Archives par mot-clé : e-commerce

Salon e-commerce de paris 2010

Le salon e-commerce de paris est devenu, en quelques années, l’évènement incontournable de notre petite et joyeuse communauté.

Ce salon est l’endroit pour rencontrer, en peu de temps, la plupart des prestataires du marché : conseil, éditeurs de logiciels, e-marketing, …

Cette année, le salon a lieu du 21 au 23 septembre, porte de versailles.

Et cette année, je participe au programme des formations.

Le thème de cette formation, c’est :

Maîtriser toutes les étapes du lancement d’un site : de la conception à l’exploitation

Le programme est :

Introduction au e-commerce et approche métier
Quelles sont les succes story et les failure story ? Quels sont les différents acteurs qui interviennent dans la réalisation d’un site ? Quels sont leurs rôles respectifs ? Comment interagissent-ils entre eux ? Quelles sont les étapes d‘un projet ?

Les analyses préliminaires au lancement d’un site
Comment adapter son business plan stratégique et son business plan opérationnel aux spécificités d’internet? Quelles adaptations effectuer sur ses canaux ? Quelle forme juridique adopter ? Comment définir son offre ? Comment faire son étude de marché ?

Le cahier des charges et l’appel d’offre
Comment faire les choix technologies nécessaires ? Comment planifier la réalisation ? Comment budgéter l’ouvrage ? Comment choisir son prestataire ?

Cette demi journée de formation a lieu le jeudi 23 après midi.

Pour vous inscrire, c’est par ici !

Magento / Prestashop : quelques chiffres

C’est une assez bonne façon de comparer les solutions : comparer quelques éléments de volumétrie.

Magento Prestashop
Nombre de tables en base de données 229 135
Nombre de fichiers PHP 5 840 977
Volume des fichiers PHP 44,4 Mo 7,9 Mo
Fichiers de configurations XML 773 0
Volume des fichiers XML 14 Mo 0
Nombre de fichiers de templates 0 155

Cela confirme bien que Prestashop est bien plus léger que Magento.

Au niveau des tables, la différence n’est pas énorme (moins d’un facteur 2).

Par contre, au niveau du code, il n’y a pas photo, avec plus de 5 fois plus de code pour Magento.

Cela veut dire plus de source d’erreurs, besoin de plus de ressources pour exécuter Magento, plus de temps, plus de complexité.

Alors ?

Alors, pour choisir, il faut prendre le temps de bien analyser la situation du projet.

Quand le projet le justifie, Magento est une très bonne solution.

Mais si vous avez peu de moyens, si vous n’avez pas une forte maîtrise technique, alors oubliez Magento et faites une belle boutique, avec Prestashop.

Heu, d’ailleurs, si vous n’avez pas de ressource technique, les solutions type Oxatis, Powerboutique, 42Stores, RentAShop sans oublier Wizishop… sont de très bonnes solutions pour démarrer sans perdre trop d’argent au lancement.

Modifier la commande… Après sa validation ?

Vos clients passent commande sur le site.

Tout va bien… Sauf que les clients sont joueurs ;).

Un premier voudra modifier son adresse de livraison, après avoir passé la commande.

Un deuxième voudrait bien supprimer l’un des produits commandé.

Un troisième souhaitera ajouter un produit complémentaire…

Ces inocentes demandes doivent trouver des réponses (ou pas), et cela va impacter le site, mais également le système d’information sous jacent.

Commençons par le site.

Comment le client va-t-il pouvoir modifier sa commande ?

La solution la plus simple est de lui proposer un moyen de contacter le service client, mail ou téléphone, et de laisser ce service régler, avec le client, la modification de la commande. Dans ce cas, la modification doit pouvoir au moins être faite dans le back office.

L’autre solution, c’est de proposer la modification de commande en ligne. C’est ce que fait Amazon :

Au passage, je vous laisse apprécier mes derniers achats 😉

Bon, revenons à notre sujet.

Cet écran est intéressant. En fonction de l’état de traitement de la commande, les options proposées sont différentes.

Si la commande est en cours de préparation, on ne peut plus rien modifier :

Sinon, on dispose de tout un tas d’options :

Amazon propose donc de :

  • Changer le mode de paiement
  • Supprimer des articles
  • Changer le mode de livraison ou l’adresse de livraison

L’idée proposée par Amazon est finalement assez simple :

Soit la commande n’est pas descendue dans le système logistique, et elle peut être modifiée, soit elle est dans le système logistique, et dans ce cas, elle ne peut plus être modifiée.

Quelques mots sur cette interface web de modification de commande :

Cette fonction n’est pas très simple à mettre en oeuvre, mon conseil est de ne pas se précipiter dessus… Surtout pour un site ayant de faible volumes. Le contact, mail ou téléphone est une solution qui a fait ses preuves ;).

Cette fonction en ligne prend tout son sens pour les gros sites, puisque c’est un moyen d’apporter un service de meilleur qualité, sans faire exploser la taille de l’équipe relation client.

Autre point intéressant :

Quand fait on descendre la commande dans le système logistique ?

Ce qui est certain, c’est que, si on n’a pas tous les produits en stock, cela ne sert à rien de descendre la commande.

Maintenant, dans le cas ou on dispose de tous les produits, quelle est la meilleure option ? Descendre la commande le plus tôt possible ou temporiser un peu, de manière à laisser au client le temps d’éventuellement modifier sa commande ?

A voir, au cas par cas, en fonction de vos produits, de votre système logistique.

On est en effet dans le domaine du compromis : vaut il mieux laisser au client le temps de changer d’avis, ou vaut il mieux envoyer la commande le plus rapidement possible ?

