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News from Oxatis

Oxatis est la solution leader en France pour lancer sa boutique e-commerce en mode SAAS.

J’ai passé une soirée avec Marc, et son nouveau DG, Philippe.

Voici quelques infos échangées :

Oxatis se développe, avec l’ambition d’être plus de 100 personnes rapidement, et un développement à l’international en cours… D’ou l’arrivée de Philippe en « renfort ».

Il faut dire qu’Oxatis a bouclé une belle levée de fonds de 4 M€, ce qui ouvre quelques perspectives ;).

Au niveau produit, pas mal de choses en cours, dont un outil intégré de publication vers les marketplaces, eBay, Priceminister,… et moteurs de shopping.

Comme cette fonction est intégrée à la solution e-commerce, cela permet d’aller beaucoup plus loin que ce que peuvent proposer des solutions externes, et de gérer finement le cycle de vie de cette publication. Exemple : remplacer automatiquement une annonce eBay une fois la vente faite. Autre exemple : retirer le produit des autres places de marchés une fois la vente d’un produit unique réalisée.

Autres axes de développement : depuis quelque temps maintenant, Oxatis développe des interfaces (web services), pour se brancher sur des services tiers, ou pour permettre à des tiers d’étendre Oxatis.

Exemple : Oxatis se branche sur les solutions Sage ligne 30 et 100.
Cela permet de synchroniser Oxatis avec ces ERP, pour la compta, les stocks, …

Au niveau mobilité, Oxatis propose déjà une interface back office sur mobile.

A venir : la possibilité pour les marchands de publier le site sur mobile.

Au niveau stratégie, et vision du marché, Oxatis pense que le potentiel de croissance est encore très fort en France.
Il suffit de comparer avec ce qui se passe en Uk ;
On a 70 000 sites en France, avec 3 à 3,5% des ventes qui se passent « en ligne ».
Au Uk, on est sur 200 000 boutiques en ligne, pour 9% du commerce en ligne.

On a donc un potentiel de croissance de près de trois fois !

Autre analyse qui m’a semblé intéressante : Oxatis vend, entre autre, son produit, pour les commerçants « locaux ».
Le bilan, c’est que ça marche très bien !
Dans ce scénario, on n’est pas dans une vision e-commerce nationale.
L’enjeu n’est pas le SEO !
On parle ici d’apporter un service additionnel aux clients locaux.
Il s’agit donc de communiquer sur la boutique en ligne depuis la boutique physique (cartes, affichage) et d’apporter un service complémentaire en ligne : information produit à tout heure, vendre à tout heure, …
Et ça marche : les commerçants qui essayent en redemandent : cela leur permet d’augmenter leur chiffre d’affaires à moindre cout !

Quelques chiffres sur Oxatis :

  • 40 Millions de pages vues par mois
  • 4 Millions de visiteurs uniques par mois
  • Plus de 200 000 commandes traitées
  • Les plus gros clients font jusqu’à 4 à 5 M€

Comment va évoluer le métier d’oxatis :

Des « petits e-marchands » de moins en moins experts, avec un écosystème de plus en plus complexe !

Le challenge pour vendre en ligne est de plus en plus élevé !

Ces marchands là ne peuvent pas agréger l’offre de plusieurs de prestataires.

Seule solution :

  • Avoir une plate forme « tout en un »
  • La plate forme doit de plus être extensible et évolutive
  • Enfin, les marchands doivent bénéficier d’un accompagnement local.

Enfin, dernière news, Oxatis lance les journées oxygène, les 13 et 14 mai 2011.

Il vaut combien ton site ?

Comme dans tout business, on peut souhaiter, à un moment donner, céder sa « petite entreprise » e-commerce.

Comme pour tout action commerciale, il y a un prix à trouver.

Quel est le prix de vente d’un site ? Quels sont les métriques ?

Ma première réponse à cette question est très (très) basique : un site ne vaut quelque chose que si quelqu’un est intéressé pour l’achat.

Ce qui fait le prix, et il ne faut pas l’oublier, cela reste l’offre et la demande.

