Archives par mot-clé : e-commerce

Quel manager êtes vous ?

Tout le monde sait bien qu’on n’est plus au 19ème siècle, et que les rapports entre les patrons, les managers et les employés ont changés… et qu’ils évoluent en permanence.

Comment manager les équipes aujourd’hui ?

En particulier comment gérer les équipes techniques ?

Doit on imposer des horaires ?

Doit on veillé à ce que les équipes travaillent réellement (au lieu de regarder des films sur Youtube ou d’envoyer des mails personnels ?)

A mon sens, la réponse est multiple :

Oui, on doit fixer un minimum les règles, avec des heures de travail…

Mais surtout, on doit travailler sur le fond, les objectifs.

En fait, c’est simple, vous n’avez pas beaucoup le choix !

Vous ne pouvez pas retirer Internet aux équipes.

Vous ne pouvez pas contrôler ce qu’elles font.

Et plus vous serez dans une logique de contrôle, moins les équipes travailleront.

Il me semble certain par exemple que les boites qui contrôlent de manière « serré » les horaires encouragent leurs employés à contrôler leur temps, à « jouer la montre ».

A contrario, quand les relations sont basé sur la confiance, chacun à envie d’être à la hauteur de cette confiance.

J’ai vu des équipes se « défoncer » pour atteindre des objectifs difficile à atteindre. Ce n’était jamais dans des boites basées sur un contrôle « sur la forme ».

Et vous, quel manager êtes vous ?

Pour que le client achète, il faut qu’il trouve ce qu’il cherche !

Après avoir craqué pour un vidéo projecteur, je cherchais un écran de projection.

Sur de nombreux sites, la fonction de recherche est complètement « à côté de la plaque ».

Sur un premier site, le moteur de recherche m’indique qu’il n’y a qu’une réponse à ma requête. Pourtant, en fouillant dans les catégories, j’ai trouvé plus de 50 modèles !

Sur un deuxième site, j’ai trouvé là aussi 50 modèles, mais impossible de voir les caractéristiques de base de l’écran depuis la liste. Seule solution : cliquer sur chaque ligne, et fouiller dans la description technique pour voir la taille de l’écran.

Autre surprise : les photos des produits semblent ne pas correspondre au produit vendu. Comme si le marchand n’avait pas eu toutes les photos pour le produit, et avait simplement mis une photo d’un produit semblable… Effet désastreux garanti !

La mauvaise nouvelle est que ce genre d’erreurs fait perdre beaucoup de business à ces sites.

La bonne nouvelle est que cela me rend confiant sur l’avenir de mon business ;).

Cette discussion met l’accent sur la qualité et surtout sur l’adéquation entre le produit que l’on vend et les outils pour la vente.

Pour revenir à mon exemple, ce qui intéresse le client, pour un tel produit, c’est : le format de l’image (16/9, 4/3…) la taille de l’écran, le mécanisme (manuel sur pied, manuel mural, fixe ou électrique).

Pour vendre ces produits, il faut donc donner au client des outils liés à ces critères. Il faut donc adapter les listes et les outils de recherche aux produits que l’on vend.

En un mot, pour que le client achète, il faut lui donner les moyens de trouver le produit qu’il cherche !

Simplicité = choix ! L’exemple d’Apple

La simplicité est l’un de mes sujets favori, vous le savez !

Je suis complètement convaincu que pour réussir, il faut faire des choix.Logo Apple

Un e-commerçant doit faire des choix. Il se bat dans un environnement extrêmement concurrentiel. Pour de démarquer, il faut être le meilleur. Et comme on ne peut pas être bon partout…

Je vous propose de regarder ce que fait Apple en la matière.

Rappelons qu’Apple a de nombreuses activités, entre la vente de logiciels serveurs, de serveurs, le support qui doit gérer l’historique des produits, …

Comment le site Web d’Apple est-il structuré pour présenter simplement toutes ces activités ?

Accueil du site Apple

Cette page d’accueil est vraiment remarquable pour plusieurs raisons.

Premièrement, 90% de l’espace est occupé pour mettre en valeur le nouveau produit d’Apple (le MacBook Air en l’occurrence).

Cette mise en avant est orientée sur l’image avec une grande photo du produit, et juste une phrase.

Deuxièmement, cette page contient très peu de liens, et ouvre donc sur peu d’actions : la barre d’entête du site ne contient que 7 boutons plus un champ de recherche : 3 boutons produits (Mac, iPod et iPhone), 2 boutons support, un bouton accueil et un bouton pour aller dans l’espace marchand.

Le champ de recherche est particulièrement intéressant :

Champ de recherche du site Apple

Plusieurs éléments remarquables :

  • L’affichage des résultats se fait en temps réel, au fil de la saisie (fonction Ajax) ;
  • Les résultats sont présentés de manière particulièrement claire, avec des chapitres (Produits, Espace Marchand, …), et chaque élément est présenté avec une petite image.
  • Le système n’affiche pas tous les résultats : juste une sélection, bien lisible.

