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Treepodia – une solution pour illustrer les produits avec des vidéos… sans vidéo ;)

Illustrer les produits, enrichir la présentation des produits, on le sait, fait parti des « bonnes pratiques » pour vendre plus.

Mais le marchand est pris entre deux feux :

D’un côté, bien sûr, il veut vendre plus, ça c’est sûr !

Mais de l’autre, le marchand, il doit gérer sa marge, et donc choisir avec soin ses investissements.

Faire de la vidéo, ça coûte cher !

C’est à ce problème délicat que ce propose de répondre Treepodia.

La solution, c’est de faire de la vidéo sans vidéo. Trop fort 😉

En fait, il s’agit de faire des vidéos à partir de photos. Le plus simple est de regarder un exemple, comme celui là :

(cliquez sur l’image pour aller voir la démo)

Donc, il ne s’agit pas de vrai vidéos, mais d’une vidéo générée à partir de photos, d’animations, et d’un enregistrement audio (commentaire).

Cela me semble un très bon compromis, et, quand c’est bien fait, ça peut donner des résultats très sympas.

La solution est plutôt simple à mettre en oeuvre.

Le prix démarre à 100 € par mois :

Mais le plus intéressant, c’est que la boite s’engage sur un ROI de x4 minimum : 1 € investi doit au minimum en rapporter 4, c’est dans le contrat !

La boite démarre en France, vous pouvez contacter Olivier de ma part :

oliviera@treepodia.com

(je n’ai pas de comm. Je devrais en demander ? 😉 )

 

La page produit, c’est simple…

Rien de plus simple qu’une page produit !

Pourquoi se « faire des noeuds » pour rien ?

C’est :

  • Un nom de produit
  • Un texte de description
  • Quelques photos

Le produit est rangé quelque part, dans une catégories.

Voilà, fin du débat.

Heu, c’est un peu court…

Un produit peut être déclinable, en taille, en couleur, et en tout un tas d’autres choses (motif par exemple).

A-t-on une fiche produit par déclinaison ou est-ce la même fiche produit pour toutes les déclinaisons ?

Au fait, le stock, c’est pour une déclinaison…

Et puis pendant qu’on y est, le prix, il peut varier en fonction de certains critères.

Ah, ok.

Et c’est pas fini : a-t-on une seule page pour toutes les déclinaisons ?

La question est simple mais pas la réponse.

Cela dépend des cas.

En général, on a bien une seule fiche produit pour la déclinaison en taille. Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’une variable « technique », qui n’a pas de valeur sur les pages listes par exemple.

Mais ce n’est pas forcément le cas pour d’autres critères, comme une déclinaison par couleur. Suivant les cas, il peut être intéressant d’avoir une fiche produit spécifique par couleur, avec une URL et donc un référencement spécifique. Si le client cherche un pull rouge, c’est pas mal que cette page remonte chez google, non ?

Oui mais si on a 30 couleurs de pull, vous imaginez la tête des pages listes, qui vont être remplies de toutes les déclinaisons de couleur ?

Sur cet exemple, on voit bien que cette simple question a des réponses riches, pour un même site.

Et je n’ai pas parlé du moteur de recherche interne au site, qui doit permettre d’aller directement sur la bonne fiche si l’internaute cherche « pull rouge ».

Et si je reviens sur les tailles, on peut aussi bien améiorer l’expérience client, en permettant des filtres sur les tailles dès les pages listes. Exemple : je ne cherche que des chaussures en 43. ça serait pas mal que, quand je clique sur la chaussure qui me plait, j’arrive directement sur la chaussure en 43, non ?

bon, j’arrête là, parce que, normalement, vous avez compris mon idée : une page produit n’est pas simple du tout ! C’est même réellement un « objet » complexe.

Et je n’ai pas parlé de personnalisation, d’attributs variables, de comparaison de produits, …

Bref, le produit, c’est un monde… un monde modélisé d’ailleurs par des logiciels, qu’on appellent des PIM : Product Information Management. Si je devais concevoir un système e-commerce, je commencerais par là ;).

