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Séparer le back du front

La plupart des systèmes e-commerce regroupent, sur un même serveur, le Front office et le back office.

Bon, quand on se lance, il est complètement normal de tout mettre sur un seul serveur : on n’a pas l’argent pour se payer plusieurs machines. Et puis le trafic des premiers mois ne pose pas vraiment de problème…

Par la suite, c’est une autre histoire.

Le site e-commerce représente un chiffre d’affaire concéquent… Et la moindre interruption de service met en danger l’équilibre de « la petite entreprise e-commerce ».

Le Front office doit donc être en ligne 24h sur 24, 7 jours sur 7.

Pour garantir ce résultat, il faut isoler le Front au maximum.

C’est le meilleur moyen de garantir que le front est « centré » sur sa mission : répondre, dans un temps très court, aux requêtes des internautes.

Le back office n’entre pas dans cette mission… Il doit donc être découplé du Front.

Une première étape peut être de monter une architecture à trois niveaux :

  • Le Front office, composé d’un ou plusieurs serveurs Web
  • La base de données, hébergée sur son propre serveur
  • Le Back office, hébergé sur un autre serveur

C’est une bonne solution, qui a l’avantage de pouvoir être mise en oeuvre pratiquement sans modifier les solutions e-commerce du marché.

Avantages :
Les programmes back office ne pénalisent plus le Front.

Limites majeures :
Si une page du back sollicite beaucoup la base de données, les temps de réponses du front seront bien impactés par l’utilisation du back…
Autre limite : toute bêtise sur le back sera instantannément visible sur le Front.

Et puis, pour un site plus pro, on souhaite un découplage plus fort :
On veut, par exemple, mettre à jour le catalogue, et pouvoir « recetter » les modifications, avant qu’elles soient en ligne.

L’étape d’après consiste donc à avoir un ensemble front complet, composé de serveurs front, avec une base de données dédiée.

Le back office est complètement séparé, avec sa propre base de données.

Si on part d’une solution e-commerce toute faite, on peut arriver à ce résultat assez facilement…

Toute la question, sur un tel système, c’est : comment synchroniser les données entre les bases du Front et du Back.

Là, pas de solution magique : il va faloir développer une couche de synchronisation.

Et ça, ça sera l’occasion de pleins d’autres billets…

Regrouper les images pour un site e-commerce plus rapide

Avoir un site qui répond rapidement, c’est fondamental.

Le problème, c’est que faire un site qui réponde rapidement, c’est pas si simple que ça.

Beaucoup de facteurs entrent en compte :

  • La qualité du système serveur, logiciel et matériel
  • L’architecture des serveurs
  • La bande passante, achetée chez l’hébergeur
  • La bande passante, chez le client
  • Les caches, qui interviennent à différents niveau (de la base de données au cache réseau type Akamai)
  • La structure et le contenu de la page web

Quand le navigateur doit afficher une page, il doit en fait faire plusieurs requêtes pour aller chercher les différents éléments de la page.

Si la page est composé de 30 images, le navigateur va faire 30 requêtes, une par image.

D’ou la solution, de regrouper les images, pour diminuer très fortement le nombre d’images à charger.

Ensuite, c’est au niveau du CSS qu’on défini la zone de la grande image qu’on veut afficher.

Typiquement, on utilise cette méthode pour les images du ‘template’ (bordures, boutons, …).

Autre avantage très important pour cette méthode : elle permet de gérer les différents états d’un bouton très proprement, puisque ces différents états sont pré-chargés à l’affichage de la page. Quand le bouton doit changer d’état (clic souris par exemple), l’affichage de la nouvelle image est instantanné, parce qu’il n’y a pas de requête pour aller chercher une nouvelle image.

Qui utilise ce type de technique ? Amazon par exemple…

Les métiers de Fia-Net

Fia-Net, vous connaissez ?

Fia-Net, c’est d’abord une histoire :

Historiquement, l’entreprise était courtier en assurance, et proposait d’assurer les e-commerçants contre la fraude en ligne.

Puis Fia-Net a évolué vers un autre métier, le métier de la détection de fraude en ligne.

Aujourd’hui, Fia-Net propose trois services :

1) Détection de fraude en ligne

Première offre donc.

L’idée est simple : avant d’envoyer la commande au système de paiement, vous faite un rapide contrôle automatique via les serveurs Fia-Net.

