Archives de l’auteur : François

Criteo améliore le ciblage des publicités

Vous êtes passé voir ce blog…

Puis vous avez navigué, sur d’autres sites.

Peut être avez vous vu une de ces bannières ?

Que c’est il passé ?

Comment Critéo peut savoir que vous êtes passé sur mon blog ?

Explication !

Donc, vous êtes passé par mon blog (bravo, saines lectures 😉 ).

J’ai ajouté un petit script, qui dépose un cookie sur votre PC.

Quand vous êtes allé sur d’autres sites affichant des espaces publicitaires achetés par Critéo, le moteur critéo a pu vérifier si vous étiez passé par l’un de ces clients (donc moi dans l’exemple) et hop, afficher cette publicité.

Mais a quoi ça sert ?

Imaginez maintenant le scénario, non plus avec un blog, mais avec un site e-commerce (par exemple, hein).

Quand les clients quittent le site, ils vont retrouver des publicités du site marchand, permettant de les encourager à revenir.

Et alors ? et alors les résultats sont simplement excellent : si le client est venu sur votre site, c’est probablement qu’il y cherchait quelquechose. Le lui rappeler, un peu plus tard, ça permet d’augmenter significativement les ventes.

Transformer du CPM en CPC

C’est ça la nouvelle offre de Critéo : transformer des espaces vendu au CPM en CPC. Et comme, avec cette technique, les taux de transformation sont bon, tout le monde s’y retrouve : l’annonceur, qui gagne en performance, et Critéo, qui gagne « a la marge », entre le prix de vente au CPM et le CPC.

Vous voulez en savoir plus ? Contactez Critéo de ma part !

Salon e-Marketing de Paris

Vous voulez en savoir plus sur le e-marketing ?

Vous cherchez des prestataires, et vous ne voulez pas perdre de temps à « booker » plusieurs rendez-vous aux quatre coins de la France ?

Le forum e-marketing est une bonne solution à vos problèmes ;).

C’est l’occasion de rencontrer pas mal d’acteurs du secteur, soit pour apprendre, soit pour faire de la veille, soit pour faire du business…

Je dis ça comme ça, hein, je n’ai ni action, ni commission…

Ce salon, c’est le 27 et 28 Janvier.

En savoir plus :

Vie et mort des entreprises : CircuitCity

CircuitCity est une entreprise américaine, qui commercialise des équipements électroniques, des ordinateurs, des logiciels…

C’est une société avec une histoire, commencée il y a 60 ans…

Cette société possède des supermarchés aux US sur ce secteur, de 1 400 à 4 000 m2 !

Ils ont également des magasins au canada (près de 800 !).

Et bien entendu, CircuitCity vend en ligne.

Vend ?

Non, vendait ! La société vient de déposer le bilan.

Plus de 43 000 employés sur le carreau !

Que c’est il passé ?

Comment une société sur un secteur aussi porteur que l’électronique grand public a pu en arriver là ?

Pourtant, la société innovait sur plusieurs axes :

  • Nouveau plan pour les supermarchés, permettant aux clients de voir et d’acheter plus de produits, sur un même niveau ;
  • Stratégie multi-canal ;
  • Et même vente sur SecondLife !

Bon, il semble que depuis pas mal d’années, les actionnaires et dirigeants ont accumulés plusieurs erreurs : espace immobilier inutilisé (100 000 m2 quand même !), valse des dirigeants, manque de vision, de stratégie…

Et puis bien sûr, il y a la concurrence féroce d’autres acteurs, comme Amazon, avec une guerre des prix sans merci.

Le climat actuel a donné le coup de grâce, faisant fondre les actifs immobiliers, et faisant fuir tout repreneur potentiel.

Cette histoire m’inspire plusieurs choses, dont celle ci :

Mal conduite, une stratégie multicanal est potentiellement extrêmement dangereuse.

J’y reviendrais…

(Voir notament l’article sur la CircuitCity de Wikipedia)

Crise et allégorie chinoise

Je discutais avec Claire (qui souhaite rester anonyme) de la situation actuelle : la crise quoi.

Elle m’a raconté l’histoire suivante (l’allégorie chinoise donc) :

Un paysan a un âne.

L’âne tombe dans un puits.

Le paysan ne voit pas comment le sortir de là.

Il va dans sa ferme, et se couche.

L’âne braie, le plus fort qu’il peut, toute la nuit.

Les villageois, excédés, viennent au puits, et décident de « finir » l’âne, en lui lançant des pierres.

Mais voila, les pierres font remonter le fond puits, et l’âne sort !

Moralité ?

Et quel rapport avec la situation actuelle ?

Je ne vois pas, j’ai pas d’âne, pas de puits, pas de pierre et personne ne braie dans mes oreilles ;).