Maintenant, on est sur un marché ou il y a quelques « retours d’expériences ». On peut donc faire ressortir des « aback ».

Donc, d’après mes sources, un site se vend entre 0,7 et 1,5 fois le chiffre d’affaires annuel, de la dernière année.

Quelques remarques :

Cela fait une fourchette assez large, et pourtant, cette fourchette est dans la réalité bien plus large. On peut vendre son site bien plus cher si plusieurs acheteurs se « battent » pour vous racheter. A contrario, si votre situation financière est fragile, si il y a peu d’acheteurs, si vous êtes pressé, le prix peut baisser.

Bien sûr, il y a d’autres facteurs : la marge, la place du site sur le marché, le potentiel à venir, la qualité de l’équipe, …

Une boutique en une page

Je suis tombé sur cette boutique :

Tout y est :

  • La navigation dans le catalogue, en haut à gauche
  • L’ajout des produits, avec le choix de la quantité
  • Le formulaire pour entrer ses coordonnées
  • Le paiement intégré
  • Et même une zone « coupon » pour bénéficier d’une réduction.

On est quand même bien bête de s’embêter avec tout un tas de pages, non ?

La limite du « micro » SAAS

Le SAAS, si vous êtes un lecteur assidu, vous savez que j’en suis fan.

Ou plutôt, je pense que c’est un modèle d’avenir, qui va énormément se développer.

Dans le même temps, je trouve également que certaines offres SAAS sont décalées, ou, dit plus simplement, trop chères.

Exemple :

Je viens « d’investir » dans un petit logiciel de suivi du temps passé (pour info, le logiciel s’appelle On The Job).

Cout « one shot » (pas SAAS donc) = 35 € .

Un autre logiciel SAAS propose le même service pour 12 € par mois.

Dans cet exemple, je rentabilise mon investissement en 3 mois.

Au delà de mon petit exemple, dans le e-commerce, c’est un vrai sujet :

Le modèle SAAS est intéressant, car il permet au e-commerçant de lisser la dépense, et de baisser le budget initial.

Mais dans le même temps, si le budget SAAS est trop important, c’est la marge qui est attaquée !

Donc, oui au SAAS, mais au SAAS qui en apporte beaucoup pour pas cher !

Maintenant, quand j’ai dit ça, je sais bien que je n’ai pas dit grand chose :

C’est quoi pas cher ?

Bon, je m’en vais me coucher 😉

Barcamp Prestashop : 3ème édition

Prestashop propose un nouvel évènement, le 31 Mars, à Paris.

Si vous ne connaissez pas cette solution, c’est une bonne occasion pour rencontrer l’éditeur ainsi qu’un bon échantillon de la communauté.

Si vous connaissez, et bien c’est l’occasion de connaitre encore mieux ;).

Ceci dit, ce barcamp va bien au delà de Prestashop, puisqu’on y parlera également SEO, optimisation du tunel d’achat, …

Programme des conférences :

écryptez les dernières pratiques de l’e-commerce autour de 3 axes majeurs et d’experts reconnus : le Référencement, le Social Commerce et l’Ergonomie !

Des conférences animées par l’équipe de PrestaShop vous dévoileront en exclusivité la version 1.5 de PrestaShop et les meilleures pratiques autour de cette solution e-commerce Open-source devenue incontournable.

Blog e-commerce« Avec plus de 150 sites e-commerce référencés, Blog-Ecommerce compte parmi les leaders du domaine. La technologie de PrestaShop est la meilleure en termes de référencement, nous vous aiderons à en tirer le meilleur parti ! Lors de notre conférence, venez découvrir la méthode Blog-Ecommerce qui permet d’obtenir des résultats exceptionnels. »
Olivier Lévy – Fondateur de Blog-Ecommerce

9h00 – 9h30 : Petit-déjeuner, Ouverture de la journée

Par Christophe Crémer et Bruno Lévêque – PrestaShop

9h30 – 10h15 : PrestaShop v.1.5 se dévoile !

