L’ami Serge vient d’ouvrir sa boutique en ligne :
Au menu, un moteur prédictif, comme sur le site d’Apple :

Et une carte interactive :
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Longue vie à l’âne !
François Ziserman : entrepreneur, IA et ébénisterie
Allez voir ici pour tout savoir !
Le fondateur de Lulu les chocolats explique, avec une grande franchise, la difficulté de franchir certains seuils, et décide de vendre son site.
En créant un tel site, le fondateur a appris surement énormément, et c’est retrouvé en face de milles questions, qu’il a du résoudre (technique, référencement, emarketing, design, ergonomie, logistique, transport, service après vente, paiement, …).
Cette expérience est valorisante, et valorisée.
Maintenant, ce billet, cette aventure pose la question du financement de la croissance d’un site marchand.
Pour croitre, il faut investir.
Pour investir, il faut de l’argent.
Comme un site marchand, surtout sur un tel secteur, ne dégage pas beaucoup de marge, il faut chercher de l’argent ailleurs : investisseurs, banque, amis…
Lulu a trouvé une autre solution : revendre !
Ysance, en partenariat avec Araok, vous propose un petit déjeuner sur un thème passionnant :
Comment tirer parti du succès des réseaux sociaux pour doper vos ventes en ligne ?
Avec le témoignage de Mathieu Nouzareth – CEO Boonty
Le mardi 15 avril de 8h30 à 11h
Programme :
8h30 – Accueil
9h00 – Réseaux sociaux et e-commerce : ce qui se fait, ce qui se prépare – François Ziserman – Araok
9h30 – API des réseaux sociaux : Présentation, usages et exemples – Laurent Letourmy – Ysance
10h00 – 10h15 – Pause
10h15 – Témoignage : Comment Boonty a utilisé les réseaux sociaux pour booster sa plate-forme de jeux en ligne ? – Mathieu Nouzareth – CEO Boonty
10h45 – Questions/Réponses
Infos pratiques :
Lieu : Hôtel Regencia Paris, 41 avenue Marceau – 75016 PARIS
Date : mardi 15 avril 2008
Heure : 8h30 à 11h
Voici donc la suite de mon billet sur le CRM et SugarCRM.
SugarCRM donc.
L’application permet, à la base, de gérer les données suivantes : Contact, Compte (regroupe plusieurs contacte), Affaire (associée à un Compte), Evènement (appel téléphonique, mail)…
Mais le modèle est particulièrement évolutif. Fondamentalement, le système permet de gérer… des données ayant des relations entre elles (on peut difficilement faire plus générique !). C’est pourquoi SugarCRM peut être utilisé pour des applications très variées, bien loin du modèle initial.
Autre sujet intéressant : comment brancher un site marchand sur le système de CRM ?
2 approches : on peut avoir les deux systèmes séparés, chacun ayant sa propre base de données.
Avantage : c’est propre, et les activités « back » ne viennent pas impacter ce qui se passe au niveau du Front.
Le problème est qu’il faut alors synchroniser les bases. Cette synchronisation va nécessiter un développement spécifique, qu’il faudra faire évoluer en permanence, pour des évolutions sur le front ou sur le back.
Autre solution : tout construire sur SugarCRM. Un client d’Ysance l’a fait, et ça marche très bien.
L’avantage est évident : un seul modèle de données, rien à synchroniser.
Problème ? Il faut être attentif à ce que les opérations du back n’impactent pas trop les performances du site. Cela va bien pour un site ayant un trafic « raisonnable ». C’est une bonne solution pour commencer, il sera toujours temps de faire évoluer le modèle.
J’étais invité, l’autre jour, à une présentation de SugarCRM, organisée par Ysance (bravo Samuel).
Ysance connait très bien ce logiciel, pour l’avoir mis en œuvre dans de nombreux contextes.
CRM donc…
L’idée de base du CRM, c’est qu’il est plus rentable de cultiver les clients existants que de travailler à en ramener des nouveaux. Evidemment, il ne faut pas appliquer cette doctrine à la lettre : il est toujours bien d’aller chercher des nouveaux clients, mais celà nous rappelle qu’on peut travailler sur la base installée.
Travailler la base installée, cela veut nécessairement dire mieux travailler la relation avec ces clients.
La relation avec les clients, c’est :
Une solution CRM, c’est une solution qui doit permettre de gérer l’ensemble des données et des processus liés à la relation entre l’entreprise et les clients.
SugarCRM est l’un des acteurs clé de ce marché, et le leader des solutions open-source.
SugarCRM commercialise différentes version de sa solution, et la version de base, déjà très complète, est gratuite. Les versions plus complètes sont payantes avec des prix somme toute raisonnables (de 275 $ à 450 $ par utilisateur et par ans).
Avoir une solution open source est important dans ce genre d’application. Par définition, cette application est au coeur du système d’information, et c’est donc important pour l’entreprise d’avoir la main sur le code source.
OpenSugar est une application écrite en PHP 5, utilisant une base de donnée (souvent MySQL, mais OpenSugar supporte d’autres bases).
Pour le e-commerce, le CRM est tout simplement vital !
La suite au prochain épisode !
Dans notre secteur, le e-commerce, une part importante des investissements est affectée au développement du système informatique : front-office et back office.
