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Système e-commerce : bricoler ou construire pour durer ?

Si vous voulez aller loin, utiliseriez vous une « fusée » bricolée ?

La réponse est évidente, non ?

Le système d’information pour un site e-commerce est un système complexe, nécessitant des compétences pointues.

En bricolant, on peut arriver à faire un « truc qui marche » mais quelle galère pour le faire évoluer, et quelle fragilité !

Donc, pour développer un site pro, ll faut s’adresser à des pros.

Le problème, c’est que les vrais pros ne courent pas les rues… Beaucoup d’offre, mais pas tant que ça de qualité…

Autre point sensible : il faut demander la bonne prestation au bon prestataire.

Dans le batiment, ça ne vous viendrais pas à l’idée de demander à l’électricien de faire la peinture ou le carrelage ! Il est évidement fondamental d’appliquer le même type de règles pour le système d’information e-commerce.

Mais comment savoir « qui sait faire quoi » ?

Nous y voilà… Une seule solution : Il faut s’adresser à un architecte, un homme de l’art, qui a une connaissance métier et technique suffisante pour identifier et réunir les bons industriels et bâtir un système e-commerce de qualité.

C’est ça la mission clé d’Araok : vous aider à bâtir des systèmes e-commerce plus performants !

e-commerce – Pas tous égaux !

Article de synthèse… fatalement réducteur et un peu « simpliste » !

On a tendance à parler de e-commerce comme si cela recouvrait une seule grande communauté…

Dans les fait, les choses sont très différentes suivant la situation « historique » de chacun.

On peut « segmenter » les e-commerçants en fonction de leur chiffre d’affaires ou du nombre de ventes par jours…

Mais une autre segmentation me semble tout à fait passionnante : le métier de l’entreprise qui porte l’activité e-commerce :

  • Pur-player ;
  • Distributeur « brick & Mortar » ;
  • Fabricant de produits ;
  • Marque ;
  • VAD (Acteur de la Vente A Distance).

Bon, cette segmentation est un parti pris : on pourrait regrouper tel ou tel groupe, ou au contraire créer plus de groupes…

Pour chacun, la réalité e-commerce est différente.

Pur Player

Par définition, pour le pur-player, le seul canal de vente est Internet.

Il est né avec, est construit pour vendre sur Internet.

Avantages

  • Normalement 100% adapté au Web, à tous les niveaux (hommes, processus, …) ;
  • Pas de conflits de canaux de distribution ;

Challenges

  • Le sourcing est évidement un élément clé de la réussite : avoir les bons produits, au bon prix…
  • Au démarrage, le challenge est de se créer un espace, tant au niveau de la marque que des moteurs de recherches ;
  • Bien souvent difficile de faire de la trésorerie : sur Internet, les marges sont rarement très élevées ;
  • Rêve de multi-canal : sortir un catalogue, avoir des points de ventes physiques.

Pour tous les autres acteurs…

Toutes les catégories suivantes ont des challenges en communs : elles doivent apprendre à « dompter » le nouveau canal e-commerce :

  • Ces entreprises doivent complètement s’approprier un nouveau métier : la vente sur Internet. S’il y a des points communs avec la vente physique, il n’en reste pas moins vrai qu’il faut réapprendre à vendre sur ce canal : e-marketing, SEO, merchandizing, …
  • Conflit de canaux : les canaux de ventes historiques ne vont pas nécessairement voir d’un bon œil ce développement… surtout si le point de vente en ligne bénéficie de règles différentes des autres canaux… Pourtant, les spécificités de la vente en ligne amènent nécessairement à adapter la politique commerciale…

Distributeur « brick & Mortar »

Cet acteur maîtrise un sourcing « d’enfer » et sait vendre sur des points physiques.

Maintenant, il ne peut pas rester les bras croisés, à regarder le e-commerce grignoter des parts de marché.

