Archives de catégorie : e-marketing

50 ans de la FEVAD – un évènement sous le signe du e-commerce

Je suis allé faire un tour au 50 ans de la FEVAD :

Favor'i 2007 organisé par la FEVAD

Bien bel évènement, 100% sur le ecommerce, ce qui montre a quel point cette organisation a su s’adapter.

C’est d’abord, il faut le dire clairement, surtout l’occasion de faire du network.

Je monte ma boite dans le e-commerce, c’est donc complètement fondamental de se faire connaitre, de tisser des liens.
J’ai ainsi pu échanger quelques mots avec Jaques-Antoine Granjon de Ventes Privées, Pierre Kosciusko-Morizet de Price Minister

Cela m’a également permis de revoir Daniel Broche de Discounteo.

En fait, j’ai surtout discuté avec Henri Kaufman.

On a pas mal échangé sur nos projets respectifs.

Henri, grand gourou de la communication, pense que ARAOK est un nom qui se tient, mais propose les modifications suivantes :

  • Mettre un point d’exclamation à la fin (ça va devenir une marque de fabrique pour moi, après Wokup!) ;
  • Ecrire en italique, pour donner un mouvement vers l’avant.

Ca pourrait donner quelque chose comme :

ARAOK !

Henri me suggère de réduire légèrement le « O », mais là, ça dépasse mes compétences HTML !

Pour le titre, on en a pas mal parlé :

  • « architecte e-commerce » est probablement perçu comme trop technique.
  • « conseil en e-commerce » est sans doute meilleur.

Sinon, autres infos glanés par ci par là :

  • Sofinco : 40% des demandes de crédit via Internet.
  • Annonces Jaunes : 350 000 annonces immobilières, après 7 mois d’existance.
  • Voyage SNCF : 14 millions de clients. 7 ans de e-commerce. Ils préparent un site sur mobile (m-commerce).
  • La redoute : 120 millions de pages vues par mois. Plus de 40% des ventes via Internet. Pas mal pour une « vieille dame » de 80 ans, non ?
  • Ikea : pas encore vraiment un site marchand, mais plutôt un site pour préparer ses achats en magasin. Nouvelle version du site à venir le 5 Juillet… 100 000 visiteurs jours quan même.
  • Vente privée : 700 salariés, 20 de plus tous les mois (!!!). 40 000 colis par jours. 18 studios photos. Développement européen en cours :
    • Espagne : Fait
    • Allemagne : en cours
    • Italie : pour « demain »
    • Angleterre : d’ici 6 mois
  • Auchan Direct : Filiale autonome (bravo : seule vrai solution pour se donner les chances de réussir) avec sa propre logistique.

Pour le président de la FEVAD, le prochain grand bouleversement sera le m-commerce. Je vous en reparlerai, c’est sur.

Et vous, vous en pensez quoi du m-commerce ? Miroir aux alouettes ou vrai bouleversement ?

PS Je suis vert : j’avais tapé ce billet, et au moment de publier, vlam : erreur, … plus qu’à tout retaper… A minuit !

Simplement pas bon

Voici la fin de mes aventures commencées ici.

Donc, devant les messages incohérents du suivi de commande, j’ai envoyés des mails au service client.

Tout est fait dans ce site pour que ce soit pas simple d’envoyer des mails…

J’ai systématiquement obtenu exactement la même réponse, très polie et parfaitement creuse, ne contenant aucune information sur l’état de ma commande ni sur la date de livraison…

Et bien, le plus drôle, c’est que, quand je suis rentré ce soir chez moi, l’imprimante m’attendait !

J’ai depuis été vérifié sur le site : le système de suivi ne donne toujours pas plus d’information !

On est donc en face d’un site marchand qui ne gère absolument pas sa relation client !

Au fait, c’est complètement par hazard qu’il y avait quelqu’un chez moi ! Le dieu des ecommerçants devait être avec moi 😉

Encore un site marchand qui se moque du monde !

Quand j’ai décidé de démarrer ce blog, je me suis fixé quelques règles, dont celle de ne pas dénigrer des sites marchands.

Effectivement, comme mon métier est de vendre des prestations de conseils aux sites marchands, il m’a semblé qu’il n’était pas raisonnable de critiquer publiquement une boite, puis espérer travailler pour elle.

Mais là, aujourd’hui, cette règle est mise à rude épreuve !

Je vais respecter ma règle, et ne pas donner le nom de la boite, mais je vais quand même partager avec vous cette expérience.

