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Amazon déploie la nouvelle interface « responsive » en France

Amazon avait mis à jour la version us du site il y a déjà plusieurs mois.

La voici qui débarque en France :

Pour rappel, la page s’adapte à la largeur de l’écran, avec affichage ou non du menu vertical, en fonction de la largeur de la fenêtre.

Je trouve l’approche d’Amazon très intéressante, et je dois le dire, parfaitement en phase avec la façon dont je vois les choses : le responsive n’est pas, de mon point de vue, une solution universelle qui permet de faire des templates qui fonctionnent des mobiles aux grands écrans.

C’est par contre une solution intelligente qui permet de définir des gabarits qui ont une certaine élasticité : un écran de PC moyen a grand, une tablette verticale ou horizontale, …

Cela permet d’améliorer la qualité des sites, sans exploser le nombre de templates.

Le moteur d’amazon est-il sexiste ?

Comme vous le savez sans doute, Amazon personnalise le site en fonction de chaque internaute.

Si je vais voir des appareils photos, des objectifs, des ordinateurs, Amazon me met dans la catégorie des Geeks et me propose des produits en lien avec mes centres d’intérêt.

L’autre jour, pour une démo, je suis allé voir des vêtements féminins sur le site (non, je n’ai pas de vie cachée 😉 ).

Et bien après ça, amazon m’a proposé tout un tas de « produits liés » comme ceux là :

Alors, sexiste Amazon ?

Ils nous diront sans doute qu’ils n’y peuvent rien, que c’est le moteur qui a automatiquement établi les règles 😉

Prestashop a sorti la nouvelle version 1.5 !

Prestashop édite une solution e-commerce open source.

PrestaShop 1.5

Cela faisait plusieurs mois qu’on attendait ça : la sortie de la nouvelle version 1.5.

Et bien c’est fait, la version est disponible au téléchargement, ici.

Quelques nouveautés, parmi une liste bien pus longue :

  • Le multi boutique
  • L’intégration de thèmes mobiles
  • Un back office entièrement redessinée
  • Gestion des commandes partielles

Un enjeu important sera la migration des modules de la 1.4 vers la 1.5, modules qui font la richesse de la solution.

Bravo à Prestashop en tout cas, j’ai hâte de tester ça 🙂

Et vous pouvez également passer les voir au salon e-commerce :).

L’actualité riche de Wizishop

Wizishop est une solution e-commerce en mode SAAS.

La solution permet de faire de bonnes boutiques en lignes, avec un bon rapport qualité prix.

Wizishop a sorti plusieurs évolutions intéressantes :

  • Processus de paiement en une étape : Smart Check-Out
  • Une solution de gestion de campagnes SMS
  • La refonte des sites pour les mobiles

Le processus de paiement est intéressant, très riche fonctionnellement (paypal access, Facebook registration, traitement « intelligent » des erreurs du formulaire, …)

Le plus simple est de l’essayer sur la boutique de démo : http://www.demo-wizishop.com

Vous pouvez bien sûr aller les voir au salon e-commerce, je suis sûr qu’ils seront très content de vous montrer tout ça 🙂

 

Formation au salon e-commerce : « Maîtriser les indicateurs clés d’une activité e-commerce »

Je serais au salon e-commerce, et j’y donne d’ailleurs une formation : Maîtriser les indicateurs clés d’une activité e-commerce

Il s’agit donc d’une formation sur les tableaux de bords e-commerce, un beau sujet 🙂

C’est Jeudi matin. Pour en savoir plus, c’est ici.

Le Tout, c’est la mort

Vous êtes à une réunion sur un projet e-commerce.

Vous êtes côté « métier » : vous avez la responsabilité commerciale du site, ou marketing, …

Bref, vous n’êtes pas du côté de la technique.

On est donc en phase d’analyse.

Le gars qui fait l’analyse, consultant ou interne, vous soumet des options.

vous ne savez pas trop… Difficile de se projeter… Et pourquoi se brider ?

L’envie, le réflexe, c’est de dire : « je veux tout ».

On ne pourra pas vous reprocher d’avoir pris une mauvaise décision.

Et puis, sincèrement, vous ne savez pas trop quoi répondre… Vous préférez avoir le maximum de liberté : cela permettra de tout faire ensuite !

Erreur ! Erreur fatale !

Ce comportement, qui se comprend bien, n’amène qu’à de mauvaises choses:

La moins mauvaise chose, ça peut être que la technique « auto régule » vos demandes trop génériques. L’équipe technique est expérimenté, et sait bien que le « tout paramétrable », c’est un rêve de noêl, qui conduirait à des développements bien trop complexe, pour des options qui ne seront probablement pas utilisés.

