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Anniversaire Appolo 11 : ce qui a fait la différence avec l’URSS…

C’était il y a 40 ans !

Mais pourquoi les américains ont ils réussis, là ou les russes ont échoués ?

Les russes étaient très fort, au niveau des fusées, des lanceurs, ce qui est quand même pas mal pour aller sur la lune !

C’est ce qui leur a permis de prendre pas mal d’avance au début de la course pour la lune.

Et puis… et puis les choses se sont inversées.

Les russes ont envoyé des engins qui devaient se poser sur la lune… et qui sont passés à des milliers de km.

Donc, les russes avaient les meilleurs lanceurs…

Ce qu’on a découvert assez récemment – après effondrement du mur de berlin et l’ouverture des archives soviétiques – c’est à quel point la différence était très forte au niveau de l’électronique, et surtout de l’informatique !

Vous voyez à quoi je pense 😉 ?

Ou est le directeur technique ?

Pour pas mal d’entreprises, les systèmes informatiques représentent un élément stratégique :

  • Stratégie de l’information ;
  • Stratégie de la flexibilité, de l’adaptabilité (qui doit s’appuyer sur des systèmes d’informations adaptés) ;
  • Stratégie Internet et e-commerce enfin.

Pourtant, dans bien des groupes, il n’y a pas de directeur informatique.

Ou encore, le directeur informatique rapporte au directeur financier.

Fréquent ce cas là…

Mais pourquoi donc rattacher l’informatique à la finance ?

La raison est en général historique : on rattache à la finance les activités « support » : achat des bureaux et du matériel, …

L’informatique apparaissait comme une activité dans cette catégorie là…

Et puis le temps a passé, personne n’a remis en cause cette organisation, alors que l’informatique est devenu centrale, stratégique (ok, je me répète un peu…).

Faire évoluer cette organisation est important : il est à mon sens tout à fait fondamental de faire évoluer l’informatique du statut de « centre de coût » au statut de « centre d’investissement stratégique », avec des objectifs business clairs, ambitieux.

Allez, on y va ?

Lancer sa petite boutique en ligne

Le e-commerce recouvre des réalités très disparates :
Entre la personne qui veut lancer un site « pour voir », à partir de rien, et l’entreprise, qui a un nom, des produits, et qui veut vendre sur Internet, la réalité, les objectifs et les moyens ne sont clairement pas les mêmes.

Dans ce billet, je m’intéresse plutôt aux particuliers ou au petits projets.
Vous avez une idée de produits à vendre, l’envie de vous lancer.

Comment fait il faire ?
Et surtout, faut il dépenser des miller d’euros, voir plus, pour ouvrir cette première boutique ?

A mon avis, dans la plupart des cas, la réponse est non !

La meilleure solution est de partir sur des solutions vraiment pas cher, pour se concentrer sur d’autres éléments clé pour le démarrage :

  • Les photos des produits
  • Les descriptions « marketing » des produits, bien rédigées pour les clients, et « google compatible »
  • Le positionnement de la boutique sur Google justement

Tout l’argent investi dans un développement « à façon » ne pourra pas l’être pour faire venir les clients, ni pour prendre de belles photos des produits, ni pour constituer un premier stock de produits…

Par contre, il est important de bien choisir la solution technique pour cette première boutique, et il est également fondamental de bien valider que la boutique pourra migrer vers une autre solution.

Ce dernier point est hyper important :

Le e-commerçant doit être propriétaire de son nom de domaine, il doit également être propriétaire des bases de données clients (les noms et emails des clients qui s’enregistrent sur la boutique).
Il doit également être possible d’exporter la base de données (catalogue), pour ne pas avoir à tout refaire si le site doit migrer vers une autre solution.

En un mot, il faut vous assurer que vous ne serez pas « collé » à la première solution choisie.

Qui est (vraiment) le client ?

Pendant longtemps, le jeu était un peu biaisé au niveau des mobiles.

Les vrais clients pour les constructeurs de mobiles étaient les opérateurs.

Vous, moi, nous n’étions que de simples utilisateurs.

Bien sûr, j’exagère : les constructeurs ont toujours communiqué directement auprès des utilisateurs, pour « générer l’envie ».

C’est Apple qui a clairement changé la donne, avec son iPhone.

Apple a su ne pas faire de concession, et rester « focus » sur un seul type de client : l’utilisateur.

L’opérateur est clairement dans le paysage, mais Apple a su recréer un lien beaucoup plus fort entre lui : le constructeur, et l’utilisateur.

