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Allez, un ptit dernier conseil avant le WE – soignez les messages et les traitements d’erreurs !

Bon, je suis pas loin de passer en mode WE…

Donc, un bon ptit dernier conseil pour le WE :

Dans un site, il est important de bien travailler le traitement des erreurs en général, et les messages d’erreurs en particulier.

J’ai eu ce message sur un site :

Le message apparait sur un site quand il détecte une double validation du formulaire.

Sauf que le message est … n’importe quoi !

Un bon contre exemple donc.

Sur ce, bon WE à tous !

Investissement Paypal – Magento : les chiffres

On a donc maintenant l’info plus précise :

Paypal est bien entré au capital de Magento.

Magento a ainsi levé 22,5 M$, pour 49% du capital.

Cela fait une valorisation pour Magento d’a peu près 45 m$.

Beaucoup ? Pas beaucoup ?

Tout ça est très relatif 😉

Magento est une relativement grosse boite, avec plus de 290 employés.

Il faut de gros revenus pour « donner à manger » à toute cette équipe !

Le modèle de données bien particulier de Magento – EAV

Bon, de quoi parle-t-on ce coup ci ?

Le modèle de données, c’est quoi ?

Allons y 😉

Un système logiciel web est basé sur une base de données.

Cette base de données permet de stocker les informations : produits, clients, commandes, …

Le modèle de données, c’est la façon dont est organisé cette base.

Normalement, on a, par exemple, une table pour stocker l’ensemble des informations produit : prix, description, …

Le problème, c’est que, suivant les besoins, il peut être nécessaire d’ajouter des informations spécifiques.

Exemple : je vends des vélos.

Je veux ajouter, pour le rayon vélo : la taille du cadre, la taille des roues, le nombre de vitesses, avant et plateau, …

Vous voyez : on doit ajouter des attributs, spécifiques à certains produits.

On peut faire ça en modifiant la table d’origine, mais c’est pas simple :

Tous les produits n’ont pas les mêmes besoins (pour rester sur cet exemple « produit »).

Exemple : On ne peut pas ajouter la taille des roues, pour tous les produits. ça marche pour les vélos, pas pour les GPS.

De plus, cela fait modifier une table du coeur du système. Lors de la prochaine mise à jour, on va mettre à jour la table avec une nouvelle, et écraser les modifications apportée pour une boutique particulière.

La solution, proposée par Magento, est intéressante.

Ils ont appliqué le modèle EAV : Entity – Attribute – Value

Pour ceux qui veulent aller dans les détails, je vous propose d’aller voir l’article wikipedia (lien ci dessus).

L’idée est de déstructurer complètement les choses, et de coder le modèle dans les tables… Ce n’est pas très simple à expliquer simplement 😉

Bon, concrètement, dans un modèle EAV, les données sont regroupées non plus en fonction de critères d’organisation (produit, catalogue, …) mais en fonction du type de l’information stockée (entier, chaîne de caractères, …).

ça donne ça (petit bout du modèle de données) :

Ce modèle a comme immense avantage d’apporter une énorme souplesse : pour rester sur notre exemple de la base des produits, on peut définir des attributs spécifiques par produit, sans que cela impacte l’ensemble des produits de la base. Et ces modifications n’impactent pas la structure de la base : on fait ça sans ajouter de table, et sans modifier une table. On ne fait que « remplir » la base, avec les bonnes données.

Alors, c’est un monde parfait ?

Non, ça serait trop beau ;).

Ce modèle, et c’est assez évident quand on regarde le modèle général de Magento, est lourd : il « éclate » le modèle en pleins de tables. Cela a un impact sur les performances, et sur la complexité de mise à jour ou même d’accès aux données de la base.

Pour régler le problème des performances, Magento a d’ailleur introduit la notion de « table cache » qui permet de « pré calculer » certains éléments.

Update : d’après « une source bien informée », il semblerait que ce modèle EAV serait remis en question dans la prochaine release majeure : Magento 2. A suivre !

Le mobile 2 : The place to be pour tout savoir sur le m-commerce !

Le marché du mobile n’a pas fini de faire sa révolution.

L’IPhone a bien chamboulé ce marché, mais il reste beaucoup de « chantiers » en cours.

A quand le paiement par le mobile ?

La mode du 3D va-t-elle rapidement déferlée sur les mobiles ?

Mais c’est surtout au niveau logiciel qu’il va encore se passer beaucoup de choses.

