Archives par mot-clé : ARAOK !

Le panier en haut à droite ?

Sur la plupart des sites marchands, le panier est en haut et à droite.

Exemple avec Timefy :

Autre exemple avec Amazon :

Et pour quelle raison faudrait il toujours mettre le panier à cet endroit ?

D’ailleurs, certains sites ne respectent pas cette règle, comme Crate Barrel :

Bon, vous remarquerez que le panier est en bas de la fenêtre, mais que le bouton Checkout est bien repris en haut ;).

Autre exemple de site ayant un panier en bas : Chanel, dont nous avons déjà parlé dans ce billet.

Alors, faut il absolument mettre le panier en haut à droite, ou est-ce du pur dogmatisme, et peut on le mettre là ou l’on veut  ?

Si vous avez peu de temps, alors la réponse est : mettez le en haut à droite ;-).

Si vous avez plus de temps, alors on peut en discuter.

C’est un sujet qui nous a valu une discussion en interne, chez Araok!.

Au delà du panier, c’est toute la question du respect de standards de fait qui est posée. Faut il respecter ces règles, communément utilisées, ou est-il raisonnable de « tout casser » ?

En fait, a mon sens, c’est surtout une question de performance commerciale que l’on doit se poser.

Vos clients fidèles feront sans doute l’effort de chercher, de comprendre, votre site « innovant ».

Mes les nouveaux clients risquent de ne pas chercher très longtemps, et d’avoir un avis mitigé sur un site ou ils ne retrouvent pas leurs repères.

Tout le problème est bien là : les clients ont maintenant leurs habitudes, et ce n’est pas très commercial de tout changer.

C’est donc un compromis, entre la créativité, l’innovation, et la performance commerciale.

Si vous êtes e-marchand établi, et que l’envie vous prend de changer un tel élément, comme le panier, la barre de recherche, …, je serais vous, je ne le ferais pas sans le tester via de l’AB Testing. Au moins, là, vous saurez exactement l’impact d’une telle « révolution ».

Et si vous vous lancez, faites simple, et respectez les standards de fait !

Maintenant, pour ceux dont la performance commerciale n’est pas LE critère, alors là, vous pouvez bien vous « amuser » à tout déstructurer !

Paris 2.0 – Table ronde sur le e-commerce et les réseaux sociaux – ANNULEE

Paris 2.0 organise un évènement, sur 5 jours :

« Mieux comprendre l’impact des nouveaux médias interactifs sur nos métiers »

Je participe devais participer à une table ronde, sur les réseaux sociaux et le e-commerce.

Les réseaux sociaux sont-ils l’avenir du e-commerce ?

Comment les boutiques en ligne exploitent, communiquent et échangent sur les réseaux sociaux pour trouver de nouveaux acheteurs et relais d’opinion?

Laurent Evain (Leroy Merlin)

François Ziseman (Araok!)

Mark Tamis (Net-7)

Muriel Niciejewski (3 Suisses)

Paul Choppin de Janvry (2xmoinscher.com)

Vous voulez vouliez venir ?

C’est était Mercredi 10 Mars, à 14h, à l’espace Kiron, 10 Rue la Vacquerie 75011 PARIS

Pour vous inscrire, c’est par ici.

Mise à jour

En fait, cette table ronde est annulée, l’organisateur étant parti suite au bad buzz autour de cet évènement. Dommage.

Deuxième mise à jour

J’ai reçu un coup de fil, de Jérémy Dumont, m’expliquant que mon billet arrive en 3ème position quand on tape « PARIS 2.0 » et que son contenu va faire fuir les visiteurs.

Jérémy m’a donc demandé de « prendre mes responsabilité ».

J’ai reçu ce coup de fil ce midi, et cet après midi, sur les pistes, je me suis demandé ce que ça voulait dire, « prendre mes responsabilités ».

J’en ai conclu que la meilleure solution était cette mise à jour, pour dire que l’évènement aura bien lieu, avec un programme adapté.

Quelques infos à propos du petit dej’ avec Autonomy – Optimost / Look Voyage

Voici, avec un peu de retard, quelques infos suite au petit dej’ sur la performance e-commerce, organisé par Autonomy.

Premier point, bravo à Yamina pour la qualité de l’organisation : tout était parfait.

