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Des outils intelligents pour aider à choisir les produits ?

Comme il n’y a pas de vendeur dans un site e-commerce, c’est pas mal d’ajouter de l’intelligence dans le site et de proposer des solutions pour aider l’internaute à choisir le produit qu’il souhaite.

Le problème est que de mon point de vue, les outils proposés ne sont pas très bien fait. Je m’explique.

Pour le client, il y a plusieurs cas de figures.

Le client peut avoir une idée précise de ce qu’il souhaite acheter. Dans le meilleur des cas, il sait précisément le produit qu’il veut.

Dans ce cas, pas besoin d’outil intelligent. Il faut tout au plus (mais c’est déjà pas mal) un moteur de recherche efficace de manière à trouver le produit recherché, même si l’internaute fait des fautes de frappes.

Mais bien souvent, le client n’a pas une idée très précise. Il a donc besoin de conseils, il a besoin d’être guidé.

Ce sujet n’est pas nouveau.

Pixmania propose des assistants, avec des vidéos, et quelques questions permettant de cadrer le besoin du client

Je dois dire que je ne suis pas 100% convaincu par cette approche, parce qu’elle me semble trop réductrice. L’idée qu’on puisse définir le bon produit à partir de 4 questions pré définies n’est pas forcément adapté. Le client peut avoir une contrainte forte sur le prix, ou alors une contrainte précise liée à l’usage…. Bref, un questionnaire donné correspondra bien au contraintes d’un client et pas à un autre.

Ce que propose Amazon n’est pas très différent en fait, mais avec une présentation plus basique :

Le point positif c’est d’afficher en temps réel les résultats de la sélection.

Mais les critères sont là aussi bien trop fixes, bien trop limités.

Exemple :  j’ai une idée du budget, mais avec un peu de souplesse sur ce critère. Là, le moteur ne me permet pas cette élasticité.

Autre exemple : on me demande de choisir la taille de l’écran pour choisir un PC, alors que là encore, mon idée c’est de prendre entre 14 et 15 pouces. Vous voyez ce que je veux dire ?

Une autre solution pour répondre à ce problème est la mise en place d’outils de searchandising, qui proposent des filtres dynamiques pour aider à choisir le « bon produit ». Je pense qu’effectivement les filtres peuvent permettre à guider le choix, mais je pense que cette façon de répondre au problème reste intéressante mais partielle avec ce type d’outils.

Alors j’ai pas pu m’empêcher de réfléchir au sujet et j’ai conçu un outils d’aide au choix multi critères.

Avec la solution que j’ai imaginé, l’internaute peut choisir ses critères de choix, et définir pour chacun la plage de valeurs qu’il souhaite.

Bon, je n’ai rien à vous montrer parce que c’est un exercice très « amont » à ce stade.

La question que je me pose est la suivante : bonne ou mauvaise idée ?

J’ai conçu l’outil en me disant : « puisque les outils actuels ne me semblent pas satisfaisant, qu’est-ce que j’aimerais bien ? »

J’ai donc essayé de faire un outil que j’aimerais bien utiliser. Je sais bien que cela ne veut pas forcément dire que « ça serait bien pour plein de monde ».

Mais comme j’ai, sans fausse modestie, une bonne expérience sur ce genre de sujet, je crois que la piste que j’ai creusée devrait plutôt bien marcher 😉

Et vous, vous trouvez que les outils d’aide au choix sont bien fait ou qu’il faudrait proposer d’autres choses plus évoluées ?

RBS Change – Solution e-commerce open source évoluée

La brique e-commerce est évidemment un élément clé du système d’information e-commerce !

Vous ne connaissez peut être pas RBS Change, et c’est une erreur 😉

RBS Change est une solution e-commerce, open source, portée par un éditeur français.

La solution est intéressante parce que construite par une équipe expérimentée.

