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Formation avec le Benchmark Group – HTML 5 : s’adapter au nouveau standard du Web

Le Benchmark Group organise une formation, sur le HTML 5.

Et j’en suis l’animateur :).

Le HTML 5 est, mine de rien, une révolution. Une révolution « lente » (parce qu’on est en plein dedans) mais une vrai révolution, puisque cela impacte pas mal de chose sur notre « web quotidien » :

  • Quel est l’avenir du Flash, face au développement du HTML 5 ?
  • En quoi le HTML 5 permet-il de mieux adresser le web mobile ?
  • Quel est le lien entre le HTML 5 et les applications mobiles ?
  • Quels sont les impacts du HTML 5 par rapport au SEO ?
  • En quoi le HTML 5 permet il de mieux adresser la problématique du multi écran, eu cloud computing ?
La formation a lieu le 16 septembre 2011, et est proposé au prix spécial de 390 €.
Les liens :

Prix Fevad du meilleur espoir e-commerce 2011

Sur une très bonne initiative d’Olivier, la Fevad propose le prix du meilleur espoir e-commerce 2011.

Il s’agit de mettre sur le devant de la scene, un jeune acteur e-commerce.

Pour concourir, les conditions sont :

  • Le site devra disposer d’une url propre et avoir sa propre marque en tant que site
  • Avoir plus d’un an d’existence et moins de 5 ans
  • Exercer une activité de e-commerce sur le territoire français
  • Avoir réalisé un chiffre d’affaires HT compris entre 300 000 € et 3 000 000 € au cours du dernier exercice
  • Employer au moins un salarié
  • Le(s) créateur(s) et / ou dirigeant(s) doit (doivent) détenir au moins 50% du capital.
Les nominés et le vainqueur seront mis en avant par la Fevad, pendant l’évènement annuel des Favor’i du e-commerce.
La vidéo, des Favor’i 2010 :

Concrètement, c’est un super moyen pour augmenter sa visibilité.

Quelle valeur pour l’information ?

Derrière cette question banale, je veux parler, en particulier, de la révolution qui touche le journalisme.

Donc, quelle valeur pour l’information ?

C’est bien la question de la presse, qui, si on simplifie, cherche, trouve et présente de l’information, et la vend, via différents médias.

Ce système marchait depuis des années, des siècles en fait…

Mais, vous me voyez venir, quelle est la valeur du scoop, dans un monde ou pas mal de monde a son mobile connecté sous la main, et peut capturer l’information, directement à la source ?

Et si c’est un journaliste qui arrive quand même à trouver une info inédite, quelle est la valeur de cette information, qui va être reprise, qui va « buzzer » a la vitesse de … l’internet ?

Quand on pense aux grands évènements récents, on a eu plus d’info, bien plus vite, sur Twitter et autres réseaux sociaux que dans la presse…

Donc, la valeur du scoop est en chute libre. Ce n’est plus là qu’il y a de la valeur à créer, tout simplement.

Mais alors, comment créer de la valeur ?

La valeur existe bien sûr ! Mais elle c’est déplacée.

La valeur aujourd’hui, est, de mon point de vue sur :

