Archives de catégorie : ARAOK !

Page d’identification – Suite

Après avoir vu plusieurs écrans d’identifications, proposant finalement une vision plutôt symétrique : « J’ai déjà un compte » ou « je suis un nouveau client », je vous propose de regarder maintenant une autre solution, qui vise à dé-symétriser les choses.

L’idée, c’est de faire « comme si » tous les internautes devaient créer un compte.

Donc, la page affiche directement le formulaire de création de compte.

Pour les internautes ayant déjà un compte, on propose un lien ou un bouton, en haut de la page.

Exemples :

Salomon :

Vous voyez : on a un lien pour se connecter en haut à droite (assez discret) et sinon, on arrive directement sur le formulaire de création de compte.

Autre exemple sur Ela Stone :

Très bien fait cette page :

C’est le même principe que pour salomon sauf que l’identification passe par un bouton plus visible.

(je pense qu’on pourrait mettre un bouton plus « incitatif » pour valider)

Au final, je pense que cette présentation, si elle est bien réalisée, doit être plutôt efficace.

Pour un nouveau client, on gagne une étape, et une question inutile.

Pour un client existant, le plus souvent, il a déjà un cookie sur son ordinateur, on peut donc le reconnaitre et s’en servir pour orienter l’identification.

Sinon, le client existant connait la boutique, et il devrait trouver le bouton pour s’identifier.

Interview – Augustin Gueldry de ColiCoach

Je vous propose une petite interview, d’Augustin Gueldry, consultant logistique et transport.

Bonjour, peux tu te présenter ?

Je m’appelle Augustin Gueldry et j’ai fondé en 2010 la société de conseil en transport et logistique, ColiCoach, dédiée aux e-commerçants et plus largement aux sociétés qui vendent aux particuliers. Cette création intervient après 8 années dans la gestion d’une Supply Chain dédiée aux particuliers pour le leader mondial de la vente de vins et spiritueux,W.I.V. Pendant ces années, j’ai suivi de près les tendances du e-commerce, les évolutions des offres des prestataires logistique – transport et surtout j’ai géré opérationnellement les spécificités de la distribution aux particuliers (approvisionnement, logistique, livraison, retour, relation clients).

Pourquoi faire appel à du conseil sur la logistique et le transport ?

Aujourd’hui le niveau global d’exigence des internautes a beaucoup augmenté à l’égard des e-marchands. La logistique et le transport n’échappent pas à cette règle : un client attend que les 2 étapes que sont la  préparation de commande et la livraison soient fluides afin de recevoir sa commande conforme et dans le délai annoncé. Il n’est plus disposé à accepter une commande incomplète ou livrée en retard. Le rôle du consultant logistique est donc d’élaborer une solution d’e-logistique qui répond à ces deux attentes au meilleur coût car ces 2 postes de dépenses pèsent très lourds dans le coût global de traitement d’une commande, souvent plus de 10%.

Or actuellement il est difficile pour un e-marchand d’identifier la bonne solution car le marché de la prestation logistique-transport pour les particuliers est encore jeune et peu mature, les acteurs et les offres de services ne cessent d’évoluer pour s’adapter au e-commerce. Il est donc souvent nécessaire de combiner plusieurs solutions pour obtenir un résultat optimum.

Quels sont les gains que l’on peut attendre d’une telle prestation ?

On peut donner trois grands gains :

  • D’abord un gain de temps pour élaborer et mettre en place rapidement la solution qui répond bien et tout de suite aux attentes des e-acheteurs vis-à-vis des produits du site marchand. L’objectif est d’éviter de tâtonner par des essais successifs et coûteux de différents prestataires.
  • Un gain financier par le recours aux prestataires les mieux adaptés pour traiter l’activité du site en fonction des critères tels que : typologie des produits (volume, poids, fragilité, valeur), volume d’activité, provenance géographique des produits, destinations de livraison en France et/ou vers l’étranger etc.…
  • Enfin un gain en matière de gestion du service clients par la mise en place d’outils et de processus de collaboration entre le site et ses prestataires afin de traiter efficacement les dysfonctionnements de préparation de commandes et/ou de livraison. Il y a sur ce point un vrai levier de compétitivité pour les sites car rien ne sert aujourd’hui d’investir massivement pour acquérir de nouveaux clients et les perdre définitivement dès la première commande par la mauvaise gestion d’un problème de livraison par exemple.

