Archives par mot-clé : e-commerce

La qualité du service client Viking

Je viens de faire des achats bureautique sur le site Viking.

Après avoir passé ma commande, reçu (très rapidement) mes produits, j’ai reçu un coup de téléphone.

La personne qui m’a appelé m’a demandé si j’étais satisfait, à propos de la qualité du service.

J’ai répondu que oui, tout c’était très bien passé, mais que j’avais un problème avec un produit commandé, qui ne répondait pas à mes attentes, une fois déballé.

Et bien mon interlocutrice m’a expliqué que cela ne posait aucun problème, et qu’ils allaient envoyer un transporteur pour venir chercher le produit en retour.

Elle m’a décrit le processus, et en a profité pour m’indiquer tous les avantages dont je bénéficierais lors de ma prochaine commande.

Quelle qualité de service !

A titre de comparaison, quand on est appelé par un site qui fait des sondages sur la qualité, hum, par exemple d’un opérateur de télécom, si on exprime un mécontentement, un problème, la personne ne peut rien pour vous… Elle vous explique qu’il faut appeler un autre service.

Bravo à Viking, exemple à suivre !

Recherche temps réel

Sur un article lu récemment, j’ai appris que Google serait en train de tester une nouvelle fonction, permettant d’afficher les résultats de recherche au fil de la saisie de l’Internaute :

Intéressant. Et on voit bien que cette fonction est bien complémentaire de l’autre fonction temps réel, visant à proposer les mots à chercher, à partir de ce que tape l’Internaute.

Cela concerne bien évidement le e-commerce, d’abord parce que toute modification faite par Google impacte l’acquisition de trafic.

L’autre impact pour le e-commerce, c’est bien sûr la mise en oeuvre de ce type de fonction pour le moteur de recherche interne au site.

Je suis prêt à parier que l’impact serait positif en terme de taux de transformation.

Problème intéressant : quelle techno permet de mettre en oeuvre facilement cette fonction ? Fredhopper ? Antidot ? Endeca ?

(info trouvée sur 01.net)

Comparateur / configurateur sur l’Apple Store

L’apple store vient d’être mis à jour, et propose maintenant un nouvel outil : un comparateur / configurateur :

La fonction est particulièrement intéressante, parce qu’elle répond à un vrai sujet : comment aider les internautes à choisir le bon produit, quand chaque produit est configurable ?

La réponse proposée est, comme souvent chez Apple, réellement soignée.

Premier point : comment garder une interface simple et lisible, alors qu’on peut comparer pleins d’options ?

Deux réponses sont proposées :

1) La page est bâtie avec une iFrame, et la partie haute de la page reste affichée, même quand on descend pour afficher les options en bas de la page. Ainsi, le nom du produit et son prix reste affiché en permanence, comme sur Excel, quand on « fige les volets ».

2) Les options sont regroupées en thèmes, qui peuvent être repliés ou dépliés.

Enfin, l’outil limite à la comparaison de trois produits, pour garder un affichage en pleine largeur.

Deuxième point : comment comparer des produits qui peuvent être personnalisés ?

La réponse est finalement simple, mais je ne l’avais jamais vu en oeuvre : Apple propose simplement de customiser chaque produit, option par option :

Simple, non ?

Et terriblement puissant.

Formation « pilotage e-commerce et tableaux de bords » – le 30 aout

Nouvelle session pour la formation « Tableau de bord d’un site e-commerce »

Reposant sur de nombreuses études de cas et données chiffrées, cette formation permet de construire des tableaux de bord pour mesurer la performance et piloter l’activité d’un site e-commerce. Au terme de cette formation, chaque participant dispose des outils et méthodologies nécessaires à la construction de tableaux de bord efficaces.

Quels outils choisir pour construire des tableaux de bord e-commerce ? Comment mesurer les coûts d’acquisition, les taux de transformation, les coûts opérationnels ? Comment assembler différents indicateurs pour suivre la performance de l’activité e-commerce ? Comment passer des tableaux de bord au pilotage stratégique ? Que faut-il internaliser et externaliser ?

A qui s’adresse cette formation ?
Cette formation s’adresse aux responsables de sites marchands, managers de business units, responsables e-commerce et webmarketeurs.

