Archives par mot-clé : ARAOK !

Afficher les pages très vite pour gagner plus

Toutes les études converges :

Plus un site est optimisé, en terme de temps de chargement, et mieux c’est pour le taux de transformation.

Les gains vont en fait au delà, puisque, pour donner un autre exemple, Google tient compte de ce paramètre dans son algo de pondération des sites : plus un site répond vite et mieux il sera indexé.

L’impact est énorme ! C’est un levier clé, et souvent plutôt accessible.

Donc, il faut faire un site qui répond très vite, et qui propose des pages légères.

Pour savoir ce qu’il faut faire, il y a des outils, soit à installer en plug in, soit en ligne.

Exemple :

pagespeed.googlelabs.com vous propose d’évaluer n’importe quelle page de votre site, et vous donne, en quelques secondes, des recommandations pour faire mieux.

Avec cet outil, Amazon a un score de 90 / 100 sur une page catégorie prise au hasard…

L’outil de Google estime que Amazon pourrait aller plus loin, par exemple au niveau du traitement sprite des images (qui est pourtant déjà en oeuvre sur le site).

Et avec votre site, vous avez quel score ?

UPDATE

L’outil de test gtmetrix.com propose un rapport encore plus complet (merci Ludo)

AB Testing : Testez votre capacité à anticiper les résultats

L’AB Testing, c’est une technologie, qui permet de tester, directement en ligne, deux versions (ou plus) d’une page.

Pour une page donnée, on soumet une première version à une partie des internautes, et une autre version à l’autre partie.

On compare le résultat attendu (clic sur un bouton typiquement), et on garde celle qui transforme le mieux.

Avantage : cela permet d’éviter de choisir pour de mauvaises raisons.

Mais avez vous besoin d’AB testing pour savoir ce qui marche le mieux ?

Si vous en doutez, je vous conseille de vous tester sur le site : whichtestwon.com

Vous allez pouvoir choisir, parmi deux images, laquelle est la mieux faite pour avoir la meilleure transformation.

Facile ?

Pas tant que ça !

Tout ceux qui ont vraiment essayé le savent : les résultats ne sont pas toujours ceux qu’on attend !

D’ou l’importance de ces technologies !

(via Adrien)

Evolution du modèle de programmation du web – Retour vers le futur

Au début, avant Internet, il y avait des ordinateurs qui fonctionnaient en mode client serveur.

Le serveur gérait principalement les données, et l’applicatif tournait sur le client.

Après, il y a eu Internet.

Comme les premieres versions du HTML étaient très pauvres, l’application c’est naturellement déportée vers le serveur. C’est ce qu’on appelle le serveur d’appication.
Dans ce modèle, le serveur fournit à peu près tout : il livre au client une page complète, que le client n’a qu’à afficher. L’intelligence côté client est très légère.
Cela ressemble à ce qu’on fait sur les gros système (CICS par exemple : vous savez, ces écrans textes avec les caractères en vert qu’on voit si on regarde les écrans des vendeurs dans pas mal de boites…).

Mais le web s’est enrichi, avec le Javascript, et la possibilité de développer des applications bien plus intelligentes, bien plus sophistiquées, et surtout bien plus agréables à utiliser.
Cela veut dire que, dans ce modèle, l’intelligence est répartie entre le serveur et le client. Plus la couche Javascript est évoluée, et plus l’intelligence est déportée vers le client.

Avec les évolutions actuelles du web, on peut légitimement penser que c’est bien le sens de l’évolution pour les prochaines années : revenir en fait à un modèle ou l’intelligence applicative est principalement sur le poste client.
Côté serveur, on gère principalement la couche des données.
Sur un modèle en trois couches MVC (modèles / vue / contrôleur), les deux autres couches, vue et contrôleur sont donc déployée sur les postes clients.

Prenons un exemple : un site e-commerce au hasard 😉

Ce que doit gérer le serveur, c’est bien l’ensemble des données du système :

  • Le catalogue, avec l’ensemble des produits, et toutes les informations associées à ce catalogue : description, prix, stock, …
  • La base des clients
  • La base des commandes

Certaines de ces données peuvent, pour des raisons de performance, être gardées sur le poste client. Exemple : la hiérarchie des produits. Mais les données qui « bougent » doivent absolument être stockées côté serveur. Exemple : le stock produit.
Tout le reste pourrait très bien être géré côté client.

