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Tout savoir sur Buyster, avec Laurent Bailly, directeur marketing

Buyster, je vous en ai parlé, c’est une solution, qui doit sortir à la rentrée, et qui doit permettre de facilité les paiement avec son mobile.

J’ai pu échanger avec Laurent Bailly, le directeur marketing de Buyster :

– Buyster permet de faciliter l’achat depuis le mobile ? 

En effet, et nous proposons une cinématique unique sur le marché ! Le principe de Buyster est que le téléphone mobile sert à la fois d’identifiant, et d’élément de sécurité pour payer sur internet fixe ou mobile. L’utilisateur associe sa carte bancaire à son numéro de mobile lors d’un processus d’inscription simple et sécurisé sur le web, au cours duquel il personnalise son code confidentiel Buyster à 6 chiffres.

Concrètement, une fois son panier validé sur le site ou l’application mobile du marchand, l’acheteur choisit Buyster parmi les solutions de paiement proposées.

Buyster identifie alors l’utilisateur automatiquement grâce au réseau mobile de son opérateur. Cela lui évite la saisie fastidieuse de son numéro de téléphone mobile, permet d’être certain que l’utilisateur est en possession de son mobile, et il ne reste plus pour confirmer le paiement qu’à saisir son Code Confidentiel Buyster à 6 chiffres.

Si  la transaction est autorisée par Buyster, l’utilisateur reçoit alors immédiatement par e-mail la confirmation de son paiement, qui sera débité sur son compte bancaire.

Buyster offre ainsi à ses partenaires marchands l’accès au mCommerce au travers d’une cinématique de paiement unique qui associe à la fois la fluidité et la sécurité, tout en garantissant le paiement pour le marchand.

– Pour cela, la solution utilise la carte SIM comme élément d’authentification ?

Oui, indirectement. C’est grâce à la SIM que l’usager mobile est authentifié sur le réseau de l’opérateur (HLR, Gateway, …), qui permet à notre plateforme technique d’identifier de manière fiable la ligne mobile. Mais l’authentification Buyster n’est réellement effectuée qu’après que l’utilisateur ai saisi son code confidentiel Buyster à 6 chiffres.

– La solution est utilisable sur quels terminaux ? Apple, Android, MS, …

Le paiement mobile, ainsi que l’ application mobile selfcare Buyster seront disponibles en 2011 sur les OS Apple et Androïd. D’autres plateformes mobiles sont à l’étude. Buyster proposera également ses services sur les nouveaux supports digitaux comme les tablettes tactiles ou les TV Connectées à Internet.

– Buyster permet également de fiabiliser les paiements depuis l’ordinateur ?

Oui. Au moment de payer son achat sur un site marchand partenaire de Buyster, l’utilisateur Buyster saisit sur son ordinateur son numéro de mobile et son Code Confidentiel Buyster. Il reçoit alors instantanément un code à usage unique par SMS qui lui permet de valider sa transaction. Grâce à Buyster, l’utilisateur n’aura donc plus besoin de saisir son numéro de carte bancaire sur Internet pour ses futurs achats.

Buyster sécurise les transactions de l’utilisateur grâce à une authentification forte.  Pour payer avec Buyster, il faut être en possession de son téléphone mobile (« ce que je possède »), et connaître le Code Confidentiel Buyster associé à ce mobile (« ce que je connais »). Ainsi, même si un fraudeur réussissait à dérober son Code Confidentiel Buyster, il ne pourrait pas l’utiliser pour payer sans le mobile de l’utilisateur, et réciproquement, en cas de perte ou vol de son mobile, ce dernier ne pourra pas être utilisé pour payer sans le Code Confidentiel Buyster définit par l’utilisateur lui-même.

Par ailleurs, Buyster propose également une option qui n’est activable que si l’utilisateur le souhaite : le paiement express. Cette fonction très pratique permet de simplifier le paiement chez les marchands auprès desquels il achète souvent (par exemple : courses alimentaires, transport, livres, …). Il pourra faire le choix de ne plus saisir son Code Confidentiel Buyster sur les sites marchands que lui-même a sélectionnés. Une fois ses articles choisis, il clique sur le bouton de paiement Buyster, il reçoit par SMS le code à usage unique qu’il doit saisir pour valider le paiement. C’est encore plus simple et plus rapide.