Prestashop optimise la version 1.4 et prépare la suite…

Prestashop vient de sortir une toute dernière version de la solution e-commerce.

Ce n’est pas une release majeure, on sait tous que la prochaine version importante, c’est la 1.5, qui est en préparation…

Cette version semble tout à fait intéressante, en ce sens qu’elle apporterait un gain de performance tout à fait significatif.

Quand on sait l’importance d’avoir des boutiques qui répondent vite, ce graphique donne envie d’essayer, non ?

Voir l’article complet sur le blog de prestashop, avec la liste des améliorations, et pleins d’autres infos, en particulier sur la procédure pour migrer vers cette version.

Dior : Total Luxe

La France, c’est (aussi) le pays du luxe : ces marques que le monde entier nous envie, qui vendent des produits avec des prix sans limite… vers le haut.

Ces marques ont su pousser très loin le marketing : l’univers de la marque, son image, et la part du rêve qui y est associée.

Comment ces marques appréhendent-elles le Web ?

Prenons une marque – Dior :

La page d’accueil est incroyable, magnifique.

Essayez, c’est génial : le fond d’écran affiche un film, en fonction de la section qu’on survol. Et c’est fait en HTML5 bien sûr.

entrons dans un rayon e-commerce… Le maquillage par exemple :

On arrive sur une page d’accueil thématique, là encore plutôt réussie et complètement immersive :

Le survol de Maquillage permet de dérouler un menu XXL :

Ce n’est pas le premier menu de ce type qu’on voit, mais là, c’est très bien fait, équilibré…

Allons voir la page catégorie des rouges à lèvres :

C’est bien une page catégorie, avec la liste des produits, mais la partie immersive est importante, et permet à Dior de travailler son image de luxe, et de présenter ses produits… pour les vendre.

Bon, allons voir un produit :

Remarquez que la page est élastique, et s’adapte à la largeur de l’écran. : la taille de la photo s’adapte, les éléments se repositionnent : pas mal !

La suite du processus achat est plus classique et toujours plutôt bien réalisé.

Le SEO n’a pas été complètement oublié, les URL sont travaillées, et, j’ai fait quelques essais, les produits ressortent dans google, même si Sephora s’en sort mieux… ce qui est logique en fait.

en fait, je comptais faire un article pour montrer plusieurs marques, mais ce site m’a impressionné : cela fait pas mal d’années que ces marques cherchent comment conjuguer luxe et e-commerce. Ce site est l’une des plus belle réalisation dans ce domaine.

 

Jean Emile Rosenblum, co-fondateur de Pixmania sur BFM

Interview de l’un des fondateurs de Pixmania, sur BFM.

Son point de vue est intéressant, même si l’exercice est forcément un peu contraint par le contexte.

Pixmania, c’est 10 ans de croissance, de 2000 à 2010, puis une croissance plus difficile, distribution dans 26 pays, 1 Milliard € de revenus…

On y parle multi canal, international, place de marché…

(merci Christophe)

Salon e-commerce de Paris

Le salon e-commerce de paris, c’est du 18 au 20 septembre, porte de versaille.

L’évènement regroupera sans doute pas mal de monde.

C’est donc une bonne occasion pour rencontrer des prestataires, des collègues, des concurrents 😉

Ce salon, c’est quand même du « lourd », avec 500 exposants, 350 conférences, 18 formations (j’en donne quelques-une d’ailleurs).

Pour l’ouverture du salon, à la plénière, on aura quand même Olivier de la Clergerie, PDG de LDLC, avec Gauthier Picquart, fondateur de RueDuCommerce…

Bon, ensuite, au niveau des thématiques, tout y est : solutions techniques, e-marketing, relation client, logistique…

A réserver dans vos agendas 😉

J’ai testé pour vous – Capitaine train

Capitaine train est une startup culottée, qui se propose ni plus ni moins de concurrencer notre voyage-sncf national.

Pour l’instant, le service est en beta test, sur invitation.

