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CMS et moteur e-commerce

En voilà un sujet !

Bon, de quoi parle-t-on ?

Moteur e-commerce : C’est une solution parfaite (normalement) pour gérer un catalogue, des produits, un processus achat, …

CMS : Solution (normalement) parfaitement adapté pour mettre en ligne du contenu : des pages conseil, des guides, …

Beaucoup de sites e-commerces auraient besoin des deux :

  • Un moteur e-commerce pour la partie marchande ;
  • Un moteur CMS pour toutes les pages de contenu.

On peut faire ça en mettant cote à cote deux moteurs… Mais le résultat sera lourd et décevant :

  • Les deux systèmes doivent avoir la même interface. Deux systèmes séparé demanderont une double gestion des interfaces.
  • Les deux systèmes ne doivent pas être indépendant. Exemples : on doit pouvoir importer le panier, le compte client dans le CMS, et on doit pouvoir importer des contenus du CMS dans les pages e-commerce.

Alors ?

La solution est de travailler à une intégration plus fine…

A suivre donc, ce billet est (aussi) un « teasing » pour un ami !

Le multi canal…

On parle de e-commerce, mais pour la plupart des entreprises, la vente, c’est du multi canal.

C’est à dire : vendre via différents canaux : magasin, catalogue, e-commerce, via d’autres distributeurs, …

Vu comme ça, le e-commerce n’est plus qu’un canal parmi les autres, et c’est très bien de se rappeler ça régulièrement.

Maintenant, l’entreprise qui vend est unique, tout comme le client :

Les canaux ont beau être multiples, pour le client, la relation avec l’entreprise est unique, et si ça ne se passe pas comme ça, le client ne comprend pas…

Exemple :

J’achète en ligne, mais si j’ai un problème avec le produit, je veux pouvoir le rammener au service après vente du magasin ;

De même : j’achète dans le magasin mais si j’ai besoin, je peux faire appel au SAV de la boutique en ligne ;

Le multi canal est un sujet passionnant et pas si simple que ça :

  • Comment construire une offre parfaitement cohérente entre les canaux, alors que l’état de la concurrence n’est pas équivalent, d’un canal à l’autre ?
  • Comment apporter un service de qualité, simple pour le client, sans faire exploser les coûts et la complexité de préparation ? Exemple : comment permettre au client d’acheter en ligne et retirer son produit en magasin ?

Pas de réponse magique, il faut travailler les sujets point par point, et monter l’offre dans la durée, étape par étape.

Un bien beau sujet, qu’Araok travaille avec plusieurs références… et dont je vous reparlerais, c’est sûr !

L’algo de Google mis à mal avec les nouveaux contenus du Web

Le coeur de la valeur de Google, c’est la qualité des réponses quand on fait une recherche.

Et l’idée, génial à l’époque, c’est de monter la valeur d’une page en fonction du nombre et de la qualité des pages qui pointent vers cette page.

Donc, on peut dire que pour Google, une nouvelle page a nécessairement une valeur faible.

Ensuite, dans le temps, la page va « se bonifier » en récoltant des liens entrants.

Tout cela a plutôt bien marché pendant pas mal d’années.

Mais voilà, le Web devient un média de plus en plus « temps réel ». La meilleure illustration est Twitter.

J’ai lu plusieurs infos indiquant que Google allait ajouter Twitter à ses résultats de recherche.

gootwee

Pour Google, c’est une question vitale. Ils ne peuvent pas ignorer ces contenus, qui ont notamment permis d’avoir des informations sur des évènements majeurs dans le monde, avant même qu’ils soient repris par les médias traditionnels.

Mais au delà de Twitter, c’est toute la logique de l’algo de Google qui est ébranlé par cette évolution du « Web temps réel », puisque pour ces informations, la valeur ne peut pas être lié à son « enracinement web ».

Les carnets magiques de Leadshare

Si vous ne connaissez pas Leadshare, il est temps de vous y mettre 😉 !

L’un des métiers de Leadshare, c’est la distribution de Chéquiers.

Ces chéquiers regroupent des offres de plusieurs e-marchands : une offre par chèque.

Exemple de chéquier Leadshare

Ces chéquiers sont édités et distribués aux e-marchands, clients de Leadshare donc.

Ensuite, un chéquier est déposé dans chaque colis.

Le client se retrouve donc avec des offres, du marchand chez qui il a acheté, et d’autres marchands.

Pour le marchand, c’est donc un moyen de faire revenir les clients existants (le « rebiz ») mais c’est également le moyen d’atteindre de nouveaux clients : ceux des autres marchands du chéquier.

Bien sûr, Leadshare fait en sorte que les marchands ne soient pas trop concurrents sur ces chéquiers.

C’est donc du marketing, qui mixe joyeusement le « on » (Internet) et le « off » (le monde physique).