Le m-commerce est une réalité, avec des leaders comme Amazon ou eBay qui ont bien ouvert la voie.

Vous ne pouvez pas resté indiférent !

Le Mobile 2.0 est l’évènement ou vous devez aller pour « sentir » les tendances, discuter avec les acteurs du domaine.

Cet évènement a lieu les 8 et 9 Mars.

Pour ma part, je devais y aller, et même animer une table ronde sur le m-commerce….

Malheureusement, j’ai du me désister… Mon planing est un peu chargé en ce moment 😉

le e-commerce en chine – mythe et réalité

Le e-commerce est en croissance forte en France et dans le monde.

La chine est globalement en croissance forte.

Alors, le e-commerce en chine, ça doit « exploser tous les compteurs » ?

Peut être. J’ai vu différents chiffres circuler. Je vais essayer d’y voir plus clair.

Le Journal du net

Article ici.

Les chiffres sont les suivant :

  • 260 Milliard € sur un le premier semestre 2010.
  • Croissance de 60% par rapport à 2009
  • 410 Milliard € sur 2009
  • 420 Millions d’Internautes

Bon, ça semble intéressant comme marché.

Si on extrapole un brin, ça fait 650 Milliard € sur 2010 (croissance de 60% de 410 Milliard).

Hum.

On n’a pas, dans ces chiffres, d’estimation sur le nombre d’acheteurs. Mais si on prend l’hypothèse que 60% des chinois achètent en ligne, ça fait :

(260 Milliard * 2) / (420 Millions * 0,6) = 2000 €

Soyons clair : je n’y crois pas. Les chinois ne dépensent pas 2000 €, et il n’y a probablement pas 250 millions d’acheteurs en ligne.

Le bug vient, au moins en partie, du fait que le chiffre d’affaires représente l’intégralité des transactions, B2B et B2C.

Poursuivons la visite.

Business Immo

Article ici

L’article parle d’un rapport, avec les chiffres suivants :

  • Chiffre d’affaires total (B2B, B2C, C2C) 2010 : 510 Milliard €
  • 58 Milliard € sur le marché grand public (B2C etC2C)
  • 158 millions d’acheteurs en ligne
  • 450 Millions d’Internautes
  • 25 000 sites de vente en ligne
  • 22% de croissance par rapport à 2009

Cela fait donc, en moyenne :

58 Milliard / 158 Millions = 370 € par acheteur.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je trouve ça très très élevé.

Cela fait, si le panier est de 50 €, 7 achats par acheteur en moyenne. Cela me semble encore trop élevé, surtout quand on voit le nombre de site, qui est, en proportion, très très faible (à comparer par exemple avec les 80 000 sites français).

Autre point que j’ai du mal à m’expliquer : c’est quoi les 450 milliard € de chiffre d’affaires B2B ?

Cela correspond à quel business ?

AFP / Yahoo News

Article ici

Troisième et dernier article analysé.

Cet article cite plus clairement sa source : un communiqué venant des autorités chinoises.

On retrouve a peu près les chiffres proposés par Business Immo

Mon grain de sel

Je pense que les chiffres sont probablement gonflés, mais cela ne change pas un élément fort : la chine représente une très grosse opportunité sur le domaine du e-commerce.

Maintenant, il serait intéressant d’en savoir plus sur des sujets bien opérationnels :

  • Quid de la livraison ?
  • Et le paiement en ligne ?
  • Quels sont les contraintes pour avoir le droit de vendre en chine ? Il faut probablement créer une structure chinoise.

Autre point : j’ai eu la chance de travailler pendant un an avec la chine.

Ce que j’ai vu, c’est qu’il y a deux chines : une classe aisée, et une classe (très) pauvre.

Savez vous qu’ils se dit que  la chine est le plus gros client pour les BMW série 7 (les plus chères) ?

Ce que je veux dire, c’est que la classe aisée est très aisée, et qu’elle achète les mêmes produits que nous, les mêmes marques.

Cette classe représente un faible pourcentage de la population chinoise, mais comme la population chinoise se mesure en milliard, ça fait un très gros réservoirs de clients « riches ».

Je ne suis pas sûr que le chinois qui travaille loin des villes soit réellement intéressé, aujourd’hui, par le e-commerce.

Après, ça peut changer vite !

Le prix du logiciel : par rapport à ce que ça coute ou par rapport à ce que ça fait gagner ?