Peux tu nous donner quelques exemples de missions, avec le résultat obtenu ?

  • Pour une activité naissante dans le domaine des glaces de luxe www.foliesdiluzzi.com : Qualification du besoin transport-logistique, recherche des prestataires et mise en place opérationnelle pour de la livraison aux particuliers et aux restaurants. Résultat : une solution économique et fiable pour un produit délicat à manipuler. Délai : 1mois.
  • Pour une activité existante de livraison de produits cosmétiques (90.000 commandes/an) : Audit de la performance de livraison en place, rédaction du cahier des charges et appel d’offres, sélection du prestataire et mise en place (en cours). Résultat : 140.000€ d’économies/an sur un budget proche d’un million. Délai : 4 mois.

Quels sont les types d’interventions ? Les durées des missions ?

Voici quelques exemples :

  • Définir une stratégie d’organisation pour la logistique et/ou le transport (Internaliser ou externaliser sa logistique, quelle palette de solutions de livraison proposer aux e-acheteurs).
  • Sélectionner (Appel d’offres) et mettre en place les prestataires.
  • Optimiser la relation clients liées aux réclamations de livraison.

Quels conseils donneriez-vous aux e-commerçants, qui veulent se mettre « dans les bons rails » ?

Vous l’avez compris, il n’y a malheureusement pas UNE solution unique valable pour tous les sites et tous les produits alors

1° Il est donc important de bien réfléchir au schéma à mettre en place pour satisfaire ses e-acheteurs.

2° Ne pas négliger la maîtrise des coûts pour préserver sa marge. Les offres peuvent varier fortement d’un prestataire à l’autre et selon le schéma d’organisation retenu.

3° Il faut s’assurer que la solution peut accompagner les évolutions dans le temps de votre site : nouveaux produits avec d’autres contraintes (plus gros, plus cher, plus fragile), croissance des volumes, augmentation du nombre d’articles, augmentation des retours etc.…

Si vous souhaitez poursuivre votre réflexion sur les thèmes de logistique-transport et service clients du e-commerce : www.livrezfacile.fr

 

Merci, à bientôt

Page d’identification – petit tour d’horizon

Vous pensez que tous les sites se ressemblent : catalogue, fiche produit, gestion du compte et du processus achat… Du standard je vous dis !

Erreur !

Petit exemple avec la page d’identification.

On se dit, c’est pas compliqué : après avoir validé son panier, l’internaute est dans trois situations possibles :