A la base (2005), RBS avait de l’expérience dans le CMS, et la solution a donc ces éléments là dans ses gènes.

Un CMS avancé, cela permet, outre bien sûr l’édition de pages, de gérer des notions avancées comme des droits d’accès au back office, du workflow, de la gestion de version…

Le workflow par exemple est une fonction très importante dès qu’on sort du mode garage :

L’idée c’est de définir des rôles pour les personnes qui vont animer le site. Ensuite, on peut définir, justement via le gestionnaire de workflow, des étapes, permettant d’aller de la création à la mise en ligne d’un élément du site.

Exemple : une personne A crée un contenu, et c’est une personne B qui doit valider ce qui a été fait et qui a la responsabilité d’appuyer sur le bouton GO.

A partir de ce CMS, RBS change a fait évoluer les choses en prenant le virage du e-commerce (2007).

Par la suite, la solution a encore pas mal évoluée, avec  la réécriture du coeur pour avoir une solution plus efficace, puis enfin le changement de modèle, avec un coeur en open-source et une vrai stratégie d’éditeur.

Petit détail qui a son importance : la solution possède un module SOLR qui permet d’enrichir le moteur avec les fonctions de navigation à facette et la recherche avancée, tout cela parfaitement intégrée dans la solution.

Aujourd’hui, la solution en est à la version 3.6.2.

Vous pouvez la tester directement sur le site de RBS.

Cette solution est plutôt stable, et motorise de beaux sites e-commerce.

Le modèle de licence est de ne rien payer pour le coeur de la solution et de payer pour les modules périphériques.

Tout cela est déjà très bien… Mais en plus, RBS va faire des annonces mardi prochain.

Que va proposer RBS ? Une nouvelle release ? Des innovations technologiques ? Stay tuned 😉

Sokult propose une interface responsive et immersive

Sokult est sur le marché de la vente de chaussures en ligne.

Le site est … différent de ce qu’on trouve sur les sites « normaux »

La page d’accueil par exemple :

Si vous cliquez sur un autre style, vous obtenez ça :

Le site s’adapte à la largeur de l’écran. Exemple avec la page liste :

Sur un petit écran :

Sur un écran large :

Le fonctionnement de la liste est également intéressant. Si on choisi « Homme », on arrive sur la liste de toutes les chaussures homme, puis on peu filtrer les produits que l’on veut avec un ensemble de filtres affichés en haut de la page.

Petit détail sympa : chaque chaussure tourne légèrement au passage de la souris.

Autre détail : on peut choisir la taille de la chaussure dès la page liste.

La page produit présente bien sûr le produit  avec un très grand visuel, ainsi qu’une fonction 360. La taille du visuel s’adapte là encore à la taille de l’écran.

La page propose aussi une fonction zoom particulièrement bien faite :

Bien sûr le site n’est pas parfait, mais l’expérience est intéressante. On voit bien qu’il y a une volonté forte de faire un design épuré pour proposer une expérience client de qualité.

 

Le VRM, l’avenir du e-commerce ?

Vous connaissez le CRM ?

C’est le Customer Relationship Management : la relation client quoi.

Et le VRM ? Vous connaissez ?

Moi, jusqu’à il y a peu, je ne connaissais pas.

Heureusement que des amis m’ont sortis de mon ignorance : il s’agit donc du Vendor Relasionship Management : gestion de la relation avec les vendeurs.

L’idée, c’est de renverser la logique commerciale : actuellement un client doit se déplacer, et on gère la « file » des clients qui veulent acheter.

Dans le nouveau système, c’est le client qui attend tranquillement pendant que les marchands se pressent pour faire des offres.

Vous voyez l’idée : vous faire une place de marché inversée, ou c’est l’acheteur qui exprime son besoin et les vendeurs qui viennent « se battre » pour faire la meilleure offre.

Finalement, les systèmes d’achats groupés, c’est un peu du VRM, non ?