ça tombe bien, c’est la passion de Didier, le patron de Leadshare !

Le prix enfin : le marchand paye, par exemple 2 500 € pour 75 000 chéquiers distribués.

Le côut moyen d’acquisition client constaté est en moyenne de 5 €.

Amazon lance (enfin) son application sur iPhone !

Ah, ça fait un bout de temps qu’on l’attendait celle là !

D’autant que des applications m-commerce, il commence à y en avoir quelques unes !

m-commerce

(ça, c’est l’une de mes deux pages d’applications liées au e-commerce sur iPhone)

Bon, une application Amazon, ça fait quoi ?

Déjà, comme Amazon est l’un des rares e-marchands à stocker le numéro de carte bleue, il peut tout à fait gérer un processus achat très léger, très fluide :

Buy Now !

Vue intéressante également sur le panier, qui peut être mis à jour facilement :

panier

En plus, pour le fun, Amazon en profite pour ajouter une fonction innovante, avec reconnaissance d’objets à partir d’une photo :

remembers

Une bien belle application au final, qui montre bien la supériorité d’une application par rapport à une simple page Web adaptée.

J’en profite pour vous le rappeler : Vous voulez développer votre application sur iPhone, Araok est là pour vous conseiller !

Campagne de communication « riche » pour Ikea

Vous avez du voir les pubs.

Ikea a lancé il y a quelques jours une campagne de communication : Moi et mon salon :

ikea

L’idée, c’est de permettre à chacun de créer l’intérieur qu’il veut, avec les produits ikea bien sûr :

ikea2

Il s’agit d’un jeu concours, ou il faut donc créer la plus belle déco.

La promesse : gagner son salon (enfin, 3000 € en bons d’achats).

L’Internaute peut configurer son salon avec un outil en ligne plutôt bien fait.

Au début, c’est un peu vide :

ikea3

Mais en cliquant un peu partout, on apprend vite à maîtriser la bête.

Le bloc à droite, pour choisir ce qu’on veut ajouter à son salon est plutôt sympa :

ikea4

Après, il faut faire du drag & drop, pour amener les éléments de déco dans la pièce :

ikea5

Puis, ça se corse un peu, pour déplacer l’objet, le faire pivoter, ou le supprimer.

C’est vraiment pas un sujet simple que de faire une interface 3D intuitive !

Bon, il y en a qui on du y passer plus de temps que moi, avec des résultats assez aboutis :

ikea6

Petit rafinement complémentaire, on peut créer une wish list à partir d’une déco, ou encore afficher les prix des produits.

Bien sophistiqué tout ça.

J’aimerais bien savoir combien ça a coûté !

A mon avis, il y a de bonnes idées, mais je trouve dommage la construction du nom de l’URL de l’opération, ou on ne se souvient jamais ou il faut mettre le « -« .

Sinon, ça grogne apparemment au niveau des joueurs, qui trouvent que le système des votes est bizarre.

Le prix ARAOK de l’ergonomie : Legallais.com

Comme je vois un peu partout fleurir des prix de ceci ou de cela, je me suis dit que j’allais faire mon propre prix, voilà ;).

Bon, je dois dire que ce qui a motivé aussi ce billet, c’est un prix que j’ai vu, pour un site que j’ai trouvé plutôt mal fait…

Et je me suis dit : halte là ! On doit savoir faire de plus belles choses en France !

Donc, je décerne (à l’unanimité) le prix de l’ergonomie à Legallais.com :

legallais

C’est un site B2B, qui vend des fournitures pour les artisans.

Ce qui me marque sur ce site, c’est le travail très appliqué pour donner une grande lisibilité, une grande cohérence.

Ce qui est cliquable est bien identifié comme tel.

Les photos sont bien travaillées, les visuels de qualités.

lagallais. Page produit

Et pourtant, vu le nombre de références qu’ils ont, c’est un vrai challenge !

Le site fonctionne très bien, les résultats sont là…

Bravo à Nicolas et son équipe pour son travail !

Et vous, a qui donneriez vous le prix de l’ergonomie ?

Deux interfaces pour le prix d’une

Les applications pour iPhone se répartissent en deux catégories :

  • Celles qui ont bien pris en compte que l’iPhone se tient verticalement ou horizontalement ;
  • Et les autres…

Toutes les applications mobiles doivent elles avoir ces deux modes ?

Non, bien sûr.

L’application téléphone est un bon exemple d’application qui ne doit pas s’utiliser en mode horizontal…

Pour les applications qui demandent l’utilisation du clavier, il ne devrait pas y avoir débat à mon avis : on doit pouvoir basculer entre les deux modes.

Certains l’ont bien compris, mis en œuvre. Exemples :

  • Facebook ;
  • Copilot Live ;
  • RATP ;
  • Le Monde ;

Mais la plupart des applications n’intègrent pas cette fonction, qui apporte pourtant un vrai confort pour l’utilisateur.

