Archives de catégorie : e-commerce

Gagner du temps – SaneBox

Vous perdez du temps tous les jours à lire trop de mails ?

Pour ma part, je reçois minimum 100 mails par jour…

Cela fait beaucoup, et cela demande pas mal de temps, pour traiter tout ça.

J’essaye depuis quelques jours SaneBox.

L’installation est super simple : on se connecte depuis Sanebox à son compte email.

Et c’est tout : le moteur Sanebox va analyser mes mails et les répartir automatiquement dans des répertoires.

Il va surtout ne laisser dans ma boite de réception que les emails qui doivent vraiment être traités rapidement.

Les autres mails seront dans des dossiers des emails qui peuvent être lus plus tard.

Je dois vous dire, ça marche vraiment super bien ce système.

Et au final, quand on enlève tous les mails newsletter, publicités, notifications secondaires, … Il reste assez peu de choses à vraiment traiter.

Bref, cette application me fait vraiment gagner du temps.

Et cela montre qu’il y a toujours de la place pour un outil vraiment bien conçu !

Merci Phil

Distribution BtoC en ligne : on touche le fond ?

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

Pixmania vente à perte

Voici donc le dernier email reçu de Pixmania cet après-midi (via une base affiliée à laquelle je n’étais évidemment pas abonné, mais bon, c’est pas nouveau…).

Vous en penserez ce que vous voulez, mais moi, voir la marque Pixmania shooter un email avec un énorme « Soldes : vente à perte » au-dessus d’un non moins gigantesque « Jusqu’à -80% », ça me fait quelque chose…

Je crois que c’est le terme « vente à perte » qui me fait le plus réagir : cet automne est vraiment si pourri que cela pour les distributeurs en ligne ???

Knock, le modèle Freemium

Léonard voulait regarder Knock.

Vous savez, le film avec Louis Jouvet qui dit « ça vous chatouille ou ça vous gratouille »

Ce médecin est donc très intéressé par l’argent. Il a une méthode pour gagner plus : tout le monde est un malade, et peut donc rapporter, à la hauteur de ses moyens (il note les possessions de chacun).

Le médecin précédent n’avait pas vraiment fidélisé les gens à venir se faire soigner.

Knock, pour lancer son affaire, propose une journée ou les consultations sont gratuites. C’est le lundi, lundi qui est justement le jour ou « ça fera le plus gros buzz » : jour du marché !

Bien sûr, la première séance, c’est le moment pour découvrir les pires maladies. Ce premier investissement est donc bien vite rentabilisé.

Knock a donc bien mise en place un marketing avec une offre freemium !

Et si facebook était devenu une machine infernale ?

Facebook, ça a démarré assez simplement : le système permettait de gérer des fiches de profil pour les internaute, avec quelques fonctions de base :

  • Lien vers mes amis
  • Ecrire sur mon mur ou sur le mur d’un de mes amis
  • Enrichir ma fiche (photo)

Et puis, … c’est devenu le grand bazars.

Aujourd’hui, Facebook est tellement complexe au fond que personne ne maîtrise vraiment comment ça marche.

J’en discute régulièrement avec des gens qui connaissent vraiment bien, et la réponse c’est que pleins de choses sont gérées par des algos de Facebook, et qu’en tant qu’utilisateur, on peut juste essayer de comprendre, de deviner, en aveugle.

De plus, les types d’interactions avec le système sont devenus tellement riches qu’il est très, mais vraiment très compliqué de bien maîtriser ce qui se passe et de bien paramétrer tout ça.

Bref, pour faire simple, l’usage de Facebook se développe, mais de plus en plus les internautes ne maîtrisent pas « la bête »

De l’autre côté, je ne suis pas convaincu que ça soit un vrai sujet aujourd’hui pour Facebook. Le vrai sujet, c’est assez simple : c’est la monétisation. Comment Facebook va-t-il gagner de l’argent à partir de son système, et en particulier sur les usages mobiles ?

Mon sentiment est que la machine s’est emballée…

Quelques conseils pour aller lever des fonds via Marc Brandsma

Je donnais une formation hier, dans le cadre du certificat e-commerce.

Marc Brandsma est venu faire, avant mon intervention donc, une présentation, pour donner quelques conseils pour lever des sous.

Marc connait bien ce business, puisqu’il est dans ce milieu depuis pas mal d’années maintenant.