J’ai pu tester le service, et c’est plutôt très bien fait. Visite guidée :

La page d’accueil donne le ton, c’est clair, sobre, et classe.

La page d’inscription est là encore très simple, avec la mise en avant d’une identification via Facebook.

Le formulaire de recherche a vraiment été travaillé, pour accélérer les choses.

A gauche, on a les champs : départ, arrivée, date, …

A droite, les suggestions de recherche.

Je viens juste d’arriver sur la page, et la partie suggestion est déjà renseignée, avec, tout à droite, les dernières recherche que j’ai fat (devinez ou j’habite 😉 ).

ça, c’est vraiment top : en 1 clic, tout le haut du formulaire est rempli.

Le choix de la date est là encore super bien fait, sobre et clair. En particulier, l’idée de choisir par grandes plages horaire est une bonne idée pour simplifier l’interface.

On clique sur Rechercher et hop :

Les résultats sont là aussi très clairs, avec a gauche les différents trains et à droite, le détail du voyage sélectionné (juste un petit bug, sur la taille de la liste déroulante pour choisir le train, bon, c’est une beta 😉 )

Après avoir choisi son train, on peut payer :

Là encore, c’est clean.

Dommage qu’on ne me propose pas d’enregistrer ma carte bleue. Pour ce type de service, cela me semble tout à fait important.

Update> Le service permet d’enregistrer le voyage sur la carte fidélité de la SNCF (ce qui est super pratique !)

Alors, il sort quand ce service ?

Google Shopping devient un site commercial

Cet article est écrit par Antoine d’Arifat, DG de Brand Online Commerce, invité de François sur ce blog.

Nous avions bien compris que Google Shopping deviendrait payant.

Bien sûr quand ça devient payant on est vite tentés de faire évoluer le produit vers une version plus commerciale. Comme par exemple ici.

Toujours sur cette page on retrouve 3 push qui nous rappellent que Google a des vraies ambitions dans le secteur avec :

– Google catalogs > les fameux catalogues papier sont de retour mais en version numérique avec des liens vers les fiches produit, des vidéos, la recherche de la boutique la plus proche ou l’achat en ligne sans oublier la possibilité de tout partager sur le web. Très fun.

– Google shopper > l’appli mobile des pros du shopping 🙂

– Google offers > le Groupon by Google

Juste sous ces push on retrouve 3 zones avec des sélection de produits : les plus populaires de la semaine, une selection thématique et les derniers produits que vous avez vus.

En cliquant sur un élément du slider principal on arrive sur une page plus familière mais avec quelques nouveautés. Ici on a pris le temps de structurer un peu le produit, avec des catégories et sous-catégories, soit un équivalent d’un fil d’Ariane.

Au passage on peut choisir la silhouette ou la couleur

Vous l’aurez compris, Google pousse ses pions loin dans le shopping.

Si « googler » veut encore dire aujourd’hui « rechercher sur le web », je prends le pari de dire que ça n’aura plus du tout ce sens dans quelques années 🙂

 

 

RentAShop, pour des boutiques SAAS sur mesure

RentAShop est une solution SAAS, pour mettre en ligne une boutique e-commerce, qui existe depuis 2005.

C’est une solution de qualité, avec a peu près 220 références.

Les boutiques sont plutôt bien faites.

Pour François Huet, le patron « rock » de RentAShop, la qualité est vraiment un axe clé. Il est très attentif, par exemple, à ce que les boutiques tournent sur l’ensemble des navigateurs Internet. Cela peut paraître une évidence, mais pourtant, ce n’est pas toujours le cas…

Deux exemples de boutiques :

Sympa la présentation des produits, avec des tailles différentes, non ?

Autre exemple :

Le jeu des couleurs, la charte est bien sympa.

RentAShop évolue : l’expérience acquise permet de mieux comprendre les attentes du marché :

Bref, RentAShop est une bonne solution pour se lancer dans le e-commerce, avec un investissement maîtrisé, et donc du budget pour les autres postes clés : le stock et le e-maketing.

Bonne continuation à RentAShop !