Et quelle que soit la cinématique (paiement sur ordinateur, paiement mobile, paiement express), Buyster fournit au marchand une garantie de paiement contre la répudiation.

Quel est son pricing ?

Classiquement pour l’acception d’un système de paiement, la commission sera constituée d’une partie fixe et d’un pourcentage liés aux volumes d’affaire du eCommerçant.

Quel est la complexité d’intégration ? 

Buyster peut être intégré en direct, ou via le PSP du marchand. Dans ce dernier cas, il s’agit le plus souvent de paramétrage et Buyster peut être intégré très rapidement. Dans le premier cas, l’intégration est également simple, car Buyster fournit un kit technique reposant sur des technologies API Web Services SOAP/XML, largement répandues, et un extranet de gestion de caisse et de reporting.

Est-ce compatible avec les différents PSP du marché ? Paybox, SIPS (forcément), Ogone, …

Afin de simplifier sa mise en œuvre sur les boutiques des eCommerçants, Buyster a vocation à être intégré en standard sur toutes les plateformes de paiement Internet du marché. Buyster pourra ainsi être facilement mis en œuvre chez les eCommerçants ayant choisi les plateformes de paiement Sips et Mercanet, d’autres plateformes seront annoncées lors du Salon eCommerce 2011.

Est-ce compatible avec toutes les banques du marché ?

Tout à fait, l’utilisateur doit être titulaire d’une carte bancaire valide délivrée par une Banque Française. A noter, Buyster est également compatible avec l’ensemble des opérateurs mobiles du marché Français, y compris les MVNO.

– Comment se positionne Buyster par rapport à 3DSEcure ?

Tout comme le système 3D Secure, Buyster repose sur une authentification forte et apporte aux marchands la garantie de paiement contre la répudiation. Buyster est d’ailleurs cité avec 3D Secure dans l’observatoire 2010 de la sécurité des cartes de paiement de la Banque de France comme étant un des dispositifs d’authentification que les marchands vont commencer à déployer en 2011.

Par contre, la simplicité et la fluidité de Buyster quelles que soient les cinématiques de paiement (PC, mobile, express) seront des atouts importants à la fois pour les consommateurs et les marchands.

Merci, à très bientôt alors !

Formulaire : le cas du mot de passe

Bon, j’ai la pression maintenant sur ce blog : j’ai intérêt à être aussi intéressant que les autres auteurs 😉

Les formulaires, cela reste un sujet, un vrai sujet.

Entre ce qu’on peut faire, ce qu’on doit faire, et ce qui existe, il y a un monde…

Chaque détail compte, tout doit être bien fait.

Exemple avec la saisie du mot de passe.

Rien de plus simple me direz vous ?

Erreur !

Beaucoup de formulaires sont mal fait sur ce point là (entre autre 😉 ).

Une des erreurs, les plus agaçante, est la réinitialisation de ce champ, après traitement des erreurs : l’internaute renseigne une fois ce champ et d’autres champs du formulaire, et valide celui-ci. Il y a des erreurs, on lui ré-affiche le formulaire, mais pas avec tous les champs saisis !

J’ai trouvé cet exemple particulièrement réussi :

Ce formulaire se met à jour en temps réel (ajax).

Pour le premier champ, il indique la qualité du mot de passe, au fil de la saisie des caractères. C’est encourageant, et pédagogique. C’est bien plus malin que de mettre un message du genre « votre mot de passe doit contenir au moins 7 caractères patati patata ».

Et pour le deuxième champ, il informe, toujours en temps réel, si les deux champs correspondent.

Ce sont des petits détails, qui rendent un tel formulaire bien plus sympathique, non ?

La future solution X-Commerce de eBay

X-Commerce, c’est le nouveau projet de eBay.

Donc, la vision X-Commerce, c’est un hub e-commerce.

un hub, c’est un « tuyau », sur lequel on peut brancher et débrancher des briques :

  • Catalogue
  • Paiement
  • Logistique
  • CRM

Cela peut être vu comme un ESB métier, orienté e-commerce.

eBay parle d’ouverture, très large, vers la communauté des développeurs.

Cela peut laisser penser que eBay mettra en ligne un X-Commerce-Store, pour vendre et acheter des composants, compatibles avec le hub.