Bon, plus sérieusement, les pistes que ça m’a inspirées :

  • On ne voit pas toujours la solution à un problème, même quand il y en a une ;
  • Un groupe de personne peut, sans s’en rendre compte, faire du bien et améliorer la situation ;
  • Les ânes n’ont pas le beau rôle : tomber dans le puis, braire toute la nuit, puis recevoir des pierres… Mais ils s’en sortent. Moralité ? On peut se mettre dans la « m… », ne rien faire de très constructif pour s’en sortir, et s’en sortir quand même ;).
  • Il faut parfois laisser les choses empirer pour s’en sortir.

Vous voyez autre chose, vous ?

Alors, dans la situation actuelle, ça vous inspire quoi ?

THE eCommerce Place To Be – 3 février à Lyon

Avec Olivier et Altics,  on a décidé d’organiser régulièrement des réunions « entre pros » du e-commerce.

La première édition à lieu à Lyon, histoire qu’on vienne pas nous dire que Paris est le centre du monde ;-).

<auto-promotion>

Altics et Araok lancent les « e-Commerce Place To Be », un lieu d’échange et d’analyse sur le e-Commerce.

L’eCommerce Place To Be est une réunion régulière destiné aux e-Marchands :

  • De vraies discussions entre professionnels du e-Commerce ;
  • Un travail de synthèse et d’analyse réalisés par Altics et Araok, diffusé aux participants ;
  • Un moment de convivialité autour d’un buffet.

Thème de la première édition : Pilotage eCommerce en temps de crise

1 – C’est la crise ? Quels impacts sur votre business ? Tour de table et retours d’expérience

2 – Audience : attirer un maximum ou apporter de l’audience qualifiée ?

Inscription à 150 €

Pour vous inscrire, c’est tout simple : envoyez moi un mail !

</auto-promotion>

Bug iPhone ?

J’avais prévu un ou plusieurs billets pour parler de différentes applications iPhone…

Je le ferais d’ailleurs, mais là, surprise : mon iPhone est « dans les choux » : tout ce qui a rapport avec le temps (horloge, alarmes, rendez-vous) débloque, et par exemple, tous mes rendez-vous sont décalés d’une heure !

Si quelqu’un à une solution, je suis preneur !

Allez, je sens bien que la solution, ça va être de tout réinitialiser…

Les méthodes « limites » pour forcer les ventes

La technique est bien connue :

Il s’agit de faire venir le client, en lui faisant croire qu’il va faire une super affaire.

Bon, le marketing, c’est toujours un peu ça 😉 mais là, l’idée est poussée très loin.

Là, l’idée est d’aller jusqu’à l’acte de paiement.

Je vous explique :

Vous faites une annonce fracassante (un prix défiant toute concurrence, une remise énorme, …).

Le client arrive, un peu méfiant, mais tout ce passe bien : il peut effectivement acheter le produit à un prix incroyable.

Bon, le client continue à avancer, en se disant qu’il est vraiment en train de faire l’affaire du siècle.

Il va ainsi jusqu’au paiement.

Et là, ça ne marche pas : après avoir validé son numéro de CB, le système l’informe que le produit acheté n’est plus disponible, et on lui propose gentiment un produit de substitution…

Sauf que le nouveau produit est à un prix… normal.

Et bien, que vous le croyez ou non, sachez que bien des clients se laissent avoir avec un tel processus.

Les mécanismes de manipulations mis en oeuvre ont été bien étudié dans le livre : « Petit traite de manipulation à l’usage des gens honnêtes« .

(j’en avais parlé dans ce billet)

Si le client a le sentiment d’avoir librement choisi d’acheter, une fois la décision prise, le client reste sur cette décision, même si les éléments de la vente changent.

Suite et probablement fin de mes aventures avec le SAV d’Orange

Je vous avais parlé ici du problème que j’ai eu avec le service client d’Orange.

Comme je vous avais dit que je vous raconterais la suite, …

Suite à ma lettre recommandée, j’ai reçu deux courriers :

Une première lettre, qui m’informe qu’ils sont désolé de ma décision de résiliation de la ligne (ligne que je n’avais pas demandé…).

Une deuxième lettre, une facture, avec un crédit de 400 €.

Bon, sur le fond, il manque 100 € par rapport à mes calculs. Je vais probablement en rester là : je pense que le rapport entre le temps que je pourrais y passer et la somme à récupérer ne joue pas en ma faveur.

Sur la forme : on est bien en face d’une grosse usine, qui n’arrive pas à traiter les cas particulier. Mon cas ne rentrait pas dans les cases, personne n’a pris le temps de faire une réponse, une explication.

C’est tout le challenge des services clients des grosses boite : il faut mettre des processus, et mettre en place des processus adaptables, souples, et de qualités, c’est objectivement très compliqué !