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Les favoris 2009 de la Fevad

La Fevad organise, depuis deux ans maintenant, les Favoris :

favori 2009

Après avoir été élu meilleur blog de l’année 2008, avec l’ami Fred, j’étais invité cette année à participer au Jury.

Je sais donc tout sur les résultats… Mais je ne dirais rien !

En tout cas, c’était bien sympa ce jury.

L’occasion de « ferailler » avec Jacques Antoine Granjon (qui a un avis très tranché et qui n’hésite pas à le dire 😉 ), ou de discuter avec Marc d’Oxatis, de faire la connaissance avec Flore Foconnier, …

Bargento 3 : le retour de la revanche

Bargento, c’est l’évènement Magento ! (mot composé à partir de Magento et Barcamp… Je le jure, j’y suis pour rien 😉 ).

Le prochain évènement a lieu le 9 novembre, à paris.

logo B3

Vous pouvez vous inscrire dès aujourd’hui pour réserver les places Bargento 3 ici

l’Espace Saint Martin199 bis, rue Saint Martin 75003 Paris

Programme :

08h00 – 09h00 : Accueil des participants et petit déjeuner sponsorisé par Speedinfo (OpenSI)

09h00 – 09h45 : Keynote par Varien & SeL

09h45 – 10h30 : Zeev Suraski : Magento + Zend = Success

10h30 – 11h00 : Pause café Speedinfo (OpenSI)

11h00 – 11h45 : NBS System : Magento, virtualisation et écologie

11h45 – 12h30 : Ysance : Intégrer une CRM avec Magento

12h30 – 14h00 : Déjeuner & Networking

14h00 – 14h45 : Quadra Informatique : Import / Export dans Magento

14h45 – 15h30 : Gabriel Bouhatous : Linea Chic, solutions aux contraintes d’un multi-boutiques haut de gamme

15h30 – 16h15 : Inauguration de la Magento Academy par son parrain Yoav Kutner

16h15 – 17h00 : Smile, chercher parmi 1 millions de produits avec le moteur Lucene

17h00 – 17h45 : [SQLi Retour d’expérience : répondre à un besoin B2B avec Magento]*

17h45 – 18h30 : Araok, Capitaine Commerce [et la Fevad]* : Panorama du E-commerce

* En cours de confirmation

Et oui, comme vous pouvez le voir, on va animer avec Olivier, Alias Capitaine Commerce, une présentation sur le e-commerce.

Un seul objectif pour cette présentation : FTP (non, ce n’est pas le protocole d’échange de fichiers, celui qui trouve ce que ça veut dire gagne … toute ma sympathie 😉 ).

Merci à Philippe, Gabriel et toute l’équipe pour cette organisation sans faille !

Merci également aux généreux sponsors :

sponsors

Araok & Google Wave

Araok, aventure lancée il y a trois ans maintenant…

J’ai commencé par deux années à bosser seul.

Puis, Benjamin m’a rejoint, en Mai.

Demain, c’est le premier jour pour Matthias.

C’est complètement par hasard, mais il se trouve qu’on a eu, tous les trois, une invitation Google Wave :

Araok & Google Wave

(pas la peine de demander, je n’ai pas d’invitation à transmettre, désolé)

(vous remarquerez que Google Wave, ça nous inspire !)

Si vous avez du talent, venez postuler, on sait jamais, vous aurez peut être une invitation à Google Wave ;).

Le prix, un drôle de truc…

Pour certains produits, le prix, c’est pas très compliqué :

Vous prenez le prix de revient du produit (matières premières, main d’œuvre, matériel pour la fabrication, …).

Vous ajoutez les différents coûts, des intermédiaires (transport, emballage, distributeur, …).

Vous n’oubliez pas, merci, la marge et la TVA (merci olivier 😉 ).

Et hop, vous avez le prix final.

Simple, mais finalement, les choses se passent de plus en plus rarement comme ça.

En fait, le prix est une variable marketing à part entière.

On peut considérer que l’objectif du marketing est de ne pas se battre uniquement sur les prix

Pour certaines marques, haut de gamme ou de luxe, le prix est un élément permettant d’associer une image de qualité au produit.

Payer un Leica 5000 € ou un foulard Hermes 275 €, cela fait parti du « package ».

carre hermes

Dans le monde du logiciel, le prix n’a jamais vraiment été lié aux coûts de productions…

Souvent, dans ce milieu, les réflexions sont :

  • Combien le client est il prêt à payer ?
  • Quelle valeur apporte le logiciel ?