Donc, comme je suis en phase d’équipement pour Araok, ma nouvelle entreprise, j’ai décidé de m’acheter une imprimante « All in one » : Fax, photocopieur, scanner et imprimante laser noir & blanc.

J’ai choisi le modèle HP Multifonction LaserJet 3055 :

HP All in one

Je suis passé par un moteur de comparaison de prix, et j’ai choisi un e-marchand connu, et pratiquant des prix très agressifs. En l’occurence, le prix affiché était vraiment très intéressant…

L’article apparait comme étant en stock, je passe donc à la phase d’achat proprement dite.

Pour avoir mon « nouveau jouet » rapidement, j’ai choisi une option de livraison express 24h avec le texte suivant :

Livraison express en 24 à 48h pour toute commande passée avant 10h (si vous passez votre commande après 10h, votre commande vous est livrée le surlendemain)

J’ai du passer ma commande vers 6h du matin, j’étais donc tout à fait confiant, naïf que je suis !

Pendant la suite du processus achat, j’ai trouvé choquant les pratiques de ventes « quasi » forcées :

Le site ajoute automatiquement :

  • des produits complémentaires (des cartouches en l’occurence) ;
  • une carte de garantie complémentaire (30 €);
  • une carte de fidélité (10 €).

Le pire, c’est qu’il faut vraiment chercher pour retirer ces options.

J’ai quand même poursuivi mon achat, après avoir consciencieusement retiré toutes ces ventes jointes forcées.

A la fin de ce processus, j’ai bien reçu le traditionnel mail de confirmation, contenant un lien pour le suivi de cette commande.

Depuis ? Rien. Le colis aurait dû être livré depuis jeudi.

Le pire, c’est que je ne comprends même pas ce que m’indique la page de suivi.

Cette page affiche simultanément des messages contradictoires du genre :

  • Votre commande a été expédiée.
  • Votre colis a fait l’objet d’une préparation. Vous trouverez ci-dessous votre numéro de colis (et bien évidement, il n’y a pas de numéro de colis).
  • Votre commande est actuellement en cours de traitement. Votre facture n’est donc pas encore établie.
    Dès expédition de votre commande, nous vous offrirons la possibilité d’y accéder et de l’imprimer.

? ? ? ! ! ! !

Et bien, je peux vous garantir que pour moi, c’est bien la dernière fois que j’achète sur ce site. Je préfère largement payer plus cher et avoir un vrai service ayant un minimum de respect du client.

Le côté positif, c’est que de telles pratiques laissent le champ libre pour des commerçants sérieux.

San Dimas Project : premiers retours !

Je viens de recevoir le mail avec les codes d’accès pour l’application San Dimas (j’en avais parlé ici).

Vous pourrez trouver d’autres billets sur Apollo ici.

D’ailleur, il faudrait que je me mette à jour, on ne parle plus d’Apollo mais de AIR : Adobe Integrated Runtime.

Comme d’habitude, tout a commencé par une courte phase d’installation :

Installation de l'application San Dimas

Il faudra qu’ils fassent des progrès à l’avenir, pour avoir des applications signées, et donc sans les warnings du bas de l’écran.

Je suis ensuite arrivé sur l’écran de login :

Ecran d'accueil de login de l'application San Dimas

Puis, enfin, sur la page d’accueil :

Ecran d'accueil de l'application San Dimas

Les imagettes représentent en fait des catégories. Elles changent dynamiquement avec des effets de fondus.

En cliquant sur une imagette, on arrive sur la liste des articles en vente, dans la catégorie sélectionnée :

Liste des produits dans l'application San Dimas

Puis, en cliquant un produit, on arrive sur la page produit proprement dite :

Page produit de l'application San Dimas

Je ne suis pas allé plus loin pour l’instant, je vais tester plus a fond et je vous en reparlerai bientôt.

Tout cela est très prometteur ! 

Réservez des bonnes nouvelles à vos clients !

Comme je l’ai expliqué dans ce précédent billet, quand on a fait son achat, on est particulièrement sensible à ce qui se passe entre la fin de l’acte d’achat et la réception du produit.

Il arrive qu’on ait des mauvaises surprises, mais il arrive qu’on ait des bonnes surprises.

J’ai commandé il y a quelques jours des portables et un serveur chez Dell.

Bon, d’accord, au niveau de la commande, je n’ai pas pu passer par le site web, qui ne permettait pas de customiser les ordinateurs comme je le souhaitais, et j’ai dû appeler un commercial.