En dessous de la très grande publicité pour le MacBook Air, une ligne de news, puis 4 espaces de publicité :

Imagettes en bas du site Apple

Trois images sur 4 pour mettre en avant les nouveaux produits d’Apple…

Enfin, le pied de page :

Pied de page du site Apple

Au delà des inévitables liens obligatoires, ce pied de page est le seul endroit ou l’on pourra trouver des informations très utiles, comme le site-map, seul sésame pour accéder à certains services Apple (comme l’espace Serveur) ou le sélecteur de pays (tout en bas).

Ce site est optimisé pour s’afficher sur un écran 1024 de large. Choix raisonnable, mais qui écarte 8 à 9% des Internautes ayant un écran 800*600 (et oui, ça existe encore 😉 ).

Pour conclure

Le site d’Apple met en scène une stratégie particulièrement claire :

  • Mettre en avant les nouveaux produits (Macbook Air, iPhone, iPod) ;
  • Vendre les produits en direct (espace marchand accessible depuis la page d’accueil, et lien « acheter » sur les fiches produits).

Just after…

Juste une petite photo, prise par Philippe, juste après la conf :

Fred & François

Le p’tit dej c’est bien passé : pas mal de monde, visiblement de l’intérêt dans la salle, avec des questions intéressantes, des témoignages passionnants (Christophe, de BPI pour le site jeanpaulgaultier.com et un témoignage sur une expérience de visualisateur 3D pour un constructeur automobile)

Même Olivier m’a dit du bien de l’approche RichCommerce 😉

Vous pourrez trouver un premier feed back ici.

Nouvelle rechute ;)

Comme vous le savez sans doute, je suis en pleine préparation de notre p’tit dej Rich commerce.

On a clairement choisi avec Fred une orientation plutôt « non technologique ».

J’ai pas pu m’empêcher, j’avais préparé tout un tas de slides sur l’architecture MVC adéquate pour décliner les interfaces riches…

En relisant notre présentation, on s’est rendu compte que c’était décallé !

Zut !

Alors je publie une image sur ce blog, et vous ne la verrez pas demain lors de la présentation !

Architecture MVC et interfacs riches

Compréhensible sans explication de texte ?

e-marketing – partager le territoire

Le e-marketing est un outil puissant au service du e-commerce.

Avec des campagnes adwords, on peut amener du trafic qualifié, directement vers les bonnes pages sur le site marchand.

Avec des programmes d’affiliation bien gérés, des tas de clients vont voir les produits sur des sites partenaires, et venir gentillement finir l’acte d’achat sur le site marchand.

Avec une approche pro du référencement naturel, et donc une sélection rigoureuse des espaces sémantiques, des bons mots, les clients arriveront toujours plus nombreux sur le site marchand, à partir de leur moteur de recherche favoris.

Avec des campagnes d’emailing bien travaillées (tant sur le fond que sur la forme, tout en double opt-in bien sûr), les clients vont affluer, toujours plus nombreux, soit sur des pages d’atterissage, soit directement sur des pages produits.

Enfin, pour être bien « 2.0 », une campagne « viral » pourra être lancée, qui si elle prend, se répendra comme la poudre, de mails en mails, de blogs en blogs.

Le monde est beau, le monde est simple…

Mais…

Car il y a un mais, le e-marketing n’appartient pas au seul e-commerce.

La marque peut souhaiter communiquer sur… la marque.

Les équipes marketing des produits peuvent souhaiter lancer des programmes de communication, sur les produits.

Enfin, les marchands physiques peuvent souhaiter utiliser Internet pour rabattre les clients vers les magasins physiques.

Et oui, il faut donc partager le monde !

D’autres façon de vendre : l’exemple telebid

La plupart des sites marchands se ressemblent finalement : un catalogue de produits, un processus achat et zou, l’affaire est bouclée.

Il y a pourtant d’autres façon de vendre sur Internet !
Regardez par exemple les ventes privées ou les ventes aux enchères (eBay ou PriceMinister).

Mais il y a encore bien des pistes à explorer !

Mais connaissez vous Telebid ?

Page d'accueil de Telebid

Telebid propose un mécanisme d’enchère qui peut faire penser à eBay, mais c’est en fait très différent.

D’abord, notons que les produits vendues sont mis en vente par Telebid, ce sont donc des produits neufs.

Ensuite, le mécanisme d’enchère est plus subtil :

Le temps de l’enchère est affiché en temps réel, pour chaque produit.

Si un Internaute pose une enchère, il se passe plusieurs choses :

  • Le prix du produit monte, bien entendu ;
  • Le temps restant pour l’enchère est prolongé ;
  • Celui qui pose l’enchère doit payer pour poser cette enchère, qu’il gagne ou pas.