Avantages de ce modèle :

L’application peut être bien plus évoluée que ce qu’on fait en web classique. On peut avoir une bonne idée de ce modèle, avec, par exemple, la navigation dans un catalogue en Ajax : quand on applique un filtre, la page n’est pas raffraichie, seuls les produits changent. C’est un peu la préhistoire du modèle que je présente.

Autre avantage : la consommation, en bande passante, est bien plus optimisée. Une fois l’applicatif chargé sur le poste client, on n’échange que les données nécessaires. Pas besoin de renvoyer l’ensemble de la template du site à chaque page.

Les technologies sont assez développées pour permettre de mettre en oeuvre ce modèle dès aujourd’hui.

En fait, ça ne serait pas une bonne idée ;).

Pourquoi ?

Parce que ce modèle n’est pas très « SEO friendly ». Comment google peut il indexer un truc pareil ?

La réponse est connue, c’est la même que pour le Flash : il faut faire deux versions du site. Une « dynamique » et une sans javascript. C’est accepté par Google, car la version sans Javasript est bien accessible à ceux qui le souhaitent, et c’est en particulier le cas pour les mal et non voyants.

L’autre problème, c’est que, même si les technologies permettent « théoriquement » de mettre en oeuvre ce modèle, les outils, les frameworks ne proposent pas encore les bons outils pour faire ça sans avoir à tout réinventer.

Donc, c’est un peu tôt pour se lancer à fond là dedans, mais cela donne, je pense, une bonne idée de « là ou l’on va ».

(article issu d’une discussion passionnante avec Pieroxy)

Le navigateur permet d’exécuter des applications natives !

Ce titre ne vous évoque peut être rien, mais pourtant, c’est un changement fort !

Au début, le navigateur, c’est pour afficher des documents Web en HTML.

Mais la tendance, depuis pas mal de temps en fait, c’est de « tout faire passer par le navigateur ».

C’est une « guerre », que j’avais appelé, il y a quelques années, la guerre des pixels.

La question est : qui contrôle les pixels sur les écrans des clients ?

Normalement, quand on achète un PC, c’est le système d’exploitation qui « règne » sur les pixels.

Mais si on fait tout passer par le navigateur, le système d’exploitation est « masqué », et celui qui a la main, c’est le navigateur.

C’est bien l’enjeu du Chromebook…

Et c’est aussi comme cela que j’analyse l’annonce de Google, de permettre de faire tourner des applications C ou C++ directement dans le navigateur.

En fait, le navigateur se comporte comme une sorte de machine virtuelle, dans laquelle il est possible d’exécuter du code natif.

Natif ? Natif pour le processeur. Il faudra donc compiler une version différente pour chaque type de processeur.

Par contre, le navigateur recouvre l’ensemble des accès du système d’exploitation. Il n’y a aucun lien entre l’application et ce système, ce qui permet au code généré de tourner sur n’importe quel OS.

C’est, de mon point de vue, une étape majeure, qui permet de renforcer le « pouvoir » du navigateur par rapport au système d’exploitation.

Au fait, ça sert à quoi de faire tourner des applications natives ?

Avec Javascript, on peut déjà faire à peu près tout ce qu’on veut. C’est vrai, mais ça rame. ça rame forcément, par rapport à un code natif, parce que Javascript arrive dans l’ordinateur au format texte, qu’il faut analyser, compiler à la volée et exécuter. Tout cela étant bien plus lent que l’exécution d’un code natif. Pour s’en convaincre, il suffit de faire tourner de belles démos HTML5, et de surveiller la consommation CPU… Le résultat est clair : Javascript est terriblement gourmand en ressource CPU. L’exécution d’un code natif devrait régler ce problème.

Tient, au fait, pour mémoire, cette idée n’est pas si nouvelle que ça… Microsoft avait proposé de faire tourner des applications directement dans IE (ActiveX). ça marchait bien mais c’était basé sur une techno propriétaire et n’offrait aucune sécurité. Si l’application voulait reformater le disque, cela ne posait aucun problème.

Une autre alternative, c’est Java, avec les Applets. Cela fonctionne, mais c’est moins performant, puisque le java n’est pas natif par rapport au processeur. Et puis, c’est comme ça, Java n’a pas su s’imposer comme langage universel client (cela reste une solution pro côté serveur).

La proposition de Google semble corriger tous ces problèmes. Maintenant, pour que ça soit une techno vraiment intéressante, il faut qu’elle soit mise en oeuvre sur les autres navigateurs.

