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GMail Offline – et en plus, ça marche !

Enorme !

Tout simplement énorme.

Cela fait des mois qu’on a des annonces, qu’on nous promet le web online / offline, de manière plus ou moins transparente.

Google avait en particulier fait des annonces avec Google Gear.

Mais bon, jusqu’ici, j’avais rien vu de vraiment convainquant.

Mais depuis hier, j’ai pu installer l’option GMail qui permet de basculer en online / offline.

Le résultat est simplement… Magique !

Quand je suis connecté, ça marche comme d’habitude… Peut être en un peu plus rapide (normal, les données sont stockées en local, pas besoin d’aller interroger le serveur lors d’une recherche).

Et si je débranche le réseau, ça marche toujours, exactement pareil : je peux écrire des emails, consulter les mails reçus, faire des recherches…

Bien sûr, je vous entends déjà, pour dire qu’avec un client lourd de messagerie, type Outlook, on fait ça depuis une bonne dizaine d’années.

Oui mais là justement, il n’y a pas de client à installer : ça marche tout seul dans le navigateur.

Et alors ?

Mais c’est carrément un nouveau paradigme de l’internet qui est en train de s’ouvrir !

e-commerce ?

Oui, pour le e-commerce, l’enjeux me semble très important !

Pour le client, c’est la possibilité d’utiliser le site, en mode connecté ou non, de manière complètement transparente. On peut imaginer pouvoir aller jusqu’à l’acte d’achat en off-line, et que l’achat soit réellement transmis dès que la connection est rétablie.

Alors, quel sera le premier site marchand à intégrer Google Gear ? Amazon ?

L’iPhone : loin devant les autres

Incroyable cette réussite de l’iPhone, en si peut de temps !

Quand on voie tous les autres constructeurs ramer pour essayer de copier… Nokia, LG, …

Mais je pense qu’ils en sont loin.

Oh, je sais bien ce que certains disent : l’iPhone n’est pas le meilleur mobile.

Et bien, cela dépend de l’angle d’analyse.

Si l’analyse est purement technique, ils ont bien raison : il y a des mobiles avec plus de méga pixels pour l’appareil photo, ou avec telle ou telle fonction supplémentaire…

Mais le succès de l’iPhone, ou plus généralement le succès d’un produit, ce n’est pas que la performance technique. Si vous voulez un bel exemple, je vous propose de regarder ce qui se passe au niveau des consoles de jeux, entre les monstres de puissance (XBox360 ou PS3) et la Wii.

Donc, le succès et l’avance de l’iphone, c’est un ensemble de paramètres, qui font au final une « sauce » réussie :

  • Un téléphone baladeur multimédia bien fait, sans compromis ni pour le téléphone, ni pour le baladeur multimédia ;
  • Une expérience utilisateur particulièrement réussie, avec des applications très agréables à utiliser, et une interface multi-touch innovante ;
  • Et surtout, la mise en place d’un écosystème permettant à tout développeur de proposer son application à l’ensemble des clients iPhones, et de gagner de l’argent avec cette application.
  • Autre point important pour ces applications : elles peuvent, simplement, accéder aux fonctions clés du mobile (Internet, localisation).
  • Enfin, l’iPhone a définitivement fait basculé l’internet mobile dans le monde du forfait (on paye un prix fixe par mois pour accéder à Internet, comme à la maison).

Sur ce dernier point, ça fait 10 ans que j’attendais ça, sachant très bien que c’était la clé pour un vrai lancement de l’internet mobile et du m-commerce…

Alors, bien sûr, d’autres me diront qu’on peut faire la même chose avec un Nokia. D’autres diront que la vrai révolution, c’est le GPhone.

Et bien, je ne suis pas du tout convaincu !

Je pense qu’Apple est loin devant, que le GPhone est loin d’apporter une solution aussi cohérente pour l’utilisateur, et que la non maîtrise de la chaîne complète handicape ces acteurs.

On parie ?

Gadgets débiles ou géniaux ?

Malgré mon grand détachement pour les choses matérielles, je dois avouer que j’ai encore des rechutes, et qu’il m’arrive de craquer pour un gadget.

Certains sont vraiment super, vivent bien, remplissent leur rôle.

D’autres sont en fait parfaitement inutiles…

Chez moi, je dois avouer que c’est un sujet de moquerie, du genre :

« Oh, papa, encore un gadet vraiment génial : domage que ça soit moche et parfaitement inutile »

Je sais, je devrais me faire plus respecter…

Pour ma défense, j’opte pour un tactique souple, qui consiste à ne pas chercher à tout sauver, mais plutôt à laisser tomber certains, pour en défendre d’autres.

Exemple :

J’essaye encore de défendre le scanner à carte de visites.

Théoriquement, c’est super de pouvoir scanner les cartes, et ne pas avoir à entrer à la main toutes les informations.