Découvrez en exclusivité les fonctionnalités de la prochaine version de PrestaShop !
Par Nebojsa Stojanovic, Directeur Technique chez PrestaShop ; accompagné de l’agence certifiée Bronze iRessources
Conférence sponsorisée par La Poste

10h15 – 11h00 : Le référencement naturel : les bonnes pratiques pour une visibilité optimale sur les moteurs de recherche !

Par Olivier Lévy – Blog-Ecommerce
Conférence sponsorisée par Moneybookers – Skrill

11h00 – 12h00 : Ergonomie, tunnel de commande et relation client : 3 points clés pour la croissance de votre chiffre d’affaires

Par Catherine Barba et Christophe Crémer
Conférence sponsorisée par Trusted Shops

12h15 – 13h30 : Déjeuner autour d’un buffet, en compagnie des développeurs PrestaShop

13h45 – 14h30 : Connectez votre boutique PrestaShop aux CRM, ERP… Découvrez le Webservice de PrestaShop v.1.4 !

Par Bruno Lévêque et Lucas Cherifi – PrestaShop

14h30 – 15h15 : Les meilleures techniques d’optimisation d’un site e-commerce pour une rapidité exceptionnelle !

Par Philippe Humeau – NBS, et Rémi Gaillard – PrestaShop

15h15 – 16h00 : L’e-commerce part à la conquête des réseaux sociaux

Par Jérémy Benmoussa
Conférence sponsorisée par Twenga

16h00 – 17h00 : Remise des PrestaShop Awards, l’excellence PrestaShop récompensée par un Jury d’Experts !

Les PrestaShop Awards sont sponsorisés par Trusted Shops

17h00 : Cocktail de clôture autour de l’équipe PrestaShop au complet, et de tous les intervenants du Barcamp !

>> INSCRIPTION >>

Conférence sur l’expérience client « riche »

C’est quoi une expérience client « riche » ?

C’est, de mon point de vue, apporter un service complet, du point de vue du client.

C’est une expérience qui crée de la proximité avec le produit, par la qualité de la navigation et des interfaces.

Comme vous le voyez, je mets en fait la performance au coeur de ce qu’on appelle une « expérience client riche ».

Bon, on va discuter de tout ça, avec tous pleins d’experts du sujet : Yuseo, Wexperience (Capitaine Commerce), SQLI, et bien sûr Adobe Scene 7.

Infos pratiques : 16 Mars, au Trocadero, de 9h30 à 11h30.

L’invitation complète :

Les bonnes pratiques et solutions émergentes autour de l’ergonomie et de l’expérience client enrichie.

L’e-commerce Français est en très bonne santé et a bel et bien passé le cap des 30 milliards d’euros de transaction réalisées sur les sites de commerce en ligne français en 2010, la Fevad estime à 45 milliards le montant total des transactions en ligne pour la fin 2012.

Il est intéressant d’observer l’augmentation de la confiance des acheteurs en ligne qui ont acheté en moyenne 12 fois sur internet ce qui représente un achat par mois. La Fevad à recensé un peu plus de 27 millions d’acheteurs en ligne au courant de cette année, ce qui fait 3 millions de plus qu’en 2009.

Comment surfer sereinement sur cette vague au travers d’expériences clients toujours plus riches et contextuelles, attendues par les internautes ?
Programme : Mercredi 16 mars – Paris Trocadéro – 9h30- 11h30

9h Accueil
9h30 – 10h30 Table ronde #1 – De l’importance de l’ergonomie et du testing pour les sites eCommerce
Au travers de témoignages et de cas concrets d’agences spécialisées dans l’ergonomie et l’optimisation de la performance des sites, venez découvrir les meilleures pratiques en matière de benchmark, de collecte d’information, de tests (quali/quanti) avec pour objectif commun : l’enrichissement de l’expérience client.
Intervenants :
Jean-Pierre LE BORGNE, Directeur général Yuseo
Olivier SAUVAGE, Directeur associé Wexperience
Laurent BARBAT, Consultant e-commerce, Sqli Agency