L’autre option, c’est que la technique vous sorte une note salée : c’est également plutôt une bonne option, puisque cela vous met en face de vos responsabilités : vous voulez pouvoir tout paramétrer ? Cela a un cout. Voici l’adition !

Mais souvent, on est dans des conséquences bien plus hasardeuses : l’équipe technique essaie de répondre à vos demandes, et se lance dans des développements complexes. L’application s’alourdi inutilement.

La complexité va également remonté au niveau du front office, et les « non choix » vont être en fait remonté au niveau du client… au détriment de l’efficacité commerciale.

Je m’arrête là : tout ça pour dire qu’il vaut mieux faire des mauvais choix que pas de choix du tout !

Mais bon, le mieux, c’est quand même de faire les bons choix 😉

Au fait, je veux pas paraitre lourd, mais c’est justement à ça que ça sert un consultant e-commerce 😉

Assistons nous à un changement d’ère au niveau du e-commerce ?

Je lis ici et là que le e-commerce est en train de changer, de muter.
On passerait sur un mode « industriel » à mettre en opposition du mode des pionniers, des explorateurs.

Alors, c’est vrai, le e-commerce est sur certains points de vue mature. Le fait que des millions de personnes achètent en ligne en est le signe le plus visible, le plus évident. Le e-commerce génère des milliards d’euros de chiffre d’affaires, et on prévoit 1000 milliard € de chiffre d’affaires en 2013 !

Donc, de ce point de vue là, on est effectivement sur un marché mature.

Marché mature qui va poursuivre sa croissance, il suffit de voir les leviers permettant d’assurer la croissance pour les années à venir :

  • Part de marché des gens connectés ;
  • Part de marché des clients, il reste de la marge,
  • Habitudes des clients (nombre de commandes annuelles),
  • Sans parler de l’évolution des usages, avec les mobiles, les tablettes.
  • Largeur de l’offre : 100 000 sites en france, 200 000 en Angleterre….

Donc, même dans un contexte particulièrement tendu, le e-commerce va encore croitre.

Maintenant, on est toujours sur un terrain très mouvant ; les choses évoluent très très vite :

Au niveau technique :

  • Le web évolue toujours très vite, tiré par les innovations proposées par les éditeurs de navigateurs (Google, Microsoft, Apple, Mozilla).
  • Les terminaux pour accéder au web sont également en évolution, dopée aux hormones de croissances, avec la compétition mondiale et féroce que se livrent les grands fabricants : Google, Apple, Amazon, Samsung.
  • Les technologies serveurs : il suffit de voir à quelle vitesse se développe une offre, au niveau mondial, pour bien prendre conscience de l’immaturité des offres. Un bon développeur peut sortir un produit bien fait en quelques mois, et le diffuser au niveau mondial… Sans parler de l’évolution accélérée des socles de développements. Aujourd’hui, on demande aux développeurs de faire à la main le codage de l’ensemble des couches, logique métier, présentation, sans environnement de production au niveau de ce qu’on faisait il y a quelques années… Si on est en régression sur ce sujet, c’est que les choses bougent trop vites.

Au niveau des usages : avec le développement d’acteurs comme Facebook, Pinterest, Twitter, qui, en quelques mois deviennent des acteurs mondiaux et changent les usages des internautes.

Donc, les choses changent vites, tant au niveau technologie qu’au niveau des usages.

Le e-commerce doit donc répondre à une situation paradoxale :

Il s’agit de mettre en place un système d’information e-commerce industriel, capable de :

  • Supporter des gros volumes, des pics de trafics,
  • Gérer un volume important de transactions, de manière fiable et 100% sécurisé
  • Gérer des catalogues complexes, riches
  • Gérer un système d’information e-commerce en lien avec une constellation d’autres briques métiers : gestion des stocks, logistique, transport, relation client, …

Et dans le même temps, ce même système d’information doit être souple, doit permettre des mises à jours faciles et rapides, de manière à suivre les évolutions des usages et techniques.

Ce paradoxe est réellement complexe à gérer. Dans tous les cas, il ne peut pas être traité à la légère il demande de la part des gros acteurs une maturité sur ce qu’est un système d’information e-commerce, maturité qui n’est pas très répandue (architecture SOA, méthodes « réellement » agiles, …)

En fait, je pense que la plupart des boites qui veulent réellement réussir, à long terme, sur le e-commerce, doivent intégrer dans leurs gènes que le système d’information e-commerce n’est pas une charge qu’on subie mais plutôt un actif à construire et cultiver.