  • La qualité des informations
  • La qualité des analyses
Ce que je veux dire, c’est que, quand les journaux ne font que reprendre a peu près les mêmes informations, ils « creusent » leur propre fin.
Regardez l’affaire DSK : les premiers jours, c’était un grand n’importe quoi. Les journaux n’avaient aucune information, ne savaient rien sur Nafissatou Diallo. Cela n’empêchait pas grand monde de parler, pour dire… rien et n’importe quoi, en boucle.
Les journalistes n’ont, en général (il y a bien sûr des exceptions, heureusement), pas fait leur travail, travail à valeur ajouté pour prendre du recul, chercher à recouper les informations, mieux analyser.
Ceci dit, en restant sur cet exemple, on peut y voir une contradiction : mettre cette affaire en avant, ça a été, c’est encore le moyen de doper les ventes.
Certe, mais je pense que cette analyse est trop court-termiste. Vous créez du trafic, vous vendez un peu plus, mais la valeur ajouté n’y est pas. C’est un feu de paille.
Maintenant, c’est toujours très très dure de gérer une activité qui est en pleine révolution.
De mon expérience, la plupart des sociétés, au sens « groupe d’individus » (entreprises, …), n’arrivent pas à bien négocier un tel changement.
Pour mieux expliquer ça, j’ai rien de mieux que l’image de l’évolution, avec des espèces qui apparaissent, parce qu’elles sont bien adapté au contexte, à un moment donné. Puis le contexte évolue. L’espèce ne s’adapte pas assez vite, elle va simplement s’éteindre. D’autres prendront le relai.
Pour les entreprises, en général, c’est la même chose. Les entreprises qui s’adaptent sont très très rares.

Affichage avancé des pages dans le navigateur

Vous dessinez votre site avec une largeur fixe ?

Cette largeur augmente, et aujourd’hui, la plupart des sites sont réalisés pour un écran de 1024 pixels de large.

La hauteur est habituellement variable : il est « commun » de réaliser des sites avec une hauteur variable et une largeur fixe : les internautes sont habitués à « scroller » verticalement, et pas horizontalement.

Ceci dit, rien d’obligatoire : certains sites ont essayés la navigation horizontale, comme Gucci :

Donc, votre site, il a des pages avec une hauteur variable, et une largeur fixe. Point.

C’est un bon début, mais on peut aller bien plus loin.

Pour vous en convaincre, ouvrez une page d’un service de Google, GMail, par exemple.

L’occupation de l’espace est bien différent :

La page est complètement remplie, sur toute la largeur, quelque soit la taille de la fenêtre.

Bon, en dessous d’un minimum, il y a un scroller horizontal, mais dès qu’on a une largeur raisonnable, la page s’affiche simplement en pleine largeur.

Au niveau vertical, la page déborde, avec un ascenceur donc.

Mais quand on dessend dans la page, un bloc reste collé en haut :

(j’ai entouré en rouge la partie qui reste fixe, quand on scroll la page)

On peut également voir ce type de mise en forme avec le back office de magento.

C’est là ou je voulais en venir : c’est, il me semble, une tendance clé des nouveaux services : cet usage de morceaux « scotchés ».

On peut, comme GMail, scotcher un bandeau, permettant de garder des actions clés toujours visibles (ici, ce sont les boutons pour naviguer dans les mails : envoyer, forwarder, …).

On peut aussi scotcher un bandeau en bas. Headict l’avait fait avec un footer toujours visible. Bon, ils l’ont enlevé pour remonter ces éléments dans le header, et je n’ai pas trouvé d’autres exemples ;). Salomon a sur son site e-commerce, un exemple de footer scotché :

On peut encore scotcher un morceau a gauche ou à droite.

Exemple, avec le service Feedback 2.0, sur Beansight :

Le bouton a gauche est « collé » au bord de la fenêtre, et se déplace, en fonction du scroll de la fenêtre.

Ces fonctions sont très riches, et très utiles.

Quelques bémoles cependant :

  • D’expérience, il faut une mise en oeuvre impeccable. J’ai vu pas mal de site avec une mise en oeuvre approximative. Cela donne, à mon avis, un rendu très amateur. Si on n’a pas les moyens de faire un truc bien travaillé, il vaut mieux s’abstenir.
  • Comme toujours quand il s’agit d’interfaces, le diable se cache dans les détails. Il faut tester le service dans des configurations et des usages limites. Que va-t-il se passer si la fenêtre est toute petite ? Et si l’internaute agrandit l’affichage ? Ou s’il le réduit ? Il faut penser à tout.
  • Enfin, ça peut être super utile de garder des espaces scotché, mais c’est de la place qui ne pourra pas être utilisé pour autre chose. La place sur l’écran, elle est « chère ». C’est donc une super idée d’utiliser ces fonctions pour garder afficher des choses escentiels, pas pour le superflux.