Animateur :François ZISERMAN, Consultant e-commerce (BLOG E-COMMERCEhttps://www.ziserman.com/blog/)

10h30-11h30 Table ronde #2 – De la performance des dispositifs rich media (RIA) pour les sites eCommerce
ROI du rich-media : réduction des coûts mais surtout croissance de la transformation
Table ronde avec 3 experts Adobe autour du cycle vertueux de déploiement projet:
– Etat de l’art
– Considération / Etude préliminaire
– Conception
– Mesure du « ROI des RIA »
– Optimisation
Des exemples concrets de sites e-Commerce ayant implémenté avec succès des dispositifs Rich Media et Vidéo seront présentés pour illustrer le débat.
Témoignage d’Emery Jacquillat (Groupe Matelsom)

Intervenants :
Cedric DROUOT : Regional Manager ADOBE SCENE7
Patrick CHANCELIER : Directeur Commercial France – Omniture BU
Michaël CHAIZE : Représentant de la technologie Flash en Europe ADOBE

TémoinEmery JACQUILLAT Président GROUPE MATELSOM

La table ronde sera suivie d’un cocktail

>> INSCRIPTION >>

Shopping Flux, solution pour gérer la publication de son catalogue vers les comparateurs et les places de marchés

Comment publier ses produits sur les différents comparateurs (kelkoo, leguide, shopzilla, …) ?

Comment les publier également vers les différentes places de marchés (eBay, …) ?

La solution est de générer un export XML du catalogue, et d’envoyer ce fichier sur chaque site.

Le problème, c’est que le format n’est pas forcément le même entre les différents moteurs.

De plus, les produits se vendront bien si les produits sont placés dans les bonnes catégories… Et chaque site gère son propre système de catégories.

C’est là que les solutions de type Shopping Flux interviennent :

Vous envoyer votre fichier catalogue vers Shopping Flux, et ce moteur se charge de publier vos produits aux bons endroits.

La solution, montée par Olivier Levy, à l’avantage de bien marcher, avec un très bon rapport qualité / prix (à partir de 60 € par mois).

Formations avec le Benchmark Group

Cela fait quelque temps maintenant que je donne des formations avec le Benchmark Group.

En ce moment, j’anime deux formations.

Le tableau de bord d’un site d’e-commerce

Reposant sur de nombreuses études de cas et données chiffrées, cette formation e-commerce permet de construire des tableaux de bord pour mesurer la performance et piloter l’activité d’un site e-commerce. Au terme de cette formation, chaque participant dispose des outils et méthodologies nécessaires à la construction de tableaux de bord efficaces.

Quels outils choisir pour construire des tableaux de bord e-commerce ? Comment mesurer les coûts d’acquisition, les taux de transformation, les coûts opérationnels ? Comment assembler différents indicateurs pour suivre la performance de l’activité e-commerce ? Comment passer des tableaux de bord au pilotage stratégique ? Que faut-il internaliser et externaliser ?

A qui s’adresse cette formation ?
Cette formation s’adresse aux responsables de sites marchands, managers de business units, responsables e-commerce et webmarketeurs

Les dates :

  • 25 Mai 2011
  • 19 Novembre 2011

>> S’inscrire >>

Choisir les composants clés d’un site d’e-commerce

Monter un site e-commerce est une opération délicate.

Il faut faire des choix, qui vont avoir un impact, pendant des années, sur pas mal de choses : la performance commercial, les coûts, l’activité back office…

Comment bien choisir les composants à mettre en place ?

A qui faire appel ?

Quelle technologie choisir ?

A qui s’adresse cette formation ?
Cette formation s’adresse aux chefs de projet e-commerce (fonctionnel ou technique), responsables de sites ou de business units ayant à faire des choix de composants pour enrichir ou même bâtir un site e-commerce.

Les dates :

  • 14 mars 2011
  • 16 mai 2011
  • 21 septembre 2011

>> S’inscrire >>

L’avenir d’Araok – Pourquoi Araok ne sera sans doute jamais une boite avec 30 personnes.

