Archives par mot-clé : e-marketing

Etude Spartoo – Ifop : 70% des consommateurs déclarent avoir décaler leurs achats, pour attendre les soldes

C’est 30% de plus que d’habitude !

50% des clients déclarent avoir un budget solde moins important que d’habitude.

Pour rappel, les soldes, c’est mercredi 11 janvier.

Dans ce contexte, Spartoo prépare les soldes, avec des discounts allant jusqu’à -70%.

La crise va-elle favoriser les « leaders », qui pourront faire des offres plus attractives ?

En tout cas, la recherche de bonnes affaires favorise le e-commerce, qui est un bon outil pour les consommateurs qui recherchent rapidement et facilement les meilleurs prix.

Qui va mettre « la fessé sur les prix » pour reprendre l’expression d’un discounter en ligne 😉 ?

A suivre.

Wizishop : le livre. Gagnez un exemplaire

Wizishop, solution e-commerce en mode SAAS, vient de sortir un livre sur le e-marketing.

Je n’ai pas encore eu le temps de lire ce livre, mais je le ferais ;).

C’est un bon sujet, sur lequel on a toujours à apprendre, et Wizishop a une bonne expérience du sujet, avec toutes les boutiques qu’ils opèrent.

Vous pouvez acheter le livre ici.

Vous pouvez également tenter votre chance, et gagner un exemplaire gratuit.

Pour cela ? Je vous propose un petit quiz :

  • Quelle est date de création de CDiscount
  • Quel est le concurrent de Voyage SNCF qui ne devrait pas tarder à ouvrir ses portes ?
  • Quel est le mode de paiement préféré en Allemagne ?
  • Une question plus dure pour la fin : pour le patron de Zappos, qu’est-ce qui est le plus important (en tout cas d’après ce qu’il dit) ?

Bonne chance à tous !

Interview de Julien Chaumond, à propos de Giftmania

Je vous propose une petite interview de Julien Chaumond, CEO de Digital Mammouth (j’adore ce nom 😉 ).

Digital Mammouth est l’éditeur de Prodca.st

Julien est co-auteur sur ce blog.

Bonjour Julien. Peux-tu nous présenter Giftmania ?

Bonjour François.

Giftmania est une application Facebook que nous (= Prodcast) avons développé avec Pixmania et Like Shop (une autre startup de recommandation de produits sur Facebook) pour permettre de trouver le cadeau de Noël idéal pour ses amis en fonction de leurs Likes, et donc pour une fois, d’être 100% sûr de ne pas faire des cadeaux ratés 🙂


L’application permet aussi de faire sa propre liste de cadeaux en fonction de ce qu’on a aimé sur Facebook, et de la partager en utilisant les nouveaux leviers sociaux de Facebook (Ticker, Timeline, Open Graph 2.0, etc.). Nous sommes d’ailleurs parmi les premiers en France et en Europe à avoir intégré ces nouveaux leviers de viralité de Facebook dans un contexte e-commerce.

Quel est l’intérêt pour l’utilisateur ?

La promesse pour l’utilisateur, c’est d’abord d’être sûr de faire des cadeaux qui vont faire plaisir (c’est un peu compliqué parfois :)).

C’est aussi dans l’autre sens, la possibilité de faire sa propre liste et de l’envoyer « subtilement » à ses amis pour recevoir des cadeaux que l’on aime, et ne pas avoir à les revendre en ligne début janvier !

Quel est l’intérêt d’une application Facebook pour un e-commerçant comme Pixmania ?

L’intérêt pour un e-commerçant d’avoir une application Facebook sociale (cf. aussi ma réponse à la question suivante), c’est de pouvoir toucher ses clients en amont de leur processus d’achat (lorsque le client arrive sur le site e-commerce, il sait déjà à peu près quel produit acheter et à quel prix), au moment où ils discutent avec leurs amis des produits qui les intéressent pour Noël, c’est-à-dire au moment où le pouvoir de la recommandation sociale est le plus fort.

Dans le cas de Giftmania, la recommendation sociale est encore plus forte car les produits sont suggérés en fonction des Likes des utilisateurs et de ses amis : nous avons développé un algorithme permettant de « matcher » des produits du catalogue Pixmania avec des Likes dans un certain nombre de catégories (films, artistes, mais aussi marques, etc.). Les résultats sont parfois surprenants mais sont en grande majorité très pertinents !

Le Ticker

En quoi une appli de Social commerce est-elle plus puissante qu’une appli « store front » ?

