Présentation Powerpoint : les recommandation de Guy Kawasaki

Je vous avais bien dit que je vous en reparlerai (ici) !

Donc, Guy Kawasaki, dans son livre L’art de se lancer : Le guide tout terrain pour tout entrepreneur donne son avis sur ce qu’est une bonne présentation Powerpoint.

A la base, ses conseils sont pour préparer une levée de fonds devant des investisseurs, mais je pense qu’on peut facilement généraliser ses propos, et étendre à d’autres cas de figures (présentation d’une offre commerciale, …). Quelle est la différence au fond, on est dans la situation de vendre quelque chose ? Un produit, une société…

Donc, quelques recommandations de Guy Kawasaki :

  • Choix de la police : police simple et adaptée à l’écran (genre Arial quoi)
  • Taille de la police : 30 minimum. Il propose la règle suivante : prendre l’âge de la personne la plus agée de l’assemblée, et diviser par 2. ça donne la taille de la police minimum !
  • Animations : non merci !
  • Penser à faire une présentation qui marche aussi bien en version imprimée que sur l’écran.
  • Ne pas utiliser les différents niveaux de points, sous points, …. On ne doit mettre que quelques points très synthétiques. Le reste doit être expliqué à l’oral.
  • Faire une présentation courte (10 ou 20 slides max).
  • Dire très vite ce qu’on fait, ce qu’on vend, ce qu’on apporte. Dans beaucoup de présentations, on présente l’offre vers la fin. Ce que dit Guy Kawasaki, et je sens bien qu’il a raison, c’est qu’il est fondamental de bien cadrer la réunion dès le début, en captant l’intérêt des auditeurs très tôt.
  • Et puis, c’est basique mais tellement vrai : préparer la présentation, autant de fois qu’il le faut, jusqu’à être vraiment à l’aise. Il propose de se filmer, et d’arrêter la préparation quand on se trouve pas mal à l’écran.
  • Enfin, dernier conseil qui me semble excellent : régulièrement, tout mettre à la poubelle et recommencer ! A force de modifier une présentation, d’abuser du copier-coller, on finit par avoir un patchwork sans âme, sans unité. Tout reprendre « from scratch » est donc une très bonne tactique.

Maintenant, je pense qu’il est important de bien identifier dans quel scénario on est, avant de suivre telles ou telles recommandations. En fait, on utilise bien souvent Powerpoint pour différents usages. Par exemple, si on envoie une présentation à un client, on n’est pas dans le scénario d’un exposé oral, soutenu par une présentation. Dans ce cas, celui qui reçoit la présentation doit comprendre le message, sans le support de l’orateur : les conseils listés ci-dessus ne sont donc plus applicables.

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