Quelques chiffres sur Spartoo

Quelques chiffres sur Spartoo :

  • Fondé en 2006
  • 15 000 références, 400 marques
  • Présence européenne, dans 20 pays
  • 12 millions de visiteurs uniques en europe (juillet 2010 (?) )
  • Chiffre d’affaires cible 2011 : 100 Millions €
  • Effectif : 120 personnes
  • entrepôt de 17 000 m2
Sur les soldes :
  • Croissance de 60% pendant les soldes
  • 500 000 paires de chaussures vendues pendant la période
  • 200 personnes employées pendant la période (presque deux fois plus qu’en temps normal)
  • 46 000 fan sur la page Facebook
Pas mal, non ?

News sur Magento

Voici quelques infos sur Magento, issues d’une présentation faite par Yoav, le CTO de Magento, au dernier Bargento.

Quelques chiffres d’abord

Magento, c’est :

  • Plus de 3 millions de téléchargements
  • Plus de 100 000 sites en lignes
  • 1 000 clients pour les licences EE / PE
  • Plus de 4 000 extensions
  • Une communauté de plus de 400 000 membres
  • 600 000 visiteurs uniques par mois, sur le site de magento

Du point de vue de magento, les principaux concurrents sont : bigcommerce, shopify et volution (intéressant, non ?)

Lignes de produits

  • Magento Enterprise/li>
  • Magento Professional
  • Magento Community : version gratuite
  • Magento Go : version SAAS

Quelques news sur Magento Enterprise

  • Gros travail pour optimiser les performances
  • Intégration du moteur de recherche open source Solr
  • Contrôle plus fin de la gestion des droits du back office
  • Gestion de status de commande personnalisés

Nouveautés à venir :

  • Intégration des transporteurs : UPS, DHL, … (bref, des américains 😉 )
  • Workflow de gestion des retours
  • Import / Export avancé (création, mise à jour, suppression)
  • Prix / Promotion : gestion avec workflow d’autorisation

Nouveautés à venir, pour Magento Mobile

Rappelons tout d’abord le principe de Magento Mobile : Magento Mobile tourne sur iPad, iPhone et Androïd. Il s’agit d’une application, générée pour chaque site e-commerce.

Les nouveautés donc (celles qui m’ont marqués) :

  • Catalogue en mode off line
  • Gestion de cartes cadeaux

Magento Go

La solution SAAS est principalement développée aux US (38%), mais également dans les pays européens (4% par pays en moyenne), en chine…
Nouveautés à venir :

  • Solution d’hébergement en Europe
  • Intégration de plus de solutions de paiement (mais je n’ai pas vu de nom de PSP européen

Magento Go Platform

C’est une place de marché, permettant aux développeurs de proposer des modules, pour la solution Magento Go.
Exemple d’applications :

  • Solution d’échange avec Salesforce
  • Solution pour faire un site full flash
  • Module pour avoir des menus personnalisés

Magento 2

Cette nouvelle version sera une amélioration, pas une ré-écriture de Magento 1.

  • La solution devrait être multi bases de données, avec Oracle.
  • La documentation sera beaucoup plus imporante, pour le code de magento, et pour les modules additionnels.
  • Tests automatiques pour valider le code
  • Amélioration de la modularité
  • Amélioration du multi langue
  • Amélioration des performances (au moins de 20%)
  • Augmenter la possibilité de personnalisation à partir de l’interface du back office.

Merci Yoav pour ces infos. A suivre donc !

Formulaire : le cas du mot de passe

Bon, j’ai la pression maintenant sur ce blog : j’ai intérêt à être aussi intéressant que les autres auteurs 😉

Les formulaires, cela reste un sujet, un vrai sujet.

