Archives de l’auteur : François

La limite du « micro » SAAS

Le SAAS, si vous êtes un lecteur assidu, vous savez que j’en suis fan.

Ou plutôt, je pense que c’est un modèle d’avenir, qui va énormément se développer.

Dans le même temps, je trouve également que certaines offres SAAS sont décalées, ou, dit plus simplement, trop chères.

Exemple :

Je viens « d’investir » dans un petit logiciel de suivi du temps passé (pour info, le logiciel s’appelle On The Job).

Cout « one shot » (pas SAAS donc) = 35 € .

Un autre logiciel SAAS propose le même service pour 12 € par mois.

Dans cet exemple, je rentabilise mon investissement en 3 mois.

Au delà de mon petit exemple, dans le e-commerce, c’est un vrai sujet :

Le modèle SAAS est intéressant, car il permet au e-commerçant de lisser la dépense, et de baisser le budget initial.

Mais dans le même temps, si le budget SAAS est trop important, c’est la marge qui est attaquée !

Donc, oui au SAAS, mais au SAAS qui en apporte beaucoup pour pas cher !

Maintenant, quand j’ai dit ça, je sais bien que je n’ai pas dit grand chose :

C’est quoi pas cher ?

Bon, je m’en vais me coucher 😉

Barcamp Prestashop : 3ème édition

Prestashop propose un nouvel évènement, le 31 Mars, à Paris.

Si vous ne connaissez pas cette solution, c’est une bonne occasion pour rencontrer l’éditeur ainsi qu’un bon échantillon de la communauté.

Si vous connaissez, et bien c’est l’occasion de connaitre encore mieux ;).

Ceci dit, ce barcamp va bien au delà de Prestashop, puisqu’on y parlera également SEO, optimisation du tunel d’achat, …

Programme des conférences :

écryptez les dernières pratiques de l’e-commerce autour de 3 axes majeurs et d’experts reconnus : le Référencement, le Social Commerce et l’Ergonomie !

Des conférences animées par l’équipe de PrestaShop vous dévoileront en exclusivité la version 1.5 de PrestaShop et les meilleures pratiques autour de cette solution e-commerce Open-source devenue incontournable.

Blog e-commerce« Avec plus de 150 sites e-commerce référencés, Blog-Ecommerce compte parmi les leaders du domaine. La technologie de PrestaShop est la meilleure en termes de référencement, nous vous aiderons à en tirer le meilleur parti ! Lors de notre conférence, venez découvrir la méthode Blog-Ecommerce qui permet d’obtenir des résultats exceptionnels. »
Olivier Lévy – Fondateur de Blog-Ecommerce

9h00 – 9h30 : Petit-déjeuner, Ouverture de la journée

Par Christophe Crémer et Bruno Lévêque – PrestaShop

9h30 – 10h15 : PrestaShop v.1.5 se dévoile !

Découvrez en exclusivité les fonctionnalités de la prochaine version de PrestaShop !
Par Nebojsa Stojanovic, Directeur Technique chez PrestaShop ; accompagné de l’agence certifiée Bronze iRessources
Conférence sponsorisée par La Poste

10h15 – 11h00 : Le référencement naturel : les bonnes pratiques pour une visibilité optimale sur les moteurs de recherche !

Par Olivier Lévy – Blog-Ecommerce
Conférence sponsorisée par Moneybookers – Skrill

11h00 – 12h00 : Ergonomie, tunnel de commande et relation client : 3 points clés pour la croissance de votre chiffre d’affaires

Par Catherine Barba et Christophe Crémer
Conférence sponsorisée par Trusted Shops

12h15 – 13h30 : Déjeuner autour d’un buffet, en compagnie des développeurs PrestaShop

13h45 – 14h30 : Connectez votre boutique PrestaShop aux CRM, ERP… Découvrez le Webservice de PrestaShop v.1.4 !

Par Bruno Lévêque et Lucas Cherifi – PrestaShop

14h30 – 15h15 : Les meilleures techniques d’optimisation d’un site e-commerce pour une rapidité exceptionnelle !

Par Philippe Humeau – NBS, et Rémi Gaillard – PrestaShop

15h15 – 16h00 : L’e-commerce part à la conquête des réseaux sociaux

Par Jérémy Benmoussa
Conférence sponsorisée par Twenga

16h00 – 17h00 : Remise des PrestaShop Awards, l’excellence PrestaShop récompensée par un Jury d’Experts !