Théoriquement… car ça marche pas très bien, il faut bien le dire. Le logiciel est super mal fait, et la reconnaissance d’écriture marche tellement bien qu’on doit pratiquement tout retapper à la main… Mais ne le répétez pas.

Par contre, j’ai complètement abandonné l’idée de sauver le génial tapis- de-souris-avec-repose-poignet-mobile.

Ah il a bien fait rire celui là !

Un autre gadget, également passé à la trappe : le protège-clavier-souple-qui-permet-de-taper-un-texte-sans-le-retirer-et-qui-protège-l-écran-quand-l-ordinateur-est-fermé…

La vérité est dans le détail…

Certains professent de grandes idées, de grands concepts. Les détails pourront être réglés par des ‘petites mains’…

Oui, pour avoir une vision stratégique, il faut savoir s’abstraire des détails. C’est complètement nécessaire…

Mais dans le même temps, il ne faut pas perdre de vue les détails, qui font la réalité d’un service, d’une application.

En effet, entre un site e-commerce super bien fait, et un « machin » qui fonctionne comme il peut, il y a très peu de différence.

Pas simple tout ça…

A mon sens, un manager doit s’intéresser aux détails « externes » :

  • Le Front, ce qui est visible pour le client, sous plusieurs angles (ergonomie, design, service bien sûr, temps de réponse, …) ;
  • Les éventuels interfaces avec les autres entreprises, ou autres entités.

Ensuite, les équipes internes doivent prendre le relai pour « mettre en musique » le service.

Si je prends mon exemple préféré, je suis persuadé que Steve Jobs fait plus ou moins comme ça :

Il ne doit pas connaitre les détails techniques, du développement de tel ou tel module… Par contre, il est intransigeant sur l’expérience utilisateur, sous tous ces aspects : touché de l’objet, temps de réponse, ergonomie des applications, …

Il c’est également forcément intéressé à la mise en oeuvre de l’écosystème pour le développement des applications.

Premiers retours sur le Barcamp Magento

Et voilà, c’est fini.

Super sympa cet évènement : tout le monde est content je crois : il y a eu des présentations et témoignages passionnants (Zadig & Voltaire, TF1 Shopping, Discounteo, Varien, …), des échanges riches…

J’ai pour ma part particulièrement apprécié la discussion avec Roy Robin (CEO Varien), et j’ai appris pas mal de choses :

  • Magento va aller vers deux versions du produit (comme Sugar CRM par exemple) : une version toujours gratuite, et une version payante, « enterprise ». Je pense que c’est une très bonne idée. Et contrairement à ce que penses certains, l’Open source n’est ni une religion, ni une caste. On peut faire de l’open source payant et c’est très bien !
  • Magento va proposer, normalement en Mars, un nouveau mécanisme permettant d’optimiser les performances. La solution (tables « plates » dans la base pour les produits) devrait permettre un gain très important !
  • La vision de Magento est de rester focalisé sur la brique e-commerce, et d’y rester. Les composants complémentaires (CRM, ERP, …) peuvent très bien se brancher sur Magento, via les API.
  • Fonctions à venir : eGift, système de ventes privées, …

Quelques infos, en vrac, glanées lors des présentations (Zadig & Voltaire, TF1, Discouteo) :

  • Zadig & Voltaire : 2000 sessions simultanées, 28 cœurs CPU, 20 Gb de Ram.
  • Discounteo : projet de plus de 100 k€. Estime que le temps de chargement n’est plus un sujet. Bascule sur Magento probablement en Mars. Branchement de Magento sur tout un ensemble d’autres composants, dont Sugar CRM. Pense que Magento n’est pas forcément adapté pour les petits projets (je patage ce point de vue 😉 ).
  • TF1 TéléShopping : 6000 commandes par jour, en pic après l’émission (8h30 à 10h30). Le système est branché en temps réel sur l’ERP (Générix).
  • NBS (hébergeur Magento) : 7 fois plus gourmand en ressources matériel qu’une solution de type os-commerce ! Importance à bien s’entourer pour gérer un tel projet…

Au final, tout le monde loue la richesse fonctionnelle de la solution : la souplesse des catégories, de l’up et du cross selling, des règles de promotions. De l’autre côté du miroir, tout le monde est conscient de la complexité de l’outils, qui nécessite l’intervention de vrais pros, à tous les niveaux (conception, développement, hébergement).

Pour ma part, j’ai présenté l’idée de découpler le Front du Back. Discussions très intéressantes sur ce sujet (c’est un barcamp, pas une conférence, on est donc bien là pour échanger !).

Bravo à tous les sponsors pour leur très bon travail !

Actualité Magento

Demain, toute la journée, c’est le barcamp Magento.

Plus de 200 inscrits, ça va être chaud !