Je suis tombé sur un gars super, qui a bien écouté mes besoins, et qui a ensuite fait son possible pour trouver les bons produits, correspondant à mes demandes.

Bien sûr, il a tenté à plusieurs reprises de glisser quelques options supplémentaires (commission, quand tu nous tiens…) mais rien d’ingérable.

Ensuite, il m’a annoncé des délais de  livraison : il m’a annoncé que le délai « raisonnable », c’était le 18 Juin, mais que peut être, je recevrai mes colis le 15.

En fait, j’ai tout reçu avant, en 2 fois : le 12 et le 14.

Tout ça avec un service de tracking impeccable fourni par UPS.

Et bien, je suis convaincu que c’est une très bonne approche du e-marketing : être prudent, et se garder la possibilité d’annoncer des bonnes nouvelles ! 

Encore et toujours Guy Kawasaki…

Dans la « grande tradition » de mes précédents billets sur le livre de Guy Kawasaki : L’art de se lancer (ici et ), David reprend le flambeau et publie plusieurs billets sur ce livre (ici et ).

David a raison, le « coup du coyote » pour se positionner, c’est génial :

“Permettez-moi de me présenter. Je m’appelle Wile E. Coyote… Genius. Je ne vends rien et je ne suis pas en train de travailler pour entrer à l’université, donc venons-en au fait. Vous êtes un lapin et je vais vous manger pour mon souper. Maintenant, n’essayez pas de vous échapper ! J’ai plus de muscle ; je suis plus malin, plus rapide et plus grand que vous… et je suis un génie. Vous auriez du mal à réussir des examens d’entrée à l’école maternelle. Donc, je vais vous donner les deux minutes de rigueur pour que vous récitiez vos prières.” (The Bugs Bunny/Road Runner Movie 1979)

Le positionnement n’est pas un concept marketing, il est l’âme d’un produit, d’une entreprise, d’une marque. Coyote comprend mieux que beaucoup d’entrepreneurs la notion de positionnement : c’est un coyote et il va manger un lapin pour son déjeuner. Il répond à la question essentielle : Que faites vous ? (En quoi le faites vous mieux que les autres ?)

Pendant que j’y suis, on peut difficilement parler de David sans parler de Philippe : ils sont inséparables !

En parlant de positionnement, je peaufine le mien. Je vous en reparlerai bien vite !

Conférence TEC sur le e-commerce – un panel hétérogène !

Je suis allé hier au Forum TEC sur le e-commerce.

Je ne vous en ai pas parlé plus tôt car cette conférence était passée « sous mes radars »… C’est Fred qui en a parlé ici.

Juste avant la conf sur le Web 2.0, il y avait une conf sur le e-commerce, avec du beau monde :

De bien beaux échanges, avec un panel hétérogène à souhait.

Je trouve ça toujours un peu « fun » quand dans ce genre de débat, tout le monde est très poli, dit être d’accord avec les autres, et explique à peu près le contraire !

Logo Darty

Darty

Pour Darty, le site Web, c’est :

  • Un outil de communication ;
  • Un moyen pour avoir plus d’informations sur les produits ;
  • Un levier pour pousser les utilisateurs à aller dans les magasins physiques ;
  • Un site de vente en ligne.

L’ordre des objectifs n’est pas anodin, la vente en ligne n’est pas une priorité.

Quelques chiffres :

  • 35 Millions de visiteurs par an (uniques ?)
  • 80% de croissance sur les ventes en ligne

Les priorités pour Darty :

  • La logistique ;
  • La logistique ;
  • La logistique…

De l’avis même du DG de Darty.com, ils ne sont pas très Web 2.0 chez Darty !

Ils vont bientôt permettre le retrait en magasin d’un article acheté sur Internet.

Ils pensent à intégrer des moyens de crédit en ligne, maintenant que les offres semblent au point…

Logo Surcouf

Surcouf

Si Darty a plus de 200 points de ventes, Surcouf en a 5.

La vente sur Internet est clairement stratégique pour Surcouf, qui réalise plus de 10% de ses ventes via Internet (30 M€ sur 300), avec une forte progression.

Ils ont également beaucoup travaillé la complémentarité entre les magasins physiques et les sites en ligne. Il est ainsi possible d’acheter en ligne et d’effectuer le retrait en magasin. Ils veulent même améliorer ce processus, en proposant un retrait dans un magasin où l’article n’est pas nécessairement présent (il faut donc dans ce cas livrer le produit du stock central au magasin en moins de 4h).

