Archives de catégorie : e-commerce

Formations avec le Benchmark Group

Cela fait quelque temps maintenant que je donne des formations avec le Benchmark Group.

En ce moment, j’anime deux formations.

Le tableau de bord d’un site d’e-commerce

Reposant sur de nombreuses études de cas et données chiffrées, cette formation e-commerce permet de construire des tableaux de bord pour mesurer la performance et piloter l’activité d’un site e-commerce. Au terme de cette formation, chaque participant dispose des outils et méthodologies nécessaires à la construction de tableaux de bord efficaces.

Quels outils choisir pour construire des tableaux de bord e-commerce ? Comment mesurer les coûts d’acquisition, les taux de transformation, les coûts opérationnels ? Comment assembler différents indicateurs pour suivre la performance de l’activité e-commerce ? Comment passer des tableaux de bord au pilotage stratégique ? Que faut-il internaliser et externaliser ?

A qui s’adresse cette formation ?
Cette formation s’adresse aux responsables de sites marchands, managers de business units, responsables e-commerce et webmarketeurs

Les dates :

  • 25 Mai 2011
  • 19 Novembre 2011

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Choisir les composants clés d’un site d’e-commerce

Monter un site e-commerce est une opération délicate.

Il faut faire des choix, qui vont avoir un impact, pendant des années, sur pas mal de choses : la performance commercial, les coûts, l’activité back office…

Comment bien choisir les composants à mettre en place ?

A qui faire appel ?

Quelle technologie choisir ?

A qui s’adresse cette formation ?
Cette formation s’adresse aux chefs de projet e-commerce (fonctionnel ou technique), responsables de sites ou de business units ayant à faire des choix de composants pour enrichir ou même bâtir un site e-commerce.

Les dates :

  • 14 mars 2011
  • 16 mai 2011
  • 21 septembre 2011

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The Social Network

J’ai vu hier ce film.

On m’avait dit :

Tu vas voir, on découvre que Zukenberg est un vrai salaud, qu’il a tout volé.

Donc, après avoir vu le film, je ne partage pas vraiment cet avis.

Vis à vis des gars de l’université, qui lui avaient demandé de développer une appli, je ne trouve pas que, si la réalité correspond au film, on puisse parler de vol.

Il a repris l’idée, l’a adapté et développé dans un tout autre contexte. C’est à peu près le cas de toutes les inventions.

Il n’a par contre pas été « cool » vis à vis d’eux, en ne leur disant pas qu’il ne travaillait pas pour eux.

C’est un brin plus délicat, à mon sens, vis à vis du CFO.

Toujours d’après le film, le gars a bien aidé au début, et financé tout le démarrage.

Puis il n’a pas suivi : il n’est pas venu assez vite dans la silicon valley, et n’a pas participé à la première levée de fond.

A partir de là, il était objectivement hors jeu.

Mais bon, cela ne justifie pas de l’arnaquer… C’était encore moins « cool » ;).

L’avenir d’Araok – Pourquoi Araok ne sera sans doute jamais une boite avec 30 personnes.

Il y a bientôt 3 ans, lors d’une interview, j’avais parlé de la croissance de mon entreprise Araok, et de ma vision d’alors sur ce qu’elle pourrait être dans 3 ans, dans 5 ans.

En 2008, je pensais que :

  • Le marché avait réellement besoin de conseils en e-commerce
  • Le besoin est suffisamment fort, avec suffisamment de demandes, pour faire vivre en France une boite de 20, 30 personnes
  • Ma vision d’alors était de monter une équipe de consultants, avec l’idée de recruter des « p’tits jeunes qui n’en veulent », avec des expériences variées : technique, e-marqueting, …
  • L’idée était de faire travailler, sur chaque mission, au moins un tandem avec des profils différents

J’ai revu ma position 😉

Le modèle de croissance d’Araok est bien plus modeste.

Il s’apparente au modèle que j’ai vu fonctionner chez les avocats, ou les architectes.

C’est un modèle assez simple : un consultant senior (heu, moi 😉 ) bien entouré par un réseau d’experts, pointus sur différents métiers, et accompagné en interne par quelques consultants plus junior.

Ce modèle marche très bien, mais n’est pas « scalable ». Il permet de monter à 4, 5 personnes, plus quelques stagiaires, pas plus.

Alors, pourquoi ce changement de cap ?

Pour une raison simple : la qualité du travail.

Je ne sais pas, aujourd’hui, tout déléguer.