Entre ce qu’on peut faire, ce qu’on doit faire, et ce qui existe, il y a un monde…

Chaque détail compte, tout doit être bien fait.

Exemple avec la saisie du mot de passe.

Rien de plus simple me direz vous ?

Erreur !

Beaucoup de formulaires sont mal fait sur ce point là (entre autre 😉 ).

Une des erreurs, les plus agaçante, est la réinitialisation de ce champ, après traitement des erreurs : l’internaute renseigne une fois ce champ et d’autres champs du formulaire, et valide celui-ci. Il y a des erreurs, on lui ré-affiche le formulaire, mais pas avec tous les champs saisis !

J’ai trouvé cet exemple particulièrement réussi :

Ce formulaire se met à jour en temps réel (ajax).

Pour le premier champ, il indique la qualité du mot de passe, au fil de la saisie des caractères. C’est encourageant, et pédagogique. C’est bien plus malin que de mettre un message du genre « votre mot de passe doit contenir au moins 7 caractères patati patata ».

Et pour le deuxième champ, il informe, toujours en temps réel, si les deux champs correspondent.

Ce sont des petits détails, qui rendent un tel formulaire bien plus sympathique, non ?

Les grandes ruptures pour Google

Quels sont les ruptures auxquelles Google est confronté ?

Des pages multi média

Les pages contiennent de plus en plus de médias.

C’est un sujet sur lequel les grands acteurs travaillent depuis longtemps, mais qui n’a toujours pas de réponse satisfaisante…

Dernière actualité, connectée à ce sujet : la volonté de Facebook d’intégrer un moteur de reconnaissance automatique de visages.

De véritables applications en ligne

C’est un sujet dont j’ai déjà pas mal parlé…

Regardez GMail par exemple : c’est une véritable application interactive.

L’indexation, la recherche sur de tels sites n’a pas grand rapport avec l’indexation de pages de contenus.

La pression du « google spamming »

Le métier de Google, pour la recherche, c’est de proposer, aux internautes, les sites correspondant au mieux à ce que cherche l’internaute.

Mais pour tous les sites ayant un enjeu commercial par rapport au web, être bien référencé par Google, c’est juste fondamental.

D’ou le développement du SEO, avec des pratiques plus ou moins clean, pour remonter, coute que coute, dans les pages de Google… et, quoi qu’on en dise, ça marche.

Donc, d’une manière ou d’une autre, les pages de Google se remplissent de liens, qui remontent parce que leur référencement naturel a bien été travaillé…

Le web mobile

Les usages se développent très vite maintenant.

Pour google, il s’agit bien d’une rupture, parce que les usages sont bien différents en mobilité, par rapport à l’usage du web « traditionnel ».

Et puis, le modèle de revenu de Google, c’est avant tout la publicité. Hors, le modèle de publicité change sur mobile. regardez par exemple ce que propose Apple sur mobile avec iAd ;).

Et c’est pas prêt de s’arrêter, avec la multiplications des modes d’accès à internet (iPad aujourd’hui, et quoi demain ?)

Le web temps réel

Google, historiquement, fait remonter une page qui a « pleins de liens » entrants. La logique est simple : si une page a pleins de liens entrant, c’est que son contenu est apprécié par pleins de mondes.

Cette logique est mise à mal, par les points précédents, et par le développement d’un web temps réel, bien représenté par Twitter.

Une info, reprise très très rapidement, fait un « buzz », en quelques minutes.

Google ne pouvait pas ignorer ce type d’information, et c’est donc logiquement intéressé à ce type d’info.

Mais comment faire cohabiter ce type d’information (l’info temps réel donc) avec l’info « de fond », qui a pris de la valeur dans le temps ?

C’est un sujet d’autant plus délicat que l’accord, qui permettait à Google d’utiliser les résultats issus de Twitter a pris fin début Juillet….