Les PrestaShop Awards sont sponsorisés par Trusted Shops

17h00 : Cocktail de clôture autour de l’équipe PrestaShop au complet, et de tous les intervenants du Barcamp !

>> INSCRIPTION >>

Stratégie Magento – C’est moi ou quoi ?

Magento vient de sortir Magento Go :

C’est une offre SAAS, qui se positionne sur le marché des solutions « complètes et pas chers pour se lancer ».

On est donc sur le secteur des Oxatis, Rentashop, Powerboutique Wizishop, …

J’ai joué un peu avec la solution, ou l’on retrouve des éléments habituels du back office Magento, plus des éléments spécifiques (templates graphiques par exemple).

Alors, pourquoi ce titre ?

Parce que je pense que pour réussir, une startup doit avoir une stratégie relativement « focus ». On ne peut pas suivre 36 lièvres en même temps.

Et là, Magento en suit pas mal, de lièvres :

  • Magento Enterprise, pour concurrencer les très grosses solutions e-commerce (Magento se positionne contre ATG pour donner un exemple).
  • Magento Community : solution open source, assez riche, pour bâtir sa solution en mode « do it yourself » ;).
  • Et donc maintenant, Magento Go.

Cela fait trois lignes de produits à maintenir, avec, pour chacune, des contraintes assez différentes.

J’imagine bien que Magento va nous expliquer que « le coeur est le même, et qu’ils factorisent l’essentiel »

Pourtant, clairement, entre la version « pro » et la version « grand public », il me semble que c’est le grand écart (et si on est pas assez souple, ça fait mal quelque part 😉 ).

Les besoins des grandes entreprises ne sont pas les mêmes que quand on lance sa boutique depuis son garage.

Qu’en pensez vous ?

Conférence sur l’expérience client « riche »

C’est quoi une expérience client « riche » ?

C’est, de mon point de vue, apporter un service complet, du point de vue du client.

C’est une expérience qui crée de la proximité avec le produit, par la qualité de la navigation et des interfaces.

Comme vous le voyez, je mets en fait la performance au coeur de ce qu’on appelle une « expérience client riche ».

Bon, on va discuter de tout ça, avec tous pleins d’experts du sujet : Yuseo, Wexperience (Capitaine Commerce), SQLI, et bien sûr Adobe Scene 7.

Infos pratiques : 16 Mars, au Trocadero, de 9h30 à 11h30.

L’invitation complète :

Les bonnes pratiques et solutions émergentes autour de l’ergonomie et de l’expérience client enrichie.

L’e-commerce Français est en très bonne santé et a bel et bien passé le cap des 30 milliards d’euros de transaction réalisées sur les sites de commerce en ligne français en 2010, la Fevad estime à 45 milliards le montant total des transactions en ligne pour la fin 2012.

Il est intéressant d’observer l’augmentation de la confiance des acheteurs en ligne qui ont acheté en moyenne 12 fois sur internet ce qui représente un achat par mois. La Fevad à recensé un peu plus de 27 millions d’acheteurs en ligne au courant de cette année, ce qui fait 3 millions de plus qu’en 2009.

Comment surfer sereinement sur cette vague au travers d’expériences clients toujours plus riches et contextuelles, attendues par les internautes ?
Programme : Mercredi 16 mars – Paris Trocadéro – 9h30- 11h30

9h Accueil
9h30 – 10h30 Table ronde #1 – De l’importance de l’ergonomie et du testing pour les sites eCommerce
Au travers de témoignages et de cas concrets d’agences spécialisées dans l’ergonomie et l’optimisation de la performance des sites, venez découvrir les meilleures pratiques en matière de benchmark, de collecte d’information, de tests (quali/quanti) avec pour objectif commun : l’enrichissement de l’expérience client.
Intervenants :
Jean-Pierre LE BORGNE, Directeur général Yuseo
Olivier SAUVAGE, Directeur associé Wexperience
Laurent BARBAT, Consultant e-commerce, Sqli Agency

Animateur :François ZISERMAN, Consultant e-commerce (BLOG E-COMMERCEhttps://www.ziserman.com/blog/)