Parce que le savoir faire mis en oeuvre sur les missions n’est pas décrit dans un document de référence, parce qu’il n’y a pas de formation sur ces sujets…

On est sur un savoir faire « expert », basé sur un mix entre l’expérience, la culture acquise auprès des nombreuses missions réalisées, …

Je ne veux pas, je ne « peux pas » prendre le risque de dégrader la qualité.

Quand je discute et écoute ce qui se fait sur le marché, je vois beaucoup de dogmatisme… ce qui est complètement en opposition avec ma vision de ce métier : on ne sait pas toujours expliquer le pourquoi du comment, mais on doit chercher l’objectivité. L’autre problème pour Araok est la relation avec les autres acteurs du domaine. Mon job est d’en connaitre le plus possible, et de recommander ceux qui seront le plus adaptés, dans le contexte du client. Je ne veux donc pas pousser tel ou tel acteur, pour des raisons commerciales ou financières… ce qui est, j’en ai la conviction, un vrai frein commercial.

Alors, comme le besoin existe bel et bien, je sais que, si Araok ne prends pas « fortement » ce marché, la place va être prise par d’autres boites, qui, disons le clairement, n’auront très certainement pas trouvé de réponse au problème que je pose, mais auront une approche, disons, moins qualitative. J’en connais déjà une, qui vient tout droit d’un autre pays européen ;). Je connais l’équipe, et on est très loin de ce qui est ma vision d’une « bonne équipe » pour traiter nos sujets favoris.

Et bien tant pis, je préfère rester « petit », et bien dormir le soir, parce que je sais que la qualité n’aura pas été brocardé ;).

Et puis, surprise, Araok évolue, et prépare le lancement d’une nouvelle activité.

Une activité bien sûr complètement en lien avec le métier de conseil en e-commerce…

Mais, chut, je vous en dirais plus un peu plus tard 😉

Ah, si une solution e-commerce marchait comme WordPress

Les fonctions de ce CMS sont impressionnantes !

Exemples :

Pour mettre à jour la plateforme, il suffit d’aller dans l’interface d’administration, et de cliquer sur « mettre à jour ».

Quelques secondes plus tard, l’extension, ou le noyau est à jour.

(bon, d’accord, ça ne marche pas toujours… mais si le site est bien développé, ça marche dans 99% des cas, ce qui est déjà pas mal)

Autre exemple : les articles sont automatiquement enregistrés de manière « historisé ». Vous pouvez revenir à une version antérieure, ou comparer plusieurs versions.

Encore un exemple : vous pouvez programmer l’heure et le jour de publication d’un article.

J’arrête là 😉

Alors pourquoi les plateformes e-commerce n’intègrent elles, en général, de telles fonctionnalitées ?

Le déclin à venir d’Apple – quand l’histoire va se répéter

Apple a inventé, en 1977, le micro ordinateur, avec l’Apple II.

Par la suite, en 1984, Apple a sorti un ordinateur incroyablement innovant pour son époque : le Mac.

Il a complètement révolutionné l’ordinateur, en rendant l’interface a peu près utilisable par tout le monde, avec la souris et l’écran graphique.

Que c’est il passé ensuite ?

Apple est devenu un acteur secondaire, de niche, parce que le coeur du marché a été pris par le PC, qui a repris l’essentiel des innovations poussées par Apple.

Pourquoi ? Principalement parce que Apple a toujours défendu un modèle fermé.

Pourquoi je vous raconte ça ?

Parce que je me dis qu’il va se passer la même chose.

Apple a réinventé l’ordinateur, avec l’iOS et les terminaux associés : iPod, iPhone et iPad.

Génial, avec en plus la mise en place d’un écosystème très intelligent, qui génère beaucoup de cash.

Oui mais…

Ce monde là est très fermé, très propriétaire.

Pendant ce temps, Google accompagné par de très gros constructeurs propose une solution bien plus ouverte.

D’autres acteurs tentent d’avancer sur leur propre environnement propriétaire (HP, Samsung).

Aujourd’hui, Apple est leader sur ces marchés, mais je pense que d’ici quelques années, l’histoire va se répéter : Androîd va devenir l’OS leader.

On parie ?

A voir, plein écran sur la concurrence de l’iPad :

Allez, un ptit dernier conseil avant le WE – soignez les messages et les traitements d’erreurs !

Bon, je suis pas loin de passer en mode WE…

Donc, un bon ptit dernier conseil pour le WE :

Dans un site, il est important de bien travailler le traitement des erreurs en général, et les messages d’erreurs en particulier.