  1. Il est déjà identifié, on peut passer à la suite
  2. Il n’est pas identifié, et n’a pas de compte (premier achat)
  3. Il n’est pas identifié et a déjà un compte
Le cas 1 est géré automatiquement. L’internaute arrive sur l’étape qui suit l’authentification.
Pour les autres cas, il « suffit » de proposer les deux options : créer un compte ou s’identifier.
Sauf que… Sauf qu’il y a pleins de façons de faire ça, et c’est assez important de s’appliquer, parce que cette étape est bien souvent sujette aux « fuites » (abandon à cette étape).
Pour poursuivre cette réflexion, je vous propose un parcours sur un panel de sites.
Go !
Commençons par CDiscount :
CDiscount propose de garder le format général du site. On retrouve donc en ce début de processus achat les menus pour naviguer dans les catégories produit.
Autre élément « marquant » : CDiscount propose de la publicité, très voyante, sur cette étape. Cela veut dire que CDiscount préfère que les clients « achètent plus » quite à baisser un peu le taux de transformation.
Pour l’identification, CDiscount propose deux colonnes : Déjà client ou Nouveau client.
Si on est déjà client, on a tout ce qu’il faut pour s’identifier.
Si on n’a pas de compte client, on doit, dès cette première étape, renseigner son email et choisir un mot de passe. CDiscount demande confirmation pour les deux champs.
Enfin, on peut noter que les boutons de validation des formulaires sont particulièrement discrets.
Pixmania propose a peu près la même présentation :
Sauf que si je suis un nouveau client, on ne me demande d’entrer que mon email.
Autre exemple, La redoute :
L’étape d’identification n’est pas proposée dans une nouvelle page, mais dans un « popup calc », affiché par dessus le panier.
Pourquoi pas, mais dans ce cas, il serait sans doute plus efficace de griser le fond de la fenêtre, de manière à mieux faire ressortir la popup d’identification.
Dans cette popup, l’organisation est très différente de celle proposée par CDiscount :
Ici, on me demande en premier mon email, et ensuite, je dois choisir entre créer un compte ou m’identifier.
Au fond, cela revient au même que ce que propose Amazon (on y reviendra). Ce qui me semble délicat, c’est l’organisation de la page :
  • Organisation verticale entre l’email et la suite (le point 1 puis 2)
  • Organisation horizontale entre déjà client ou nouveau client
Il faut savoir, quand on analyse ce type de page, que l’internaute ne lit pas ce qui est écrit, et en tout cas, ne lit pas de manière linéaire.
sur cette page, je ne suis pas sûr que les choses soient très claires pour un internaute.
Dans cet esprit, on peut faire beaucoup plus simple :
On a bien deux options, proposées en colonnes. Mais tout est simplifié, pour plus de clarté. D’abord, la page est complètement nettoyée, pour éviter que l’internaute soit perdu. ensuite, en cas de création de compte, on a juste a cliquer, on ne demande rien à ce stade.
LDLC, qui vient re faire une refonte de son site, propose une solution différente :
La solution proposée par LDLC consiste à demander, à tous, l’eMail du client.
La différence, c’est qu’ensuite, l’internaute doit choisir par un bouton radio s’il est nouveau client ou déjà enregistré.
L’avantage, c’est que cela permet de n’avoir qu’un seul bouton d’action et donc de mettre en place une ergonomie incitative.
Sauf que LDLC ne l’a pas fait, puisque le bouton d’action a la même couleur que le gros bandeau du haut.
Bon, bien sûr, cela rappelle un peu cela :
Sauf que pour Amazon, on est sur une page complètement dépouillée. Plus de menu, plus de boutons (comme pour Apple).
Et bien sûr, Amazon propose une ergonomie incitative très forte. Le bouton d’action a un code couleur, une identité visuelle unique.
Sears, très gros acteur américain propose quelque chose d’assez proche :
Toujours une page très propre, et toujours un seul champ pour tous : entrer son email.
La différence par rapport à Amazon est à plusieurs niveaux :
  • La question posée à l’internaute est très différente. Ici, on demande à l’internaute s’il a déjà un mot de passe. Cela n’a l’air de rien, mais c’est clairement une question plus simple que « avez vous déjà un compte client ». Ca, c’est quoi un compte client ?
  • Le formulaire change dynamiquement, en fonction de la réponse :
Bon, je pourrais continuer, il y a encore bien d’autres façons de faire.
Vous pensez que je chipote, que ce sont des détails ?
Sans doute, mais ce sont bien ces détails qui font la différence entre un site qui marche et un site qui bricole.

Quelques chiffres, sur l’usage du chat avec iAdvize

La Fnac a mis en place la solution de chat iAdvize, et nous donne quelques résultats :

  • Mise en place : fin 2010
  • 25% du CA du service client réalisé par le chat (75 % par d’autres canaux : téléphone, mail)
  • 25% des clients qui dialoguent via le chat passent commande
  • Chiffre d’affaires 2011 (prévisionnel) : 2 M€
Vous pouvez voir la présentation par la Fnac (filmé au Salon e-commerce : il y a du bruit de fond…)

De l’email au panier !

On le sait bien, un bon moyen pour augmenter le taux de transformation, c’est de raccourcir le chemin de l’internaute :

Moins de clic, moins de fuite 😉 !!!

Amazon l’a bien compris, et propose un chemin on ne peut plus court, quand il envoie un email ciblé :

Vous voyez : le mail contient la description du produit proposé et, au lieu de proposer un lien vers la fiche produit (ce qui est déjà pas mal), propose directement un bouton d’ajout au panier.

Un clic sur le bouton, depuis l’email, et hop, on arrive sur le site d’Amazon, sur une page très dépouillée :

J’imagine qu’Amazon a fait de l’AB testing, pour valider la nécessité de passer par cette étape.

Si on clique sur Continuer, on arrive sur la page suivante :

Bien sûr, sur cette page, l’axe est au cross selling bien ciblé.

