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J’ai testé pour vous Buyster

Buyster est donc un nouveau moyen de paiement, utilisant le mobile comme « clé ».

J’avais présenté le services ici.

J’ai voulu tester.

Pour l’instant, je n’ai pas trouvé d’usage sur mobile.

J’ai fait un test sur Rue du Commerce.

Let’s go :

Le paiement Buyster est bien proposé comme moyen de paiement.

Bon, cette étape ne me semble pas complètement indispensable ;).

Continuons :

On a donc basculé sur Buyster. Comme je n’ai pas encore de compte, je vais donc en créer un.

Première étape ou je m’identifie à partir de mon numéro de mobile.

Deuxième étape, plus classique. Cette étape doit être nécessaire, car les opérateurs ne doivent pas pouvoir (ou vouloir ?) transmettre la base d’adresse associée au compte client (pb CNIL).

Ou alors, il aurait fallu demander l’autorisation aux clients… Bref, ça aurait été plus compliqué.

Etape suivante, on rentre les informations de la carte de paiement.

Enfin, on associe un code secret à 6 chiffres au compte Buyster.

OK, terminé. L’étape d’après, le paiement est validé, le compte Buyster est créé.

Le prochain coup, je n’aurais plus qu’à m’identifier à partir de mon numéro de téléphone, et à entrer le code d’identification.

Bon, tout ça c’est très bien, mais j’aimerais pouvoir le tester sur un mobile !

Qui sera le premier site à le proposer ?

Les autres articles sur Buyster :

 

Ce que n’ont pas compris les acteurs de la presse

A mon humble avis, les acteurs de la presse qui se regroupent contre Apple n’ont pas bien analysé la situation.

Ces acteurs n’acceptent pas les commissions ponctionnées par Apple sur la vente de contenus et de revues électroniques.

Et pour bien montrer leur indépendance, ils développent des solutions alternatives, permettant de contourner le système d’Apple.

Malin !

Sauf que…

Sauf que ce que n’ont pas compris ces acteurs, c’est qu’Apple est leur plus grand alié.

Apple est le seul à proposer un modèle complètement fermé, un modèle plutôt bien protégé, un modèle sans équivalent, ni sur PC, ni sur androïd.

Ils n’ont pas compris ces acteurs, qu’Apple propose aujourd’hui une incroyable opportunité, ou le contenu peut « encore » être vendu, dans un monde ou l’échange de médias numérique est de plus en plus facile et de plus en plus rapide.

L’annonce de l’iPhone 4s, hier…

Difficile d’accéder à l’annonce hier :

Enfin :

Petite visite sur le site d’Apple après l’annonce :

Bon, et chez les opérateurs : pas un seul opérateur ne propose l’iPhone 4S ! Ni Orange, ni SFR, ni Bouygues !

Sinon, par rapport aux attentes : je ne m’étais pas trompé ;).

Le truc à tester, c’est bien sûr l’application Siri de reconnaissance vocale. Gadget en plus ou nouvelle révolution de l’interface ?

En tout cas, je ne pense pas, comme on peut le lire ici ou là, que l’annonce de cette version soit décevante. Il faut voir qu’Apple trace sa route, et se prépare à une énorme révolution, j’ai bien sûr nommé iCloud.

C’est une rupture, et il faut un peu de temps pour la préparer et la déployer.

L’iPhone 5 viendra bien assez tôt ;).

Et je suis très admiratif de la capacité d’Apple à rester extrêmement focus, sur très peu de produits.

Un seul terminal, a comparer aux centaines de modèles proposés par Nokia ou autres Motorola…

Faut il fabriquer sa tablette pour vendre en ligne ?

J’avais fait un billet, sur l’intégration verticale.

L’annonce d’Amazon, de sortir sa propre tablette, contenant son propre navigateur, est bien dans cette logique : avoir la maîtrise complète de la chaîne. Mais aucun acteur du e-commerce n’avait été jusqu’à fabriquer et vendre, à perte, le terminal !

Alors : bonne idée ou pas ?

Cela permet, pour la marque, de raccourcir les chemins : plus facile de trouver un produit, plus facile de gérer le compte et l’achat. Bref, cela permet d’augmenter le taux de transformation et d’augmenter le chiffre d’affaires par client (en augmentant la fréquence d’achat).

Et bien sûr, on imagine bien que les chemins seront très court pour tous les medias digitaux : eBook, musique, films…

Les consommateurs seront ils prêt à « vendre leur ame » à Amazon ? Vu le prix de la tablette (199 $), je pense que oui ;).

Maintenant, a voir si Amazon a su investir comme il faut pour proposer une expérience utilisateur au niveau de ce que propose le leader du domaine : Apple.

En tout cas, c’est incroyable la vitesse a laquelle les choses changes : Amazon hier, Apple demain… Et que nous réserve Google ?

la vidéo de présentation :

Apple – Secret story

Incroyable, incroyable cette capacité à garder le secret sur un lancement mondial.

Faire un truc en secret, quand on est « petit », c’est pas très compliqué.