C’est un investissement important parce qu’il y a beaucoup de choses à développer : front, administration du front, gestion du processus de livraison, lien avec les systèmes des transporteurs, CRM, emailing, moteur de recherche, lien avec les plate-formes d’affiliation et moteurs de shopping, système de gestion du SAV, gestion du stock, …
Il n’existe pas de solution clé en main, couvrant tous les besoins. Il faut donc construire le système, à partir de différents composants, et réaliser les développements pour adapter ces composants au contexte de l’entreprise, et pour faire l’intégration entre les composants. De plus, l’activité e-commerce vient bien souvent compléter un système d’information déjà en partie construit : on arrive rarement en terrain vierge !
Comment font les entreprises pour développer leur système informatique ?
Plusieurs cas de figures bien entendu. Les grosses entreprises, ayant un gros système informatique, peuvent confier la mission de la mise en ligne d’un site marchand à l’équipe informatique. Dans ce scénario, on arrivera sans doute à un processus technique assez classique, avec cahier des charges, appel d’offre, …
Mais bien souvent, dans les petites structures, les moyens mis en œuvres seront beaucoup plus artisanaux : un développeur, et hop, le site est en ligne, avec bien souvent développement 100% maison.
Si le développeur est bon, le système peut marcher, et tenir quelques années : 2, 3, … 5 ?
C’est clairement le moyen le plus économique pour mettre en ligne un site marchand.
Le problème, c’est que tout l’édifice repose alors sur le savoir faire un peu magique d’un seul homme.
L’autre problème, c’est que l’entreprise aura une vision des développements très « particulière », puisque « la toute petite équipe technique » fonctionne sur un mode complètement informel, et que le développeur peut ainsi faire des modifications très très rapidement.
Plus tard, quand les revenus deviennent important, d’autres aspects surgissent : la fiabilité, la sécurité, …
Il faut alors changer de méthode, mettre en place de la redondance, à tous les niveaux (hard, humain). Tout cela est infiniment moins rapide qu’avant !
Ah là là, que la qualité coûte cher !
On le sait tous, la livraison n’est pas le maillon fort du e-commerce.
Mais quel serait le système de livraison parfait ?
Le point sans doute le plus critique de la livraison, c’est le moment où le livreur doit remettre le colis au client.
Pour que ce rendez vous se passe bien, il faut :
Idéalement, puisqu’on parle de livraison parfaite, je pense que les livraisons devraient pouvoir se faire en dehors des heures de bureau, le matin tôt (7h à 8h30), le midi, ou le soir (17h30 à 19h, 19h à 22h).
Ensuite, être livré, ce n’est pas passer en bas de l’immeuble, essayer vaguement de sonner, puis partir…
Il faut y passer du temps, bien s’assurer que le client est là, chercher plusieurs moyens pour le contacter (différents numéros de téléphones…
Si le client est à l’étage, il faut monter le colis (ce que refusent plusieurs transporteurs).
On est arrivé au bout de la mission ?
Pas forcément : certains produits sont très lourd, et d’autres demandes à être montés, installés, configurés.
C’est un autre sujet, mais tellement lié…
Bon, revenons à notre sujet. Pourquoi cette livraison n’existe pas ?
A mon sens, il y a plusieurs raisons, qui sont pour beaucoup liés à deux facteurs :
J’ai donc commandé un écran de projection, sur un de nos très grand site e-commerce.
Le site m’a indiqué, à la commande, que le produit ne serait disponible que d’ici 20 jours. Parfait, je pars en vacances, j’aurai donc mon colis à mon retour.
Pour le transport, je choisi Chronopost. Gros avantage : si je ne suis pas là lors de la livraison, je pourrai aller chercher mon colis au bureau de poste.
Tout est bien…
Hier, je reçois un coup de fil d’un transporteur, qui m’annonce qu’il passe me livrer mon écran chez moi, dans quelques minutes.
Mais je bosse moi ! Donc, évidement, impossible de réceptionner le colis. Je lui demande pour quel transporteur il travaille : il me répond un nom, que je ne connaissais pas, et qui n’est surement pas Chronopost !
Heureusement, le lendemain, ma femme, présente par hasard au moment du deuxième passage règlementaire, a pu réceptionner mon dernier jouet.
Par curiosité, je suis retourné sur le site, dans la rubrique : « suivi de commande ».
Et bien mon produit est toujours en attente pour livraison, avec un délai annoncé d’une vingtaine de jours !
On est dans le grand n’importe quoi :
Je vous le dis, on a encore du pain sur la planche !
Vendre, c’est créer une relation, entre un marchand et un client (enfin plusieurs normalement 😉 ).
La relation avec le client, elle commence avant la vente : c’est un début de relation, quand le client se balade dans le site.
C’est également une relation, quand on lui envoie un mail.
C’est encore une relation si il appelle au téléphone le marchand (hot line, …).
Et puis évidement il y a toutes les relations après la vente, entre les mails de suivi de commande, et les éventuels échanges s’il y a un problème avec le produit (garantie, …).
La relation client, c’est tout ça.
Améliorer la relation client, c’est prendre en compte dès le début du projet l’ensemble des relations avec les clients, et de bâtir le système d’information de manière à stocker de manière cohérente l’ensemble des relations (mail, téléphone, actions internet…).
Stocker, c’est déjà très bien. Si l’entreprise stocke correctement toutes ces données, de manière exhaustive et structurée, on pourra bâtir dessus au fur et à mesure du développement de l’entreprise, du projet.
Objectif : travailler sur la cohérence de cette relation (Exemple : ne pas envoyer une pub pour un produit si le client vient de l’acheter).
tout cela vous semble évident ? Pourtant, la plupart des marchands, des entreprises n’ont pas cette vision « 360° », avec des données carrément absentes, ou bien souvent réparties dans des bases disjointes (support, avant vente, …).