Les boites doivent apprendre à gérer et capitaliser sur les équipes techniques : à recruter les meilleurs, les payer à la hauteur de leurs responsabilités, les manager de manière adéquate. La meilleure façon de faire du logiciel, c’est l’hyper responsabilisation de chacun. C’est le contraire du Taylorisme…

Les boites doivent définir une stratégie claire, ou l’on défini ce qu’on fait en interne et ce qu’on externalise. Le SAAS va jouer à l’évidence un rôle clé dans les années à venir…

Bref, il s’agit d’une véritable révolution, qui, parce qu’elle touche à l’humain et à l’ADN des boites, prendra du temps.

Le livre électronique – qui va gagner la bataille ?

Bon, j’ai fait un article hier, sur un livre-application qui sort un peu de l’ordinaire… Mais le livre numérique à une actualité chargée 😉

Le livre électronique n’est plus une hypothèse, un « truc qui peut arriver » : c’est en train d’arriver.

Que vous y passiez cette année, ou l’année prochaine, dans 2 ou 3 ans pour les plus réticents, la « bascule » est en cours.

Reste quelques questions intéressantes :

  • Quel sera le type de la liseuse universelle ? écran passif « paper ink » ou écran actif ?
  • La liseuse sera-t-elle un appareil dédié ou la fonction liseuse sera-t-elle intégrée à des « trucs à tout faire » ?
  • Les DRM resteront elles d’actualité ou est-ce, comme pour la musique, une lubie passagère ?
  • Et surtout, quels seront les acteurs qui vont vraiment s’en sortir gagnant ?

Difficile d’avoir des réponses certaines à ces questions, mais voici quelques éléments de réflexions :

Certains fans des liseuses actuelles, basées sur des écrans « paper ink », pour un usage dédié, ne jurent que par ces appareils, et ne voudrait pas d’une tablette « à tout faire ». Pourtant, je pense que la fonction liseuse ne va pas rester un appareil dédié. La fonction de liseuse s’insère très bien dans une tablette, et il y a pleins d’intérêt à regrouper la liseuse dans un tel appareil. C’est un peu la même chose que pour les appareils photos, ou les consoles de jeux. A part pour des usages « extrême », l’appareil dédié perd du terrain face à la « boite à tout faire ».

Si l’on croit que la liseuse n’est qu’une fonction d’un autre appareil, la question de l’écran est réglé : ça sera un écran couleur, actif. L’autonomie reste un vrai sujet, mais je ne crois simplement pas que les gens vont se balader avec un truc en plus (encombrement, poids) tout ça pour avoir une liseuse qui a plus d’autonomie.

Le sujet des DRM est un vrai sujet ! Et je n’ai pas d’idée claire sur la question. Mon impression est que les éditeurs sont encore plus nerveux que les majors pour la musique, c’est pas peu dire ;).
Et objectivement, je comprends la nervosité, le contenu « livre » est encore plus compact que la musique… Combien de milliers de livres peut on mettre sur une clé USB ?
Ceci dit, le fait qu’il n’y ai pas de format unique rend l’expérience de lecture bien lourde.
Savoir que j’achète des livres, mais que rien de me garanti que je pourrais les lire d’ici 20 ans n’est pas très rassurant…
Amazon propose ses propres DRM, Apple les siennes, et d’autres plateformes proposent d’autres formats…

Le sujet des DRM ramène à l’analyse des acteurs en place.

Amazon d’un côté, avec sa puissance dans le e-commerce mondial, investi massivement ce terrain, avec la vente d’ebooks, des liseuses kindle, et maintenant de la sortie des tablettes Kindle Fire. On voit donc qu’Amazon joue sur les deux tableaux, et se permet de ne pas faire de choix… Quoi qu’o mon avis, ils ont plutôt choisi la tablette, et on est juste sur une période de transition. La particularité d’Amazon est sa politique de prix, très très agressive, puisque le Kindle Fire est proposé à partir de 160 € ! Mais pour ce prix là, Amazon a le droit de publier sur l’écran d’accueil des publicités… On est donc sur un modèle désormais classique, ou l’appareil principale est bradé, peut même être vendu à perte, parce qu’ensuite on se rattrape sur « les consommables », les ebooks ici.