Mais là, il s’agit de lancer un (des ?) nouveau produit, dans le monde entier. Cela implique de grosses usines pour produire à des millions d’exemplaires des téléphones, à négocier avec les opérateurs, à préparer la distribution sur les différents points de ventes, …

Et jusqu’à ce soir, personne ne sait vraiment ce qui va être annoncé.

A seulement 2j de l’annonce, il y en a encore qui parle d’un iphone 5 avec un form factor différent (voir les fuites sur les nouvelles housse).

Depuis que je suis la saga Apple – iPhone, c’est la première fois je crois que le secret est aussi bien gardé.

Comment ont ils fait ? Ils ont probablement lancé de fausses infos pour brouiller les pistes.

Ils peuvent, par exemple, construire un modèle « fake » avec un le bon hardware mais le mauvais form factor. Avantage : ça brouille les pistes.

Bon, les choses semblent quand même converger vers un iphone « 4S », c’est à dire reprenant la forme de l’iPhone 4 mais avec un « intérieur boosté ».

On saura donc mercredi, a quoi ressemble l’iPhone 4S, s’il a bien 64 Gb de mémoire, un processeur de nouvelle génération, un capteur video de 8 mpixels…

Et surtout, on attend avec impatience la démo du nouveau service vocal.

Pourra-t-on dire :

« acheter sur Amazon le dernier livre de Guy Kawasaki » ?

 

Benjamin, de Presque Parfait, nous parle de Facebook

Je lis un peu partout que le f-commerce c’est nul, que ça marche pas….

J’ai proposé à Benjamin un échange sur ce sujet.

Voici les notes que j’ai prises suite à cet échange :

Déjà, il faut dire que Presque parfait est une marque. Les produits que propose la boutique, on ne les trouvent que chez moi.

La situation est donc différente pour un revendeur, pour qui les produits ne sont pas exclusifs, et qui doit pour exister se battre sur les prix, les services.

Presque parfait existe maintenant depuis un an.

J’ai tout misé sur le bouche à oreille.

Le bouton « Like » sur les pages produits est plutôt bien utilisé.
Exemple : sur un produit comme ce body, on est à plus de 450 like.

Chaque fois qu’une personne clique sur ce lien, l’info remonte dans son flux Facebook, et ces amis reçoivent cette info.

15% du trafic arrivent sur la boutique directement par ce moyen.

Pour les ventes, j’ai deux scénarios :

1) L’achat impulsif :

  • Découverte de la boutique sur Facebook,
  • Arrivée sur le site
  • Achat

2) L’achat « multi couche » :

  • Découverte de la boutique via Facebook,
  • Visite « de courtoisie », pour voir
  • Achat plus tard, en retrouvant la boutique via Google

Pour arriver à ce résultat, j’ai mis en avant les éléments de Facebook sur le site :

Sur la page produit, il y a deux boutons biens visibles : le bouton d’ajout au panier et le bouton like.

Il y a aussi l’encart Facebook associé à la boutique, en bas des pages.

Le bouton Like de cet espace là est bien plus fort, puisque là, le client dit : j’aime la marque.

Après, la question est : comment communiquer sur Facebook.

Il faut bien voir que les gens ne sont pas sur Facebook pour travailler. On est dans le fun, le loisir.

Il faut donc être très attentif à communiquer de manière adaptée.

En particulier, il faut se garder d’une communication trop « push » commercialement.

Je communique plutôt sur l’actualité des produits, ou sur des choses « fun », en rapport avec la marque :

Attention aussi à ne pas trop publier ! Il faut bien voir que par rapport à un blog, Facebook, c’est du push : les personnent qui aiment la marque reçoivent, sur leur mur, les publications. Si ils ont le sentiment d’être spammés, ils vont se désabonnés.

Je conseille 3 communication par semaine, pas plus. Par contre, il est très important de répondre, de réagir en temps réel.

Bien sûr, de temps en temps, je peux également envoyer une information commerciale :

Au début, je communiquais de la même manière entre le blog et Facebook. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, parce qu’il s’agit en fait de deux cibles différentes.

Sur le blog, il s’agit principalement de personnes qui suivent l’activité e-commerce de la marque. Alors que sur FaceBook, il s’agit de personnes qui aiment la marque.

Tout cela fonctionne, mais je suis dépendant de Facebook.

Facebook gère un « espèce de quality score » à la Google.

Quand on publie sur la page, l’info n’est pas systématiquement relayée sur les murs des fans. Plus un message est commenté, plus le quality score monte, et plus les billets seront diffusés. Cela marche aussi dans l’autre sens : si un message n’a pas de commentaire, le quality score baisse, et les prochains messages seront moins diffusés…

Le fonctionnement de Facebook n’est pas du tout transparent, c’est une sorte de « boite noir ».
Des fois, j’ai un buzz qui monte, mais je ne sais pas forcément d’ou cela vient. Facebook ne propose pas de moteur de recherche !

Au final :

Facebook est très bien pour se faire connaitre.
Je conseille de rester sur quelque chose de simple : le bouton « Like », j’aime, est très bien, très simple.