Réponse instantanée : ok ou pas ok.

La fraude sur internet, c’est 2,63% des achats (chiffre 2007).

Fia-Net rejette en moyenne 8% des achats.

Le prix de ce service, pour le e-marchand, est de 700 € par an minimum (fonction du chiffre d’affaires).

2) Label

Fia-Net propose un système de questionnaire pour les acheteurs.

Ce questionnaire vise à estimer la qualité du service, au moment de l’achat et au moment de la livraison.

Ces informations permettent d’attribuer une note au marchand, liée à la qualité de ses services.

L’index des e-commerçants, avec leurs notes, est librement accessible ici.

Pour les marchand, cette option est incluse dans la première offre (détection des fraudes).

Mais ce système peut également être mis en oeuvre sans les autres offres. Dans ce cas, le prix plancher est de 500 € par an.

3) Receive & Pay

Enfin, 3ème volet de l’offre Fia-Net, Receive & Pay, qui propose, comme son nom l’indique, de ne payer son achat qu’à la réception.

Pour le e-commerçant, l’achat est payé au moment du passage de la commande.

C’est donc Receive & Pay qui fait l’avance de fonds.

Cette troisième offre est couplée avec la première : détection des fraudes.

Cette offre, de paiement à la livraison, peut être couplée avec des offres de crédit (à partir de 150 €) ou de paiement « trois fois sans frais » (à partir de 300 €).

Pour le site, le cout est une commission, de 1,5% par rapport au montant de la commande.

Bienvenue à Benjamin

Depuis deux mois maintenant, Benjamin a rejoint Araok.

Benjamin à une super expérience en e-commerce et e-marketing.

Mais surtout, Benjamin aime apprendre, bien faire, avancer.

Je dois dire que c’est un vrai plaisir de travailler avec une personne aussi motivée, autonome, réellement adaptée au contexte d’Araok (petite entreprise agile).

Pour tout savoir sur Benjamin, vous pouvez aller voir son blog.

Qui sera le prochain à rejoindre l’aventure ?

B2B – Chasser le mamouth ou le lapin ?

Imaginez… il y a 200 000 ans.

Vous sortez de votre caverne, et votre mission est d’amener à manger à vos proches.

Qu’allez vous chasser ?

Vous êtes le roi de l’organisation. Vous avez de l’ambition.

Vous aller partir à la chasse au Mamouth.

C’est bon le mamouth.

Et surtout, ça en jete. Revenir avec un bon gros mamouth, ça calme.

Et puis, on a à manger pour pas mal de temps.

Donc, c’est parti. Vous avez repéré des traces, et vous partez, avec votre petite équipe, à la chasse au mamouth, avec tout l’équipement nécessaire (gros gourdins, pieux, …).

Mais c’est que c’est gros un mamouth. Et il faut se méfier. C’est dangereux. Qui va chasser l’autre en fait ?

Vous êtes tout à votre chasse, depuis plusieurs jours…

Pendant ce temps, quelques individus de la tribu ont fait un autre choix. Ils sont parti, légers, à la chasse au lapin.

Juste avec un arc, quelques flêches, cette bande là ne perd pas de temps à élaborer une stratégie : hop un lapin, hop une flèche, et zou, un lapin de plus attaché à la ceinture.

Le soir, la première équipe n’est pas revenue… Et elle ne reviendra pas avant quelques jours. Peut être avec un mamouth, peut être sans.

Mais la deuxième équipe est là, et bien là, bien avant le coucher du soleil.

Qui nourrit la tribu au final ?

(je n’ai pas inventé cette histoire… Le « copyright » est de Pierre Haren, Mr Ilog)

Améliorer la performance de votre site ? Ce qu’en pensent les décideurs américains

Selon une étude parue sur Internet Retailer, le facteur numéro un pour améliorer la performance des sites e-commerce est… l’A/B Testing.

Étude basée sur l’avis de 190 responsables de sites e-commerce, quand même !

Allez, la France, on va pas se laisser donner des leçons par les US…

Ils ont bien raison ces responsables, l’A/B testing est une technique efficace pour améliorer la performance d’un site.

Et dans ces phases où le business est plus difficile, c’est évidement une excellente stratégie de travailler sur la, performance, parce qu’on peut très facilement la mesurer en ROI.