Voici une vidéo de présentation par Google :

(via ReadWriteWeb)

Formation à venir en septembre

Bon, c’est pas tout ça, j’ai des formations sur le feu 😉

Deux rendez vous avec le Benchmark Group sur septembre :

HTML 5

Quels sont les enjeux pour cette nouvelle norme, déjà utilisée et pas encore normalisée ?

Comment s’y préparer ?

Que peut on en attendre ?

1/2 journée, le 16 septembre prochain pour voir tout ça.

Pour voir le programme, c’est par ici.

Choix des composants clés pour monter sa plateforme e-commerce

C’est la deuxième session de cette formation que je trouve tout à fait passionnante.

Comment « monter » sa plate forme e-commerce ?

Quels sont les bons composants à intégrer ?

Comment s’interfacer avec les autres systèmes de l’entreprise ?

Quels technologies choisir ?

Bref, pleins de questions clés.

La formation a lieu le 21 septembre.

Pour voir le programme, c’est par là.

 

Welcome back

Et voilà, fin des vacances.

La news qui m’a le plus marqué, c’est l’acquisition de Motorola Mobile par Google, pour 12,5 Milliard $.

Contrairement à ce que j’ai pu lire ici ou là, je ne crois absolument pas que Google soit suffisamment bête pour développer une meilleure version d’Androïd spécifiquement réservée pour Motorola.

Pour être plus précis, Google a sans doute l’intention de développer de meilleurs produits Androïd, avec, comme Apple, la maîtrise du hard et du soft.

Ils pourront, à partir de la souche open source Androïd, l’adapter « en surface » de manière a offrir une expérience utilisateur meilleure.

Donc, à mon sens, pas de danger pour Androïd. C’est même plutôt une bonne nouvelle que d’avoir un engagement aussi clair de Google vers le mobile.

Cela montre également la difficulté à bien faire les choses, si on ne maîtrise pas la chaîne complète.

Je crois que c’est Steve Jobs qui a dit : « Le soft est trop important pour laisser le hard à d’autres ».

Cela valide la stratégie d’Apple finalement. Maintenant, la situation de Google est, sur ce terrain, beaucoup moins confortable que celle d’Apple qui a su créer un environnement très homogène et cohérent. Si google veut une qualité proche, cela va prendre plusieurs années…

Un peu dans le même domaine, j’ai également été marqué par les annonces de HP :

Rachat d’Autonomy, abandon programmé des PC et de toute l’activité autour des tablettes.

Pour rappel, Autonomy venait de racheter Interwoven, qui venait de racheter Optimost… « la chaîne de la vie » 😉

Ils ont beau dire que ce n’est pas l’abandon de WebOS, j’ai du mal à croire que ce système est le moindre avenir, si son principal promoteur ne fait pas de terminaux avec !

Quel chemin parcouru par HP, quelle descente aux enfers, avec un rachat de Compaq qui n’a pas du créer beaucoup de valeur…

Comme pour Nokia, on a l’impression de (gros) navires sans pilotes, ou en tout cas sans pilote visionnaire.

Enfin, dernière news de ces derniers jours : les échanges entre opérateurs pour « réfléchir » à la fin de l’internet illimité.

Ah ça, j’imagine que ça en fait fantasmer plus d’un chez les opérateurs !

Pour ma part, je pense que c’est très important de garder un internet « le plus illimité possible ».

Qu’on se rappele les débuts ratés du Wap, ou l’internaute devait payer à l’octet. que de temps et d’argent perdu alors qu’à l’époque, l’internet mobile marchait déjà très bien au japon.

Bon, voilà, les choses bougent, et évoluent, vite !

Sur ces réflexions, je vous souhaite à tous une bonne rentrée !

 

Ski nautique

Non, ce n’est pas les vacances 😉

Quoi que, je fais un break fin de semaine, et pour trois semaines !

Mais ça sera pas du ski nautique…

Le sujet est une question de stratégie, pour se développer, quand on est petit.

Donc : Quand on est petit, « dans un monde de brutes », il faut être malin pour survivre.

Dans le monde du logiciel, une stratégie bien connue est ce que j’appelle la stratégie du ski nautique.

Il s’agit de se développer dans la « trainée » d’un gros acteur, pourvus de moteurs puissants.

Un exemple bien connu est ce qu’à fait Business Objects.