Le web social

Le développement de Facebook est forcément un bouleversement majeur pour Google…

Le bouton Like est une rupture à lui tout seul 😉

Dans la logique social, ce qui est important, c’est ce que « disent mes amis ». Et si mes amis me disent que telle page est « cool », c’est probablement une bonne idée que j’aille voir par moi même.

Demain, sur Google, peut on imaginer que l’impact des boutons type +1 devienne plus important que tout le reste ?

Ceci dit, attention. Les enjeux du « Google spamming » restent bien présents, et si les actions de type +1 prennent du poids, on verra forcément se développer des boites pour influencer ce classement…

Et puis là encore, il faut s’intéresser à la publicité : si les internautes passent leur temps dans Facebook, ils ne voient plus les publicités de Google !

Alors ?

Tout ça fait pas mal de changements, à prendre en compte par Google.

Bien sûr, google est acteurs sur pas mal de sujets (Androïd, Google+, …).

Mais il n’empêche : ce sont bien des révolutions, qui secouent le modèle.

La future solution X-Commerce de eBay

X-Commerce, c’est le nouveau projet de eBay.

Donc, la vision X-Commerce, c’est un hub e-commerce.

un hub, c’est un « tuyau », sur lequel on peut brancher et débrancher des briques :

  • Catalogue
  • Paiement
  • Logistique
  • CRM

Cela peut être vu comme un ESB métier, orienté e-commerce.

eBay parle d’ouverture, très large, vers la communauté des développeurs.

Cela peut laisser penser que eBay mettra en ligne un X-Commerce-Store, pour vendre et acheter des composants, compatibles avec le hub.

Bon, ça, c’est une première analyse.

e-Bay n’a surement pas acheté GSI pour intégrer Intershop dans le hub…

GSI, pour rappel, c’est une offre de e-commerce délégué.

Une autre analyse est que X-Commerce soit un « étendard » plutôt marketing, permettant de proposer un ensemble de services adaptés aux e-commerçants. C’est donc plus un « packaging » qu’une plate forme technique.

Dans cette hypothèse là, GSI, Paypal, … pourraient être complètement intégrée à X-Commerce.

A ce stade, je pense qu’on va probablement plus aller vers le deuxième scénario, plus marketing que technique donc.

Si e-Bay veut construire un un vrai hub, avec un X-Commerce-Store, c’est un challenge technique. Regardez Apple, il me semble qu’un élément clé du  succès de l’App-Store, c’est  la qualité de la solution technique qui est proposée (API, environnement de développement et de test).

Pour eBay, comment construire un tel édifice, avec des techniques aussi hétérogènes que Magento, Intershop, Paypal ?

A suivre de près bien sûr !

3D Secure intelligent

Bon 3DSecure, vous voyez ce que c’est :

C’est le système qui permet de fiabiliser les paiements, avec authentification du porteur de carte.

Concrètement, c’est une option, que vous activez, ou pas, quand vous êtes e-marchands.

si vous l’activez, vous avez moins de risque de fraude, mais votre taux de transfo risque de baisser.

Pourquoi ? Parce que pour authentifier l’internaute, ça passe par des « processus », pas si évidents que ça, et pas homogènes d’une banque à l’autre.

Bon, mais le jeu en vaut la chandelle, et on sait bien, même si on ne se dépêche pas, qu’on va devoir y aller ;).

L’offre évolue, avec la possibilité d’activer de manière assez subtile 3DSecure.

En effet, puisque 3DSecure permet de gérer la fraude, on peut tout à fait choisir les moments ou on active l’option, et ceux ou on la désactive.

Exemples de stratégie :

  • N’activer 3DSecure que pour les commandes à plus de XXX €. Ce sont les commandes comportant le plus de risque.
  • N’activer 3DSecure que pour le premier achat. Le client qui revient, on a une relation de confiance avec lui. Vous avez déjà vu un fraudeur fidèle 😉 ?
  • N’activer 3DSecure que pour certaines commandes, jugées risquées…

Je sais pas vous, mais je pense que ça va dans le bon sens.

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