Efficace, non ?

Les métiers du développement

Le e-commerce s’appuie sur le logiciel.

Il s’agit donc de bien maîtriser ce métier… Ces métiers en fait !

Comment un développeur peut évoluer ?

En fait, il peut évoluer de plusieurs façons.

Il peut poursuivre dans une voie technique, prendre de la hauteur de vue, et devenir un architecte.

Un architecte, c’est un gars qui a une culture technique très large, et qui, à l’écoute des différents besoins et contraintes techniques, propose des solutions adaptées. C’est un rôle tout à fait fondamental.

L’architecte garde donc une maîtrise technique, il doit coder. Vis à vis des autres développeurs, il est un « référent ». Pas de relation hiérarchique, mais un rôle d’expert, que l’on consulte.

L’autre voie, c’est le chef de projet bien sûr. Il s’agit d’une évolution moins technique, pour aller vers le fonctionnel et le management. Le chef de projet encadre, gère le planning, et est en « tête de pont » pour les relations avec le client, interne ou externe.

Le métier de chef de projet est souvent bien compris, bien reconnu, et présent sur les projets.

C’est moins le cas pour l’architecte, et, de mon point de vue, cela fragilise bien des projets.

Application iPhone du Figaro

Pas mal de journaux proposent une application iPhone :

Le modèle classique, c’est celle du Monde. Au début, la plupart des applications étaient sur ce modèle, assez bien fait il faut dire.

Le Figaro a souhaité se différentier.

Les premières tentatives étaient plutôt ratées, mais ils ont persévéré, et cela a abouti une version vraiment intéressante.

Cette page d’accueil présente les rubriques et les articles par rubrique. On navigue dans les articles verticalement, et on change de rubrique en faisant défiler la page, à gauche ou à droite.

Comme toute application bien conçue, on peut l’utiliser verticalement ou horizontalement :

Sur cette page, le mode paysage est complètement différent du mode portrait : de haut en bas, on navigue entre les rubriques, et de gauche à droite, on fait coulisser les articles. Très bien vu !

Cette ergonomie reprend les meilleures pratiques, adaptées au terminal (autre exemple : on actualise le contenu en « tirant » vers le bas).

Cela permet, pour l’usager, de prendre en main l’application, sans avoir à réfléchir ou à lire un manuel ;).

C’est bien de cette façon qu’il faut procéder pour créer une application réussie sur mobile (iPhone ou Androïd) :

On peut innover, mais il faut le faire dans le « sens du terminal » et bien sûr dans le sens de l’utilisateur : connaitre les usages du mobile pour créer une « expérience » riche, agréable, fluide.

Finalement, quand on y pense, naviguer entre des articles d’un journal, ou naviguer entre les produits d’un catalogue, c’est pas forcément si différent que ça ! Cela montre, à mon avis, tout ce qu’on peut faire, dans le domaine du m-commerce : créer une expérience plus immersive, plus riche, pour mieux présenter les produits.

L’aventure de Gmail offline

Le off-line, c’est une nouvelle fonction du web, qui permet d’avoir une application web qui fonctionne avec ou sans réseau.

En mode connecté, l’application a un comportement web classique.

Quand le réseau est coupé, l’application doit continuer à fonctionner, à partir de données stockées dans l’ordinateur.

Initialement, Google a proposé Google Gears. Ce module permettait d’ajouter la fonction de stockage local aux navigateurs.

L’un des sites à utiliser Google Gears fut GMail. Cela marchait, à peu près bien.

Mais la stratégie de Google est de généraliser cette approche, et de l’intégrer au future HTML 5.

Google a donc arrêté le développement de Gears, pour ce réintégrer cette fonctions nativement dans Chrome.

Côté Gmail off-line, on a donc eu une interruption de service, qui a duré quelques mois.

Aujourd’hui, on peut de nouveau réactiver la fonction off-line de GMail.

Chose étonnante, il ne s’agit pas de la même interface que celle de GMail « classique » :

Pourquoi Google a-t-il du développer une nouvelle application ?

Plusieurs hypothèses :

  • Google en profite pour redévelopper, « from scratch » son application de messagerie : l’actuelle version est devenue une usine a gaz.
  • La fonction « off line » est trop impactante, et ne peut pas être intégrée si facilement que ça dans une application web déjà complexe.

