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Maîtriser son image avec l’affiliation ?

Gérer, maîtriser son image est un objectif évidement complètement légitime !

Certaines marques excellent dans cette maîtrise, qui permet beaucoup de choses, comme de vendre plus cher par exemple…

Alors, sur Internet, ou tout va si vite, certains n’osent pas l’affiliation, par peur de ne pas maîtriser son image.

Ce billet va être très court parce que la réponse est hyper simple :

On peut tout à fait faire de l’affiliation et complètement maîtriser son image.

Comment ?

C’est très simple.

Pour la plupart des e-commerçants, l’affiliation passe par un prestataire : une entreprise intermédiaire, qui se positionne entre le e-commerçant et les affiliés.

Et bien, pour maîtriser son image, un e-commerçant doit pouvoir sélectionner lui même les affiliés qui pourront diffuser les supports (kit emails, banières, …).

Dans ce cas, c’est donc bien le e-marchand qui sélectionne les canneaux (sites web, emailing…) sur lesquels seront diffusés les publicités.

Aurtres éléments clés :

  • En tant qu’annonceur, vous n’avez aucun engagement dans la durée. Si un affilié pose un problème, si son image n’est plus en adéquation avec la votre, vous pouvez le retiré de votre programme, instantanément ;
  • Pour les emails, vous pouvez (devez !) valider l’email avec un BAT (Bon A Tirer), que doit fournir l’affilié qui fait de l’e-mailing, avant l’envoie en masse.

Autres billets sur l’affiliation :

e-commerce et capital risque

Vous avez développé votre site e-commerce.

Mois après mois, votre business se développe.

Vous vous êtes positionné sur une une niche, suffisamment grande pour permettre de la croissance, mais suffisamment à l’écart pour ne pas être écrasé par des mammouths.

Votre activité se développe donc, mais vous êtes à l’étroit.

Pour booster le développement, il faut refondre le système informatique, investir dans un système logistique. Pour gagner de nouveaux marchés, il faut également investir plus en publicité.

Tout cela coûte cher, et bon, le business se développe, mais les marges sont étroites…

Comment financer tout ça ?

Les banques atteingnent vite leurs limites, parce qu’elles prêtent sur les actifs et pas sur le potentiel.

C’est là que peuvent intervenir des capitaux risqueurs (Venture Capitalist en Anglais).

Leur métier, c’est d’investir de l’argent dans des sociétés en forte croissance.

L’argent est mis au capital de la société, et est donc disponible pour financer des investissements.

En échange, le capital risqueur a récupéré des actions de l’entreprises, actions qu’il compte revendre, dans 3 à 5 ans.

Naturellement, il espère revendre les actions beaucoup plus cher que ce qu’il les a payées.

Pour le capital risqueur, tout est donc dans le prix d’achat des actions, et dans le prix de revente. Il doit y avoir une grosse perspective de plus-value entre les deux opérations.

Comme la valeur d’une entreprise est en général lié au chiffre d’affaires, le capital risqueur va s’intéresser aux revenus actuels, et surtout au potentiel de l’entreprise : aux perspectives de croissance.

Quels sont les entreprises e-commerce qui se sont développées avec du capital risque ?

Voici quelques exemples pêle-mêle de sociétés ayant utilisé ce levier pour se développer :

Avantage d’une telle stratégie : de l’argent, rapidement, pour accélérer le développement.

Inconvénient : partage du gâteau. Votre entreprise est un peu moins la vôtre, il faut la partager avec les investisseurs, qui auront leurs mots à dire sur la stratégie.

On ne peut pas donner de règle générale, et dire si c’est bien ou pas de faire appel au capital risque.

D’abord, bien évidement, les investisseurs ne s’intéressent pas à toutes les entreprises, il faut qu’ils aient confiance dans le potentiel de l’entreprise, sur tous les axes (marché, équipe, …).

Et puis du côté du marchand, c’est un choix, un vrai choix stratégique : accélérer le développement et « partager le gâteau » ou rester complètement maître chez soi, et se débrouiller avec moins d’argent.

Enfin, dans la plupart des cas, faire venir des investisseurs, cela veut également dire qu’il faudra une sortie dans les 3 à 5 ans. L’investisseur voudra revendre ces actions et il faut en tenir compte : revendre la société ou aller en bourse…

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1er jour du salon e-business : actualité riche !

