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Barcamp Prestashop le 24 Novembre

Le quatrième barcamp Prestashop aura lieu le 24 Novembre.

8 conférences, 8 ateliers, toute la communauté Prestashop sera là.

C’est une bonne occasion pour glaner de bonnes infos, rencontrer d’autres e-commerçants ou prestataires, …

L’évènement a lieu, comme la dernière fois, à l’Espace Tapis Rouge, 67, rue du Faubourg Saint-Martin – 75010 Paris

Pour s’inscrire, c’est par ici.

 

Le tour du monde du e-commerce

Thibaud Clément vient juste de finir ses études, et démarre un tour du monde.

Son idée : avoir une vision plus large, et voir se qui se passe hors de nos frontières.

Son projet: 12 étapes, 12 pays, 12 mois.

Cela devrait permettre de bien prendre le temps, à chaque étape.

Thibaud se finance tout seul son projet, et a refusé les propositions de sponsoring, histoire de rester indépendant et le plus objectif possible.

Bon, c’est tout juste le début de l’aventure, qui commence en chine (tu parles d’un dépaysement !).

Après ? Thibaud pense à se lancer dans le e-commerce (quelle idée 😉 ) mais pas forcément en France.

Je trouve cette initiative excellente. Longue route à Thibaud.

Quel futur pour les systèmes e-commerce

Assez rapidement, quand on développe un système e-commerce (à ma connaissance, je suis le seul à utiliser ce terme, je devrais le déposer 😉 ), on doit découper le système en plusieurs composants.

Mais le découpage est rarement satisfaisant.

Rarement satisfaisant ?

  • La plupart du temps, une bonne partie des fonctions se recoupent entre les différents composants ;
  • L’expérience des utilisateurs métier n’est pas cohérente. Chaque composant propose son propre back office, et les équipes métiers, qui travaillent sur ces interfaces, doivent jongler d’un système à l’autre
  • Les mises à jours deviennent complexes, avec des coûts et des délais difficile à bien anticiper, parce que, comme chaque composant propose sa propre logique, il faut adapter « profondément » l’évolution à chaque composant

Alors, ou est le bug ?

Est-ce une erreur de découper un problème en sous parties ?

Non, bien sûr, le problème n’est pas là.

Le problème est assez simple en fait :

Les modules qu’on assemble ne sont pas réellement fait les uns pour les autres, tout simplement.

L’assemblage est donc un « bricolage ». Je ne mets pas en doute le travaille technique (c’est un autre sujet). Mais brancher ensemble deux systèmes qui ne sont pas fait pour ça, ça ne peut pas faire une solution de qualité (malgrés les promesses commerciales…). Ou alors, le cout devient rédhibitoire.

Alors, quelle est la solution ?

Il faut être pragmatique. Cette solution n’est pas complètement satisfaisante, mais c’est bien souvent la meilleure qu’on ait sous la main. Cette réflexion est donc plus une réflexion « moyen terme » qu’autre chose.

Pour aujourd’hui, une bonne tactique, c’est bien souvent d’identifier un composant « leader », et d’effectuer un assemblage autour de ce composant central.
Un autre élément de qualité, c’est de monter une architecture SOA. Cela permet au moins de définir des contrats clean entre les composants.

Demain, je suis convaincu que les choses vont/doivent changer…

Un des éléments qui doit bouger, j’en ai la conviction, c’est la couverture fonctionnelle d’un composant.
Pour moi, c’est la base d’une architecture à base de plusieurs « briques » : chaque brique doit répondre à une description fonctionnelle très précise. Et qu’on arrête de mélanger interface et coeur du système !
Je n’invente rien en disant ça, j’applique simplement les fondamentaux de la conception modulaire, qui n’ont pratiquement pas bougés depuis 20 ans :
Un module doit définir clairement son interface métier (son API quoi) : c’est le contrat qui doit être rempli par le module.
D’ailleurs, sur des briques plus anciennes, et donc plus mûres, la promesse est bien plus claire. Exemple : un système de gestion de bases de données… gère des données. Les choses sont bien séparées entre le moteur et l’interface. On devrait avoir ce type de séparation, pour monter notre système e-commerce de demain.