Le système me semble particulièrement malin :

  • L’interface, qui affiche en permanance le temps restant pour enchérir, est très stimulante, un peu comme avec l’application AIR d’eBay ;
  • Le temps des enchères est prolongé, aussi longtemps que des acheteurs veulent enchérir… ça permet de faire monter les prix plus loin ;
  • Telebid gagne de l’argent, avec l’acheteur certe mais également sur l’ensemble des options d’enchères… Cela doit représenter une marge très importante ;
  • Telebid met en avant, sur son site, des ventes qui se sont révélées très intéressantes pour l’acheteur, c’est super vendeur !

Exemple :

Exemple de super afaire sur Telebid

Une DS neuve pour 10 £ ! Motivant, non ?
(vu sur le blog de LetsBuyIt)

Mon avis sur l’affaire de la Société Générale : de la fragilité des systèmes d’information

Un traider serait donc la cause de 5 Milliards de perte pour la SG…

Pour arriver à ce niveau de perte, il aurait spéculer sur 50 Milliards d’euros !

Au début, je ne pensais pas que c’était possible, je penchais donc pour une maneuvre pour charger un bouc émissaire de tous les mauvais placements… Puis mes différentes lectures (ici par exemple) m’ont fait douté : oui, il semblerait que cela soit possible !

Pourtant, la SG dépense des sommes colossales pour son système d’information, dont pas mal de millions d’euros pour la sécurité et le contrôle.

Que peut on en conclure ?

A mon sens, ce qui est marquant, c’est la non maîtrise de ces systèmes d’information.

La pyramide

Pour arriver à un tel résultat, il faut que le système ne soit pas compris par les personnes qui l’analysent.

Et le prix que l’on paye une armée de consultants n’est pas un outil de mesure de qualité…

D’où mon image : la pyramide est inversée, le système est gros et lourd, mais quelques grains de sable peuvent tout faire tomber.

Update de 20h35

En relisant mon billet, je me suis dit que j’étais pas assez explicite.

Petit complément donc.

Un système d’information, c’est du code qui s’exécute. Ce n’est pas une abstraction.

Pour analyser un système, il faut analyser le code. C’est donc pas un travaille ou on manipule des abstractions…

J’ai travaillé dans les banques dans ma jeunesse. Les documents d’analyses ne correspondent pas à ce que font les programmes… Quand il y a des documents d’analyse ! Je me souviens d’une très grosse banque, qui avait un programme très important, au coeur du système. Le programme avait été écrit avec PAC, un générateur de programmes Cobol. Quand je suis arrivé, le programme PAC était perdu, il n’y avait aucun document d’analyse… Donc, la seule façon de comprendre les règles métiers, c’était d’analyser le code généré par PAC… C’est une illustration de la pyramide inversée. Dans un tel contexte, tout peut arriver !

2ème forum emarketing : c’est demain !

Logo du salon emarketing

Demain et après demain, je serais sur le salon emarketing.

Moment important pour écouter, découvrir de nouvelles solutions, vous rencontrer peut être (le plus simple est de m’envoyer un sms).

Vu mon actualité, je vais clairement m’intéresser aux présentation qui parlent d’interfaces riches… Mais impossible de tout aller voir !

Alors comment choisir : « céder à la facilité » et aller voir les amis, les boites que je connais, ou explorer, et chercher les nouveautés ?

Je vais probablement faire un mix de tout ça, au feeling !

Multi-écran : avantage… Windows !

Cela fait maintenant quelques années qu’on peut utiliser plusieurs moniteurs sur son ordinateur.

C’est particulièrement utile sur un ordinateur portable, avec un écran interne par définition limité, et un grand écran que l’on branche quand on est en poste fixe.

Sur Windows comme sur Mac, les systèmes doivent s’adapter à cette fonction, et c’est fait avec plus ou moins de bonheur.

En fait, je trouve qu’aujourd’hui, ce n’est satisfaisant ni sur Mac, ni sur PC.

Il y a toujours des applications qui pilotent mal cette fonction, et qui ouvrent des fenêtres un coup sur un écran, un coup sur l’autre écran…

Mais comment le système d’exploitation s’en sort-il ?

Et bien je trouve que le Mac ne s’en sort pas très bien…

Une différence entre Mac et Windows, c’est le système de menu.

Sur Windows, chaque fenêtre possède sa propre barre de menus.

Sur Mac, il n’y a qu’une seule barre de menu, en haut du moniteur principal. Cette barre change, en fonction de l’application active.

Et voilà, tout est dit : si j’ai deux moniteurs, et que je suis sur une application qui est sur mon moniteur secondaire, pour utiliser le menu, je dois aller chercher ça sur l’autre moniteur.

Allez, Steve, toi qui est le roi des interfaces bien foutues, fait quelque chose !