J’ai eu ce message sur un site :

Le message apparait sur un site quand il détecte une double validation du formulaire.

Sauf que le message est … n’importe quoi !

Un bon contre exemple donc.

Sur ce, bon WE à tous !

Les packs d’Amazon

Amazon propose, sur les fiches produits, des pack.

Exemple : vous êtes sur un appareil photo numérique.

Amazon propose un pack, qui regroupe l’appareil photo, ainsi que quelques accessoires bien adaptés.

L’objectif est évidement d’augmenter le panier moyen, en encourageant l’achat de plus de produits.

Ce que m’a fait remarqué un collègue (hello Serge), c’est une curiosité au niveau du prix.

On pense, quand on voit ce pack, qu’on va faire une bonne affaire.

On a l’idée inconsciente que le prix du pack permet de réaliser une économie.

Et bien en fait, non !

Regardez sur l’exemple ci dessus : le total du pack est simplement la somme des prix des produits du pack !

Après réflexion, je me dis que c’est plutôt pas mal fait : pas de baisse de la marge, et une augmentation du panier moyen !

La folle croissance de l’iPad

Ce graphique vaut mieux que tous les discours :

Etonnant, non ?

14 millions d’iPad vendus en 9 mois !

L’une des forces d’Apple, c’est cette capacité à sortir des sentiers battus, à innover.

Cela faisait des années que d’autres acteurs essayaient de sortir un truc comme ça.

L’une des raisons du succès de l’iPad, c’est de ne pas être un ordinateur, ou en tout cas de ne pas en avoir l’interface.

Apple a réintroduit l’expérience de l’iPhone dans l’iPad… et c’est le succès énorme qu’on connait.

Pour notre sujet préféré, à savoir le eCommerce, cela met en évidence que la publication vers l’iPad ne peut pas être ignorée.

C’est d’ailleurs confirmé sur Google Analytics :

Peut-on vendre cher sur internet ?

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.


On le sait, internet est l’eldorado des bonnes affaires grâce à des milliers de sites, plus ou moins « border line » (et François montrait du doigt hier une énième pratique discutable de discount), proposant des réductions toujours plus alléchantes sur à peu près tout et n’importe quoi.

Les consommateurs que nous sommes disposent avec internet d’un formidable outil de comparaison des offres, et notamment des prix, pour pouvoir acheter le plus efficacement possible et épargner le plus possible son porte-monnaie.

Alors franchement, dans un tel contexte, comment imaginer qu’un consommateur puisse acheter son parfum à 70€ sur le site officiel de telle marque alors qu’il est disponible en quelques clics à 67€ sur le site d’une enseigne nationale, à 64,50€ sur un petit site moins connu, voire à 50 ou 55€ sur eBay & Co ? A-t-on affaire à des masochistes ? Des demeurés ? Les deux, mon Général ?

Car c’est un fait en Europe, nombre de sites e-commerce de marques proposent leurs produits à des prix supérieurs à ceux des sites multi-marques ! Conséquence logique du respect, par ces marques, des prix qu’elles estiment légitimes pour leurs produits, alors que les distributeurs appliquent, eux, des stratégies prix généralement agressives (via des promotions « anniversaire », des réductions sur des cartes de fidélité,…).

Et pourtant : les sites e-commerce de marques progressent plus vite que le e-commerce global !

Alors comment expliquer cette situation pour le moins étonnante, notamment en temps de crise ?

A vrai dire, c’est assez facile à expliquer une fois que l’on sait que certains consommateurs ont des besoins qui ne se résument pas au prix. Une partie de la clientèle d’une marque va rechercher un achat plaisir, serein et sans souci et se tournera pour cela assez naturellement vers le site officiel de la marque, auprès duquel elle peut s’attendre à bénéficier d’un vrai service.

Ce sont tout autant les mauvaises expériences vécues dans le cadre d’un achat en ligne précédent (difficulté à se faire rembourser un colis égaré, nécessité de faire son enquête soi-même,…) que l’envie de profiter de services exclusifs (emballage cadeau aux couleurs de la marque, personnalisation des produits, multiples échantillons,…) qui poussent une partie de la clientèle à payer sciemment plus cher ses produits sur le site de certaines marques.

Car si le service promis par la marque est réel et bien perçu par le consommateur, il compensera aux yeux de celui-ci la différence de prix.

Sans compter la certitude d’acheter un vrai produit…

Et vous, ça vous arrive d’acheter volontairement plus cher sur le site d’une marque à cause du (grâce au…) service proposé ?