut être super utile de garder des espaces scotché, mais c’est de la place qui ne pourra pas être utilisé pour autre chose. La place sur l’écran, elle est « chère ». C’est donc une super idée d’utiliser ces fonctions pour garder afficher des choses escentiels, pas pour le superflux.

Quelques chiffres sur Spartoo

Quelques chiffres sur Spartoo :

  • Fondé en 2006
  • 15 000 références, 400 marques
  • Présence européenne, dans 20 pays
  • 12 millions de visiteurs uniques en europe (juillet 2010 (?) )
  • Chiffre d’affaires cible 2011 : 100 Millions €
  • Effectif : 120 personnes
  • entrepôt de 17 000 m2
Sur les soldes :
  • Croissance de 60% pendant les soldes
  • 500 000 paires de chaussures vendues pendant la période
  • 200 personnes employées pendant la période (presque deux fois plus qu’en temps normal)
  • 46 000 fan sur la page Facebook
Pas mal, non ?

News sur Magento

Voici quelques infos sur Magento, issues d’une présentation faite par Yoav, le CTO de Magento, au dernier Bargento.

Quelques chiffres d’abord

Magento, c’est :

  • Plus de 3 millions de téléchargements
  • Plus de 100 000 sites en lignes
  • 1 000 clients pour les licences EE / PE
  • Plus de 4 000 extensions
  • Une communauté de plus de 400 000 membres
  • 600 000 visiteurs uniques par mois, sur le site de magento

Du point de vue de magento, les principaux concurrents sont : bigcommerce, shopify et volution (intéressant, non ?)

Lignes de produits

  • Magento Enterprise/li>
  • Magento Professional
  • Magento Community : version gratuite
  • Magento Go : version SAAS

Quelques news sur Magento Enterprise

  • Gros travail pour optimiser les performances
  • Intégration du moteur de recherche open source Solr
  • Contrôle plus fin de la gestion des droits du back office
  • Gestion de status de commande personnalisés

Nouveautés à venir :

  • Intégration des transporteurs : UPS, DHL, … (bref, des américains 😉 )
  • Workflow de gestion des retours
  • Import / Export avancé (création, mise à jour, suppression)
  • Prix / Promotion : gestion avec workflow d’autorisation

Nouveautés à venir, pour Magento Mobile

Rappelons tout d’abord le principe de Magento Mobile : Magento Mobile tourne sur iPad, iPhone et Androïd. Il s’agit d’une application, générée pour chaque site e-commerce.

Les nouveautés donc (celles qui m’ont marqués) :

  • Catalogue en mode off line
  • Gestion de cartes cadeaux

Magento Go

La solution SAAS est principalement développée aux US (38%), mais également dans les pays européens (4% par pays en moyenne), en chine…
Nouveautés à venir :

  • Solution d’hébergement en Europe
  • Intégration de plus de solutions de paiement (mais je n’ai pas vu de nom de PSP européen

Magento Go Platform

C’est une place de marché, permettant aux développeurs de proposer des modules, pour la solution Magento Go.
Exemple d’applications :

  • Solution d’échange avec Salesforce
  • Solution pour faire un site full flash
  • Module pour avoir des menus personnalisés

Magento 2

Cette nouvelle version sera une amélioration, pas une ré-écriture de Magento 1.

  • La solution devrait être multi bases de données, avec Oracle.
  • La documentation sera beaucoup plus imporante, pour le code de magento, et pour les modules additionnels.
  • Tests automatiques pour valider le code
  • Amélioration de la modularité
  • Amélioration du multi langue
  • Amélioration des performances (au moins de 20%)
  • Augmenter la possibilité de personnalisation à partir de l’interface du back office.

Merci Yoav pour ces infos. A suivre donc !