10h30-11h30 Table ronde #2 – De la performance des dispositifs rich media (RIA) pour les sites eCommerce
ROI du rich-media : réduction des coûts mais surtout croissance de la transformation
Table ronde avec 3 experts Adobe autour du cycle vertueux de déploiement projet:
– Etat de l’art
– Considération / Etude préliminaire
– Conception
– Mesure du « ROI des RIA »
– Optimisation
Des exemples concrets de sites e-Commerce ayant implémenté avec succès des dispositifs Rich Media et Vidéo seront présentés pour illustrer le débat.
Témoignage d’Emery Jacquillat (Groupe Matelsom)

Intervenants :
Cedric DROUOT : Regional Manager ADOBE SCENE7
Patrick CHANCELIER : Directeur Commercial France – Omniture BU
Michaël CHAIZE : Représentant de la technologie Flash en Europe ADOBE

TémoinEmery JACQUILLAT Président GROUPE MATELSOM

La table ronde sera suivie d’un cocktail

>> INSCRIPTION >>

Shopping Flux, solution pour gérer la publication de son catalogue vers les comparateurs et les places de marchés

Comment publier ses produits sur les différents comparateurs (kelkoo, leguide, shopzilla, …) ?

Comment les publier également vers les différentes places de marchés (eBay, …) ?

La solution est de générer un export XML du catalogue, et d’envoyer ce fichier sur chaque site.

Le problème, c’est que le format n’est pas forcément le même entre les différents moteurs.

De plus, les produits se vendront bien si les produits sont placés dans les bonnes catégories… Et chaque site gère son propre système de catégories.

C’est là que les solutions de type Shopping Flux interviennent :

Vous envoyer votre fichier catalogue vers Shopping Flux, et ce moteur se charge de publier vos produits aux bons endroits.

La solution, montée par Olivier Levy, à l’avantage de bien marcher, avec un très bon rapport qualité / prix (à partir de 60 € par mois).

Formations avec le Benchmark Group

Cela fait quelque temps maintenant que je donne des formations avec le Benchmark Group.

En ce moment, j’anime deux formations.

Le tableau de bord d’un site d’e-commerce

Reposant sur de nombreuses études de cas et données chiffrées, cette formation e-commerce permet de construire des tableaux de bord pour mesurer la performance et piloter l’activité d’un site e-commerce. Au terme de cette formation, chaque participant dispose des outils et méthodologies nécessaires à la construction de tableaux de bord efficaces.

Quels outils choisir pour construire des tableaux de bord e-commerce ? Comment mesurer les coûts d’acquisition, les taux de transformation, les coûts opérationnels ? Comment assembler différents indicateurs pour suivre la performance de l’activité e-commerce ? Comment passer des tableaux de bord au pilotage stratégique ? Que faut-il internaliser et externaliser ?

A qui s’adresse cette formation ?
Cette formation s’adresse aux responsables de sites marchands, managers de business units, responsables e-commerce et webmarketeurs

Les dates :

  • 25 Mai 2011
  • 19 Novembre 2011

>> S’inscrire >>

Choisir les composants clés d’un site d’e-commerce

Monter un site e-commerce est une opération délicate.

Il faut faire des choix, qui vont avoir un impact, pendant des années, sur pas mal de choses : la performance commercial, les coûts, l’activité back office…

Comment bien choisir les composants à mettre en place ?

A qui faire appel ?

Quelle technologie choisir ?

A qui s’adresse cette formation ?
Cette formation s’adresse aux chefs de projet e-commerce (fonctionnel ou technique), responsables de sites ou de business units ayant à faire des choix de composants pour enrichir ou même bâtir un site e-commerce.

Les dates :

  • 14 mars 2011
  • 16 mai 2011
  • 21 septembre 2011

>> S’inscrire >>

The Social Network

J’ai vu hier ce film.

On m’avait dit :

Tu vas voir, on découvre que Zukenberg est un vrai salaud, qu’il a tout volé.

Donc, après avoir vu le film, je ne partage pas vraiment cet avis.

Vis à vis des gars de l’université, qui lui avaient demandé de développer une appli, je ne trouve pas que, si la réalité correspond au film, on puisse parler de vol.

Il a repris l’idée, l’a adapté et développé dans un tout autre contexte. C’est à peu près le cas de toutes les inventions.

Il n’a par contre pas été « cool » vis à vis d’eux, en ne leur disant pas qu’il ne travaillait pas pour eux.

C’est un brin plus délicat, à mon sens, vis à vis du CFO.

Toujours d’après le film, le gars a bien aidé au début, et financé tout le démarrage.

Puis il n’a pas suivi : il n’est pas venu assez vite dans la silicon valley, et n’a pas participé à la première levée de fond.