Encore un billet sur le prix du logiciel 😉

Il faut dire que c’est un vrai sujet !

Du point de vue de l’éditeur, a la base, la réflexion est simple : il faut vendre le logiciel le plus cher possible.

C’est bien le but de toute boite, de maximiser ses revenus, pas d’état d’âme là dessus.

Donc, vous avez une solution différente de ce qui se fait sur le marché, vous répondez à un vrai problème chez vos clients, vous pouvez faire payer un prix, à l’échelle du problème traité chez le client.

C’est logique, ça se tient.

Cela peut même créer un « prix de marché » si vous êtes avant les autres, et les autres utiliseront votre référence pour s’aligner, se comparer.

C’est comme ça que l’industrie du logiciel a un « pricing » basé sur des critères plus ou moins rationnels…

Ce prix n’est pas lié aux coûts de productions, de R&D en par exemple.

Le problème, car il y a un problème, c’est que vous créez, mécaniquement, une opportunité.

Vous créez une opportunité car, si il y a un grand décalage entre le prix de vente du logiciel, comparé aux coûts de de productions, un autre acteur peut rentrer sur le marché, et « faucher plus raz ».

A l’extrême, c’est ce que font les éditeurs de logiciels « open source », qui proposent une solution non pas gratuite, mais bien moins cher que les autres solutions du marché (je pense à des Talend, Sugar CRM, …).

C’est une extrême, je trouve, car on se retrouve avec une autre distortion : on vend le logiciel à un prix très très faible, et on espère vivre sur le conseil, le service à haute valeur ajoutée.

Ca peut marcher (talend ou sugar crm…) mais c’est un peu « tordu ».

Je préfère, si j’ai le choix, un modèle plus « franc du collier », avec un prix en lien avec la R&D donc.

Là, on entre dans une autre discussion : comment répercuter le prix de la R&D sur du logiciel, puisque la vente de ce logiciel ne va pratiquement pas engendrer de coûts de production (ce qui n’est pas le cas, par exemple, pour une voiture 😉 ).

La réponse est simple :

On sait a qui on doit vendre son logiciel, la cible donc.

On estime la part du marché accessible, bref, on estime le nombre de licence qu’on va vendre.

A partir de là, on peut calculer le prix de vente du produit (R&D + coûts opérationnels + coûts marketing + marge).

Cela veut dire qu’il y a un lien entre la cible et le prix.

Et c’est logique : un logiciel distribué à des milliers de clients n’a pas le même prix que s’il est vendu à 3 exemplaires.

La flexibilité des prix, je trouve que c’est un sujet passionnant.

Regardez ce qui se passe sur les jeux pour iPhone :

Le prix des jeux était, en moyenne, pour les consoles, autour de 30 / 45 €.

Ce prix a complètement été revu, sur l’iPhone.

Les meilleurs jeux sont à moins de 10 € !

Mais les volumes ne sont pas les mêmes, la cible n’est pas la même, les circuits de distribution non plus.

Cette souplesse, cette réactivité, n’a pas été copié sur d’autres secteurs, qui devraient pourtant en prendre de la graine !

Le paiement en ligne – les acteurs en présence

Quand on vend en ligne, il y a toujours un moment ou on doit « passer à la caisse ».

Quoi que, sur certains sites, on a bien l’impression qu’on joue à « chercher charlie », mais c’est un autre sujet.

Donc, le paiement…

Comment ça marche ?

Comment se fait le lien entre la page HTML, le serveur de la boutique en ligne, et la banque ?

Le réflexe « naturel », c’est d’aller voir la banque, pour en discuter avec elle.

La banque va chercher son « expert » (en généal, à l’agence, ils ne connaissent pas trop) et vous proposer une solution.

Vous pensez donc que vous avez choisi la bonne solution en discutant directement avec votre banquier.

Et bien, pas forcément.

Pour le paiement en ligne, il y a un acteur, qu’on ne voit pas toujours : le PSP (Paiement Service Provider).

Cet acteur apporte une double prestation technique et service : c’est lui qui a développé la solution, en ligne, permettant d’insérer réellement le paiement dans un site marchand. Les transactions vont donc passer par sa plateforme.

Les PSP du marché sont, par exemple : Paybox, Payline, Ogone, Atos SIPS.

En fait, ce que vous ne savez pas forcément, c’est que, en allant voir votre banque directement, vous donner l’occasion à votre banque de gagner un petit peu plus d’argent, puisqu’elle va aller chercher un PSP, et vous refacturer la prestation, avec une petite marge.