Bon, ça, c’est une première analyse.

e-Bay n’a surement pas acheté GSI pour intégrer Intershop dans le hub…

GSI, pour rappel, c’est une offre de e-commerce délégué.

Une autre analyse est que X-Commerce soit un « étendard » plutôt marketing, permettant de proposer un ensemble de services adaptés aux e-commerçants. C’est donc plus un « packaging » qu’une plate forme technique.

Dans cette hypothèse là, GSI, Paypal, … pourraient être complètement intégrée à X-Commerce.

A ce stade, je pense qu’on va probablement plus aller vers le deuxième scénario, plus marketing que technique donc.

Si e-Bay veut construire un un vrai hub, avec un X-Commerce-Store, c’est un challenge technique. Regardez Apple, il me semble qu’un élément clé du  succès de l’App-Store, c’est  la qualité de la solution technique qui est proposée (API, environnement de développement et de test).

Pour eBay, comment construire un tel édifice, avec des techniques aussi hétérogènes que Magento, Intershop, Paypal ?

A suivre de près bien sûr !

3D Secure intelligent

Bon 3DSecure, vous voyez ce que c’est :

C’est le système qui permet de fiabiliser les paiements, avec authentification du porteur de carte.

Concrètement, c’est une option, que vous activez, ou pas, quand vous êtes e-marchands.

si vous l’activez, vous avez moins de risque de fraude, mais votre taux de transfo risque de baisser.

Pourquoi ? Parce que pour authentifier l’internaute, ça passe par des « processus », pas si évidents que ça, et pas homogènes d’une banque à l’autre.

Bon, mais le jeu en vaut la chandelle, et on sait bien, même si on ne se dépêche pas, qu’on va devoir y aller ;).

L’offre évolue, avec la possibilité d’activer de manière assez subtile 3DSecure.

En effet, puisque 3DSecure permet de gérer la fraude, on peut tout à fait choisir les moments ou on active l’option, et ceux ou on la désactive.

Exemples de stratégie :

  • N’activer 3DSecure que pour les commandes à plus de XXX €. Ce sont les commandes comportant le plus de risque.
  • N’activer 3DSecure que pour le premier achat. Le client qui revient, on a une relation de confiance avec lui. Vous avez déjà vu un fraudeur fidèle 😉 ?
  • N’activer 3DSecure que pour certaines commandes, jugées risquées…

Je sais pas vous, mais je pense que ça va dans le bon sens.

Autres articles sur 3D Secure :

Le m-Paiement en septembre avec Buyster ?

Les principaux opérateurs de teléphonie, Orange, SFR et Bouygues, se sont associés, avec Atos, pour créer Buyster.

Buyster a pour but de proposer une solution de paiement mobile plus simple.

On n’a pas encore les détails de la mise en oeuvre.

Ce que j’ai compris, c’est que le système permettra d’associer un n° de CB à un n° de portable.

On pourrait donc utiliser l’authentification du mobile (code PIN) pour valider son achat.

Cela devrait permettre un achat depuis le mobile facilement.

A suivre, une communication est prévue début septembre : tout dépend de la capacité de nos chers opérateurs à bien coopérer…

 

e-Merchant de Pixmania signe avec Carrefour

e-Merchant est l’offre de e-commerce délégué de Pixmania.

Cela veut dire que les clients de e-Merchant peuvent bénéficier des solutions Pixmania : plateforme logicielle, relation client, logistique…

Carrefour vient de signer un deal avec e-Merchant !

Le montage est la suivante :

e-Merchant va proposer sa plateforme, permettant à Carrefour de vendre les produits, hors alimentaire, sur plusieurs pays européens.

Les produits à vendre seront les produits « sourcés » par Carrefour, ainsi que des produits issus de la market place de Pixmania.

Je n’ai pas beaucoup plus de détails à ce stade, et cette annonce me fait me poser des questions :

  • Les clients de la market place de Pixmania seront ils « obligés » de publier leurs offres sur les deux plateformes (pixmania et carrefour donc) ou est-ce qu’il pourront choisir ?
  • Comment va s’articuler l’offre de Carrefour sur l’alimentaire, et l’offre de Carrefour-e-Merchant ? Comment faire pour offrir une expérience cohérente ?
  • A mois que cela soit présenté sur deux sites distincts ?

Bref, à suivre !

Le M-Commerce selon e-Bay : une machine à cash !