Il y a bientôt 3 ans, lors d’une interview, j’avais parlé de la croissance de mon entreprise Araok, et de ma vision d’alors sur ce qu’elle pourrait être dans 3 ans, dans 5 ans.

En 2008, je pensais que :

  • Le marché avait réellement besoin de conseils en e-commerce
  • Le besoin est suffisamment fort, avec suffisamment de demandes, pour faire vivre en France une boite de 20, 30 personnes
  • Ma vision d’alors était de monter une équipe de consultants, avec l’idée de recruter des « p’tits jeunes qui n’en veulent », avec des expériences variées : technique, e-marqueting, …
  • L’idée était de faire travailler, sur chaque mission, au moins un tandem avec des profils différents

J’ai revu ma position 😉

Le modèle de croissance d’Araok est bien plus modeste.

Il s’apparente au modèle que j’ai vu fonctionner chez les avocats, ou les architectes.

C’est un modèle assez simple : un consultant senior (heu, moi 😉 ) bien entouré par un réseau d’experts, pointus sur différents métiers, et accompagné en interne par quelques consultants plus junior.

Ce modèle marche très bien, mais n’est pas « scalable ». Il permet de monter à 4, 5 personnes, plus quelques stagiaires, pas plus.

Alors, pourquoi ce changement de cap ?

Pour une raison simple : la qualité du travail.

Je ne sais pas, aujourd’hui, tout déléguer.

Parce que le savoir faire mis en oeuvre sur les missions n’est pas décrit dans un document de référence, parce qu’il n’y a pas de formation sur ces sujets…

On est sur un savoir faire « expert », basé sur un mix entre l’expérience, la culture acquise auprès des nombreuses missions réalisées, …

Je ne veux pas, je ne « peux pas » prendre le risque de dégrader la qualité.

Quand je discute et écoute ce qui se fait sur le marché, je vois beaucoup de dogmatisme… ce qui est complètement en opposition avec ma vision de ce métier : on ne sait pas toujours expliquer le pourquoi du comment, mais on doit chercher l’objectivité. L’autre problème pour Araok est la relation avec les autres acteurs du domaine. Mon job est d’en connaitre le plus possible, et de recommander ceux qui seront le plus adaptés, dans le contexte du client. Je ne veux donc pas pousser tel ou tel acteur, pour des raisons commerciales ou financières… ce qui est, j’en ai la conviction, un vrai frein commercial.

Alors, comme le besoin existe bel et bien, je sais que, si Araok ne prends pas « fortement » ce marché, la place va être prise par d’autres boites, qui, disons le clairement, n’auront très certainement pas trouvé de réponse au problème que je pose, mais auront une approche, disons, moins qualitative. J’en connais déjà une, qui vient tout droit d’un autre pays européen ;). Je connais l’équipe, et on est très loin de ce qui est ma vision d’une « bonne équipe » pour traiter nos sujets favoris.

Et bien tant pis, je préfère rester « petit », et bien dormir le soir, parce que je sais que la qualité n’aura pas été brocardé ;).

Et puis, surprise, Araok évolue, et prépare le lancement d’une nouvelle activité.

Une activité bien sûr complètement en lien avec le métier de conseil en e-commerce…

Mais, chut, je vous en dirais plus un peu plus tard 😉

Ah, si une solution e-commerce marchait comme WordPress

Les fonctions de ce CMS sont impressionnantes !

Exemples :

Pour mettre à jour la plateforme, il suffit d’aller dans l’interface d’administration, et de cliquer sur « mettre à jour ».

Quelques secondes plus tard, l’extension, ou le noyau est à jour.

(bon, d’accord, ça ne marche pas toujours… mais si le site est bien développé, ça marche dans 99% des cas, ce qui est déjà pas mal)

Autre exemple : les articles sont automatiquement enregistrés de manière « historisé ». Vous pouvez revenir à une version antérieure, ou comparer plusieurs versions.

Encore un exemple : vous pouvez programmer l’heure et le jour de publication d’un article.

J’arrête là 😉

Alors pourquoi les plateformes e-commerce n’intègrent elles, en général, de telles fonctionnalitées ?