Un autre élément remarquable pour Amazon est sa volonté de faire pression sur les éditeurs, avec la fonction sur son site « vous souhaitez lire ce livre sur votre kindle ». On voit bien que la suite logique c’est « vous voulez publier votre livre directement sur la marketplace d’Amazon 😉

Google et Android de l’autre, ne me semble pas particulièrement actif sur ce secteur, au delà du fait que sur Android, on peut installer des applications pour lire les ebooks…. Etonnant car Google a investi de l’énergie et de l’argent sur de grands projets de bibliothèque en ligne. On peut pas être partout à la fois, même quand on s’appelle Google ;).

Apple et l’univers iOS, et l’ipad en particulier. Apple comme Amazon propose la chaîne de valeur complète, avec le matériel, le logiciel, et la place de marché pour acheter des livres. Bon, pour ma part, je lis des ebooks sur iPhone :

Pour Apple, l’actualité, c’est bien sûr la sortie attendue de l’iPhone 5 et de l’iPad mini, 2 terminaux naturels pour la lecture !

Bien sûr, impossible de lire un livre acheté sur l’Apple Store sur un terminal Android ou Amazon…

Alors, comment les choses vont évoluer : DRM or not ? Standard universel ou standard de fait, accordé au plus fort ? A suivre 😉 Mais j’ai quand même tendance à penser que les acteurs qui se sont positionnés en amont et en globalité sur ce marché vont disposé d’un avantage clé pour les années à venir.

Les différents niveaux des interfaces back office

Vous voulez qu’une fonction soit paramétrable, qu’on puisse la modifier, simplement.

Il y a plusieurs niveaux d’interfaces.

Le niveau le plus haut, celui que vous avez sans doute en tête, c’est une vrai interface : une page, avec des champs pour éditer les différents paramètres, et des boutons, pour valider, tester, annuler.

Le deuxième niveau, c’est une interface technique : cela ressemble, mais l’interface n’est pas clean : elle a été faite rapidement, peut être même automatiquement. Elle permet bien de paramétrer la fonction, mais la prise en main de l’interface est moins intuitive.

Le troisième niveau, c’est une interface via un fichier de configuration. Un fichier, XML par exemple, permet de régler des variables. C’est très efficace, mais il faut comprendre la syntaxe du fichier de paramétrage. Pour peu que sa structure soit peu intuitive, et c’est pas si simple que ça.

Le niveau suivant, c’est de modifier le code… Si la fonction est bien codée, c’est pas forcément si compliqué, mais il faut savoir coder.

On a donc quatre niveau d’interface.

C’est important de bien comprendre tout ça, et, a chaque fois qu’on veut que quelque chose soit paramétrable, de se demander quel est le niveau qui doit être défini. Tout n’a pas besoin d’être au niveau le plus haut. Exemple : définir le nombre de produits affichés sur une page liste. Cette contrainte évoluera peu, peut être même jamais. Mettre une telle info dans un fichier de paramètre est sans doute une bonne idée.

Quelle vision a Google du référencement des sites e-commerce ?

Quand j’ai vu les dernières news, sur les algos de Google pour gérer l’index de certains site, je me suis vraiment dit : « c’est quoi ce B… » :

Après une modification dans la page, le référencement de la page se met à faire du yoyo pendant des semaines, avant de bénéficier de l’amélioration prévue…

Je me suis demandé comment Google pouvait appliquer de tels algos, puisque le résultat est finalement de désavantager pendant des semaines un site qui devrait plutôt être avantagé.

En lisant des trucs de ci de là, j’ai fini par me faire une idée.

tout d’abord, cet algo sera appliqué que pour certaines pages, certains sites. Sur quels critères ? Et bien ça parait évident : sur les sites qui cherchent à améliorer leur référencement via du SEO, et pas via du contenu nouveau, intéressant, …. Bref, c’est bien le positionnement de google que de chercher à pénaliser ceux qui font du « SEO pour le SEO ».

En poussant le raisonnement un peu plus loin, je me suis dit qu’en fait, Google ne devait pas souhaiter bien indexer les sites e-commerce…

En fait, je pense que pour Google, le bon emplacement pour un site e-commerce est via les publicités, Adwords ou moteur de shopping, pas via le référencement naturel.

Parce que dans la plupart des cas, un site e-commerce ne s’indexe pas très naturellement (d’ou le travail de SEO), mais surtout parce que cela leur permet d’augmenter leurs revenus.

A voir : www.webrankinfo.com/dossiers/r-et-d/brevet-ranking-documents

A discuter avec votre spécialiste SEO (ce que je ne suis pas) 🙂