Le e-commerce apparait comme un eldorado… qui n’est pas si simple à atteindre…

Avantages

  • Maîtrise un soursing ;
  • Possède une marque qui va naturellement drainer des clients ;
  • A potentiellement les moyens de ses ambitions ;

Challenges

  • Le rêve du multicanal : une solution peut être d’avoir une approche multicanal. L’enseigne vend en ligne ou dans les magasins, et les différents canaux se complètent joyeusement. Un client arrive sur le net, choisi un produit, va le chercher dans le magasin le plus proche de chez lui, ou réciproquement… C’est un très bel objectif ! Mais dieux que c’est compliqué, long et cher à mettre en place… Donc, oui c’est une bonne idée d’aller dans cette direction, mais attention à ne pas y aller trop vite… Ma devise : de petites étapes simples pour avancer !

Fabricant de produits

Le fabriquant de produits n’a pas l’expérience de la vente directe auprès des clients. Il vend via différents distributeurs.

Le e-commerce lui apparait également comme un eldorado : la possibilité de recréer un lien directe entre lui, le fabriquant, et le client.

Avantages

  • Créer un lien direct avec les clients, raccourcir effectivement le chemin entre le producteur et le client, permettant de mieux maîtriser les marges et l’image de l’entreprise ;

Challenges

  • Quand on n’a pas la culture de la vente directe aux clients, le chemin est plus long… mais profitable !

Marque

La marque peut avoir l’expérience de la vente en directe, pour peu qu’elle ai ses propres magasins… Mais bien souvent, la plupart des ventes se font via des revendeurs.

La principale différence, par rapport au segment précédent, c’est un gros avantage : les clients connaissent directement la marque.

Pour ces acteurs, le e-commerce est un moyen d’augmenter le chiffre d’affaires bien sûr, mais également d’augmenter la part des ventes directes.

Avantages

  • Augmenter donc les ventes directes aux clients, et mieux maîtriser l’image de la marque ;

Challenges

  • Ces entreprises ont bien souvent des marketings « hypertrophiés » ! Internet apparait donc naturellement comme un canal de communication… Et pour vendre, il faut changer de point de vue.

VAD

Ah un « drôle » de cas pour la fin.

La VAD, n’est-ce pas le segment des précurseurs ?

Oui bien sûr ! Ces acteurs maîtrisent des éléments fondamentaux du e-commerce : la logistique, le travail de segmentation de la base client, le SAV…

Mais parfois la proximité joue des tours…

Pour ces acteurs, la vente sur Internet risque de n’être perçue que comme un simple canal d’acquisition des commandes : on peut en effet commander par formulaire, glissé dans le catalogue, par téléphone ou par … internet.

Finalement, ce sont bien les acteurs de la VAD qui doivent le plus se réinventer. Pas sur les métiers communs bien sûr, mais sur tout le commerce en fait : la segmentation des clients (ce ne sont pas nécessairement les mêmes qui achêtent sur Internet ou par catalogue), les outils pour vendre, l’analyse et le positionnement de la concurrence, …

iPhone : faire la part des choses, entre une expérience et un vrai marché

Voilà un titre bien mystérieux, non ?

Petit billet pour mieux expliquer mon point de vue, par rapport au m-commerce, ou m-marketing, et l’iPhone.

Comme je l’ai expliqué dans plusieurs billets (dont celui ci par exemple), je pense que l’iPhone est une fantastique réussite, mais surtout nous permets d’explorer les usages futures pour l’internet mobile.

L’iPhone n’est comparable pour moi à rien d’autre :

Ce n’est pas un smart phone, parce que c’est un ipod – téléphone qui ne cible pas nécessairement les mêmes utilisateurs que les cadres pressés…

C’est donc un nouveau « truc », qui conjugue Téléphone, iPod, accès internet, console de jeux + quelques applications sympas et surtout une facilité d’utilisation générale qui plante tous les autres loin derrière.