Giftmania n’est pas une appli de type « store front », c’est-à-dire une boutique alternative directement sur Facebook : nous générons et redirigeons du trafic depuis Facebook vers le site du e-commerçant. Dans une appli store-front, l’utilisateur va pouvoir acheter son produit directement sur Facebook, mais bien souvent, il n’y a rien de social là-dedans. Ce n’est pas parce que c’est sur Facebook que c’est social !

Nous ne sommes pas non plus un « simple » outil de communication du e-commerçant vers les réseaux sociaux : ce n’est pas le e-commerçant qui parle directement à ses clients (comme sur une page Fan par exemple), mais les clients qui recommandent eux-mêmes des produits du e-commerçant à leurs amis. Ce qui est fondamentalement différent !

Tu nous parlais récemment des nouveaux leviers sociaux de Facebook, qu’est-ce qu’ils permettent de faire concrètement sur Giftmania ?

Concrètement, nous avons défini avec Pixmania un certain nombre d’actions Open Graph 2.0, c’est-à-dire des actions analogues au Like mais spécifiques à l’application : dans notre cas, « ajouter à sa liste » et « partager à sa liste », par exemple.

Cela nous permet d’utiliser au mieux le Ticker (screenshot n°1) puis de définir des agrégations, qui sont des « widgets » affichés directement sur la Timeline, le nouveau profil Facebook (screenshot n°2).

Une agrégation sur la Timeline

Comment vois-tu l’avenir ? Quelles nouvelles fonctions pensez-vous développer ?

Je pense que les applis comme Giftmania vont vraiment marcher, notamment parce que les APIs de Facebook vont permettre de faire de plus en plus de choses. Les e-commerçants sont aussi de plus en plus motivés pour développer des applis vraiment originales et spécifiques.

Ce n’est pas un hasard si Walmart vient de lancer Shopycat, une application analogue à Giftmania 🙂

Sur Giftmania, nous comptons encore améliorer la pertinence des produits suggérés et optimiser la viralité de l’appli. Ensuite nous passerons du temps à analyser les différentes données sur le trafic apporté vers Pixmania et la conversion — mais ça pourra faire l’objet d’un autre article 🙂

Merci Julien. A bientôt !

Un catalogue « riche »: Alinéa

J’ai participé à l’élaboration de ce nouveau site. Je ne suis donc pas neutre 😉

Alinéa a revu entièrement son site e-commerce.

Je vous propose une petite visite guidée, qui met en avant quelques éléments intéressants.

Premier point, le site propose une navigation avec un menu vertical, à gauche :

Le menu est déplié sur la page d’accueil, permettant de bien présenter les différentes entrées aux internautes. Il est replié sur les autres pages.

Le menu propose différentes « clés » d’entrées, par type de produits, mais aussi par pièces.

Ce menu est complété par un menu horizontal, présentant des entrées plus marketing : Promos, Nouveautés, …

Chaque entrée du menu de gauche permet de déplier un sous menu, affichant toutes les entrées de la catégorie choisie. Exemple :

L’un des gros avantage de cette présentation est qu’elle permet de présenter un choix assez précis au client, avec des profondeurs de catalogue variées, en fonction des catégories. Ce que je veux dire, c’est tout simplement que ces menus peuvent avoir des contenus variés et des tailles variés. A mon sens, une bonne conception doit prendre en compte ce type de contraintes : présenter clairement les choses aux internautes, et être facile à vivre, pour les équipes métiers.

Une fois une catégorie choisie, on arrive sur une page « liste de produits ». L’une des particularité, importante par rapport aux produits vendus, c’est de proposer soit une vue en 3 colonnes :

…cette vue permet de présenter de grands visuels, dès cette page. Soit une vue en 4 colonnes :

Cette vue est plus adapté pour des produits « déco », et permet d’aficher un choix bien plus large en un coup d’oeil.

La navigation dans le site se fait soit en affinant sa catégorie, soir en utilisant la navigation par facettes.

Autre solution proposée par le site : l’internaute peut naviguer dans les « idées déco » .

L’internaute choisi la pièce, le style. Le site lui propose une image ou il peut sélectionné chaque produit proposé :

 

Allé, un dernier point pour cet article : le moteur de recherche. Le site met en oeuvre un moteur avancé, permettant de proposer des suggestions de recherches, et des produits, aux premiers caractères saisis :

 

Pas mal, non ?

Bravo à toute l’équipe d’Alinéa et aux différents prestataires, pour la qualité du travail :).

Comment aider les clients à s’y retrouver dans le catalogue produit ?

Avec la logique de la « long tail », les catalogues des sites e-commerce ont tendances à contenir de plus en plus de produits, dans des domaines de plus en plus variés.

Ce qui pousse également dans ce sens, ce sont les logiques de place de marchés, ou les sites marchands se mettent à vendre des produits proposés par d’autres marchands.