La nouvelle session a lieu le 30 aout.

Inscription par ici.

Pourquoi une formation sur les tableaux de bords ?

Simplement parce que c’est un sujet clé pour notre métier…

Sujet clé parce que pour vivre, une boite doit faire du chiffre certe, mais surtout de la marge.

Et pour le e-commerce, la marge est un sujet bien souvent délicat.

Bon, sur le sujet des tableaux de bords et du pilotage de la marge, je vous réserve une belle surprise… Patience !

L’offre Amazon Premium

Amazon a sorti il y a déjà plusieurs mois son offre Premium.

Mais de quoi s’agit il ?

D’une offre fidélité, bien sûr.

J’ai pu souscrire à cette offre en un clic, pour un mois d’essai.

Au bout d’un mois, l’offre bascule en mode payant pour 49 € par an, et comme amazon stocke mon numéro de CB, Amazon pourra se payer sans rien demander de plus. Encore un avantage pour les acteurs e-commerce qui stockent les numéros de CB de leurs clients.

Quelle est l’offre ?

Le message est clair : un service de livraison premium.

Maintenant, quand je suis sur Amazon, c’est l’espace premium qui est mis en avant :

Au delà du logo qui met en avant que je suis bien sur l’offre premium, tout le bandeau « premium » me propose toutes les offres.

On me propose en particulier de recevoir le produit avec un délai très très court (24h), en soirée, pour un prix très raisonnable.

Bon, il faudrait que je teste cette option (mais pas avec le Canon EOS 550, très bon mais trop cher pour moi 😉 ).

Vous en connaissez beaucoup des marchands qui proposent une telle offre ?

VP Summer Camp : belle communication de crise !

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

Vente-privee_logoIl suffit que j’écrive hier que Jacques-Antoine Granjon, le boss de Vente-privée.com, devait bien rigoler des déboires de certains e-commerçants avec Google, pour que je prenne connaissance (merci Axelle) de cette communication de crise envoyée hier soir par Vente-privée.com à toute sa base de données :

email VP summer Camp
(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Je trouve qu’il s’agit-là d’une communication de crise réussie, le texte n’étant pas langue de bois, et répondant notamment clairement à certaines rumeurs ayant fleuri ces derniers jours sur les forums shopping (notamment celle qui veut que les collaborateurs de Vente-privée.com et leurs familles raflaient tous les produits mis en vente).

Quand on lit « Je vous certifie que personne n’accède aux ventes avant l’heure ; aucun passe-droit pour qui que ce soit, aucun membre de VP, aucun collaborateur de l’entreprise », on est libre d’y croire ou de ne pas y croire, mais au moins c’est un engagement écrit très fort.

A propos de ces fameuses ventes estivales VP Summer Camp, j’ai lu quelque part sur le net qu’il y avait par moment jusqu’à 400.000 membres connectés simultanément !

Vente-privée.com dépassé par son succès, qui l’eut cru ?

Et si le full flash revenait en force dans le e-commerce ?

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

flash vs euro

François avait fait un post en juillet 2008 sur la problématique du full flash dans le e-commerce, déconseillant très clairement son utilisation.

Ses arguments de l’époque étaient, je cite :

  • Quoi qu’on fasse, le référencement sera moins bon qu’avec un site HTML ;
  • Le taux de transformation sera très difficile à optimiser, et vous aurez un mal de chien à arriver au niveau d’un site HTML ;
  • Quand vous voudrez faire évoluer votre site, globalement, cela vous coûtera plus cher.

Un commentaire récent de Clément Zézuka, de l’agence Webconnection, a attiré mon attention. A juste titre, Clément fait remarquer que l’argumentation du mauvais référencement d’un site full flash est aujourd’hui obsolète.

Clément propose comme exemple un site e-commerce full flash réalisé par son équipe pour la société Créakits, mettant en avant son bon référencement dans Google.

Et bien moi, ce qui m’a interpellé dans la réalisation Créakits, c’est le respect des bonnes pratiques du e-commerce, qui tranche nettement avec ce que proposent habituellement les sites e-commerce en full flash, des sites bourrés d’idées créatives au détriment du taux de conversion (par exemple le site des Parfums Jean Paul Gaultier, qui date de 2005). l’expérience d’achat sur le site Créakits est agréable et dynamique, l’absence de temps d’attente dans la navigation étant à coup sûr un élément positif pour la transformation.