Bon, pour certains verticaux, c’est évident que ça marche (« je veux construire une maison », « je veux acheter une voiture », …)

En fait, dès que les enjeux sont suffisant, ça doit marcher,

Après pour acheter une housse d’iPhone, il faut voir 😉

Le nouveau service proposé par Jérôme Keloghlanian : Findizer

Bon, c’est parce qu’on a un « bug » dans le projet de loi de finance 2013 que tout s’arête 😉

Jérôme, après avoir dirigé le e-commerce de Décathlon, a monté un nouveau service : Findizer.

Findizer est un moteur de shopping, orienté « social ».

Concrètement, un utilisateur se connecte via Facebook, et peut choisir les produits qu’il aime, ou dont il a envie, parmi l’ensemble des produits proposés par le site (500 000 produits dès l’ouverture, et ça devrait grossir très vite).

C’est donc un service, qui permet de sélectionner les produits que j’ai, ou dont j’ai envie.

On est donc à la croisée entre un moteur de shopping, et le social-commerce.

Pour le marchand, Findizer est un canal d’acquisition, de la famille des moteurs de shopping.

Bonne chance Jérôme pour cette nouvelle aventure !

De l’importance du contenu pour les sites e-commerce – L’exemple Amazon

Chez Amazon, comme dans la plupart des boites, les équipes sont motivées par des objectifs  clairs, auxquels sont associés des parts variables.

D’après mes sources, nombreuses et bien informées comme il se doit ( 😉 ), j’ai appris que les objectifs sont bien plus orientés sur les contenus que sur les revenus : on évalue un responsable d’un rayon à la qualité des données de ce rayon, plus que sur le chiffre d’affaires.

Impressionnant non ?

Cela montre une vision, qui va bien au delà du chiffre d’affaires court terme. La vision, c’est l’importance stratégique des données riches sur les produits, données qui creuse la différence, mois après mois.

Bon, je sais bien, si vous allez sur Amazon, vous avez remarqué que les fiches produits ne sont pas toujours très riches, merci Marketplace !

C’est tout le challenge d’une telle boite : avoir des millions de produits, et en même temps, mettre la pression pour que chaque produit soit bien documenté.

Il n’y a que le produit et la marque qui compte ?

Pour réussir dans le e-commerce, il n’y aurait « que » le produit et la marque ?

Pas la peine de s’énerver sur le e-marketing, le searchandising, l’offre, le service, la relation client ?

Illusoire de croire qu’un système d’information e-commerce bien foutu est un élément clé pour réussir et creuser l’écart ?

Inutile de s’énerver sur le e-commerce social, le m-commerce, la fidélisation.

Non, tout cela n’est rien, si on n’a pas le bon produit au bon prix et pas de marque.

C’est ce qu’on pourrait conclure, à la lecture de quelques articles, sorti ces jours ci.

Cela me fait réfléchir, ces réflexions et débats, mais au fond, je n’y crois pas.

Bien sûr que certains marchés sont bien trop exposés, avec des marges érodées. Il vaut mieux passer son chemin sur ces marchés là.

Mais ce qu’on peut vendre sur Internet, c’est d’une infinie richesse, et je ne crois pas que toutes les voies aient été explorées.

Les choses évoluent très vite, au niveau technologique (HTML 5, Tablettes …) et au niveau des usages (Réseaux sociaux, Mobilité, …). Cela demande une capacité d’innovation, de flexibilité, qui est propice à l’émergence de startups ou d’entreprises audacieuses. A voir par exemple ce que fait Fab aux US.

Donc, je suis bien d’accord pour dire que le e-commerce n’est certainement pas un long fleuve tranquille, ni un eldorado ou l’or est à fleur de roche, mais il y a des opportunités qui se créent, qui existent, et qui peuvent être explorées par de talentueux entrepreneurs ou des entreprises agiles.