C’est comme ça qu’on a sur l’iPhone la liberté d’installer les applications que l’on veut, y compris sur la première page (et non les applications imposées par l’opérateur mobile).

En fait, non, on ne fait pas exactement ce que l’on veut, c’est vrai : on ne peux installer que les applications autorisées par Apple…

Superman

superman

J’ai rencontré Superman.

Il s’appelle Luc Michalski et, tout seul, le soir, après son travail, il développe un moteur de recherche…

Le moteur tourne : il a « avalé » près de 5 millions de sites web, scanné plus de 100 millions de pages web…

Luc ne fera sans doute pas concurrence à Google, mais il a forcément énormément appris en réalisant ce tour de force, qui est en ligne.

En occurrence, Luc a du développer les éléments fondateur de tout moteur de recherche : le robot qui scanne les sites, le moteur qui analyse les pages pour alimenter l’index et le moteur qui navigue dans l’index.

que la force soit avec toi, Luc (euh, c’est pas superman ça, je m’embrouille 😉 ).

La révolution Internet est-elle une révolution comme les autres ?

L’humanité a pas mal évolué, depuis l’âge des cavernes (je suis peut être remonté un peu loin…).

Donc, pas mal de ruptures dans notre histoire. Exemples : la maîtrise du feu, des outils, de l’agriculture, des métaux, …

L’écriture, l’imprimerie, …

La révolution industrielle…

Et puis, enfin, la révolution actuelle, numérique.

Je me posais la question : la révolution actuelle est-elle de même nature que les révolutions précédentes ?

Au niveau de la force de l’impact, je pense qu’il n’y a pas débat : le « tout numérique » est a mon sens au niveau des plus grands bouleversements.

La ou je me pose une question, c’est sur la possible fragilité de cette révolution.

Prenons l’invention de l’imprimerie.

Grosse rupture, qui a changé nos vies.

Et bien, il me semble que cette rupture là ne souffre d’aucune fragilité. Une fois qu’on a compris comment imprimer, on peut le refaire assez facilement.

Pour notre rupture numérique, c’est très différent : tout « tient debout » grâce à une sacrée infrastructure : réseaux, routeurs, …

Cette infrastructure me semble être une « fragilité » : sans ce réseau, il ne resterait pas grand chose de notre monde numérique.

Fragile le réseau ?

Oui et non.

Non parce que justement, ce qui en fait sa force, c’est la souplesse du système. Un point du réseau tombe, pas de problème, les données vont passer par d’autres chemins. Notre réseau numérique semble robuste donc.

Robuste… Peut être, mais cela reste un édifice assez complexe, avec, n’en doutons pas, quelques SPOF (Single Point Of Failure).

Et puis, s’il le fallait vraiment, ne croyez vous pas que quelques gouvernements pourraient « débrancher » le machin ?

Je n’ai pas d’infos secrètes, mais il me semble assez réaliste d’imaginer que le gouvernement américain, par exemple, a des équipes spécialisées pour « tout débrancher »…

Envoyer les colis avec la Poste

Notre bonne vielle poste a créé une entité, toute dédiée à l’expédition de nos joyeux colis : Géopost.

Géopost est (pour faire simple) découpé en deux entités : ColiPoste et Chronopost.

Gros avantages : ces sociétés bénéficient des infrastructures de La poste : maillage pour le transport et surtout points de livraison avec les bureaux de postes et les facteurs.

ColiPoste

C’est la livraison « J+2 », en France et à l’international.
97% des livraisons sont effectuées effectivement à J+2 !

Plusieurs options : soit le colis est simplement remis dans la boite aux lettres, soit le colis est remis avec signature du client.

Si vous vous lancez, vous pouvez démarrer avec Colipost très simplement, avec une interface WEB extranet, pour créer les étiquettes.

Si vous avez suffisemment de volume (1500 € à l’année de frais de livraisons), vous pouvez utiliser un logiciel (Windows) qui permettra d’imprimer les étiquettes de manière plus pro.

Chronopost

C’est la livraison « J+1 »,  en France et à l’international, réussie dans 98% des cas !

Plusieurs options pour la livraison : Garantie avant 8h, 9h, 10h ou 13h (c’est la dernière option la plus courante).

Pour les étiquettes de transport, c’est un peu le même système qu’avec ColiPoste.

Pour aller plus loin…

Vous pouvez interfacer votre système e-commerce avec les logiciels de La Poste.