Business Objects, aujourd’hui racheté par SAP, c’est développé comme ça, en « ski nautique » derrière Oracle, en proposant un service complémentaire et bien markété pour les bases de données.

C’est donc plutôt une bonne stratégie, mais dangeureuse, parce qu’on fleurte avec beaucoup plus gros que soit, et, pour rester dans la métaphore, on risque de se faire angloutir par « une vague plus grosse qu’une autre ».

Autre exemple plus actuel : des boites développent des soft complémentaires par rapport à ce que proposent les OS de base.

Ainsi, sur Mac, on a vu des solutions pour compléter le mail, la gestion des tâches, un espace disque partagé (dropbox), …

C’est finalement un peu la même chose : ces boites profitent, dans un sens positif, de la traction générée par Apple, et vendent leurs solutions aux clients d’Apple.

Sauf que le périmètre de ce que vend Apple évolue rapidement, il y a intérêt à être agile.

Mail a été refondu avec Lion, et ça met à mal, il me semble, Sparrow.

Même chose pour Dropbox, challengé par la stratégie iCloud (dans ce cas là, c’est plus complexe, parce que Dropbox fonctionne sur Mac et PC).

Autres exemples de ski nautique  :

  • Développer des applications ou des jeux Facebook
  • Développer des modules, sur les solutions e-commerce
  • Vendre des produits sur des places de marchés eBay, Amazon, RueDuCommerce !

Un bon commercial (B2B)

C’est quoi un bon commercial ?

La question vous semble-t-elle évidente ?

Moi pas 😉

Ce que je sais, pour commencer, c’est que les bons commerciaux ne courrent pas les rues.

Un premier aspect pour être commercial, c’est l’organisation. Il faut gérer le « pipe », suivre des dizaines, des centaines de prospects en parallèle. Pour chaque compte, il faut gérer les différents contacts, les rendez vous, les choses à faire.

Autre aspect. Il faut une très grande tenacité, pour prospecter. Appeler les clients, le « cold call » : appeler des comptes, qui ne vous connaissent pas, et qui n’ont pas envie de vous voir…

Ensuite, il faut gérer le rendez vous. C’est là que les qualités humaine interviennent.
Beaucoup de choses se jouent dans ces moments là. Il faut savoir écouter, c’est sans doute l’une des qualités les plus importantes, pas la plus répendue…

Ecouter, c’est fondamental, pour comprendre. Comprendre les besoins, les moyens. Comprendre également les aspects humains, les relations entre les personnes, les relations de pouvoir…

Ecouter, c’est pas simplement se taire, il s’agit d’une « écoute active ». il faut poser les bonnes questions, pour avoir les bonnes réponses.

Mais il ne s’agit pas que d’écouter. Il faut aussi parler, répondre aux questions, et présenter ce qu’on doit vendre.

Présenter une offre, c’est pas si simple non plus. Quels sont les mots pour bien présenter l’offre ? Il faut d’abord, et c’est super important, avoir bien compris ce qu’est l’offre. Et, dans le monde du logiciel, bien comprendre un produit, surtout pour quelqu’un qui n’est pas technique, c’est (encore) un sujet…
Autre chose pour le rendez vous. Il gérer le rendez vous de manière agréable, positif. Il faut donner et laisser une bonne image. La bonne phrase, au bon moment, qui fait plaisir, et qui n’est pas trop « bateau » pour autant.
Enfin, et toujours pour le rendez vous, pour réussir tout ça, il faut bosser, et bien préparer le rendez vous. Il faut savoir chez qui on va, connaitre le mieux possible l’entreprise. Si on a déjà eu des rendez vous, il faut bien relire tout ça.

Bon, le bon commercial est organisé, il bosseur et pugnasse, il sait gérer un rendez vous, pour écouter, poser les bonnes questions et présenter l’offre, le tout de manière positif.

And so what ?

Ben il faut vendre 😉

Pour vendre, il faut rajouter un point, il faut savoir négocier.

Négocier ? Bon, avec toutes les qualités déjà citées, c’est pas forcément le plus compliqué ;). Négocier, cela commence par savoir ce qu’on a comme carte en main, et essayer d’estimer les cartes de l’autre.

Après, c’est un jeu, un jeu ou il faut bien écouter (encore !) et avancer, étape par étape.