Je pense que, dans bien des cas, la priorité doit être à la vitesse de livraison.

Apprendre à utiliser Prestashop, pas à pas

Je viens de parcourir un bouquin :

C’est une bonne solution pour prendre en main Prestashop, de l’installation jusqu’à l’ouverture de la boutique.

Ce livre permet de passer en revue les principales options proposées par Prestashop.

Comme son titre l’indique, il ne s’agit pas d’un livre pour les programmeurs…

Bonne lecture !

Google secoue ses index, avec Caffeine et Mayday

Deux mises à jour ces derniers mois, avec MayDay, en Mai et Caffeine, en Juin.

Les deux évènements sont peut être disctinct, mais bon, c’est quand même deux évènements clés, qui ont nécessairement un impact sur le référencement naturel de nos chères pages.

Caffeine est une mise à jour majeure, qui modifie en profondeur la façon dont google indexe les pages.

L’idée est d’être beaucoup plus réactif, et de prendre en compte des modifications dans des pages presque instantanément.

C’est la suite logique de la prise en compte, par Google, que le Web évolue, et devient de plus en plus temps réel, avec des outils comme Twitter, FaceBook, …

Mayday est une modification de l’algorithme d’indexation. Pour Google, il s’agit d’améliorer la qualité des résultats de recherche.

Pour le e-commerce (et plus généralement ceux qui vivent sur Internet), cela rebelote les règles, et demande à faire des tests, et des modifications, pour remonter, petit à petit, dans les index de Google.

C’est bien le côté un peu surréaliste de la situation actuelle :

Pour les pros de l’internet, remonter dans l’index de Google est juste vital.

Pour Google, ceux qui font du référencement naturel de manière pro sont des spammeurs, puisqu’ils font tout pour remonter dans l’index de Google, de manière « artificielle ». Il est donc fondamental de « secouer » les règles, de manière à ne pas avoir un index uniquement rempli de « publicités gratuites ».

Bon, même si, chez Google, on ne « fait pas le mal » (« don’t be evil »), difficile de ne pas avoir en tête que, si le référencement naturel devient moins bon, cela pousse à acheter du référencement payant…

Le seul qui ait vraiment réussi à en échapper, c’est Ventes Privées, puisque ses ventes passent par l’emailing !

Articles sur le sujet :

Et en prime, la vidéo de Google sur MayDay :

La « fraude familiale », la fraude qui coûte le plus !

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

portefeuille cadenas

En relisant ce témoignage de Laurent Pavoine, l’excellent patron de Mageekstore, je me repose la question de l’impact de la fraude familiale sur le e-commerce.

Mais qu’appelle-t-on « fraude familiale » ? Tout simplement un achat réalisé avec un moyen de paiement à l’insu du titulaire de ce moyen de paiement (comme dans une fraude classique), mais avec un fraudeur qui est une personne de l’entourage du fraudé. En clair, le plus souvent, le fils ou la fille de la famille.

Les gros sites de e-commerce connaissent bien la fraude familiale, qui est de leur propre aveu (je l’ai entendu dans une conférence EBG en 2009) beaucoup plus dommageable que la fraude professionnelle. Et pour une raison très simple : elle est plus difficile à détecter.

L’ « avantage » avec les fraudeurs professionnels, c’est que comme tous professionnels ils ont mis au point des méthodes, et qu’ils les font systématiquement appliquer par des « collaborateurs » payés à acheter toute la journée des produits sur des sites marchands. Une fois la méthodologie cernée (montant du panier moyen, contenu du panier, structuration de l’adresse email,…), il est assez aisé de bloquer les commandes douteuses avant le shipping, et ainsi de ne pas être perdant dans l’affaire.

Avec la fraude familiale, il n’y a par définition pas de règle. Du petit jeune qui dépense 800 euros d’un coup (le cas Mageekstore) au plus futé qui essaime ses achats sur des petits montants dans l’espoir que cela passe inaperçu auprès de ses parents, la variété des méthodes est à l’image de l’amateurisme du fraudeur. Du coup, pour le marchand, le réveil est souvent douloureux lorsque tombe l’annonce du remboursement au client pour cause de « fraude à la carte bancaire ».

Et ce qui est le plus embêtant pour le marchand, c’est que lorsque le fraudé se réveille auprès de sa banque, il est de totale bonne foi ! Même un détecteur de mensonge ne broncherait pas ! Le marchand doit alors passer beaucoup de temps à expliquer au fraudé que cela pourrait venir de chez lui, preuves à l’appui (notamment l’adresse de livraison, souvent connue du fraudé, et l’e-mail du client – tiens, mais c’est l’e-mail de mon fils !). Parfois cela permet de récupérer les sommes, parfois pas. Dans tous les cas, cela coûte du temps, et donc de l’argent.

petit diable tirelireEt maintenant, le débit suspect que vous avez relevé il y a 6 mois sur votre compte, hurlant auprès de votre banquier que la sécurité des cartes bancaires était vraiment faible de nos jours, vous pourriez imaginer que cela soit votre petite tête blonde chérie qui vous a joué un tour ? La fraude familiale, ce n’est pas que chez les autres…

trafic comparé entre priceminister, ebay et leboncoin

Résultats sur Google Trends :

(problème sur Google Trends : je ne suis pas sûr de la façon dont Google trends sépare ou pas le trafic de annonces.ebay et shop.ebay)

Résultats sur Alexa :

(Problème sur Alexa : c’est des résultats niveau monde)

C’est assez différent tout ça…

(idée suite à un twit de Jonathan Belgourari)