Avantage : pas besoin de ressaisie manuelle des informations de livraison.

Mais ça, c’est une autre histoire !

Cohérence de l’interface

Cela fait quelque temps que j’ai en tête un billet, sur la cohérence de l’interface d’un site.

Mais j’ai du mal à l’écrire : j’ai des idées qui me semblent trop théoriques, …

Et puis, miracle, je suis tombé sur ce site…

Premier bouton pour acheter :

Deuxième bouton, sur la page suivante donc :

Troisième bouton :

Et enfin dernier (probablement le plus réussi) :

Voila. rien ne vaut un bon exemple…

Donc, pour faire simple, la cohérence, c’est « pas ça ».

Fusion / Acquisition : 1 + 1 = 3 ou… 1 ?

Les boites se rachètent les unes les autres.

C’est la vie des entreprises : les petits se font manger par les gros.

Et là dessus, c’est un peu comme les poupées russes : il y a « pratiquement toujours » un plus gros que vous…

Autre modèle : deux boites de taille similaire fusionnent pour être plus fort.

On peut regrouper deux boites pour plusieurs raisons : complémentarité des offres : technique, géographique, marketing…

On peut aussi racheter un concurrent, pas du tout complémentaire donc, juste pour « dégager le terrain ».

La question qui me semble intéressante est : comment faire pour que la nouvelle entreprise, désormais mélange des deux « parents », crée un maximum de valeur ?

C’est une excellente question, merci.

Idéalement, la valeur résultante doit être supérieure à la valeur de chaque « parent » (d’où le titre : 1 + 1 = 3) ?

Dans bien des cas, la réalité n’est pas super drôle… Le racheteur se comporte en maître, et le racheté se retrouve réduit au status peu enviable « d’esclave ».
Le maître veut rationnaliser : les offres, les équipes, les équipements…

Alors on casse tout, on ne prend pas vraiment le temps de comprendre ce qui marche, ce qui ne marche pas… C’est l’opération « tracto-pelle ».
Le résultat est en général un vrai massacre. Les équipes qui fonctionnaient ne fonctionnent plus, les meilleurs sont parti depuis longtemps…

Alors, comment faire mieux ?

A mon avis, la meilleure solution consiste à faire vivre les différentes entités, comme de vrais entités business, relativement indépendantes.

Chacune est responsable de son P&L (Profit & Lost : bilans financiers quoi).

Dans un tel schéma, chacun est donc respecté, en tant qu’entrepreneur pour le « top management » et en tant qu’équipe motivée, pour les équipes.

Certains savent faire cela, mais ça demande une vrai humilité : l’humilité d’écouter, de comprendre, de chercher la valeur chez l’autre…

NOTA :

Ce billet est très généraliste… Je l’ai écrit suite à l’histoire que me comptais un amis, victime de ce type d’acquisition. Comme toujours dans ce genre de cas, les généralités ont leurs exceptions. Il y a par exemple des boites qui font des croissances très fortes, basées sur des mécanismes d’acquisition qui ont l’air plutôt bien huilé…

Ne pas aller trop vite sur des nouvelles techno…

Je vous avais parlé de l’option de GMail, qui permet de lire ses mails en mode off-line.

Et bien ce qui marchait hier ne marche plus aujourd’hui :

Avec la mise à jour presque simultanée sur Mac de Firefox 3.5 et Safari 4, Google Gears, le coeur de la technologie pour rendre un service off-line, n’est plus à jour.

Google Gears non compatible avec Firefox 3.5 !

Imaginez : vous êtes e-marchand. Vous vous dites que la fonction offerte par Google Gears est bien sympathique et vous décidez d’adapter votre site avec cette technologie… quelques mois plus tard, patatra, ça ne marche plus !

A mon sens, il faut en titer plusieurs leçons :

Avant d’adopter une techno, il est très important de s’assurer de sa pérennité. A chaque fois qu’on part sur une techno trop jeune, on prend le risque que ça soit instable.

Il faut prévoir des plans B : sur GMail en l’occurrence, le mode off-line n’est plus actif, mais ce mode est désactivé automatiquement si Google Gears n’est pas installé.

Enfin, j’aimerais bien savoir pourquoi Google ne tient pas le rythme des mises à jours pour un produit aussi central que Google Gears…

Dernière remarque : le Web est un environnement qui est très « mouvant » : chaque mise à jour d’un navigateur doit être suivie de près par les e-marchands, pour s’assurer que le service est toujours nickel, sur un parc le plus large possible.