Donc, mon conseil est le suivant :

C’est très bien d’aller en discuter avec la banque, c’est même indispensable.

Mais c’est bien d’en discuter aussi avec les PSP, directement.

en fait, là ou ça devient compliqué, c’est qu’il existe tout un tas de solutions qui compliquent cette vision du marché :

Cetains PSP sont en fait adossés à une banque (c’est le cas de Bibit).

Certaines banques ont développé leur propre solution de PSP. C’est, je crois, le cas e Cybermut.

Enfin, certains acteurs sont un peu des ovni, avec une offre très différente des autres : c’est le cas de Paypal bien sûr.

La performance n’est pas un hasard… Analyse de Groupon

Je me suis amusé à tester Groupon, sous l’angle de l’analyse de performance.

Rien n’ai laissé au hasard… Mais rien n’est vraiment compliqué non plus : c’est juste un bon usage de techniques bien connues.

Analyse !

Premier écran :

La promesse est forte : 90% d’économie, et en plus, c’est près e chez moi !

Le formulaire est réduit au strict nécessaire : je ne dois renseigner que le mail.La ville peut être modifiée, mais elle est pré renseignée.

La ville est simplement déduite à partir de mon IP.

Autr point, évidement : le bouton « voir l’offre du jour ». Si je ne le vois pas, c’est que je dois me faire soigner de toute urgence ;).

D’ailleurs, en faisant des tests, je suis tombé sur ce bouton :

Groupon fait probablement de l’AB testing.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais j’aurais tendance à penser que ce bouton animé doit plutôt bien transformer…

Une fois que j’ai validé, on me propose un deuxième écran :

Groupon ne tient donc pas sa promesse : au lieu de me proposer ce que j’avais demander (voir l’offre), il m’invite à … Gagner de l’argent.

Et on me propose pas 3 €, mais 120 !

Et en plus, ça ne prend pas de temps ;).

Là encore, la promesse est suffisamment forte pour que je « me laisse aller ».

Le formulaire est court, clair.

Et le bouton de validation est particulièrement visible.

Le traitement des erreurs est simple mais bien fait :

Personnellement, j’aurais également entouré de rouge le bouton radio à cliquer.

Après validation, que ce passe-t-il ?

On me propose… encore un écran :

Ce coup ci, on me propose d’inviter mes amis.

Pourquoi ferais-je ça ?

Parce que je vais gagner 6 € par inscrit !

Les outils pour m’aider sont nombreux : saisie directe d’un email, lien avec Facebook ou twitter, ou encore lien avec mon carnet d’adresse gmail…

Et si jamais je décline cette offre, elle reste proposée, bien visible, sur le site :

Voilà, fin de cette petite analyse !

Alors, avec de tels outils, pas étonnant que Groupon ait une croissance de folie :

Et pourquoi si peu de sites mettent en oeuvre de tels techniques ?

C’est un peu mystérieux pour moi ;). Je pencherais pour un énormé déficit de vrai culture e-marketing.

500 fois plus rapide…

Je lisais dans un doc qu’entre un programme écrit en PHP et un programme écrit en C, il y avait une différence d’un facteur 500 : le programme écrit en C est 500 fois plus rapide que le même programme écrit en PHP.

C’est, comment dire, énorme, monstrueux, incroyable… Bon, vous avez compris l’idée ;).

C’est avec ce type d’infrastructure qu’on se retrouve à devoir aligner des serveurs, comme les petits pains chez le boulanger… Sauf que le prix d’un petit pain n’est pas exactement celui d’un serveur…

Je suis pragmatique, et le PHP est bien souvent un bon choix pour l’entreprise… Mais cela me conforte dans l’idée qu’il y a un vrai chaînon manquant, un système de développement d’application Web réellement efficace, un environnement « green » et économique, parce que très performant.

Bon, de gros acteurs travaillent sur ce type de sujets : Google, Facebook…

Salon e-marketing de paris, les 25 et 26 janvier

Si vous souhaitez tout savoir pour avoir plus de clients, mieux les fidéliser, …, il faut aller au salon e-marketing, l’autre salon organisé par eBusiness.

C’est du lourd : 200 exposants, 150 conférences…

Bon, j’aurais aimé y aller, mais là, c’est juste pas possible 😉

Vous me raconterez ?

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