Les infos pratiques :

Horaires :
9h30 – 18h30

Lieu :
Espace ABC
3 rue de la Chapelle
75018 PARIS
Métro  : Ligne 12, station Marx Dormoy

Je profite de ce billet pour vous annoncer l’ouverture d’un blog sur Magento.

Ou y parle architecture Magento, optimisation, …

Longue vie à ce blog donc !

Potoroze passe à la video interactive

Vous avez déjà vu ces vidéos interactives, ou c’est vous qui « commandez » le mannequin, pour lui dire ce qu’il doit faire : quel vêtement porter, avancer, reculer, tourner ?

Potoroze vient de lancer un tel service :

Vous choisissez votre profil (le mannequin qui correspond le plus à vos mensurations, ou à vos goûts).

Vous choisissez le vêtement à essayer.

C’est parti, vous pouvez voir le vêtement, en mouvement, sur le mannequin sélectionné.

Vous pouvez également interagir et « piloter » le mannequin !

Cerise « 2.0 » sur le gâteau : vous pouvez exporter la vidéo dans un blog ou tout autre site.

Le modèle économique est simple : Potoroze propose ce service en marque blanche, pour tout annonceur intéressé.

Vous pouvez contacter la société ici.

Les vapeurs de Feedburner…

Feedburner, c’est le « machin » qui permet de gérer les flux RSS d’un Blog.

Il permet de gérer les abonnements, RSS ou mail, et de gérer des stats.

Bon, pour mon site, il est complètement en vrac !

J’étais à plus de 2000 lecteurs / jour, avec une belle progression, progression régulière depuis la création de ce blog.

Il y a bien eu quelques « bugs », avec soit deux fois plus de lecteurs d’un coup, soit deux fois moins, mais ça a toujours été très bref : un à deux jours.

Mais là, patatra :

Depuis maintenant 10 jours, le site est redescendu à 1200 lecteurs.

Et depuis 3 jours, c’est carrément tombé à zero !

Help ! Quelqu’un a-t-il une idée ?

Ceci dit, je suis a peu près convaincu que ce n’est qu’un problème d’affichage ou de comptage de Feedburner, parce que je vois, avec d’autres outils, que le nombre de lecteurs est en constante augmentation.

En attendant, j’ai retiré l’affichage du compteur Feedburner : bien fait 😉 !

Le multi canal…

Voilà un sujet vraiment important.

Je compte en parler dans plusieurs billets.

Ce concept recouvre en fait des situations très diverses, puisque l’idée est que si vous vendez par plusieurs canaux, vous faites du multicanal !

Bon, mon sujet étant le e-commerce, je m’intéresse plutôt aux cas ou, parmi les canaux, il y a le web bien sûr.

Mais là encore, on peut avoir des cas de figures bien différents :

  • Un « pur player » internet souhaite diversifier les façons de vendre. Il décide par exemple d’éditer un catalogue, d’ouvrir un magasin…
  • A l’opposé, un distributeur décide de se lancer dans le e-commerce
  • …

L’idée du multicanal est de créer un maximum de synergies entre les canaux.

Exemples :

  • J’achète en ligne, et je peux rapporter le produit dans un magasin proche de chez moi ;
  • J’achète en ligne, et je peux aller chercher le produit dans un magasin ;
  • Le magasin propose des bornes, pour commander en ligne les produits de la collection, qui ne sont pas en stock.
  • La carte de fidélité est opérationnelle, sur tous les canaux.
  • …

C’est bien évidement une bonne idée ! Pour le client, une marque est unique, et il sera bien sûr très réceptif à la cohérence de l’offre, sur tous les canaux.

Mais dans la pratique, c’est pas forcément simple, ni au niveau management, ni au niveau organisation, ni au niveau des systèmes d’informations.

Bien évidement, cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas y travailler.

Bref, mon objectif dans ce billet est de faire passer des messages simples :

  • Oui, le multicanal est une bonne idée, et dans bien des cas, le sujet mérite d’être traité, et peu permettre d’augmenter le chiffre d’affaires de l’entreprise ;
  • Araok aide plusieurs entreprises dans la réflexion et la mise en place de stratégie multicanal ;

A suivre donc…

Conseil e-commerce : Exigez la transparence

En discutant à droite à gauche, avec différentes personnes, différents acteurs, je me rends compte à quel point mon positionnement est original…

Vous avez un projet e-commerce ?

Vous faites appel à quelqu’un qui va vous aider à choisir des prestataires ?

Savez vous que la pratique la plus courante est que le consultant soit commissionné par les prestataires recommandés ?

Savez vous qu’on ne vous ne le dira pas (authentique !) ?

Et que pensez vous qu’on vous recommande ?

La tentation est forte de recommander la solution apportant la plus grande commission bien sûr !

Donc, en ce qui me concerne, j’ai une règle simple :

100% du chiffre d’affaires d’Araok vient de mes clients : ZERO COMMISSION !

Êtes-vous certain que c’est le cas avec les autres consultants ?