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Plus de proximité avec les produits chez Matelsom

Donner plus de proximité au produit… Une obsession quand on fait du e-commerce, et qu’on doit donc vendre à distance, un produit que les clients ne peuvent pas toucher.

Matelsom a mis en oeuvre une fonction d’essayage bien sympatique :

Plusieurs fonctions clés sont ici présentées :

L’internaute peut choisir parmi trois profils pour essayer le matelas et voir comment le produit se comporte.

On peut même aller plus loin, et faire des essais « à plusieurs » :

Un autre bouton permet de « toucher le produit » :

Au fait, c’est récent cette mise en avant de produit ?

Non, ça date d’aout 2008 !.

Pour mettre en œuvre cette fonction, Matelsom a utilisé Scene7.

Bien sûr, je vous vois venir, d’autres auraient aimé des fonctions d’essais plus avancées ;).

FredHopper en action

FredHopper est une solution qui vise à améliorer le taux de conversion, en aidant l’internaute à trouver plus rapidement le produit qu’il cherche.

en général, et pour simplifier, ces moteurs apportent trois fonctions :

  • Moteur de navigation par facettes dans les catégories ;
  • Moteur de recherche puissant et orienté e-commerce ;
  • Moteur de merchandising ;

Le mieux, pour comprendre ce que font ces produits, est de voir en image ce que ça donne sur un site.

Exemple donc sur Debenhams :

Je suis arrivé sur cette page via le menu, en sélectionnant Homme, puis Jean.

J’arrive bien sur une page avec des Jeans pour Homme.

Mais notez que sur la colonne de gauche, je peux élargir ma recherche, en retirant l’un des critères : Homme ou Jean.

La colonne de gauche est rempli de filtres, pour m’aider à trouver ce que je cherche.

Je peux, dans cet exemple, filtrer par marque, type de jean (sous catégorie donc), prix, couleur, taille…

Notez également qu’on peut facilement ajouter des critères ou en enlever, sans quitter la page.

Et bien, la navigation et la recherche par facette, c’est ça, tout simplement.

Autre point intéressant : la zone de recherche.

L’internaute peut chercher, soit sur tout le site, soit dans la sélection courante.

A mon humble avis, les options proposées ici sont trop nombreuses et risquent d’embrouiller l’internaute.

C’est d’ailleurs tout le risque avec ce type de solutions, qui permettent tellement de choses que le challenge, c’est, côté e-marchand, de choisir les bonnes options… (allo, araok ?)

Autre utilisation de Fredhopper, sur Boulanger. Sur ce site, une fonction intéressante est l’affichage des premiers résultats de recherche dès les premières lettres tapées dans le formulaire de recherche :

Avec ce type de moteur, le marchand peut paramétrer l’ordre d’affichage des résultats, sur des critères métiers (stock, marge, best seller, …).

Notez également que les résultats sont regroupés en différentes sections. Ici, produits puis catégories.

Bref, des solutions vraiment efficaces pour vendre plus et mieux.

Autres billets sur le même sujet :

2424Actu – L’actualité rich media partout

2424 Actu, c’est d’abord un service Web, pour suivre l’actualité.

C’est donc un site qui agrège l’information, issue de différentes sources.

Ce service est proposé par Orange (hello Alex).

Et bien ce service est en cours de test sur iPhone. J’ai pu avoir un code d’accès (merci Alex ;), et jouer avec l’appli : sympa.

L’appli permet de naviguer dans un flux d’informations, présenté comme une grande bande horizontale, et quand on sélectionne un sujet, on se retrouve devant l’ensemble des articles trouvé sur le sujet sélectionné, et classés par média (Vidéo, audio et texte).

A quand la version publique ?

(a voir aussi chez Presse Citron)

P’tit dej avec Optimost / Interwoven / Autonomy

Pourquoi ce titre ?

Juste pour rappeler le jeu des poupées russes : Optimost racheté par Interwoven, racheté par Autonomy.

Petit rappel donc, à propos du p’tit dej avec Optimost sur l’amélioration de la performance des sites marchands en général, et du MVT en particulier.

Quand :

Jeudi 18 Février, de 9h30 à 12h

Ou :

Centre Eurosites Liège
7 rue de Liège
75008 PARIS

>> Pour s’inscrire, c’est par ici !

Bon, je vous laisse, je dois travailler ma présentation 😉

Pas de fiche produit ?