Bon, 3 parties pour ce petit déjeuner :

  • Première partie : J’ai ouvert le bal, avec une présentation plutôt « générique ». J’ai parlé du contexte : le e-commerce devient de plus en plus compétitif, parce qu’il y a de plus en plus de sites en lignes, et que les clients deviennent de plus en plus exigeants, expérimentés. Il convient donc de tout mettre en oeuvre pour améliorer la performance. Tous les métiers doivent coopérer, et le test MVT est l’une des clés du succès. Il n’y a plus la place à l’amateurisme.
  • Deuxième partie : Loïc nous a présenté l’offre d’optimost bien sûr, mais également tout ce que peut apporter Autonomy. Le cœur de l’offre d’Autonomy, c’est un moteur de recherche « intelligent » IDOL qui permet d’ajouter des fonctions de « meaning based merchandising ».
  • Troisième partie : Damien, de Look Voyage, nous a présenté les premiers résultats obtenus avec Optimost. Super intéressant, Damien parle « franc jeux » et nous donne un retour d’expérience super intéressant. En l’occurrence, la stratégie de mise en œuvre de Look Voyage a plutôt été de tester le MVT, sur un petit nombre de pages. Comme les résultats ont été très positifs, les prochains essais se feront sur l’ensemble du site.

Vivement le prochain p’tit dej !

Internet Marketing : la parole est à mon ami Martin Tissier !

Vous souvenez-vous de ce merveilleux guide appelé « Internet Marketing » ?

Et bien la version 2010 est dans les bacs !

Pour fêter son lancement, nous organisons un grand jeu avec 10 livres à gagner.
Pour y participer, il faut juste devenir Fan de la Page Facebook d’Internet Marketing 2010.

Un tirage au sort sera effectué le 28 février parmi tous les fans.

Martin

PS : et pour feuilleter quelques pages du livre, ou testez vos connaissances en Marketing Internet, rendez-vous sur le site officiel.

Le SAAS de demain avec Demandware

Demandware, vous ne connaissez peut être pas.

C’est parce que vous n’êtes pas aux US ;).

Demandware est une magnifique startup, qui propose une offre e-commerce SAAS aux grands comptes.

A l’origine, cette boite a été monté par un ex fondateur d’Intershop.

Cette offre n’est pas du tout présente en France… Mais je fais le pari que ça ne va pas durer.

Aux US, Demandware motorise des sites réalisant autour du milliard $ !

En europe, ils sont derrière http://www.neckermann.de par exemple.

Bon, c’est une solution pour les gros :

  • Ticket d’entrée autour de 300 000 $ ;
  • Mensualité à la performance, entre 2 et 3% du CA, avec un minimum de 30 000 $ mensuel. Le seuil est donc pour les boites réalisant 12 millions $ annuel.

Et c’est du « bien fait » : le client a une interface hyper puissante, avec la possibilité de modifier le site, avec un langage de script propriétaire mais, parait il, très puissant.

Bien sûr, tout est en place pour se brancher sur les systèmes d’informations des entreprises (logistique, ERP, …).

Le merchandising est juste hyper puissant, avec une mécanique de merchandising « one-to-one »…

Petite vidéo de présentation à voir :

Aux US, Demandware secoue fortement le marché, et taille des croupières aux plus gros acteurs de la place. A suivre de très très près donc.

Un exemple américain à ne pas suivre : chanel.com

Bien souvent, il faut bien le dire, les sites US sont des modèles, dont on peut s’inspirer.

Il faut dire que le e-commerce a de l’avance là bas, pour plusieurs raisons (taille du pays et donc intérêt pour la vente par correspondance, …). Et les leaders comme Amazon, Zappos et autres Sears sont bien là pour nous « montrer la voie ».

Mais ce coup ci, on ne peut vraiment pas dire que le site est un modèle :

Chanel a voulu sans doute faire original, sortir des standards…. C’est réussi. Mais pour le reste…

Que penser d’un site qui présente le panier d’achat en bas de l’écran ?

Et vous avez vu la sélection des couleurs : difficile de faire une image plus petite pour la couleur…. Et le choix de la couleur de change pas le visuel principal…

La suite est dans le même esprit : il y a une recherche esthétique mais pas de logique marchande.