Voici quelques notes prises :

Il faut faire Rêver et Rassurer : plus de Rassurer aujourd’hui…

Processus de levée de fonds : 4 à 8 mois

On doit maîtriser en permanence :

  • Burn rate
  • Cash
  • –> Temps de vie

Lever des fonds, c’est une activité à plein temps, faite par le CEO ou le CFO

Mettre en concurence les VC : rythmer les choses pour que tout le monde avance a la même vitesse

Objectif : avoir plusieurs term sheet

Les erreurs à ne pas commettre

  • Partir trop tard
  • Ne pas avoir de vrais raisons pour lever des fonds
  • Rencontrer des fonds au fil de l’eau
  • Sur valoriser sa boite
  • Ne pas se renseigner par rapport aux standards du marché
  • Faire un bp trop long : BP de 10 slides, 20 minutes de présentation
  • Oublier que le P&L est un doc de communication avant tout
  • Se focaliser sur la techno et oublier la réalité
  • Ne pas se renseigner sur les fonds et les partners
  • Ne  contacter qu’un nombre restraint de fond
  • Organiser des RV collectif
  • Exiger un NDA
  • Etre trop modeste
  • Parler de bonnes nouvelles à venir (qui risque de ne pas arriver)
  • Ne pas connaitre ses chiffres
  • Parler valo (ça arrive en fin de discussion)
  • négo
  • Se focaliser sur la valo et oublier les clauses
  • Laisser filer le temps
  • Prendre les audits pour acquis
  • Faire appel à un avocat non spécialisé

Vous trouverez pleins d’infos intéressante sur le site de Chausson Finance, la boite ou travaille Marc, et qui accompagne les boites pour leurs levées de fonds.

Fond de e-commerce à vendre !

Atelier de la mode est un site e-commerce qui propose un modèle hybride, avec des ventes privées et des collections permanentes.

Le site est rentable, a déjà organisé 600 ventes, compte plus de 80 000 inscrits.

Ce site a été monté par Jonathan Lipfeld, un jeune entrepreneur passionné par la mode.

Et bien se site est à vendre, et la vente est organisée par ecommerce-live vendredi 26 octobre à 14h.

(bravo Pierre Henri pour cette initiative !)

 

Keynote RBS Change

Je vous ai parlé la semaine dernière, RBS est un éditeur de solution e-commerce.

Aujourd’hui, RBS a organisé une présentation, avec pas mal d’actualité.

Voici quelques notes :

  • Le produit existe depuis 7 ans, 200 clients
  • Le produit cible des sites « moyen à grand », B2B & B2C
  • Cross canal, International
  • Avec des besoins CMS
  • Le modèle, c’est un coeur gratuit, et des extensions payantes : 20 extensions payantes, de 500 à 8000 € l’extension, plus une maintenance de 20% par an
  • Les partenaires : NBS en particulier, hébergeur spécialisé dans le e-commerce, avec une offre Magento, Prestashop et RBS Change donc
  • Références : Aubert, Phox, Rossignol, Manfield, …
  • Une offre packagée pour les partenaires, avec formation, accès au help-desk, 20% de commission sur les licences : 8995 €
  • Partenaires intégrateurs : Smile, Synolia, Bysoft, …
  • Focus sur Smile justement : Smile met en avant la rapidité de l’outil, la qualité (modularité en particulier) : 10 développeurs formés, 2 projets menés à terme et un en cours (Solaris, Ma boutique Régime Dukan)

Annonce de la V4 !

  • Objectif : devenir leader mondial d’ici fin 2015 sur son segment de marché
  • Core : 30% plus compact
  • Respect des nouveaux standards du marché (PSR-0 et 1)
  • Mise à jour des designs patterns
  • API simplifiée
  • PHP 5.3 – 5.4
  • Basé sur Zend Framework 2 !!!
  • Disponible sur Github
  • Qualité vérifiée via Travis-ci
  • Documentation en anglais
  • Ouvert aux contributions externes
  • Le Back office de la V3 est sur XUL (propriétaire Firefox), le nouveau back office est en HTML5
  • Avec une interface responsive, qui permet de gérer le back depuis une tablette

Copie d’écran du nouveau back office :

  • Fonctions avancées pour l’international : instances pilotées (super 🙂 )

  • Date de sortie : Q2/Q3 2013 (un peu de patience 😉 )
  • Garantie du support éditeur de la 3.6 jusqu’en 2015

Et voilà, c’est la fin de cette présentation !

Le terrain de jeu

La plupart des gens sont « bien câblés ».

Ils ont un « espace » de compétence, et sont heureux de pouvoir les mettre en pratiques.

Un architecte technique ne sera jamais plus heureux que quand il peut concevoir une belle architecture, qui donnera satisfaction à tout le monde (quelle reconnaissance !)

Un responsable SEO aura à coeur de faire du bon boulot : faire remonter son site sur Google.

Ect… Vous avez compris l’idée 🙂

Mais bien sûr, les choses ne se passent pas toujours comme ça, ça serait trop simple !