A suivre. On verra bien comment les choses vont évoluer.

En tout cas, le off-line est une fonction tout à fait fondamentale pour l’avenir du web en général et du e-commerce en particulier.

La logistique pour les nuls

On parle souvent d’interface, de site web… Mais pour vendre, il faut s’occuper de tout un tas de choses, qui se passent « derrière ».

Exemple : comment stocker les produits ?

C’est une question qui n’a l’air de rien… Mais déjà, on peut dire que ça va dépendre des types de produits :

  • Nécessitent-ils d’être conservés dans une chambre froide ? à l’abris de la lumière ? Des courants d’airs ?
  • Sont ils sensibles au vol (petit, cher) ?
  • Sont ils gros, lourd, encombrants ?
  • Nécessitent-ils des conditions de stockage particulier (à plat, sur cintre, …) ?
  • Comment sont ils identifiés ? Par un code barre ? Par un nom ? Le nom est il un moyen infaillible d’identifier le produit ?

Pleins de questions donc.

En fonction des réponses, on choisi une organisation, pour stocker les produits, et réaliser le picking (opération qui consiste à aller chercher le produit pour préparer une commande).

Je ne vais surement pas tout détailler dans ce billet : des livres sont écrits sur ce sujet, c’est un vrai métier !

Je vais juste donner quelques pistes.

Pour bien travailler, il convient de fixer les objectifs. Comme toujours ;).

Pour un tel sujet, les objectifs peuvent être :

  • Gain de place : comment bien ranger les produits, pour qu’ils ne prennent pas de place ?
  • Gain de temps pour le picking : comment bien ranger les produits, pour aller le plus vite possible quand on prépare les commandes ?
  • Gain de temps pour le rangement des produits : comment gagner du temps quand le camion fournisseur arrive ?
  • Gain de « confort » : comment ranger les produits, pour ménager le dos des opérateurs
  • Minimiser les erreurs : Comment organiser le stock pour avoir le moins d’erreurs possibles ?

Bien sûr, toutes ces questions ne se posent pas de la même façon, que vous ayez 1, 10, 100, 1000, 10 000 commandes par jour !

On m’a raconté qu’une des « grosse boite » e-commerce française a eu une telle croissance qu’elle a du revoir complètement son organisation tous les ans, directeur logistique compris !

Et pour finir, un petit conseil :

Ne triez les produits par référence !

Une première idée peut être de trier les produits en fonction de leurs références.

Si ça peut marcher au début, on atteint très vite les limites d’un tel rangement :

  • Cela implique que les produits similaires seront rangés côté à côte : On augmente donc le risque d’erreurs.
  • Quand on reçoit de nouveaux produits, on doit tout décaler.

Il vaut mieux donc définir un rangement ou chaque emplacement a un identifiant unique (exemple : numéro d’armoire, numéro d’étagère, et ordre dans l’étagère).

Ensuite, on crée un tableau, avec la correspondance entre les produits et l’emplacement.

Quand une commande arrive, grâce au tableau de correspondance, on peut sortir la liste des emplacements ou il faut aller chercher les produits.

bon, une solution peut être de déléguer la gestion de votre logistique à un spécialiste (Orium, Crosslog, Morin Logistic, …).
C’est leur métier que de gérer tout ça, avec des relations privilégiées avec les transporteurs en plus.

Sinon, quand vous serez devenu le « maître du monde », vous pourrez vous équiper avec ces robots, qui permettent de déplacer les rayons plutôt que de déplacer les opérateurs chargés du picking :

Salon e-commerce de Paris – Cette semaine !

Le grand salon e-commerce français, le salon e-commerce de Paris, a lieu cette semaine, du 13 au 15 septembre, c’est à dire de mardi à jeudi.

Pour ma part, j’y serais au moins jeudi après midi, puisque je participe à une table ronde, organisée par Prestashop, sur :

Ergonomie et Tunnel de commande, les bonnes pratiques…

Toujours un plaisir d’échanger avec mes collègues, Jean Paul, Olivier et Ludovic.

Je n’aurais pas le temps de voir grand chose pour ma part, trop pris par plusieurs projets…