Archives par mot-clé : ARAOK !

Salon du transport et de la logisque, du 23 au 26 mars 2010

SITL, c’est le salon ou il faut être si vous voulez tout savoir sur la logistique et le transport, sujet clé du e-commerce !

Sujet clé parce que c’est une étape essentiel pour apporter un service de qualité tout en maîtrisant les coûts.

C’est à Paris Nord Villepinte, Hall 6.

ARAOK! cherche des stagiaires motivés !

ARAOK! recherche des stagiaires.

Benjamin à mis en ligne une annonce sur Remix Job.

Description de la société :

Araok est une société de conseil 100% spécialisée sur le e-commerce. Nous intervenons sur l’ensemble des problématiques du e-commerce et à différentes étapes de la vie d’un e-commerce :

  • Rédaction de cahier des charges ;
  • Conception ergonomique ;
  • Assistance à maîtrise d’ouvrage ;
  • Audit d’utilisabilité ;
  • Accompagnement stratégique ;
  • Étudede marché ;

Description du poste :

  • Accompagnement sur les missions pour nos clients : aux côtés des consultants et du directeur de l’agence vous serez investi(e) dans les missions de conseils pour nos clients (rédaction de cahier des charges, benchmark, conception ergonomique, … ).
  • Organisation d’événements thématiques : vous aurez en charge l’organisation d’événements thématiques sur des sujets en rapport avec l’e-commerce (séminaires, petit-déjeuners, … ). De l’idée à la réalisation de l’événement vous assisterez le directeur à l’organisation complète de l’événement.

Description du candidat recherché :

Passionné par l’internet et le e-commerce, vous avez une forte affinité avec les services web et un grand sens du client. Vous avez une formation commerciale et un goût prononcé pour le marketing en ligne. Une expérience dans l’e-commerce serait un plus.

Alors, intéressé ? Envoyez vos candidatures à job [at] araok.com

Salon de la relation client – du 16 au 18 Mars

Le salon de la relation client et du CRM ouvre ses portes porte de Versailles, à partir de demain.

Si vous avez un site e-commerce, vous ne pouvez qu’être intéressé !

Le programme des conférences est ici.

J’espère bien que vous me raconterez, pour ma part, je n’ai vraiment pas le temps d’y aller… Dommage !

Multi Canal : mythe et réalité

En voila un titre ambitieux !

Bon, d’abord, de quoi parlons nous ?

Quand on parle de multi-canal, on peut parler de plusieurs choses :

  • Publier un site, un service sur plusieurs canaux (Web et mobiles par exemple)
  • Offrir un service commercial sur plusieurs canaux (Web et magasins physiques par exemple)

Dans ce billet, nous parlons du deuxième contexte, en nous concentrant sur l’exemple donné, vente en ligne et vente en magasin.

C’est un point stratégique, pour beaucoup d’enseignes, beaucoup d’entreprises.

La demande à la base est simple : donner au client un service cohérent, sur le web ou dans les magasins.

Mais concrètement, cela veut dire quoi ?

Cela veut dire potentiellement plusieurs choses :

  • Avoir une expérience d’achat cohérente
  • Avoir un service après vente homogène sur tous les canaux

Expérience d’achat cohérente

Pour faire cela, il faut déjà que le catalogue, en magasin ou en ligne soit le même.
Cela peut parraître simple, mais ça ne l’est pas forcément tant que ça, pour plusieurs raisons. Exemples :

  • Certains produits peuvent ne pas être simple à vendre en ligne (transport, conservation)
  • Il peut être judicieux de « packager » les produits différemment suivant les canaux
  • Enfin, la construction du système informatique peut avoir conduit à avoir plusieurs catalogues, non synchronisés

En fait, la raison principale qui peut amener à avoir une offre différente, au delà des problèmes techniques, c’est la performance commerciale.

Et oui, comme l’espace concurrentiel n’est pas du tout le même, entre la vente en ligne et les magasins physiques, il est normal que l’offre soit spécialisée par canal.

On est donc en face d’un dilemme :

  • Soit on vise avant tout la cohérence de l’offre, et dans ce cas, on sait qu’on va perdre des parts de marchés ;
  • Soit on vise l’excellence commerciale, par canal, et l’on sait que dans ce cas, on va devoir adapter l’offre, par canal.