Au delà du savoir faire « technique » ou métier de chacun, on doit tous comprendre quel est le terrain de jeux sur lequel on joue.

Le terrain de jeu, c’est défini par ce qu’on peut faire, et surtout ce qu’on ne peut pas faire.

La plupart du temps, on apprend sur le terrain (justement 😉 ) quel est le réel terrain de jeu sur lequel on peut opérer.

Il peut même y avoir un sacré écart entre ce qu’on vous dit et la réalité !

Les limites du terrain, ce sont des histoires de territoire (tu ne peux pas faire ça, c’est de la responsabilité de l’équipe machin), d’égo (si tu dis ça, bidule va mal le prendre), de management « décalé » (le chef a dit Truc, on va faire Truc, même si on prend conscience que c’est pas ce qu’il faudrait faire).

Il y a aussi bien sûr des critères très objectifs : moyens financiers, humain, techniques en particulier.

Autant dans une petite boite, tout cela doit être plutôt simple, autant il faut vite apprendre à naviguer avec ces paramètres, explicites et implicites, dans une grosse boite.

tout cela est vrai en général, et est particulièrement fort pour les métiers liés au software, parce que ces métiers sont encore jeunes, et pas forcément bien maîtrisés par les décideurs.

Alors, c’est quoi votre terrain de jeu ?

Des outils intelligents pour aider à choisir les produits ?

Comme il n’y a pas de vendeur dans un site e-commerce, c’est pas mal d’ajouter de l’intelligence dans le site et de proposer des solutions pour aider l’internaute à choisir le produit qu’il souhaite.

Le problème est que de mon point de vue, les outils proposés ne sont pas très bien fait. Je m’explique.

Pour le client, il y a plusieurs cas de figures.

Le client peut avoir une idée précise de ce qu’il souhaite acheter. Dans le meilleur des cas, il sait précisément le produit qu’il veut.

Dans ce cas, pas besoin d’outil intelligent. Il faut tout au plus (mais c’est déjà pas mal) un moteur de recherche efficace de manière à trouver le produit recherché, même si l’internaute fait des fautes de frappes.

Mais bien souvent, le client n’a pas une idée très précise. Il a donc besoin de conseils, il a besoin d’être guidé.

Ce sujet n’est pas nouveau.

Pixmania propose des assistants, avec des vidéos, et quelques questions permettant de cadrer le besoin du client

Je dois dire que je ne suis pas 100% convaincu par cette approche, parce qu’elle me semble trop réductrice. L’idée qu’on puisse définir le bon produit à partir de 4 questions pré définies n’est pas forcément adapté. Le client peut avoir une contrainte forte sur le prix, ou alors une contrainte précise liée à l’usage…. Bref, un questionnaire donné correspondra bien au contraintes d’un client et pas à un autre.

Ce que propose Amazon n’est pas très différent en fait, mais avec une présentation plus basique :

Le point positif c’est d’afficher en temps réel les résultats de la sélection.

Mais les critères sont là aussi bien trop fixes, bien trop limités.

Exemple :  j’ai une idée du budget, mais avec un peu de souplesse sur ce critère. Là, le moteur ne me permet pas cette élasticité.

Autre exemple : on me demande de choisir la taille de l’écran pour choisir un PC, alors que là encore, mon idée c’est de prendre entre 14 et 15 pouces. Vous voyez ce que je veux dire ?

Une autre solution pour répondre à ce problème est la mise en place d’outils de searchandising, qui proposent des filtres dynamiques pour aider à choisir le « bon produit ». Je pense qu’effectivement les filtres peuvent permettre à guider le choix, mais je pense que cette façon de répondre au problème reste intéressante mais partielle avec ce type d’outils.

Alors j’ai pas pu m’empêcher de réfléchir au sujet et j’ai conçu un outils d’aide au choix multi critères.

Avec la solution que j’ai imaginé, l’internaute peut choisir ses critères de choix, et définir pour chacun la plage de valeurs qu’il souhaite.

Bon, je n’ai rien à vous montrer parce que c’est un exercice très « amont » à ce stade.

La question que je me pose est la suivante : bonne ou mauvaise idée ?

J’ai conçu l’outil en me disant : « puisque les outils actuels ne me semblent pas satisfaisant, qu’est-ce que j’aimerais bien ? »

J’ai donc essayé de faire un outil que j’aimerais bien utiliser. Je sais bien que cela ne veut pas forcément dire que « ça serait bien pour plein de monde ».

Mais comme j’ai, sans fausse modestie, une bonne expérience sur ce genre de sujet, je crois que la piste que j’ai creusée devrait plutôt bien marcher 😉

Et vous, vous trouvez que les outils d’aide au choix sont bien fait ou qu’il faudrait proposer d’autres choses plus évoluées ?