C’est un sujet excitant, parce qu’il y a beaucoup à faire, et beaucoup de valeur à apporter !

Si cela vous intéresse d’en savoir plus sur ce sujet passionnant, que vous avez une expertise d’architecte, vous connaissez bien la technique, et vous vous dites que l’aventure est peut être pour vous, contactez moi !

Vente Privée ouvre son site aux US

Vente Privée avait annoncé le lancement des opérations aux US, via un partenaire prestigieux : Amex.

Le site est ouvert :

Une première vente est en ligne, avec la marque Paul et Joe :

On retrouve les codes Vente Privée : de beaux visuels, des produits de marque, à des prix discount.

Maintenant, d’autres acteurs se sont développés aux US sur ce secteur, il va falloir se battre !

Interface or not interface

Discussion passionnante, hier, avec Theodo.

On a pas mal échangé, en particulier sur les interfaces.

Bien sûr, côté Front Office, la question ne se pose pas : on se doit de proposer des interfaces faciles à utiliser, intuitives, rapides, …

Mais la question peut se poser côté back office.

Autant il est évident que certaines fonctions se font très bien via des interfaces, bien souvent web. Exemple : ajouter ou mettre à jour un produit dans le catalogue, ajouter une image, …

Mais pour certaines fonctions bien plus avancées, la question peut se poser.

Exemple : gestion des processus (workflow).

Est-ce vraiment une bonne idée que de développer un moteur graphique, pour représenter des choses aussi complexe que la modélisation des processus ?

Regardons les deux faces du sujet :

Si on a une interface :

L’interface donne un cadre, et elle permet de contrôler qu’on reste dans ce cadre.

Si on prend l’hypothèse que cette interface est bien faite, (hum hum), cela va permettre d’aider l’utilisateur à paramétrer le système.

Exemple intéressant de mon point de vue : le module de paramétrage des promos sur Magento.

Bon, l’exemple est certe particulier, parce qu’on voit bien que le résultat est finalement très très proche d’un programme…

Si on n’a pas d’interface  :

Si on n’a pas d’interface, on va devoir utiliser un langage de description du sujet.

Ce langage peut être un langage hôte (PHP, Java, …) ou une syntaxe XML ou YAML, ou enfinun nouveau langage spécifique.

Si on prend un langage hôte, l’avantage est qu’on peut exprimer directement le problème sous forme d’un programme.

L’énorme avantage est qu’on n’aura pas à développer d’interface, complexe et très cher.

L’inconvénient est qu’on a probablement perdu 99% des utilisateurs métiers du back office. Pour modifier un élément, il faudra faire appel aux développeurs.

Alors, en synthèse ?

C’est un vrai sujet, il faut voir au cas par cas.

en fait, il y a toujours une limite, entre ce qu’on peut faire avec le back office, et ce qui doit être programmé. Certains systèmes essaient de repousser très loin la bascule vers la programmation, mais cette bascule existe toujours, et c’est pas prêt d’être fini : je ne crois absolument pas en « la fin de la programmation » avec la « programmation graphique » type UML… C’est un leurre marketing !

Quelques idées en vrac :

  • Si il s’agit d’une opération répétée régulièrement par les utilisateurs du back office, pas d’hésitation, il faudra une interface, et plus l’opération sera répétitive, et plus l’interface devra être soignée, pour faire gagner du temps aux équipes ;
  • Si l’interface s’avère très complexe, il arrive que la question prenne du sens : développer l’interface peut être très coûteux, et finalement pas rentable du tout, parce qu’en réalité, les utilisateurs n’utiliseront pas cette interface. Exemple : qui utilise un modeleur de processus d’un ETL ? Des informaticiens, qui iraient bien plus vite en programmant…
  • Si on doit « modeler » un problème via un langage de programmation, il est fondamental de développer des couches qui permettent d’exprimer le problème avec un bon niveau d’abstraction. C’est très important, parce que sinon, la mise à jour du programme sera compliqué, cher, … On ne fait pas toujours ce travaille, et c’est un vrai problème !