Maintenant, il faut regarder les choses en face : l’iPhone représente une toute petite part du marché des mobiles.

Ce marché reste effroyablement morcelé, et ce n’est pas encore prêt de se calmer, avec l’arrivée de nouvelles solutions (comme le GPhone).

Donc, pour conclure :

Oui, l’iPhone est un fantastique outil d’exploration du future du m-commerce et du m-marketing et

Non, l’iPhone ne permet pas d’offrir un service pour un large marché.

Perspectives 2009…

Normalement, cette période de l’année permet de faire de petits billets, sur une vision du future, avec des prévisions sur les choses à venir.

Je ne l’ai toujours pas fait !

Pourquoi ?

Et bien, je trouve que dans le contexte actuel, avec un ciel bien nuageux quand même, ça me semble décalé de parler de nouveautés technologiques ou marketings, alors que l’important ne sera sans doute pas là…

Alors, bien sûr, 2009 va apporter son lot de nouveautés, d’évolutions :

  • Apple va sortir un iPhone V3, et peut être de nouveaux terminaux (un tablet pc ?)
  • Les constructeurs vont rivaliser d’intelligence pour mettre encore plus de fonctions dans moins de place (deux écrans dans un portable, allez…)
  • Les fabriquant de mémoire vont aller un cran plus loin, et on aura des clés USB de 128 Go, les disques SSD vont continuer leur progression
  • Les livres électroniques vont arriver à maturité, et le marché va commencer à bien se structurer de ce côté là (Merci Amazon et Sony)
  • Google va, malgré les difficultés, continuer à pousser ses pions, sur plusieurs directions (services liés à la géolocalisation, services multimédias & réseaux sociaux, couches logicielles (Chrome), …)
  • …

Mais parler de 2009 sans parler de la crise, et de son impact, ça serait pas très sérieux.

Le problème, c’est que je n’ai pas de boule de cristal. Je ne sais pas plus ce qui va se passer.

Ce que je sais, c’est que la crise est profonde, et qu’on a probablement pas encore tout vu.

Mais je sais également que les crises ont une fin !

Et bien sûr, ceux qui pourront et qui sauront s’adapter s’en sortiront grandi. Il a y avoir des perdants et des gagnants.

Au final, je pense que les crises sont inévitables : elles sont liées, à mon humble avis, à la psychologie de l’homme et à son comportement « grégaire » : pour faire changer « significativement » de direction une société, il faut un évènement fort… La nature humaine fait que l’homme et les sociétés s’installent dans une routine que seuls les crises réveillent vraiment. J’aimerais bien sûr qu’il en fut autrement : ces crises peuvent être très dangereuses, car elles peuvent être récupérées par quelques dangereux extrêmistes…

Publicités Google sur YouTube

Je ne l’avais pas remarqué jusqu’à aujourd’hui (même si on en parlait depuis longtemps…) : Google a ajouté des publicités, intégrées dans les vidéos (sur le site Youtube et même quand les vidéos sont affichées sur des sites tiers) :

Le format est donc simplement un bandeau statique, qui semble se généraliser.

Normal que Google avance dans cette direction : on sait bien que la pub est le business model de ce service de video gratuit.

Mais Google nous avait habitué à des pubs discrètes, qui n’empiétaient pas tant que ça sur les services (la pub sur GMail par exemple, est quand même tout à fait supportable).

Là, c’est carrément une bonne partie de la vidéo qui est masqué par de la pub : c’est bien plus intrusif.

Parole de blog, episode 21

Parole de blog, avec Korben, Daniel et Eric bien sûr.

Les sujets abordés :

  • Google Latitude
  • Google Ocean
  • Facebook fête ses 5 ans : ou va Facebook ?
  • Mon timbre en ligne : François (ergonomie) + livraison le soir de la poste : Daniel
  • Free prêt à investir 210 millions d’euros pour la 4ème licence de téléphonie mobile
  • Le premier P.V malware ou street cracking selon Korben

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