Cette fonction, de retrait en magasin, est utilisée pour 20% des commandes.

Autant Darty ne répond pas clairement quand on parle de génération de trafic (« avec une marque qui a 50 ans d’existence, on n’a pas besoin de créer du trafic »), autant Surcouf apparait bien au clair avec ces techniques : Google, Guerre des prix, Affiliation, Campagnes Adwords, …

Un petit coup de Google trends pour comparer la notoriété des deux marques sur Internet :

Comparaison de notoriété entre Darty et Surcouf, avec Google Trends : Avantage Darty

Avantage Darty… Mais pas tant que ça, quand on pense à la différence de taille réelle entre les deux entreprises…

Logo Natoora

Natoora

Si les deux acteurs précédents sont des « Brick & Mortar » en cours de conversion vers le « Click & Mortar« , Natoora est un « pur player » Internet : ils font 100% de leurs ventes en ligne.

Le contraste est vraiment intéressant par rapport à ce qui a précédé :

  • Pas de marque connue ;
  • Pas de point de vente physique ;
  • Des produits difficiles à vendre sur Internet, puisqu’il s’agit de produits frais.

En fait, Natoora est plutôt une place de marché, qui met en relation les producteurs et les consommateurs.

Natoora a fait le choix de ne pas stocker les produits.

Le directeur de Natoora explique que l’innovation majeure de Natoora, c’est une chaîne logistique permettant de livrer des produits nécessitant le respect de la chaîne du froid, sans l’utilisation de camions frigorifiques, qui « plombent » le coût de la livraison (+40% par rapport à un camion normal). Le principe repose sur des caissons qui génèrent du froid.

Pour se faire connaitre, Natoora compte plutôt sur le marketing viral.

Son pronostique, c’est que les coûts de de communication sur Internet vont beaucoup augmenter dans les années à venir. Il préconise donc d’être créatif pour se faire connaitre tout en maîtrisant les coûts.

Logo One Direct

One Direct

Encore un cas différent, puisque One Direct vend en B2B.

Emmanuel Stern a surtout insisté sur l’importance de la relation avec le client (ce qui est effectivement encore plus important dans un contexte B2B : peu de clients, il faut donc les « bichonner ».

Il a également expliqué que pour lui, la notoriété sur Internet passe par une grosse activité de type « SEO ». Il a donc une personne dédiée pour alimenter les moteurs de comparaison de prix, une personne pour les mots clés (référencement naturel et adwords si j’ai bien compris), plus d’autres personnes pour emailing, …

Il estime que les coûts sont de 10% pour le site, et 90% pour ce qui est autour (ref, pub, liens, …).

Le « petit conseil » d’Emmanuel Stern à qui veut démarrer un commerce en ligne : ouvrez une boutique sur eBay et essayez de vendre vos produits comme ça. Si vos produits sont bons avec un bon prix, ça devrait marcher.

Cette approche a l’énorme intérêt de permettre de se lancer avec un budget très faible, et de se concentrer sur l’essentiel : le produit, le prix et les clients.

Logo Cofinoga

Cofinoga

Dernier volet de ce long billet. Emmanuelle Jasson nous a présenté les nouveautés proposées par LaSer Cofinoga.

Pour Emmanuelle Jasson, une offre comme celle de Cofinoga porte plusieurs éléments clés pour maximiser les ventes :

  • Les conditions et facilités de paiement ;
  • La marque associée, gage de confiance.

Elle pense que c’est tellement important qu’il faut le mettre en avant dès la page d’accueil (mais bon, elle n’est pas neutre…).
La nouveauté coté Cofinoga, c’est une offre de crédit 100% en ligne : le client peut faire son achat et son crédit dans la foulée. Avant, il s’écoulait environ une semaine entre la demande de crédit en ligne et l’acceptation.

Un « p’tit dej » sur le e-commerce à Paris le Mardi 3 Juillet

** Auto promotion **

J’organise, avec Ysance, un petit déjeuner sur le e-commerce :

Développer votre chiffre d’affaires e-Commerce :
renforcer les fondamentaux ou innover avec le Web 2.0 ?