Quelle expérience pour acheter et lire un eBook ?

Comme je suis souvent en déplacement, que j’ai un iPhone, j’ai voulu tester les solutions pour lire des ebooks, sans m’encombrer d’un nouvel équipement.

L’offre d’Apple, intégrée dans iTunes, fonctionne plutôt pas mal, avec une expérience d’achat plutôt simple :

  • On achète les livres, soit depuis l’ordinateur (iTunes) soit depuis l’iPhone.
  • Le livre acheté est chargé. Il vaut mieux avoir du Wifi à ce moment là ;).
  • On peut ensuite lire le livre. Le lecteur intégré est plutôt de bonne qualité.
  • Dommage qu’il n’y ai pas de lecteur sur le Mac, ça donnerait plus de souplesse.
  • Dommage également : le choix est quand même plutôt limité : il vaut mieux choisir parmi les livres de la boutique plutôt que chercher un livre spécifique, qui a peu de chance d’être présent ;).
J’ai voulu tester d’autres systèmes. J’ai donc essayé une autre offre, Numilog en l’occurence.
Donc, sur cette offre, je dois en premier choisir un livre, depuis un site e-commerce relativement classique (sur l’ordinateur donc).
Sur le site, les choses deviennent rapidement plus complexes, puisque le site affiche plusieurs messages d’alertes.
Au moment de l’achat, le site me demande de choisir, entre PDF et ePub. PDF, je me dis que le format sera lisible sur n’importe quel support. Je choisi donc ce support.
Une fois l’achat réalisé, le site me propose un lien pour télécharger le fichier.
Tient ? Le fichier est tout petit, et pas au format PDF ?
En fait, il s’agit d’un format PDF protégé via une DRM. Le fichier chargé doit être ouvert avec un lecteur spécifique,…. On est loin d’un fichier PDF…
Bon, je fais court,
  • J’ai échangé 16 emails avec le support (!)
  • J’ai fini par réussir à lire mon contenu, sur iPhone et Mac, avec un lecteur spécifique sur chaque machine. Mais je ne suis pas sûr qu’une personne « lambda » aurait eu la patience et les connaissances pour réaliser l’ensemble des opérations.
On est très loin de l’expérience d’achat et de lecture d’Apple.
Bien sûr, pour Apple, c’est plus facile, puisque le Reader et la boutique sont pré-installés sur l’iPhone. Mais la différence va bien au delà.
Si les éditeurs ne veulent pas se « laisser manger par la vilaine pomme », comment se fait-il qu’ils ne se soient pas mis d’accord, pour se regrouper et créer une solution digne de ce nom ?
Il reste un sacré chemin à parcourir, et pendant ce temps, les leaders américains, Apple, Amazon, gagnent en puissance !

Bou hou hou

Je sors d’une présentation e-commerce, j’y ai parlé de cahier des charges, contour du projet e-commerce, …

Une personne m’aborde, et me dit :

Vous avez raison,

C’est bien dommage tout de même.

C’est bien par là qu’on va, un commerce sans relation physique avec le client.

Heu, oui, non, il y a des relations, des échanges, … Bref, que répondre, quand la question se retrouve à ce niveau, non technique, non fonctionnel, même pas marketing ou stratégique, mais sur ce point « philosophique » : le e-commerce, ou plus généralement, le web, crée une société déshumanisée…

On peut avoir la nostalgie du « bon vieux temps », mais jusqu’ou faut il revenir ? Le téléphone éloigne également les gens. Faut il revenir également avant l’ère du téléphone ? Et le courrier ?

Ah, le bon temps ou on faisait un feu de bois, et ou toute la tribus se retrouvait ;).

Plus sérieusement, comment expliquer que le e-commerce est un outil, qui peut faire gagner du temps, de l’argent au client ?

que c’est une solution écologique ?