Une des règles, que m’avait enseigné un sacré « Monsieur » (responsable commercial Monde, d’une des plus grosse boite Française) , c’est de voir ça comme si chacun avait un jardin. Le jeux, c’est de lancer une pierre à l’autre. Et le laisser se « débrouiller » avec.

Comme je le disais, je connais très peu de bon commerciaux.

Bon, la nature humaine n’est pas tellement compatible avec la perfection ;). Une fois qu’on est au clair sur le besoin, il faut chercher le meilleur profil possible.

Enfin, (je suis bavard sur ce sujet), un commercial particulier, c’est le patron d’une boite.

Il doit, il doit (je bégaille) être le premier commercial. Il n’a pas le choix.

Alors, il n’a pas forcément toutes les qualités requises, mais cela ne change rien. Il est le premier commercial.

D’autres idées sur le sujet :

Certains ajouterons qu’un commercial doit avoir un réseau. Je ne suis pas convaincu. Le réseau permet d’accélérer un peu le démarrage, c’est tout.

Le patron a un avantage : son rôle lui donne une crédibilité qui lui facilite les choses.

Un commercial doit être payé avec une part variable significative, uniquement indéxé au chiffre d’affaires. Toute autre idée est du ressort de la poésie.

Contrairement à ce qu’on dit ici ou là, les ingénieurs font de très bons commerciaux.

Fauf erreur de ma part, Bill Gates a une formation technique. Il a plutôt bien négocié les premiers contrats avec IBM…
Autre exemple notable, Larry Elisson, patron d’Oracle. Il c’est plutôt bien débrouillé, lui aussi, non ?

Identité numérique, avis clients et réseaux sociaux

J’aurais du rajouter « et choucroute garnie », non ? 😉

Plus sérieusement, je crois que ce billet est tout à fait fondamental, sur l’avenir des réseaux sociaux, et du e-commerce.

Je m’explique !

On sait bien que pour le e-commerce, les avis clients représentent juste une dimension fondamentale.

Les études, les résultats concordent : les clients écoutent les avis de leurs « frères ». Ces avis ont plus de valeurs que tout ce que pourra dire le marchand.

C’est vrai, et cela a pour conséquence que les faux avis se développent.

Comment pourrait il en être autrement ? Avoir des avis riches, cela fait vendre, cela représente donc rapidement de gros enjeux. Cela devient vite très rentable de « fabriquer » des avis bidons.

Cette offre, des avis bidons, se professionnalise.

Avant, on avait des trucs de bas niveau : des stagiaires, avec la doc technique sous les yeux, qui « récitaient » la doc dans les avis clients par exemple.

Cela a bien changé aujourd’hui, avec des boites qui proposent un travail plutôt qualitatif : Ip variés, commentaires travaillé, qui font « plus vrai que nature ».

Sauf que, pour beaucoup de monde, c’est « pas bien » :

Cela tue le modèle des avis clients, il ne faut pas s’y tromper. Ces offres déforment le modèle.

Et puis, un pro ne fera jamais le même retour d’expérience qu’un vrai client.

Un élément de solution, c’est ce que fait déjà Amazon : c’est faire la différence, entre un avis « anonyme » et un avis d’un utilisateur identifié, connu. Chez Amazon, ils parlent de « Trusted User ».

Je parle de tout ça parce que Google, avec Google+, propose qu’on puisse jouer avec son réseau social à condition qu’on avance avec sa vraie identité.

Cela n’a peut être l’air de rien, mais cela change tout !

Sur les autres services, on peut « avoir un faux nez » : Facebook, Twitter. Je peux être « celui que je veux ».

Pour Google, je trouve cette stratégie incroyablement intelligente et différentiante.

Parenthèse : pour Google, savoir qui s’exprime, c’est une façon d’intégrer les avis des Internautes sur les résultats de recherche, et de minimiser le biais des faux avis… Google a finalement le même problème qu’un e-commerçant !

Cela veut dire que sur le réseau de Google, on sait vraiment à qui on parle, qui s’exprime.

Et maintenant, vous voyez le lien entre les trois éléments du titre ?

Google propose un service ou on ne peut être que ce qu’on dit être. Les réseaux sociaux sont évidement un vecteur clé pour les avis clients, sur site ou déportés sur les réseaux sociaux.

Sans doute comme vous, je vais suivre cela de très près, et j’espère que Google va réussir cette percée là, qui est, à mon avis, porteuse de valeur, à tous les sens du terme !