C’est un vrai challenge de concevoir une vrai bonne application sur iPhone. Mais en fait, il ne faut pas en concevoir une : il faut en concevoir deux ;).

Communication 2.0 versus 1.0 pour les marques

Encore un déjeuner-débat hier midi à Araok!.

Le sujet : les évolutions, ou révolutions, pour la communication des marques.

Depuis l’avènement des médias de masse (pas si longtemps que ça donc), les marques mettent en place une communication descendante, et uniquement descendante : le message part « d’en haut » (la marque), et descend vers le « bas », le peuple.

Et ça marche plutôt bien… Prenez les marques de luxe par exemple : la communication, l’art de parler des produits est extrêmement développé. Et cela permet de bien vendre, d’avoir des prix très élevés, et sans rapport avec les coûts de productions.

Les « marketteurs » travaille sur plusieurs angles : la rareté, la beauté, la qualité, …

On parle du luxe, on peut aussi parler d’une marque comme Apple, qui fait du beau, du design et qui ne fait pas vraiment de « co création »…

Les supports pour diffuser cette bonne parole sont les supports classiques (4×3, radio, télévision, presse, …) et maintenant Internet, mais toujours dans une logique de communication descendante.

Donc ça, c’est la communication 1.0.

Le « courant » 2.0, c’est de dire que la communication doit exister dans l’autre sens :

Grâce à Internet, chacun peut s’exprimer sur une marque, un produit.

En particulier, si un client est mécontent, il va probablement le dire sur Internet.

Et si le problème dont il parle n’est pas un problème isolé, mais plutôt un problème structurel, et bien des centaines d’autres avis viendront s’ajouter, créant un « bad buzz » sur la marque concerné.

Tout marketeur va souhaiter réagir…

La réaction « 1.0 », c’est tenter d’étouffer le buzz : intimidations, pressions de toutes sortes : tout est bon pour étouffer la révolte. Cette réaction est voué à l’échec… C’est un peu comme si vous cherchiez à faire un barrage contre le pacifique ;).

La réaction « 1.1 », c’est tenter de répondre aux différents clients mécontents, mais sans vraiment traiter la source du problème (un SAV désorganisé, un problème sur un produit, …).

La réaction « 2.0 », c’est aller beaucoup plus loin : il s’agit d’analyser, de manière humble, avec les clients, ce qui ne marche pas, et de chercher les solutions. Les « vrais » solutions. Il ne s’agit donc plus de communication, mais de remise en question profonde de l’entreprise et de son fonctionnement, en s’appuyant sur les demandes des clients.

Dans le monde 2.0, on parle donc de co-création, d’animation de communautés, …

Souvent, on rencontre des « intégristes », qui ne jurent que par le « 1.0 » ou « 2.0 ».

Ce qu’on pense, nous, c’est que les deux modes de communications vont coexister.

Il semble bien évident que les marques vont continuer à créer des produits, et vont communiquer sur ces produits, de manière descendante donc.

Si le média télévision va baisser dans les années à venir, cela restera un média ayant un certain impact.

Et puis Internet est effectivement un média complémentaire pour « descendre » la bonne parole, et pas uniquement un média pour dialoguer.

Enfin, les 4×3 ne sont pas prêt de disparaitre.

Donc, la communication « 1.0 » va se poursuivre.

Dans le même temps, les entreprises vont apprendre à effectivement écouter les clients, et prendre vraiment en compte les demandes des clients. Du moins, elle n’auront pas le choix… Celles qui ne sauront pas le faire vont avoir mal !

La communication 1.0 va donc apprendre à cohabiter avec la communication 2.0 !

Dommage pour les architectes…

Une des missions d’Araok!, c’est d’aider les entreprises à bâtir « leur » projet e-commerce.

Je trouvais que l’analogie avec le bâtiment était intéressante :

Vous avez un projet immobilier, vous n’êtes pas expert, vous ne connaissez pas tous les métiers du bâtiment,

Vous faites appel à un pro, qui va vous aider tout au long du projet :

  • Dessiner votre projet, à partir de vos envies, de vos moyens, et des contraintes techniques « métier » ;
  • Chercher les meilleurs artisans, métier par métier ;
  • Suivre les travaux, et garantir la bonne exécution de l’ouvrage.

On appelle ça un architecte… Donc, je parle parfois comme ça de mon métier…

Sauf que, bien souvent, cette explication me vaut des réactions assez hostile :

« Si vous faites le métier d’architecte, on va faire sans : ça coûte cher, et ça sert à rien. »

Étonnant, ça montre que ce métier à une image bien mauvaise !

Dommage pour eux… et pour moi : il va falloir trouver une autre analogie, une autre façon de présenter le métier, et la valeur ajoutée.