Spread-Button

 

Spread-Button se propose de faire le lien entre un site e-commerce et les réseaux sociaux :

Tout le monde est d’accord pour dire qu’il y a là un positionnement stratégique, une opportunité, un besoin…

Maintenant, la question est : comment faire ce lien ? Que proposer, tant pour le marchand que pour le client ?

L’approche de Spread Button est intéressante :

Il s’agit de connecter les deux mondes via une base client.

Une fois cette connection réalisée, c’est gagné : la base a accès aux données de chaque univers, et peut les exploiter.

Les fonctions proposées sont :

  • Segmentation : Segmenter la base, à partir de données du e-commerce croisées avec des données sociales
  • Acquisition : Lancer des opérations virales, pour capter de nouveaux clients et de nouvelles commandes
  • Tracking : Suivre et mesurer les opérations réalisées grâce aux opérations d’acquisitions
Petit exemple illustré :
Un site intègre un bandeau « attractif » (gagnez un bon de réduction de 10%)
Un clic sur la pub, et l’internaute rentre dans le « tunnel » permettant de se connecter sur l’un des réseaux sociaux (prenons Facebook) :
L’internaute clique donc sur le logo Facebook :
Après avoir renseigné ses identifiants, il doit valider l’utilisation de l’application SpreadButton :
Retour sur la boutique pour l’étape suivante :
Encore un clic, pour arriver sur le code tant recherché 😉 :
Un clic sur partager, permet d’arriver sur la page suivante :
A cette étape, Facebook redemande une autorisation :
Bon, si on valide, on arrive au bout :
Petite copie d’écran du back office, pour montrer à quoi ressemble un « client connecté » :
Je trouve l’idée d’Olivier très intéressante, mais je pense qu’il est indispensable de raccourcir ce chemin !

 

 

Guide de l’open source Smile

Smile est une société de service, spécialisée depuis sa création sur les technologies open source.

Dans notre domaine du e-commerce, c’est une société qui a réalisé quelques beaux sites, comme le Furet du Nord.

Depuis toujours, Smile est connu pour ses livres blancs, gratuit et très riches.

Et bien smile vient de sortir un pavé, un guide de l’open source.

Cela a du représenter un très gros travail, bravo et merci aux équipes.

Les sujets traités sont très variés.

Exemples « infra » :

  • VoIP
  • Accelérateur HTTP
  • Workflow, BPM (gestion des processus)
  • Bases de données
  • Test, intégration continue
  • Framework de développement
Exemples « applicatifs »
  • e-commerce
  • ERP
  • CRM
  • ETL
Bref, 260 pages !

Un formulaire vraiment bien fait !

Regardez cette page d’inscription :

La mise en page, et la mise en forme sont particulièrement soignés.

Pour rendre le formulaire léger, les libellés des champs apparaissent dans le champ lui même.

Problème de cette solution : si l’internaute commence à saisir un texte, qu’il passe à autre chose, il peut ne plus savoir ce qu’il faut mettre.

Ce site a trouvé une solution élégante :

Une bulle d’aide s’affiche dès que le curseur entre dans le champ.

Autre élément remarquable : la présentation des options.

Inspiré de l’ergonomie des iphones, elle propose simplement une liste d’options, très sobres :

Les paramètres, de chaque option, apparaissent quand on sélectionne une option :

Le traitement des erreurs est traité, ce qui est devenu plus classique, avec un changement de couleur, et un message d’erreur collé sous le champ :

Plutôt clean tout ça, non ?

HTML5 – Le stockage local : quelle (r)évolution pour le web et le e-commerce ?

Le HTML5, qu’on utilise déjà, permet, entre autre, de gérer le stockage local.

C’est, à mon sens, une des évolutions majeure : une rupture.

Dans le Web « normal », la seule chose qui soit stockée côté client, ce sont les cookies.

Maintenant, le navigateur peut stocker des informations locales, de plusieurs façons.

Alors, que va-t-on pouvoir faire avec cette nouvelle fonction ?

Le stockage local permet de créer des applications mixte on et off line. Off line, cela veut dire que l’application est utilisable même sans réseau.

Peut on imaginer une application e-commerce off line ?

C’est difficile à imaginer pour un catalogue complet, avec tous les médias associés aux produits.

Autre difficulté : certaines données doivent être à jour en temps réel : le stock par exemple.

Alors, le stockage local n’est pas pour le e-commerce ?

Si, mais pas comme ça ;).

Si il ne semble pas très réaliste d’utiliser le off-line pour le catalogue, ça peut être tout à fait intéressant pour d’autres éléments, comme la gestion du compte client.

Une gestion du compte client en mode déconnecté me semble une très bonne idée, avec en particulier le suivi des commandes.

Je pense qu’on peut également utiliser le stockage local comme un cache intelligent. Cela permet de stocker en local la structure du site (fond et forme). Cela devrait permettre d’avoir des sites bien plus optimisés.

Bon, pour que cela se développe bien, il faudra que les navigateurs harmonisent leurs solutions de stockage local, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. C’est bien à ça que sert une norme !!!

Et vous, vous voyez quels usages pour le stockage local ?