Vous imaginez, si on réfléchissait comme ça dans d’autres domaine ?

Le comble, c’est un éditeur d’ERP, qui vend ses produits tellement chers qu’il n’a que des clients satisfait !

Comment ?

Très simple : pour signer une commande à plusieurs millions d’euros, la direction générale c’est forcément mouillé, devant le conseil d’administration par exemple

Après, qui ira dire que le projet c’est mal passé (ou n’a pas été rentable, …) ?

Personne, et surement pas la direction !

Maintenant, sur le moyen terme, je pense que ces politiques de prix ne tiendront pas, parce que si il y a un grand écart entre le prix de vente et le prix de fabrication, vous ouvrez simplement la porte à la concurrence.

Regioneo, la place de marché des petits producteurs

Regioneo propose de mettre en relation les consommateurs avec les petits producteurs locaux.

Page d'accueil de Regioneo

Regioneo ne vend donc rien directement, ce sont les producteurs, inscrits sur le site, qui réalisent les ventes.

On est donc pour le consommateurs en face d’un panier multi-marchands :

Page panier de Regioneo

Dans la page panier, les produits sont regroupé par producteur.

Le site est plutôt bien fait.

On peut chercher des produits par région, par type, par producteur…

Bonne route à l’équipe de Régioneo !

Wipolo m’aide a voyager sereinement

Wipolo est une nouvelle application sur l’iPhone.

Son objectif : m’aider à voyager sans soucis.

Le mode de fonctionnement est hyper simple :

Vous envoyez tous les emails liés au voyage à Wipolo, qui interprète tout ça, et vous reconstitue automatiquement un guide de voyage :

wipolo

Comme ça, vous savez ou je suis demain ;).

Si je sélectionne le voyage, vous avez le détail du voyage :

wipolo : détail du voyage

Pour le coup, vous savez même à quelle heure je me lève…

Bravo à cette équipe pour sa capacité d’innovation et la qualité de se service !

Google Wave – Mes convictions

Suite au déjeuner-débat de la semaine dernière, j’ai maintenant les idées très claires par rapport à Google Wave.

A mon sens, Google Wave représente potentiellement une révolution dans nos outils de communications.

« Potentiellement », parce qu’objectivement, on ne peut jamais être certain qu’un tel service prenne.

On en a parlé lors de notre débat. Une techno peut être bien meilleure que les technos en places et ne pas prendre.

On pourrait prendre l’exemple des bases de données objets ou, sur un autre domaine, du moteur rotatif NSU Wankel. Le moteur est théoriquement mieux que le moteur classique, à piston, mais le gain n’est sans doute pas suffisant par rapport aux investissements industriels réalisés sur le moteur traditionnel…

Donc, Google Wave, c’est un outil de communication, inventé à partir de tout ce qu’on sait faire aujourd’hui.

On peut s’en passer (la preuve, on s’en passe), de même qu’on pourrait se passer de mobile, … Mais bon, une fois qu’on y a gouté…

Là ou c’est d’ailleurs fun, c’est que Google, en réalisant une intégration très fine entre GMail et son Instant Messager maison, réduit la fracture entre cette solution « bricolée » et Google Wave.

Je pense que la question du scénario (a quoi va servir Google Wave) n’est pas une bonne question… Parce que Le scénario, c’est n’importe quel échange entre un groupe de personne. C’est un peu comme si on devait faire un scénario pour décrire l’intérêt du mail, à un fana du Fax. On peut tout faire avec un fax : envoyer une lettre à un groupe de personnes, … Mais le confort d’utilisation est plus grand avec le mail.

Comme bien souvent en informatique, on est en face d’un nouveau système, mais la différence ne se fait pas vraiment au niveau du « quoi » mais plutôt au niveau du « comment ».

Après, j’ai lu des critiques « débiles » sur Google Wave, par des gens qui me semblent tout mélanger.

Google Wave, c’est plusieurs choses en même temps :

  • Une nouvelle norme pour communiquer (donc un nouveau protocole pour remplacer le Mail) ;
  • Une implémentation open source, proposée par Google ;
  • Un service, proposé par Google, pour tester le bazar.

Tout le monde peut donc se recréer son serveur Google Wave, sans rien devoir à Google.

De même, tout le monde peut récupérer l’implémentation open source, pour se créer son propre système Google Wave à moindre coût.

Le service n’est donc là que pour montrer un exemple de mise en oeuvre.