Toujours en exploration sur Sears, je me suis baladé sur KMart, un site de la galaxie Sears.

La page qui affiche un ensemble de produits d’une catégorie présente chaque produit dans une colonne verticale assez haute :

Les photos sont bien alignées en haut, mais ensuite, c’est en « accordéon » : les boutons et les zones ne sont pas alignées horizontalement.

Quand on rapproche la souris d’une photo, un bouton apparait :

On parle bien de « quick view » : vue rapide. Ce n’est donc pas une invitation à voir en détail le produit.

Effectivement, si on clique sur le bouton, un « popup calc » s’ouvre (fenêtre Javascript) avec quelques informations sur le produit :

Cette fenêtre s’ouvre par dessus la page catégorie donc. Son positionnement dans la page est un peu bizare. Dans mes essais, cette fenêtre c’est souvent ouverte tout en haut de la page.

Cette fenêtre affiche le trict minimum pour le produit. Visuel, prix, petite description, et bien sûr, le bouton pour acheter.

Comment aller sur la page produit ?

Et bien la seule façon, c’est de chercher le petit lien, en haut (go to product page).

Chez Sears, on veut donc « gagner des clics ». Pas la peine d’aller sur la fiche produit : et hop, un clic de moins !

Ainsi, on peut même choisir la déclinaison d’un produit depuis la page catégorie :

Au final, deux idées sont donc mises en œuvre ici :

  • On peut acheter un produit directement depuis la page catégorie ;
  • L’interface pousse l’internaute à rester sur la page catégorie, en affichant des mini pages produits.

Au niveau de l’efficacité, je pense que ce type d’outils sont très bien pour certains produits, comme les produits de grande consommation par exemple. La fiche produit pour le litre d’huile n’est probablement pas complètement fondamentale…

SAP mon amour

SAP est une boite hors norme.

C’est le leader mondial de l’ERP.

ERP, c’est un logiciel censé tout faire dans l’entreprise.

En fait, je vais révéler un secret : ça fait pas tout ;).

Bon, à mon très humble avis, l’idée même d’un logiciel qui fait tout est une très mauvaise idée

Malheureusement, c’est compliqué d’expliquer que c’est une mauvaise idée, et comme beaucoup d’entreprises n’ont pas de culture technique (exemple : pas de directeur technique / informatique au comité de direction), et bien SAP a surfé, pendant des décénies, sur une promesse simple : apporter une solution unique qui va tout faire.

Et puis SAP a réussi sur une stratégie commerciale très agressive. Aujourd’hui, il y a tellement de clients SAP que celui qui n’a pas SAP n’a pas le choix. Mettez vous à la place du DSI : tous ces collègues, dans les boites comparables, ont pris SAP. Les chefs vont lui dire : pourquoi s’embêter ? Si les autres ont pris ça, c’est que c’est bon ? Et il va ramer, notre DSI, ramer jusqu’à finalement bien souvent ne plus se battre, et faire ce qui finalement sera le plus simple pour lui : prendre SAP.

Petit détail : ce sont des secrets de polichinelles : certaines entreprises ont bien failli y passer, lors d’une migration SAP…

Il faut dire que comme ce sont des logiciels qui ont le contrôle sur le cœur de la production de l’entreprise, si ce truc là ne marche pas, l’entreprise peut se trouver complètement bloquée.

Donc, SAP c’est vendu à (presque) toutes les grandes entreprises.

Aujourd’hui SAP a un peu de mal à gérer sa croissance… Elle est leader sur le marché de l’ERP pour les grands groupes, peut se dire qu’elle va aller prospecter pour de plus petits comptes, sauf que c’est pas si facile de changer de culture commerciale.

Et puis, une stratégie qui a marché pour de très grosses boites peut ne pas marcher sur de plus petites boites.

Enfin, on peut également se dire que la culture des entreprises évolue, et que les décideurs commencent à se dire que ces solutions ne sont pas forcément les plus efficaces pour une entreprise agile !

Bon, tout ces pensées suite à la lecture de cet article :

Quelles sont les nouvelles priorités de SAP?
« Nous avons commis des erreurs. Nous devons regagner la confiance de nos clients (…). Nous devons nous concentrer sur trois priorités, qui doivent être traitées simultanément:  1-la croissance, 2–la marge et 3–la communication.