Cela fait pas mal de mois maintenant que eBay a développé son offre sur mobiles.

Quelques chiffres sur le business mobile actuel :

  • Application pour iPhone et iPad, disponible pour 190 pays
  • Meilleure journée 1010 sur mobile : 13 millions $ (!!!)
  • Chiffre d’affaires 2010 sur mobile : 2 Milliards $
  • Nombre de téléchargement des applications : 45 Millions
  • Temps moyen passé sur l’application mobile : 10 minutes
  • Panier moyen sur mobile : plus de 100 $
  • Fréquence des achats : 1 achat par seconde

Quelques chiffres sur les perspectives :

  • Chiffre d’affaires prévisionnel 2011 sur mobile : 4 milliards $
  • Chiffre d’affaires mondial sur le mobile estimé en 2015 : 120 Milliards $

Pas mal, non ?

Et vous, vous faites quoi sur le mobile 😉 ?

(source : eBay)

Le e-commerce, en 2020

Malinéa Conseil, l’agence de Catherine Barba, a réalisé une étude :

2020, La fin du e-commerce… ou l’avènement du e-commerce connecté.

Vous pouvez la télécharger ici.

Cette étude nous a été présentée lors de l’AG de la Fevad. Je ne peux que vous la conseiller, j’y ai participé ;).

Elle a été réalisée pour le compte de la Fevad et avec le soutien du Ministère de l’Economie, des finances et de l’industrie.

Interview d’Olivier Marx, spécialiste de la « user experience »

Cela fait plusieurs années que je connais Olivier.

J’ai pensé que ça pourrait vous intéressé d’en savoir plus sur Altics, et son savoir faire.

voici donc une petite interview :

Bonjour Olivier, peut tu nous dire en quelques mots qui est Altics :

L’Altics Team teste (en laboratoire Eye Tracking ou à distance) et améliore la performance des sites marchands.

Notre crédo : moins de grains de sable pour l’e-shoppeur, c’est plus de ventes pour l’e-marchand J

Avec plus de 6 000 heures de tests au compteur, environ 100 tests présentiels par mois depuis 5 ans, je peux vous dire que les LABO ergonomiques d’Altics en ont vu des vertes et des pas mures 😉

Pourquoi demander l’avis d’utilisateurs ?

Parce que :

1 – c’est lui qui achète (ou PAS)

2 – il n’a pas la tête dans le guidon (le recul c’est important)

3 – la richesse de ce qu’il dit / fait / regarde est irremplaçable

Demander tôt l’avis aux utilisateurs fait économiser de l’argent.

Pour les curieux Philippe Mallein qui a inventé la méthodologie CAUTIC est mon mentor. Je l’ai connu en 1996.

Quelques phrases mythiques entendues lors de tests utilisateurs :

  • A propos de l’expérience d’achat : « Pour trouver une pièce auto il faut avoir un trèfle à quatre feuilles ou une pate de lapin »,
  • A propos d’une page d’accueil : « C’est la caverne d’Ali-Baba ce site »,
  • A propos du moteur de recherche : « Google le fait alors pourquoi ce moteur ne corrigerait-ils pas les fautes ? »

Après, il faut garder en tête que l’utilisateur n’a pas toujours raison (loin de là). Rien ne remplace la bonne offre aux bons prix poussée au bon moment à la bonne personne.

Mais ça, ce n’est pas de l’e-Commerce. C’est du Merchandising, apparu à la fin des années 70.

C’est qui un utilisateur ?

C’est une personne qui correspond à la cible du site. Un grand père qui achète des jouets pour son petit fils sur King Jouet. Une maman qui souhaite acheter une poussette sur Oclio.com. Un ado qui trouve de belles Converse sur Spartoo.com. Ou bien un automobiliste qui veut changer ses pneus (sur PopGom.com) ou réparer son alternateur (sur Mister-Auto.com). Je m’aperçois que je n’arrive pas à citer tous les clients Altics alors, le plus simple, c’est de les retrouver là > http://bit.ly/c8piQw

Comment fait on pour prendre les avis des utilisateurs ?

Il faut 3 principales qualités pour cela (je salue Emilie responsable du pôle Etudes chez Altics et son équipe) : l’écoute, le sens de la synthèse, et une formation ergonomique doublée d’une expertise e-Commerce. Notre process mis au point par 3 années de R&D est strict et entièrement internalisé : nous recrutons, effectuons les passations, analysons et proposons des recommandations.