Allez, un petit dernier exemple avec le premier écran du processus achat, ou la non sélection d’un échantillon gratuit est traité comme une erreur :

La « rumeur » veut que ce site ai couté la modique somme d’un million $….

Allez, ça fait du bien de voir qu’il n’y a pas que chez nous que des agences un peu trop portées sur l’image font des ravages ;-).

Et puis, je dois vous le dire, après ce type d’expériences, les clients n’hésitent plus à faire appel à du conseil.

Pureshopping, moteur de shopping vertical

Pureshopping est un moteur de shopping, comme LeGuide, Kelkoo, Letsbuyit, Shopzilla, Ciao, Shopping, Twenga… Bref, un secteur ou il y a quelques acteurs.

Il faut dire que c’est un positionnement clé : se positionner entre l’internaute et le marchand.

L’idée est d’apporter un service, complémentaire de ce que peut apporter le marchand.

La plupart des moteurs ont démarrés avec comme service la comparaison de prix (Kelkoo, Shopping).

Autre service : proposer à l’Internaute une très large gamme de produits, provenant de plusieurs marchands.

Si beaucoup de ces sites sont généralistes, certains sites sont également positionnés sur un secteur vertical.

C’est le cas de PurShopping, spécialisé dans le shopping « féminin » : mode, marques, décoration d’intérieur, maquillage, Enfant, …

Ce site n’est pas un nouveau venu, son histoire remonte à 2005, ou le service est né chez PPR, il s’appelait alors Shoppoon.

Dès le début, l’accent a été mis sur la mise en place d’outils de recherches, adaptés à la cible et aux produits.

On peut ainsi chercher par marque, boutique, prix, mais également par similarité visuelle ou couleur.

Cette fenêtre permet de choisir la couleur, et affiche en temps réel le nombre de produits correspondant à la couleur sélectionnée.

Et voilà un exemple de résultat, de sélection de produits pour une couleur donnée :

L’internaute peut ensuite affiner sa recherche, en ajoutant des critères, comme le type de produit par exemple :

PureShopping, c’est

  • 2 millions de visiteurs uniques par mois ;
  • 160 marchands ;
  • 7 500 marques ;
  • 500 000 produits.

Les internautes y passent en moyenne plus de 11 minutes : c’est donc un site ou l’on passe du temps à chercher le bon produit.

Le business model est, comme pratiquement toujours pour ces sites, basé sur l’affiliation (CPC entre 0,18 et 0,2 €).

Autres articles sur le sujet :

Application iPhone pour Castorama

Castorama va proposer une application iPhone :

Je n’ai pas pu jouer avec mais la petite vidéo donne une bonne idée de l’application.
Le choix ici est donc d’orienter l’application sur le métier de Castorama : le bricolage.
A priori, l’application n’est donc pas très orienté e-commerce.
A suivre donc…

Attention au self marketing

Vous faites une présentation pour un nouveau site.

Bien souvent, les réactions sont très affectives, personnelles :

  • J’aime bien ;
  • Je n’aime pas ;
  • Non, ça ne me plait pas.

Bref, vous êtes en plein ce que j’appelle le self marketing.

ça a peut être un autre nom, dites le moi !

C’est un sujet délicat, parce que, d’une certaine manière, c’est assez sain de se poser la question de ce qu’on pense d’un service par rapport à son propre usage.

Certaines grosses conneries bêtises auraient été évitées si des décideurs avait appliqué une telle approche…

Autre point qui peu laisser penser que c’est une bonne approche : on imagine bien un gars comme Steve Jobs dire : « j’aime pas ». Il est dieu, si il a dit ça, les équipes peuvent repartir travailler…

Bon, mais pour nous autres, simples mortels, cette approche n’est pas très bonne.

Pour expliquer ça, je prends toujours mon exemple, et TF1. Je ne regarde pratiquement jamais la télé, et jamais TF1. Peut on en conclure que TF1 fait un mauvais service ? Non bien sûr. Sur ce point là, on peut juste en conclure qu’il ne faut surtout pas généraliser à partir de mes gouts personnels.

Et bien c’est pareil finalement pour un site, un service. On doit être à l’écoute de sa réaction « affective », mais on doit ensuite aller bien au delà.