A partir de là, il était objectivement hors jeu.

Mais bon, cela ne justifie pas de l’arnaquer… C’était encore moins « cool » ;).

L’avenir d’Araok – Pourquoi Araok ne sera sans doute jamais une boite avec 30 personnes.

Il y a bientôt 3 ans, lors d’une interview, j’avais parlé de la croissance de mon entreprise Araok, et de ma vision d’alors sur ce qu’elle pourrait être dans 3 ans, dans 5 ans.

En 2008, je pensais que :

  • Le marché avait réellement besoin de conseils en e-commerce
  • Le besoin est suffisamment fort, avec suffisamment de demandes, pour faire vivre en France une boite de 20, 30 personnes
  • Ma vision d’alors était de monter une équipe de consultants, avec l’idée de recruter des « p’tits jeunes qui n’en veulent », avec des expériences variées : technique, e-marqueting, …
  • L’idée était de faire travailler, sur chaque mission, au moins un tandem avec des profils différents

J’ai revu ma position 😉

Le modèle de croissance d’Araok est bien plus modeste.

Il s’apparente au modèle que j’ai vu fonctionner chez les avocats, ou les architectes.

C’est un modèle assez simple : un consultant senior (heu, moi 😉 ) bien entouré par un réseau d’experts, pointus sur différents métiers, et accompagné en interne par quelques consultants plus junior.

Ce modèle marche très bien, mais n’est pas « scalable ». Il permet de monter à 4, 5 personnes, plus quelques stagiaires, pas plus.

Alors, pourquoi ce changement de cap ?

Pour une raison simple : la qualité du travail.

Je ne sais pas, aujourd’hui, tout déléguer.

Parce que le savoir faire mis en oeuvre sur les missions n’est pas décrit dans un document de référence, parce qu’il n’y a pas de formation sur ces sujets…

On est sur un savoir faire « expert », basé sur un mix entre l’expérience, la culture acquise auprès des nombreuses missions réalisées, …

Je ne veux pas, je ne « peux pas » prendre le risque de dégrader la qualité.

Quand je discute et écoute ce qui se fait sur le marché, je vois beaucoup de dogmatisme… ce qui est complètement en opposition avec ma vision de ce métier : on ne sait pas toujours expliquer le pourquoi du comment, mais on doit chercher l’objectivité. L’autre problème pour Araok est la relation avec les autres acteurs du domaine. Mon job est d’en connaitre le plus possible, et de recommander ceux qui seront le plus adaptés, dans le contexte du client. Je ne veux donc pas pousser tel ou tel acteur, pour des raisons commerciales ou financières… ce qui est, j’en ai la conviction, un vrai frein commercial.

Alors, comme le besoin existe bel et bien, je sais que, si Araok ne prends pas « fortement » ce marché, la place va être prise par d’autres boites, qui, disons le clairement, n’auront très certainement pas trouvé de réponse au problème que je pose, mais auront une approche, disons, moins qualitative. J’en connais déjà une, qui vient tout droit d’un autre pays européen ;). Je connais l’équipe, et on est très loin de ce qui est ma vision d’une « bonne équipe » pour traiter nos sujets favoris.

Et bien tant pis, je préfère rester « petit », et bien dormir le soir, parce que je sais que la qualité n’aura pas été brocardé ;).

Et puis, surprise, Araok évolue, et prépare le lancement d’une nouvelle activité.

Une activité bien sûr complètement en lien avec le métier de conseil en e-commerce…

Mais, chut, je vous en dirais plus un peu plus tard 😉

Ah, si une solution e-commerce marchait comme WordPress

Les fonctions de ce CMS sont impressionnantes !

Exemples :

Pour mettre à jour la plateforme, il suffit d’aller dans l’interface d’administration, et de cliquer sur « mettre à jour ».

Quelques secondes plus tard, l’extension, ou le noyau est à jour.

(bon, d’accord, ça ne marche pas toujours… mais si le site est bien développé, ça marche dans 99% des cas, ce qui est déjà pas mal)

Autre exemple : les articles sont automatiquement enregistrés de manière « historisé ». Vous pouvez revenir à une version antérieure, ou comparer plusieurs versions.

Encore un exemple : vous pouvez programmer l’heure et le jour de publication d’un article.

J’arrête là 😉

Alors pourquoi les plateformes e-commerce n’intègrent elles, en général, de telles fonctionnalitées ?