C’est bien sûr aux dirigeants de trancher, mais ma conviction, c’est que la deuxième piste est tout à fait jouable : prioriser la performance commercial et adapter l’offre à chaque canal, et maintenir une « perception de cohérence ».

Service après vente homogène

Le plus simple pour appréhender ce point, c’est de partir de scénarios concrêts :
Premier exemple : Le client achète le produit en ligne, et ramène son produit à son magasin le plus proche.
Deuxième exemple : le client achète en magasin, et contacte le SAV en ligne s’il a un problème.

Ca n’a peut être l’air de rien, mais ces exemples ne sont pas si simple à traiter.
En tout cas, il faut y avoir pensé avant.

Et ensuite ?

Bon, ce billet n’est naturellement qu’une introduction à ce sujet, qui pourrait mériter un blog à lui tout seul…

A suivre donc !

Résultats et perspectives pour Price Minister

Price Minister m’a (gentiment) envoyé quelques informations sur leurs résultats 2009 et perspectives 2010.

Quelques éléments de ce bilan 2009

Près de 11 Millions de membres

Proportion des vendeurs, qui passe en un an de un sur quatre à un sur trois (un client sur trois est un vendeur).

Les clients : 46% de femmes, 78% de provinciaux, 17% de 50 à 65 ans

Progression du chiffre d’affaires en 2009 : 25%

Rubriques en forte croissances :

  • Mode : +80%
  • Livres : +50%
  • Articles de sport : +60%

Part de pros : 40%

Part des produits neufs : 30%

Perspectives 2010

Pour PKM, l’objectif est tout simplement de faire de Price Minister le premier site Français, en terme d’audience.

Deuxième axe stratégique : accélération du développement international.

Au niveau marketing, les évolutions seraient de renforcer l’aspect « communautaire » (avis clients…), ainsi qu’un travail pour augmenter la notoriété de la marque.

A suivre donc !

La peau dure : entre persévérance et aveuglement

Par affinité, j’ai souvent l’occasion de croiser des entrepreneurs.

J’aime également écouter les histoires des entreprises : ce snt des histoires d’hommes et d’aventures.

Bien souvent, quand on creuse un peu, les histoires sont très loin d’être des longs fleuves tranquilles.

Vous êtes entrepreneur, vous passez par des hauts, des bas, et des périodes de doutes : vous n’êtes pas seul.

Un élément qui m’a marqué est, pour ceux qui ont vraiment réussi (je ne parle pas de ceux qui disent avoir réussi… il y a une nuance) : c’est l’incroyable force de la persévérance, par tous les temps.

Une expression assez bien adapté, c’est « avoir la peau dure ».

Les résultats ne sont pas à la hauteur, le « board » veut virer le patron, les équipes grognes et secouent, … Le gars résiste à tout.

Cela ne veut pas dire qu’il n’en souffre pas, mais il tient bon, avec de l’agilité, surement de la ruse aussi.

Un exemple amblématique, c’est bien sûr Steve Jobs, prêt à tout quand il est écarté par Sculley (il avait dit être prêt à « nettoyer les choittes » si il le falait…) et qui revient aux manettes, des années plus tard, sur un strapontin au début, et finalement bien à sa place un peu plus tard.

Mais en France aussi j’ai rencontré des fondateurs entrepreneurs, des patrons, bien secoués, et qui ont tenus bon.

Maintenant, quand on est « secoué », que tout va mal, la limite entre « tenir bon » et « s’aveugler » est super fine.

Ma conviction, c’est qu’en fait il n’y a pas de limite.

Le gars tient, il y crois, par dessus tout.

Après, c’est l’histoire. Celui qui réussi, après coup, on dit qu’il a eu la peau dure et visionnaire.

Le même, qui est resté jusqu’au bout, mais qui a eu moins de chance, peut être moins de flair, lui, on dira qu’il s’est aveuglé, qu’il a « trop tiré ».

Le légo e-commerce

Vouloir monter une plateforme e-commerce à partir d’un éditeur ou d’une solution unique est un leurre, un fantasme.

Bon, je parle des gros sites. Pour se lancer, on peut tout faire avec une solution SAAS type Oxatis, Powerboutique, RentAShop, 42Stores, Wizishop

Donc, pour un site au delà d’une certaine taille, il va falloir jouer du « légo » : assembler des composants pour construire son système e-commerce.