Hum, le gars dit qu’ils doivent regagner la confiance des clients, et que ce qu’il doit faire, c’est gagner plus d’argent et mieux communiquer. C’est pas gagné !!!

Des fiches « catégories » riches et tellement réussies !

Bon, d’abord, un peu de vocabulaire :

On appelle les fiches catégories les pages qui affichent plusieurs produits, quand on navigue dans les catégories de produits donc.

Ces pages sont très importantes bien sûr.

L’internaute doit avoir une bonne vision sur les produits, de chaque produit, mais également de ce qui différencie les produits les uns des autres.

Et, sincèrement, ne comptez pas trop que les fonctions de comparaisons : elles sont tellement mal faites en général que les internautes ont perdu l’espoir d’y trouver de l’information intéressante.

Sur ce site, les pages catégories sont particulièrement intéressantes :

Les visuels sont gros, de très très bonne qualités, et sont parfaitement homogènes.

L’internaute peut avoir une bonne perception de chaque produit, et des différences entre les produits.

Le visuel est l’élément clé, très peu d’informations complémentaires : un prix et le nom du produit, d’une couleur qui « appelle le clic ».

Si l’internaute survole la photo avec sa souris, une popup calc s’ouvre (fenêtre javascript) :

A ce stade, tout est réussi :

La zone s’ouvre, parfaitement positionnée par rapport au reste de la page (je ne dis pas ça par hasard : dans beaucoup de site, ce type de popup s’ouvre en donnant une impression de brouillon).

Les informations sont claires, bien structurées, et reste dans l’esprit très sobre du reste du site.

Remarquez également qu’un nouveau visuel vient d’apparaitre, en bas à droite de la photo principale. L’internaute à donc la possibilité, sans quitter la page catégorie, d’avoir une autre vue sur le produit.

Cette photo apparait tout simplement au survol de la vignette. Elle n’est pas affichée brutalement, mais apparait avec un léger effet (type « dissolve » sur powerpoint).

Tout cela est très bien et ne remplace pas la fiche produit, qui reste le seul endroit pour acheter effectivement le produit (en choisissant la taille).

rien à redire, c’est tout simplement… Parfait !

Et tout cela n’est surement pas du au hasard. Il y a eu à l’évidence du travail de préparation, un processus implacable de décision, pour arriver à la bonne solution, et une équipe technique au top niveau pour faire une réalisation aussi propre.

Nouvelle barre « magique » chez Sears ?

Sears est l’un des top e-marchands aux US (ils viennent d’ailleurs d’ouvrir la vente à l’international).

Le site affiche, tout à droite, une drôle de barre de contrôle :

Vous voyez, la barre, à gauche du menu ?

Bon, petite digression : le site est en largeur variable, avec un minimum à 1036 pixels. C’est à mon avis une erreur. La plupart des écrans sont encore en 1024 de large, et quand on ajoute les bords des fenêtres et autres ascenseurs, il vaut mieux rester sur une largeur autour de 950 pixels maximum.

Revenons à nos moutons : à quoi sert cette barre ?

Déjà, c’est une barre active, qui peut s’ouvrir simplement en plaçant la souris dessus :

Le premier item est un panier. Un panier ? Alors que le « standard de fait » place le panier en haut à droite ?

Et bien, chez Sears, on a deux paniers pour le prix d’un : le panier classique en haut à droite, et le panier dans la barre de contrôle de gauche.

Ici, ce premier onglet « Panier » est en fait un peu plus « riche », puisqu’on peut également consulter son historique de navigation.

Les onglets sur cette barre sont :

  • Panier
  • Compte
  • Wishlist
  • Historique (recherche et navigation)
  • Contact (outils pour dialoguer avec l’enseigne)

Au final, je dois dire que je ne suis pas convaincu par cette nouveauté.

Le fonctionnement, en « scroll horisontal » n’est pas très bien réglé. ça s’ouvre, se referme un peu tout seul.

Ce mode d’animation est de plus extrêmement gourmand en ressources, et n’est donc pas fluide (pourtant, je n’ai pas l’ordinateur le moins puissant…).

Enfin, et c’est le plus important, les fonctions présentes dans cette barre restent affichées à d’autres endroits. C’est donc une barre qui alourdi la page, sans ajouter de fonction clé.

A suivre. Soit cette barre est améliorée, soit elle va disparaitre.