Pour le marchand, c’est un canal de revenus complémentaires, une façon d’apporter un service différent aux clients ?…

Bazzarvoice analyse les avis clients

Bazzarvoice est une solution SAAS pour ajouter les avis clients sur un site e-commerce.

L’avantage de la solution est qu’elle est intégrée, avec « modération inside » en plusieurs langues.

La solution est utilisée par pas mal de gros sites e-commerce dans le monde et en France (Castorama, 3Suisses, Sephora, …).

Depuis quelques semaines, Baazarvoice propose un nouveau produit nommé Customer Intelligence .

Cette solution analyse les avis des clients, ce qui permet :

  • D’alimenter des tableaux de bords, et de mieux suivre en temps réel les tendances ;
  • D’alimenter d’autres programmes du système e-commerce : comme un système de cross selling par exemple ;
Je n’ai pas encore vu la solution, mais d’après la doc, l’analyse serait basée en partie sur de l’analyse sémantique.

Le site officiel ici.

Le temps des dinosaures

Donc, le web est dominé par de très grosses bestioles.

Google, Facebook, Apple, Amazon.

Google, en premier, qui règne en maître absolu sur la recherche, qui est devenu le passage obligé « avant » votre site.

Google, qui décide qui sera visible et qui ne le sera pas sur son moteur de recherche, et qui change les règles du jeux, sans préparation possible.

Facebook, qui a su attirer tant et tant d’utilisateurs, que c’est devenu un web à lui tout seul, un monde presque autonome, avec la personne, les amis de la personne, l’espace personnel, l’espace partagé, les images, les applications, la messagerie, … Facebook qui décide de fermer un compte sans préavis, sans discussion.

Apple, qui, avec sa politique d’intégration verticale absolue, propose un monde si fermé : as tu branché ton iphone sur ton mac, et récupéré les achats faits sur itunes ? Tu pourras toujours lire le ebook sur l’ipad ;).

Apple qui décide quelle application a droit de vie ou de mort, sans discussion.

Amazon enfin, qui, en plus d’être le leader mondial du e-commerce, s’étend tout azimuth : toujours plus de rayons, toujours plus de marchands sur la place de marché, toujours plus de services… Et maintenant, une intégration verticale avec le Kindle. Amazon, qui a, par exemple, supprimé un ebook à distance, sur tous les Kindle des gens qui avaient téléchargé ce livre…

Vous voyez le point commun : ce sont des acteurs globaux, qui dominent complètement le web, et qui sont dans une situation de pouvoir incroyable. En particulier, ces boites ont toutes un rôle de censure inacceptable et bien trop dangereux.

En parlant de dinosaure, il y a un espoir, espoir que le web évolue différemment, avec une moins grande concentration.

Mais c’est pas gagné !

D’un côté, je pense que ces boites peuvent « rater un virage » et se faire dégager.

Mais cela risque d’être un « remplacement » d’un mastodonte  par un autre…  En sachant que, ce qui est marquant dans notre monde web, c’est la vitesse a laquelle on peut devenir un leader mondial (Facebook est l’exemple le plus frappant), mais ça sera la même vitesse pour la fin !

Qu’en pensez vous ?

(c’est cet article qui m’a inspiré)

Lengow, solution de création de sites mobiles ? ;)

Le métier de Lengow, c’est de prendre votre catalogue, et de le publier, sur des moteurs de shopping.

Bon, Mickael a une stratégie simple d’innovation : comme il y a d’autres acteurs sur le marché, il pense que la meilleure façon d’avancer est d’innover, en permanence.

Et puis, une fois qu’on a les données du catalogue, on peut faire pleins de trucs ;).

D’ou la nouveauté proposée par Lengow : permettre aux marchands de créer un site spécifique pour les mobiles et les tablettes.

Voici quelques copies d’écrans :

Pour le paiement, Lengow propose de passer par Paypal, ce qui permet d’avoir un paiement plutôt bien adapté sur mobile, et de ne pas avoir a faire trop de développements complexes.