Mais, finalement, que le catalogue ait 1.000,  10.000, 100.000 ou plusieurs millions de références, la question est importante.

Quand je dois traiter un tel sujet, mon premier réflexe est d’aller voir ce que font les autres.

Amazon propose son menu vertical, calé a gauche :

Ce menu montre bien la stratégie d’Amazon, avec la moitié suppérieure du menu consacré aux bien dématérialisés : films, jeux vidéo, mp3, ebook.

Le choix des entrées de premier niveau, pour Amazon, ne doivent pas nécessairement représenter des entrées de tailles équivalentes (en nombre de références). C’est plutôt un vrai choix marketing.

On a donc 16 entrées de premier niveau, et chaque entrée couvre un univers plutôt large (à part pour les premières entrées numériques).

Une seule entrée par exemple, pour tout ce qui est électronique et ordinateurs ! Cela regroupe pas mal de choses :

Le menu est structuré en deux sous parties.

Là ou les choses sont plus étonnantes, c’est quand on trouve des instruments de musiques !

Cela met en avant la difficulté de l’exercice. Amazon doit chercher à garder les menus légers, donc sans trop d’entrées. Résultat, on se retrouve vite à mélanger des « choux et des carottes », ou plutôt « des choix et des torchons » 😉

Amazon fait donc le choix d’avoir des groupes « improbables » et de garder les menus légers, plutôt que de multiplier les entrées.

Quand on choisi une option, on arrive sur une page de ce type :

Une barre horizontale permet de naviguer parmi les principales entrées.

Surtout, Amazon propose à gauche tout un tas de filtres pour aider l’internaute à trouver son produit. On peut ainsi filtrer par prix, marque, ainsi que sur des sous catégories.

Le coeur de la page est occupé par du « push produits », ainsi que des liens vers des sous catégories.

Si on descend encore d’un niveau, on arrive sur les pages qui affichent les liste de produits :

La barre du haut reste la même.

A gauche, les filtres sont complètement adaptés à la catégorie courante (vidéo projecteur dans cet exemple) avec, par exemple, la taille de l’image projeté, ou la technologie du vidéo projecteur.

Bon, pour revenir à notre sujet, il ne faut pas oublier que si on dispose d’un vrai moteur de recherche, on pourra mettre ce moteur en avant (ce que fait amazon en l’occurrence) et permettre à bons nombre d’internaute de trouver plus vite ce qu’ils cherchent.

D’autres sites proposent des axes multiples d’entrées dans le catalogue.

Exemple avec Timefy :

Le premier menu XXL propose une navigation par style, caractéristiques, couleurs, gamme de prix ou encore des catégories « marketing » : bests sellers, nouveautés, …

Les autres menus permettent de naviguer dans les montres par marque ou designer.

Sears, un des plus gros site US, a repris le menu vertical d’Amazon, mais le met en oeuvre très différemment :

Pas beaucoup d’entrées de niveau principal, mais le sous menu est très fourni, avec un très grand nombre de sous entrées, présentées avec une petite police.

Ce choix semble délicat, parce qu’il demande à l’internaute un long travail, avant d’identifier ce qu’il cherche.

Headict, spécialiste de « tout ce qui se met sur la tête », propose également un menu XXL :

La très bonne idée d’Headict est de faire un mix entre des images très explicites et du texte. Cela permet d’optimiser le référencement naturel et de faciliter le choix du client.

Ce genre de petites images est à double tranchants : si les images ne sont pas très signifiantes, elles sont à proscrire. Là, elles sont nickel parce qu’elles sont suffisamment grandes et qu’elles guident bien le client.

Bon, ce sujet mériterais une analyse bien plus poussée qu’un simple billet ;).

Je vais donc conclure :

A priori, il vaut mieux éviter « trop de lecture » et proposer des menus clairs, très facile d’accès.

Si on dispose d’un moteur de navigation à facette, c’est une bonne idée que de limiter le nombre de catégories, d’aplatir le catalogue, pour proposer rapidement les produits, et guider l’achat par l’usage des filtres.

C’est souvent une bonne idée que de proposer plusieurs clés d’entrés dans le catalogue. Il faut bien avoir en tête que les catégories principales ont un impact très fort sur l’image du site, puisque ces catégories seront visibles un peu partout sur le site.

 

Patrice Cassard récidive et sort un nouveau site : neeed

Neeed est un tout nouveau site, imaginé par Patrice.

Donc Neeed : ce site propose à chacun de se créer des listes de produits, trouvés sur des boutiques en ligne.

L’enregistrement se fait via son compte Facebook ou Twitter.

Une fois enregistré, on ajoute un raccourci à son navigateur.