Et du coup, je me pose la question suivante : les sites e-commerce full flash étant désormais bien référencés et pouvant respecter les bonnes pratiques ergonomiques, que leur manqueraient-ils encore pour resurgir en masse ?

flash mobile

Je lance le débat en apportant quelques pistes en vrac (mon opinion étant que ce n’est pas encore tout de suite que l’on observera une telle tendance) :

  • Les coûts de maintenance d’un site full flash (cité par François) restent plus élevés que sur une plateforme e-commerce native,
  • Le temps de chargement du site full flash est rédhibitoire pour une bonne transformation des campagnes Adwords,
  • La connexion du site full flash avec les autres composantes de la chaîne de valeur du e-commerce (logistique, comptabilité, relation clients) est à bâtir ex-nihilo,
  • Les iPad et IPhone ne lisent pas les sites en flash.

Et vous, que pensez-vous de l’idée d’un site e-commerce full flash en 2010 ?

Google Adwords : fin de la protection des marques en France !

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

Google trade markSous le sobre titre Changement pour les marques en Europe, le Directeur de la stratégie commerciale Google France, Sébastien Badault, vient d’annoncer que dès le 14 septembre prochain, plus aucune marque ne sera protégée en France pour ce qui est de l’achat de mots-clés dans Google Adwords.

Il s’agit là de l’application d’une mesure déjà en place dans certains pays européens depuis 2008/2009 (notamment le Royaume-Uni et l’Irlande) et aux USA et au Canada depuis 2004 ; Google tient d’ailleurs à jour la liste complète des zones géographiques dans lesquelles il « n’enquête pas sur l’utilisation des marques en tant que mots-clés ».

Concrètement, n’importe qui pourra désormais acheter les mots-clés « dior », « chanel » ou « hermes » sur Google Adwords en France.

Alors, les marques doivent-elles avoir peur de ce changement en France pour leur image ? Risque-t-on de voir sur certaines marques une forte augmentation des coûts au clic ? Les boutiques officielles des marques risquent-elles de perdre du business au profit de revendeurs achetant le mot-clé de la marque ?

L’avenir proche nous le dira. Ce qui est certain dès aujourd’hui, c’est que le business de Google ne s’en portera que mieux à court terme…

Achète-t-on vraiment des costumes sur internet ?

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

Costume TM Lewin

Photo copyright TM Lewin

Me voilà donc tenancier du présent blog par la volonté du vacancier François ! J’espère être à la hauteur…

Et pour commencer cet intérim estival, je me penche sur la question lancinante du e-commerce de la mode : peut-on, oui ou non, vendre des costumes sur internet ?

J’ai personnellement franchi le pas la semaine dernière et fait mon premier achat d’un costume en ligne chez mon fournisseur de chemises favori, l’anglais TM Lewin.

Bon, je l’ai fait parce que je suis client depuis 15 ans de cette marque et que je connais la qualité de leur service client. Je n’ai donc pas eu peur de me lancer et de choisir « au feeling » ma taille de veste et de pantalon. Résultat : heureusement que j’ai acheté chez eux ! Car si j’ai bien visé pour la veste, je me suis loupé d’au moins 2 tailles sur le pantalon…

Pas de panique, j’ai reçu le bon de retour en même temps que ma commande, il me « suffit » donc de reconditionner le colis avec le pantalon et de renvoyer le tout en Angleterre. En espérant que la taille que j’ai demandée en échange soit la bonne…

Il me restera toutefois un autre problème à régler une fois reçu le nouveau pantalon, c’est celui de la finition du bas du pantalon. Et c’est ce qui me dérange le plus, car il va falloir que je trouve un retoucheur dans mon quartier…

Bref, je n’ai pas fait d’étude marché de l’offre de costumes en ligne (on trouve une offre de plus en plus large, du réseau de boutique de type Men’s Wearhouse aux pure-players du sur-mesure comme Tailor4less), je me demande surtout si ce marché va décoller en France, en Europe ou aux US ?

Et vous, vous avez déjà acheté un costume en ligne ?