Sacré village gaulois…

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

Archiduchesse Faguo(photo retouchée d’après un visuel du blog d’Archiduchesse – archiduchesse.com/blog)

Presque 1 an sans publier d’article sur le blog de François ! J’ai risqué la correctionnelle, une grosse amende, voire – pire – la confiscation de mes accès au backoffice de ce blog…

[Pour mémoire, mon dernier article remonte à novembre 2011, c’était un coup de gueule sur le module Points de fidélité de la version Professional de Magento, version qui depuis a été sortie du catalogue officiel de Magento…]

Mais voilà que la polémique du jour me fait sortir de ma léthargie éditoriale. Et me fait même bondir ! Voire halluciner ! Comment peut-on rentrer dans le lard des gens d’Archiduchesse à cause de leur collaboration avec une autre marque qui n’est pas 100% Made in France ?

Je ne vois pas en quoi l’ADN de la marque Archiduchesse est altéré par cette collaboration externe, au contraire, cela va contribuer à son rayonnement et au développement des ventes de ses produits Made in France ! Alors un grand bravo !

Les « J’aurai acheté si c’était made in France » (à propos des chaussures Faguo – Archiduchesse) lus dans les commentaires sur la page Facebook de la marque m’attristent, ce genre de réflexions me fait penser à ce que me serinait feu mon papa « les conseilleurs ne sont pas les payeurs »

Nous vivons dans une société qui permet à chacun de tenter l’aventure passionnante de la création d’entreprise, voire d’une marque, voire d’une marque « 100% Made in France ». Alors agissez, faites, construisez, bougez ! Embauchez, créez de la valeur, ayez des idées, prenez des risques, sacrifiez votre famille,…

…  et passez un peu moins de temps à jalouser autrui !

Par Toutatis !

Le détail qui tue : retour sur la fiche d’un produit personnalisé ou déclinable

Vous êtes sur un site e-commerce.

Vous choisissez un produit.

Vous le personnalisez : sa couleur et sa taille disons.

Vous l’ajoutez au panier.

Bon, jusqu’ici tout va bien.

Sur la page Panier, avant d’acheter, vous cliquez sur le produit que vous venez d’ajouter, pour confirmer votre choix, ou voir d’autres informations peut-être.

Bref, vous retournez sur la fiche produit.

Que voyez vous ?

Si vous voyez la fiche produit « par défaut », sans la couleur et la taille que vous avez choisi, c’est moche 😉

C’est moche pour vous, client, parce qu’on ne vous propose pas une expérience utilisateur cohérente?

C’est encore plus moche pour le marchand, qui n’a pas un site très performant 😉

Lengow enrichi son offre avec un moteur de veille sur les prix des concurrents

Lengow vient d’annoncer une nouvelle fonction : la veille sur les prix des sites concurrents.

Concrètement, il s’agit d’aller « scanner » les sites des concurrents, pour extraire les prix et les comparer aux prix proposés par le marchand.

Pour faire ça, lengow a développé un moteur qui « avale » les pages des sites e-commerce et qui permet d’extraire les prix des produits.

Lengow n’utilise donc pas les informations qu’il possède via les flux de ses clients.

L’autre point sensible pour qu’une telle solution marche, c’est de faire correspondre les produits entre eux. Comme les marchands n’utilisent pas d’identifiants uniques par produit, cette fonction de matching n’est pas évidente… A voir par exemple comment les moteurs de shopping ont du mal ;).

Lengow propose plusieurs solutions : le matching manuel, c’est le marchand qui paramètre la correspondance entre les produits, ou le matching automatique (fonction en cours de développement).

L’outil d’analyse des prix des concurrents permet d’influencer automatiquement la publication des produits via Lengow (prioriser par exemple les produits ou vous êtes les moins chers)

A suivre, cette fonction est vraiment utile, surtout sur les domaines hautement concurrentiels, ou les choses se jouent à quelques centimes, et à la minute !

Plus d’infos ici