Ensuite, on va sur n’importe quel site, sur n’importe quel fiche produit. Un clic sur le raccourci permet d’afficher un cadre autour du produit à ajouter :

Un clic sur le bouton « Ajouter » permet de compléter les informations sur le produit :

Les informations à ajouter sont très simples : catégorie, et gamme de prix.

Ensuite, le produit est automatiquement ajouté à la liste de mes produits sur Neeed :

On constitue sa liste à partir de produits trouvés sur d’autres sites donc, mais également à partir des produits identifiés par d’autres membres de la communauté Neeed.

Il s’agit donc d’un réseau social, ou chacun a sa propre liste de produits préférés. On peut suivre d’autres membres et donc être suivi.

J’ai trouvé le site très très bien fait, le design vraiment super

Si vous testez, n’oubliez pas que le site est en « alpha » : tout n’est pas fini.

Je suis pour ma part convaincu qu’il y a de la valeur à créer des services de qualités, entre les consommateurs et les sites marchands, donc pil poil sur ce type de positionnement.

Des services de ce type existent aux US : SvpplyFancy ou Lyst.

A suivre : comment l’usage va se développer, et  quel sera le modèle économique le mieux adapté ?

(autres infos ici, merci à Olivier)

 

 

Bazzarvoice analyse les avis clients

Bazzarvoice est une solution SAAS pour ajouter les avis clients sur un site e-commerce.

L’avantage de la solution est qu’elle est intégrée, avec « modération inside » en plusieurs langues.

La solution est utilisée par pas mal de gros sites e-commerce dans le monde et en France (Castorama, 3Suisses, Sephora, …).

Depuis quelques semaines, Baazarvoice propose un nouveau produit nommé Customer Intelligence .

Cette solution analyse les avis des clients, ce qui permet :

  • D’alimenter des tableaux de bords, et de mieux suivre en temps réel les tendances ;
  • D’alimenter d’autres programmes du système e-commerce : comme un système de cross selling par exemple ;
Je n’ai pas encore vu la solution, mais d’après la doc, l’analyse serait basée en partie sur de l’analyse sémantique.

Le site officiel ici.

Lengow, solution de création de sites mobiles ? ;)

Le métier de Lengow, c’est de prendre votre catalogue, et de le publier, sur des moteurs de shopping.

Bon, Mickael a une stratégie simple d’innovation : comme il y a d’autres acteurs sur le marché, il pense que la meilleure façon d’avancer est d’innover, en permanence.

Et puis, une fois qu’on a les données du catalogue, on peut faire pleins de trucs ;).

D’ou la nouveauté proposée par Lengow : permettre aux marchands de créer un site spécifique pour les mobiles et les tablettes.

Voici quelques copies d’écrans :

Pour le paiement, Lengow propose de passer par Paypal, ce qui permet d’avoir un paiement plutôt bien adapté sur mobile, et de ne pas avoir a faire trop de développements complexes.

Madame Choup vous propose des réductions contre un peu de communication sur Facebook

Si tout le monde est à peu près ok pour bien voir qu’il y a des choses à faire, entre Facebook et les sites e-commerce, la « martingale » magique n’a pas encore été trouvée.

Benjamin m’avait parlé de Madame Choup, site de vente de vêtements de cuisine, qui propose un module Facebook original.

Visite guidée :

Regardez bien, au niveau des produits, le site propose deux prix :

Acheter « malin », cela veut dire que je peux économiser 6 €, soit près de 10%.

Comment ? Simplement en acceptant de communiquer, sur Facebook, auprès de 10 « amis ».

Allons y : j’achète malin ;).

Mon panier affiche bien le produit, mais au prix de base. Pour l’instant, je ne suis pas très malin…

Ensuite, je vous passe les étapes, classiques, de création de compte.

Sur validation du panier, une popup s’ouvre, qui me demande l’autorisation d’accéder à mes informations Facebook :

Bon, je valide. Madame Choup, ou plutôt son application Facebook a maintenant accès à mes contacts… L’application me demande de choisir, parmi mes contacts, a qui je veux envoyer un message sur ce site :

Après avoir choisi 10 « cobayes » (désolé les amis 😉 ), je peux personnaliser le message qui sera envoyé :

Bon, ensuite, je peux poursuivre mes achats.

J’imagine que normalement, j’aurais du avoir une réduction, mais pour cet essai, ça n’a pas marché. J’ai spammé mes amis pour rien, désolé ;).

Alors, bonne idée ou pas ?

Etes vous prêt à spammer vos amis, pour avoir une réduction ?

Les internautes sont ils prêt à passer par des chemins pas si court que ça ?

Pleins de bonnes questions. A suivre !