Typiquement, il va falloir assembler :

  • Un moteur e-commerce : qui va gérer le catalogue, la génération des pages du site, le processus achat, le compte client ;
  • Un moteur CRM : qui va gérer l’ensemble des données clients et permettre une relation de qualité, pour l’ensemble des canaux de communication (mail, téléphone…). Le CRM peut tout à fait servir de base pour le SAV ;
  • Un CMS : qui va gérer tous les contenus que ne gère pas (ou mal) le moteur e-commerce
  • Une brique de « searchandising » qui va apporter trois choses : un moteur de recherche avancé, un moteur de navigation par facettes, et un moteur de merchandising ;

Bon, avec tout ça, on a déjà un beau morceau. Mais bien souvent, il faut aller au delà :

Il va en effet falloir brancher tout ça avec les autres systèmes : ERP, comptabilité.

Si l’entreprise gère elle même la logistique, il va falloir mettre en place d’autres outils, de WMS et de TMS.

enfin, si vous voulez un truc un peu pro, il va également falloir se poser la question de la gestion des processus. Vous prendrez bien une petite louche de BPM ?

Bien souvent, la meilleure solution est de mettre en place une vrai logique d’urbanisation, avec un ESB pour assurer la connexion entre tout ce petit monde sans faire un plat de nouille (« Nouille Less » pourrait on dire ?).

Heu, c’est le métier d’Araok de concevoir ou d’aider à concevoir un tel légo.

Les mauvaises fréquentations, suite

Trouvé en bas, tout en bas de la page de création de compte d’un site e-commerce :

XXXX est responsable de la collecte et du traitement des données à caractère personnel que vous avez bien voulu nous confier. Les informations nominatives obligatoires collectées par XXXX  sont nécessaires au traitement de votre commande et à la gestion de nos relations commerciales. Conformément à la loi « Informatique et Libertés », vous disposez d’un droit d’accès, d’interrogation, de rectification et d’opposition aux données vous concernant.
Par notre intermédiaire, vous pouvez être amené à recevoir par e-mail les offres XXXX , si vous ne le souhaitez pas, cochez la case suivante
ou cliquez sur le lien de désinscription figurant en bas de chacune de nos offres.
Vous pouvez être amené à recevoir par courrier des offres XXXX, si vous ne souhaitez pas, cochez la case suivante
et/ou de nos partenaires, si vous ne le souhaitez pas, cochez la case suivante
.

Hum. C’est une façon assez particulière d’obliger les clients à s’abonner, non seulement aux mails de la marque, mais également aux mails des partenaires.

Évidement, aucun client ne lira ce texte, bien caché tout en bas…

Régionéo innove avec le « crowd VC »

Regioneo est un service sympathique porté par une équipe tout aussi sympathique.

Concrètement, Regioneo est une place de marché, qui met en relation des producteurs locaux et des clients, locaux ou pas.

C’est un peu le Price Minister des produits de nos régions.

Et bien Regioneo propose une levée de fond « 2.0 » : vous pouvez tous devenir investisseur.

J’ai choisi d’en être, parce que :

  • Je trouve que le projet et le service proposé à du sens ;
  • L’équipe est compétente ;
  • Le projet est déjà bien lancé, avec des résultats encourageants ;
  • Le ticket d’entrée est somme toute raisonnable.

Après, comme pour toute startup, il peut se passer beaucoup de choses pour Regioneo !

Les mauvaises fréquentations

Allez, un exemple à ne pas suivre pour cette rentrée :

C’est une belle marque française, qui dit ne pas avoir besoin d’accompagnement.

Voici le formulaire de demande d’abonnement à la newsletter :

C’est bien, hein ?

Tout est parfait, la présentation, la demande de désinscription quand on demande de s’inscrire…

Bon, allez, quand on est bon, on ne s’arrête pas là. Voici le mail reçu suite à une inscription :

Là encore, tout est parfait : le titre du mail avec un message de bienvenue (434c4…), le style du message, les explications techniques.

Et que croyez vous qu’il se passe quand vous cliquez sur le lien d’abonnement ?

Vous arrivez sur cette page :

C’est beau, non ?

Ah c’est sûr, ça n’a pas coûté cher !

(merci Christophe pour cette pépite, Christophe a comme un flair pour dénicher ce genre de trucs 😉 )