Beaucoup de monde pour ce salon : Pari donc réussi pour toute l’équipe e-business !

Et puis, ce salon, on est en famille : Jérémie Berrebi, Benoit Chopin, Daniel Broche, Mr Capitaine Commerce, 42 Store, Mr Wizishop, Olivier Levy,… Je m’arrête là et j’ai pas le courage de mettre tous les liens, mais bon, tout le monde est là, et c’est super sympa et intéressant ces discussions sur notre métier : le e-commerce.

Zlio a donc annoncé un nouveau modèle, ouvert aux entreprises qui veulent vendre. Zlio propose donc de vendre, via ces milliers de boutiques, des produits qu’on ne trouve nul part ailleur.

C’est un changement majeur pour Zlio !

Autre annonce tout aussi passionnante : Effiliation se lance dans les Widgets, avec Effiget. Là aussi, c’est une sortie importante.

L’idée d’effiliation, c’est d’utiliser le format des Widgets pour :

  • Enrichir les supports de communication pour les annonceurs, en proposant des widgets « riches » ;
  • Elargir la diffusion des publicités, au delà des sites affiliés.

Les Widgets Effiliations sont compatible avec la plupart des « moteurs » actuels, qu’ils soient dans le navigateur ou sur le bureau du PC.

Je vous en reparlerais !

Demain, je suis invité pour parler avec mon ami Fred du rich-commerce.

Le mandala du e-commerce

Le e-commerce, c’est faire travailler pas mal de monde ensemble.

Je parle souvent d’une vingtaine de métiers… Mais quand on creuse un peu, ça va beaucoup plus loin !

Avec Gérald, on a fait une image pour illustrer ces idées :

  • Beaucoup de métiers ;
  • Très connectés les uns aux autres ;
  • Sur des axes différents : organisation, conseil, opération, technique, marketing.

Voici une « vue d’artiste » de ce mandala du e-commerce :

Vous pouvez télécharger cette image, la récupérer, la diffuser. Une seule règle : garder l’intégralité de l’image (et surtout le logo en haut 😉 ).

Remarque : les liens entre les métiers sont vraiment là plus pour illustrer l’idée que les métiers sont liés. Il manque bien entendu des liens, et il y en a qui sont pas forcément au bon endroit… N’oubliez pas : c’est une « vue d’artiste » ;).

Aider l’internaute à naviguer dans le catalogue avec Compario

Je le dis bien souvent : il est très important d’aider l’internaute à trouver « le » produit qui correspond à son besoin.

Pour faire ça, le e-commerçant a à sa disposition plusieurs outils :

  • Bien structurer son catalogue, avec des catégories bien identifiées, et logique du point de vue du client ;
  • Intégrer dans le site un moteur de recherche adapté au e-commerce, j’en ai déjà parlé ici par exemple.

Tout ça est très bien, mais pour certains catalogues, ou certains types de produits, cela ne suffit pas.

Le plus simple est de prendre l’exemple du site MilongaMusic qui propose d’acheter en ligne un grand nombre de produits liés à la musique :

Dès qu’on sélectionne une catégorie, on a à notre disposition un outil de navigation très riche et interactif. Exemple pour guitare électrique :

Le client peut alors sélectionner le critère qui lui semble le plus adapté pour choisir le produit qui l’intéresse.

Dans l’exemple ci dessus, l’internaute peut choisir entre Marque, Prix, Pays de fabrication ou forme de la guitare.

L’intérêt de l’outil, c’est que tout est dynamique : si on sélectionne une marque par exemple (je suis très Fender, on se refait pas), tout est mis à jour :

Vous notez à droite : les critères se sont décalés vers la gauche, et un nouveau critère a fait son apparition à droite (en l’occurrence, la position, gaucher ou droitier).

Les quantités par critères prennent bien entendu en compte le fait qu’on est maintenant sur la sélection « Fender ».

Tout cet outil est paramétré directement par le e-commerçant, depuis un back office très simple.

L’idée est bien là : le marchand décide de l’animation de sa boutique, et n’a pas besoin de programmer (et donc de faire appel aux services techniques) pour mettre en œuvre les changements.

Pour les technophiles, il faut savoir que derrière ce moteur se cache une technologie bien connu des habitués de la « business intelligence » (BI pour les initiés) : le cube OLAP.

Un cube est en fait une sorte de vue sur la base de données, vue qui a l’avantage de pouvoir être manipulée dans tous les sens, et très rapidement.