Bon, maintenant, il reste une question pas très claire pour moi :

Existe-t-il dans Google Wave des passerelles « In » et « Out » par rapport au Mail et à l’instant messaging ?

C’est une question clé : pour s’imposer, Google Wave devra composer avec le mail, et pendant pas mal de temps.

Il doit donc être possible d’associer à une discussion une personne qui a juste une adresse mail.

De même, une personne qui a une adresse mail doit pouvoir envoyer un message à quelqu’un utilisant Google Wave.

J’ai pas vu d’info sur ces questions, mais je ne peux pas croire que les gars de ce projet n’aient pas penser à ça…

Et le panier devint multi-marchand

Bon, le phénomène n’est pas nouveau.

Quand les marchands décident d’ouvrir leurs rayons à d’autres vendeurs, nécessairement, le panier doit pouvoir accueillir des produits vendus par plusieurs marchands.

Cette évolution est loin d’être neutre, en particulier pour le consommateur.

Quand le client se promène dans les rayons, il ne voit pas forcément que le produit n’est pas vendu par le site.

C’est bien souvent au moment d’entrer dans le processus achat que les choses apparaissent bien clairement… ou pas très clairement d’ailleurs !

Là, les choses se compliquent pour le client :

  • Les produits seront expédiés marchand par marchand, chacun prenant ses propres frais de transports ;
  • Pour le client, il va falloir suivre, gérer, autant de commande et de livraison qu’il y a de marchands.

Et en cas de problème :

  • Qui est responsable ?
  • J’achète sur le site Machin, et le vendeur Truc ne me livre pas le bon produit. Je me retourne vers qui ? Moi, Truc, je le connais pas…

Tout cela est en cours de construction et mériterait bien plus qu’un billet (un livre, ça serait plus raisonnable).

Cette tendance de fond a, à mon avis, des concéquences lourdes :

En poussant l’idée un petit peu plus loin, un site de shopping peut très bien devenir une place de marché multi-marchands.

Va-t-on voir apparaitre un panier sur les sites comme Le Guide ou Shopping.com ?

Spoonkey / Speedform augmente le taux de transformation

Le taux de transformation est évidemment un facteur clé pour réussir sa boutique e-commerce.

L’équation est simple : vous payez pour faire venir les clients.

Plus le taux de transformation est élevé, et plus l’investissement est rentable.

Michaël Cru, Patron de Spoonkey, vient de me transmettre les résultats, qu’il a pu effectuer sur de très beaux comptes Français.

Speedform, c’est une solution permettant à l’internaute de pré-remplir le formulaire, à partir du numéro de téléphone de l’internaute.

Voici un petit exemple, qui permet de voir ce que ça donne :

Maintenant, les résultats concrets

La page qui permet de saisir l’adresse des clients a taux d’abandon compris entre 20% et 60% (il serait d’ailleurs intéressant d’analyser d’où viennent ces différences, mais je m’égare…).

Et bien, pour un site ayant un taux d’abandon de 20%, le gain est compris entre 1,4 et 1,9… Dans le pire des cas, on arrive donc à un taux d’abandon de 18,6%.

Le gain est encore bien meilleur quand le taux d’abandon est de 60%. Dans ce cas, le gain peut aller jusqu’à 4,4 % !

Il n’y a pas grand chose à ajouter !

La fin des marques et des marchés de masses ?

Pour certains, Internet, c’est la fin des marques et des marchés de masse.

Grâce au Web, le petit producteur peut vendre directement à ses clients, aux quatre coins du monde.

Cette analyse est en parti portée par des gars comme Jeff Jarvis, auteur en particulier d’un bouquin sur Google.

La théorie est sans doute intéressante !

Intéressant surtout, je pense, de remettre ça en perspective, sur une période de temps un peu plus longue.

C’est en effet le développement des médias de masse (journaux, télévisions) qui ont poussés au développement de marques mondiales, globales.

Alors, au moment ou ces médias vacillent, il est tentant de se dire que le développement des marques peut être complètement remis en question avec l’avènement d’un média réellement différent.

Certe, mais d’un autre côté, d’autres acteurs ont une théorie presque opposée :

Jacques-Antoine Granjon, patron de Ventes privées par exemple (et bien d’autres) ne jurent que par les marques, et pensent qu’Internet de laissera émerger, en fin de compte, que quelques leaders, qui écraseront le marché

Alors, de quoi sera fait l’avenir ?