Avec le programme suivant :

8H30 – Accueil

9H00 – Présenter son offre, interagir avec le client :
Quels sont les leviers efficaces pour de meilleures ventes ?
François Ziserman – consultant E-Commerce

9H30 – La technologie au service des ventes :
Repenser les bases techniques, bien choisir ses technologies, anticiper les points bloquants (DOM, HTML, Javascript, Ajax, Flash, Silverlight, Webservices, XML)
Helena Rodriguez Messer – Consultant Ysance

10H – Témoignage :
La galaxie AchatVIP : 5 sites à la pointe
Stéphane Guillemot, PDG d’ AchatVIP

C’est à l Hôtel Elysées Regencia, 41 avenue Marceau, dans le 16ème, proche de l’étoile.

Plus de détails, c’est par ici.

Pour vous inscrire, c’est par là.

** Fin de l’auto promotion **

Du nouveau dans le programme d’affiliation d’Amazon

Depuis ce matin, les affiliés du site Amazon peuvent bénéficier d’une fonction très « Web 2.0 » : les Liens Aperçu Produit.

Concrètement, cela permet aux affiliés d’Amazon de mieux mettre en avant les produits, en faisant apparaitre un popup quand l’internaute passe sa souris sur un lien vers un produit d’Amazon :

Exemple de popup qui s'ouvre automatiquement si l'utilisateur passe sa souris sur un lien d'affiliation

Sympa, non ?

Pour ceux qui veulent tout savoir sur l’affiliation, vous trouverez :

Neolane : la rolls de la communication multicanale ?

Logo NeolaneJe suis allé à une présentation de la solution Neolane, avec comme témoignage client Meetic (agenda ici).

Neolane est un éditeur de logiciel français, qui vend une solution de gestion de la relation client multi-canal.

Concrètement, la solution Neolane permet de gérer l’ensemble des échanges, entre une entreprise et ses clients :

  • Web ;
  • Mails ;
  • Mobile (SMS / MMS) ;
  • Courriers ;
  • Appels téléphoniques.

L’une des grande idée de Neolane, c’est qu’il faut une gestion centralisée de ces échanges, de manière à en contrôler la cohérence.
On a tous été un jour énervé de recevoir des messages incohérents d’une entreprise (exemple : être démarché par une entreprise, alors qu’on est en cours de « bataille » avec le SAV, …).

La limite de cette approche, c’est que la gestion cohérente des échanges, ce n’est pas qu’un problème d’outils, c’est avant tout un problème d’organisation au sein de l’entreprise.
Et ce problème peut exister même pour des toutes petites structures.

Prenons l’exemple d’un site marchand, avec une équipe marketing pour booster les ventes, qui dépend logiquement de la branche commerciale, et une équipe « SAV » chargée de gérer les retours, réclamations, …, qui dépend de la branche opérations.
Dans cette entreprise, les branches opérations et marketing ont chacune leur relation client, et rien ne permet de garantir la cohérence des messages entre ces deux branches. Mauvais pour l’image de l’entreprise !

J’ai trouvé particulièrement intéressant de voir le retour d’expérience de Meetic, parce que pour eux, la relation avec les clients, c’est 100% de leur business.

Logo Meetic

Meetic, vous connaissez tous, c’est la « place de marché de la rencontre ».

C’est aujourd’hui une très belle boite :

  • Près de 80 M€ de CA en 2006 (près de *2 en 1 an !) ;
  • Présent dans 17 pays, dont la Chine, avec 15 langues différentes ;
  • Propose son offre via environ 100 partenaires (exemple : « brandé » Orange quand on accède au service Meetic via le portail Orange) ;
  • Envoie 7 millions de mails par jours, en combinant les mails marketing et les mails d’alertes ;

Avant la mise en place de Neolane, Meetic avait deux systèmes séparés : un pour les alertes, et un pour le marketing. Difficile de gérer la cohérence dans ce contexte, surtout avec l’explosion combinatoire (pays * partenaire * profil du client…).

Aujourd’hui, Neolane est en place et leur permet de gérer l’ensemble de la communication vers les clients.

Meetic à l’air très content :

  • Très faible taux de rejet des mails (98%) ;
  • Bonne résistance à la montée en charge ;
  • Des outils de paramètrage des campagnes graphiques et « intuitifs » ;
  • Une vision « consolidée » de la communication client…

Mais tout cela à un prix : Neolane coûte très très cher. Si j’ai bien compris, il faut payer une licence mensuelle assez chère. De plus, pour faire fonctionner un tel système, il faut au moins une personne dédiée.

On comprend que pour une boite comme Meetic, ce soit jouable. Cela ne l’est certainement pas pour la plupart des sites marchands. Dommage…