Cela nous permet d’aller très vite et d’être pertinent. Bien sûr ajoutez à cela une forte expertise e-Commerce pour transformer tout cela en actions pour augmenter les ventes.

Pour voir les photos, c’est par là > http://on.fb.me/joZLy5

Quelles techniques pour quels objectifs ?

Tout dépend de ce que l’on cherche.

1 – Observer les comportements, et repérer les grains de sable ?

Le test utilisateur individuel (Eye Tracking ou non) sera idéal. Très complémentaire d’un Audit e-Merchandising et d’une WebAnalyse (qu’Altics proposent aussi)

2 – Reccueillir des attentes ?

2 ou 3 belles tables-rondes collectives (6-8 personnes) suivi d’un questionnaire et le tour est joué.

Comment fait on pour prendre l’avis des utilisateurs, sur un site qui n’est pas sorti ?

On demande au client les maquettes graphiques montées en (faux) HTML.

Puis on recrute et on organise les sessions de test individuels (1h environ) dans nos labos ou à distance.

6 à 8 tests suffisent en labo. A distance, on peut aller jusqu’à une centaine de personnes.

On peut aussi faire du collectif, ou mixer les deux. La force d’Altics c’est de monter une Etude sur mesure pertinente très rapidement.

Quelle logique d’accompagnement ? (dans la durée)

Aux UK, un site sur 2 est testé par de vrais gens.

En France, l’e-Commerce ne représente que 6,5% du retail. Plus de 10% aux UK. Et 8,5% en Allemagne.

Même si la France aura 100 000 sites e-Commerce en fin d’année, on est en retard.

Dans 2 ans, l’idée de sortir un site e-Commerce sans le tester avant paraitra folle car la professionnalisation arrive à grands pas.

Je pense qu’il faut tester les sites au moins tous les trimestres.

D’ailleurs, nous signons de plus en plus de contrat annuel avec nos clients, soit pour tester les sites / les newsletter, soit pour coacher les e-marchands.

Quels sont les limites des approches orientés utilisateurs (Steve jobs dit « pas de focus group ») 😉 et comment y réponds tu ?

Jobs est un visionnaire : il a réinventé 3 domaines : l’informatique (le Mac), la musique (iPod), l’internet mobile (iPhone), les tablettes (iPad).

Je crois qu’Altics a été la seule agence en Europe à tester l’iPad auprès de 150 personnes en mai 2010. L

L’étude est en téléchargement gratuit ici > http://bit.ly/aqjDno

Les limites des approches utilisateurs sont fortes. C’est pourquoi Altics mixe toujours l’expertise e-Commerce aux études utilisateurs.

Un peu à la manière d’un (bon) journaliste. Un bon papier est constitué de plusieurs sources.

Et les tests marchent aussi sur le mobile ?

Oui bien sûr. Nous testons mobiles et tablettes. D’ailleurs, pour ceux qui viennent au salon e-Commerce Paris en septembre, il n’est pas impossible qu’Altics ait une étude exclusive à vous présenter J

Mais Chuuuuut, en attendant, lisez déjà si vous le souhaitez nos 15 études e-Commerce sur l’e-Mailing, le bijoux (d’ailleurs je crois que tu t’es lancé dans ce secteur non ?), le tunnel d’achat…

http://bit.ly/cL3Fbf

Et pour conclure ?

Je vais te confier un secret. Je t’admire 😉 non seulement car tu fais parti des bloggueurs à publier chaque jour avec des articles de qualité. Mais aussi car tu fais partie des professionnels de l’e-Commerce que je respecte profondément. On devrait t’appeler le Zizou de l’e-Commerce.

C’est malin, tu veux que je dise quoi après ça ? 😉

Merci, à bientôt !

e-Logistique – Vidéo d’Olivier Moreau, patron d’Orium

Orium est une société de e-logistique.

Son métier est donc de faire le lien entre le moment ou le client passe sa commande, et la réception du colis.

Voici une vidéo, intéressante, d’Olivier Moreau, PDG d’Orium.

Il nous parle de sa vision du e-commerce et de la e-logistique :


L'e-commerce donne le ton au commerce de demain… par sitl