Si vous voulez du conseil sur la mise en place de ces outils, vous savez ou demander

Mes données en sécurité

Demande simple : je veux que mes données soient en sécurité.

Mais où sont elles le plus en sécurité ?

  • Sur mon disque dur ?
  • Sur un système RAID ?
  • Si j’en fais une copie sur un DVD ?
  • Et si je mettais mes données sur un serveurs tiers ?

Mais au fait, c’est quoi la sécurité ?

  • C’est de ne pas perdre mes données ?
  • C’est qu’on puisse pas me les voler ?
  • C’est qu’elles soient intègres ?

Bon, question simple qui se décline pas mal en fait…

Bien évidement, le « comment » doit être guidé par le « quoi » : il faut d’abord savoir l’objectif que l’on poursuit avant de « foncer » sur une solution technique.

Beaucoup de subjectif, de psychologique aussi :

Mes données sont plus en sécurité chez moi, sur mon disque dur

Au final, un vrai sujet, avec pas mal d’alternatives !

GMail à (encore !) des vapeurs

Gmail a un fonctionnement un peu bizarre en ce moment, sur Firefox.
Cela vient probablement d’options activées dans Google Labs…
Mais pour moi, c’est surtout la preuve de la grande difficulté de développer une application aussi riche que GMail, et qui doit tourner dans des environnements très variés.

(pour info, j’ai utilisé un « client lourd » pour éditer ce billet : Blogo, en mode off line donc. ça marche !)


Et si la vrai révolution de Google Wave, c’était l’utilisation de Google Web Toolkit ?

Un peu technique comme titre, non ?

Bon, Google Wave, c’est pour l’instant une vidéo :

Une vidéo oui, mais quelle vidéo !

La vidéo d’un nouveau service, Made by Google, qui réinvente ni plus ni moins la façon dont on communique sur Internet.

L’une des infos, c’est que ce service est développé sur Google Web Toolkit.

C’est quoi ce truc là ?

C’est une solution, pour répondre à un problème clé du web : le développement multi-environnement.

Reprenons :

Vous devez développer une application Web.

Problème : vous devez être compatible avec quelques systèmes d’exploitation (Vista, XP, …), multiplié par quelques navigateurs (IE 6, IE 7, IE 8, Firefox 2, Firefox 3, …).

Tout celà fait une explosion combinatoire impressionnante.

Si votre page affiche « Hello World », pas de problème.

Mais si vous avez un service riche, qui utilise par exemple les CSS, l’ajax (le cas de tout service web sérieux quoi) alors là, c’est beaucoup plus délicat : le code doit en effet s’adapter à chaque environnement.

C’est là que Google Web Toolkit (GWT pour les intimes) apporte sa pierre !

En effet, GWT est une solution pour développer des applications Web, qui s’adapteront à tous les terminaux.

On développe donc une seule application, sous Java.

On la teste en local, sur son PC.

Et après, hop, l’application est générée, et le code généré est compatible avec toutes les plateformes.

Vous pouvez tester le service ici par exemple.

Superbe idée… Sauf que jusqu’à présent, aucune application Google n’utilise ce système… Ce qui n’aide pas à crédibiliser la solution…

Voilà (enfin) l’explication de mon titre : si Google Wave est entièrement développé avec GWT, et que ça marche, c’est la preuve de GWT est la solution géniale pour régler ce problème de développement d’interfaces Web !

Quel machine pour aller sur votre site e-commerce ?

Quand on fait un site, on souhaite naturellement que tout le monde puisse « entrer ».

Techniquement, cela veut dire que le site doit être compatible avec « tout ce qui se trouve sur le marché ».

Mais c’est quoi, tout ce qui se trouve sur le marché ?

Voici une réponse (assez fiable) :

Part de marché

Bien sûr, au démarrage, on peut se concentrer sur les plus gros.

Mais si on veut vraiment vendre à tout le monde, si on ne « crache pas » sur 1% de clients en plus, alors il faut « aller chercher » les machines linux, iPhone (!).

Bon, ok, on peut probablement laisser tomber la Playstation.

Problème : je suis près à prendre le pari que ça va ne pas s’arranger dans les années à venir, avec l’explosion de l’internet mobile… L’iPhone et autres Android ont une marge de progression phénoménale…