Pour simplifier, on peut donc dire que Compario, c’est les technologies de la BI appliquée au e-commerce.

Comme pour Antidot, Compario est vendu en mode SAAS.

D’ailleurs, je ne cite pas Antidot par hazard dans ce billet, puisque les deux boites ont l’habitudes de travailler ensembles sur des projets.

Stratégie pour se lancer dans le e-commerce

Si vous voulez vous lancer dans le e-commerce, vous devez nécessairement avoir une stratégie.

Pour simplifier ce billet, je prends l’hypothèse que vous avez un business B2C : vous vendez au grand public. Ce n’est bien évidement pas la seule configuration possible !

La stratégie, c’est ce qui doit vous permettre d’exister, de faire du chiffre d’affaires et de la marge.

Dans le monde physique, une question fondamentale est : le lieu du point de vente. De ce lieu dépend le nombre de personnes qui passeront devant votre boutique, et donc du nombre de clients par jour.

Sur Internet, on peut faire venir les clients de différentes façon :

Vous pouvez monter un business basé sur les ventes privées, et donc principalement axé votre stratégie sur les mails.

Mais pour la plupart des marchands, vous avez une boutique, et vous devez tout mettre en œuvre pour faire venir les clients.

Vous faites venir les clients par différents outils e-marketing (référencement, naturel et payant, affiliation et moteurs de shopping, emailing).

Mais la base de tout ça, c’est « l’espace sémantique » que vous allez occuper.

L’espace sémantique, ce sont les mots sur lesquels vous allez vous positionner, tant en référencement naturel que payant.

Vous pouvez vous positionner sur un type de produit ou sur une marque.

L’espace sémantique est au web ce que l’emplacement est à la vente physique.

On peut avoir beaucoup d’ambition (il en faut), mais pour se lancer il faut être réaliste : il y a des mots sur lesquels vous n’aurez aucune chance. Est-il malin de se lancer aujourd’hui sur « Appareil photo numérique » ? Non bien sûr, la place est prise, par des acteurs qui ont des moyens importants. Il vous faut trouver votre niche.

C’est là que vous devez développer votre stratégie, et choisir les mots sur lesquels vous allez vous battre pour être au top.

Alors, c’est quoi votre espace sémantique ?

Chrome et le e-commerce

Chrome, c’est un navigateur de plus, qui s’ajoute à la longue liste de ceux existants (Internet Explorer 6 et 7, Firefox 2 et 3, Opéra, Safari, …).

Et comme Google a en particulier réécrit le moteur Javascript, on peut imaginer que ça va engendrer des différences.

Pour le e-commerce, c’est donc la nécessité de faire des tests en plus… D’autant plus que le javascript est de plus en plus utilisé pour enrichir les sites en lignes.

m-commerce sur iPhone : Application versus adaptation du site

Pour faire du m-commerce sur l’iPhone, on a deux options :

1) Faire une version « light » du site, pour que le service soit utilisable sur le mobile.

2) Développer une application native pour l’iPhone.

Soyons clair, le résultat ne sera pas du tout le même pour le client, et c’est un choix stratégique très différent.

Dans le cas de l’application light :

  • Cela ne coute pas très cher à faire (et certaines plate formes proposent des kits pour faire cela très facilement) ;
  • En jouant avec des feuilles de styles, on peut adapter le site à plusieurs terminaux ;
  • Contre partie : on n’est visible qu’au travers l’URL du site. On n’a ainsi pas de place sur le bureau de l’iPhone…

Dans le cas de l’application native :

  • On peut aller beaucoup plus loin dans la personnalisation du service ;
  • On peut en particulier stocker des informations en local, et avoir une application qui fonctionne, avec ou sans connexion ;
  • On peut également utiliser des fonctions avancées : géo-localisation, push (bientôt), …
  • On a droit à son icône sur le bureau de l’iPhone, comme pour toute application ;
  • Contre partie : cela a un coût…

En fait, c’est vraiment une question qui me semble très très proche de la question des RDA pour nos ordinateurs, avec en plus une super plate forme de distribution des applications (iTunes bien entendu).

Alors, vous êtes plutôt service web « light » ou application native ?

Un point important : rien n ’empêche de faire les deux, ce que ne manquera pas de faire les gros acteurs, comme Amazon…

Ce billet est la suite logique du billet précédent, qui parle du e-commerce sur l’iPhone.