Archives par mot-clé : ARAOK !

Alors, l’iPad, future grand succès ou pas ?

Bon, l’iPad correspond plus ou moins à ce qui se disait.

C’est une tablette, avec un environnement intégré pour faire tout un tas de choses :

  • Ecouter de la musique ;
  • Voir des films ;
  • Voir des photos ;
  • Lire et écrire des emails ;
  • Editer des documents « office like » ;
  • Surfer sur Internet ;
  • Jouer avec des applications (iphones ou spécifiques) ;
  • Lire des revues ou des livres ;

Tout ça pour un prix raisonnable, de 500 à 850 $, suivant les options (mémoire et option 3G), et pendant 10h (donc probablement 7h, ce qui est déjà pas mal).

tout ça avec une expérience utilisateur qui ressemble à ce qu’on connait avec l’iPhone, sur un écran plus grand.

Au niveau des déceptions :

  • Pas de caméra, en particulier sur la face avant (dommage pour Skype) ;
  • L’écran ne couvre pas toute la surface ;
  • Pas de port USB ;
  • Pas « dual screen » 😉

Bon, tout ça, ça fait un succès ou pas ?

Hum… Allez voir la vidéo sur le site Apple, ils savent vraiment mettre en valeur leurs produits !

Bon, je continue de penser que le format n’est pas parfait, parce qu’il ne permet pas un transport facile.

Maintenant, d’après ce que j’ai vu, les équipes d’Apple ont su adapter les applications pour exploiter la taille de l’écran, et donner un effet « wouahou », comme on a eu avec l’iPhone.

Si les contenus et les applications suivent, ça peut se développer…

On verra maintenant, il faudra attendre plusieurs mois pour avoir une vrai tendance, parce que pour les premiers mois, les fans vont se ruer dessus.

Et pour le e-commerce ?

ça peut faire un terminal sympa pour faire ses achats, depuis le canapé du salon… A suivre de près donc.

Vendre sur Internet, quand on est producteur

Votre entreprise fabrique des produits.

Ces produits sont distribués par différents canaux de distributions : des revendeurs, …

Naturellement, vous avez vu évoluer le e-commerce, et vous vous êtes nécessairement posé la question : est-ce pour moi ? Dois-je ouvrir un nouveau canal de vente et me mettre au e-commerce ?

La question a encore plus de poids si certains revendeurs poussent déjà vos produits sur Internet.

Même chose si vos concurrents ont ouvert la vente en ligne.

Donc, vous pensez à vendre en ligne.

Premier point, assez évident : vos produits sont ils compatibles avec la vente sur Internet ?

En fait, les critères sont assez intuitifs à ce niveau : la question qu’il faut se poser, c’est comment stocker, transporter et livrer vos produits.

Si vous produisez des salades, la réponse n’est pas évidente (produit très fragile, rapidement périssable, nécessitant un transport frigorifique…).

Mais si votre produit ce stock pas trop difficilement, et passe via les transporteurs, vous êtes sans doute bon !

Ensuite, puisque vos produits sont techniquement vendables sur un site e-commerce, la question est : puis-je vendre en ligne sans fragiliser mes canaux de distributions existants ?

C’est LA question clé pour ce type d’entreprise. L’entreprise vie grâce à ces canaux existants. Ils ne vont pas forcément voir d’un bon œil que vous leur fassiez concurrence.

La pression dépendra en grande partie de l’équilibre des forces en présence. Si vous avez quelques très gros distributeurs, et que ces distributeurs voient d’un mauvais œil le fait que vous vendiez directement en ligne, c’est pas gagné…

Pourtant, justement dans un tel cas, vendre en direct aux consommateurs est pour vous probablement stratégique. Ces gros distributeurs vous tiennent par les… (pieds).

Comment faire alors ?

Plusieurs solutions :

  • Vous y allez franco. Vous êtes du genre « même pas peur » et vous vous dites que ça va « remuer » un peu, mais ça passera ;
  • Vous les associez au projet, en travaillant avec eux pour qu’ils aient un intérêt dans le succès de cette entreprise. Exemple : les ventes sont reconnues par les points de ventes de ce distributeur ;
  • Vous le faites avec un « faux nez » : vous ouvrez bien un site de vente en ligne, mais vous faites ça sous une nouvelle identité, une nouvelle marque.

Entre les différentes options, pas de recette magique, tout dépend de la situation de chacun.

Vous voulez en parler ?

Et si la tablette d’Apple était un échec ?

Allez, un peu de « provoc » quelques jours avant l’annonce d’Apple. J’ai été très impressionné, ces dernières années par les produits d’Apple, et en particulier par l’iPhone. Mais tout le monde a tellement l’idée que le prochain produit d’apple sera un succès qu’il me semble plus intéressant de creuser « dans l’autre sens ».

Bien sûr, les dernières créations d’Apple sont d’incroyables succès, avec la belle brochette d’iPods, d’iPhones, et les Mac.

Mais personne n’est parfait, et Steve Jobs c’est déjà planté par le passé.

Le NeXT par exemple, est resté un « machin » réservé à quelques développeurs… (j’ai été heureux de revendre le mien, qui m’avait coûté l’équivalent d’une voiture, quelques jours avant l’annonce de la fermeture de NeXT France…).

Le Newton n’a pas non plus été un grand succès…

Alors, comment la tablette d’Apple pourrait elle être un échec ?

Pour ma part, je ne suis pas complètement convaincu par le « form factor » : sa forme physique quoi.

Je continue de penser que le terminal « killer » aura deux écrans, pour prendre moins de place et être protégé quand il est refermé.

De plus, une tablette n’est pas très commode à utiliser :

  • Par ou la tenir ?
  • Comment la faire tenir en place, quand on est assit ou allongé ?
  • Comment l’amener en déplacement ? Elle ne va pas tenir dans une poche.

L’autre risque est au niveau du contenu. Je sais bien que Steve a bossé le sujet, et va proposer des contenus et des applications… Mais dans le contexte domestique, on a déjà accès à pas mal de choses. Voir si il y aura un vrai intérêt à avoir un peu plus de contenu sur ce nouveau terminal.

Enfin, si ce « machin » doit surtout être utilisé comme un ebook, et s’il est doté d’un écran classique, alors il y a un gros problème : les eBook, avec leurs écrans de type « paper ink » ont une autonomie énorme, parce qu’ils ne consomme rien tant qu’on ne tourne pas de page.

La tablette d’apple sera doté d’un écran soit type iPhone, soit Oled. Dans tous les cas, ces écrans consomment pas mal… Et la tablette aura du mal à avoir une autonomie raisonnable pour ce type de terminal.

Salon e-marketing de paris – C’est demain !

Le salon e-marketing de paris ouvre ses portes dès demain, pour 2 jours.

Pour vous inscrire, c’est par ici.

Les infos pratiques :

Ou : Palais des congrès, Paris

Quand : 26 et 27 Janvier (demain donc !)

Surement pleins de conférences intéressantes, avec par exemple une conf du responsable France de Facebook.

Ce salon, c’est : 200 exposants, 125 conférences.

C’est donc un bon moyen pour « sourcer » des solutions, ou s’informer.

Quand je pense que je n’aurais sans doute pas le temps d’y passer…

Fredhopper racheté par SDL !!!

Je viens de tomber sur la nouvelle :

Fredhopper propose une offre très avancée pour les sites e-commerce.

La solution est en fait composé d’un moteur de recherche orienté e-commerce, ainsi qu’un moteur de merchandising (présenter les produits pour vendre plus).

La solution est, par exemple, déployée sur le site de boulanger (couplé au moteur IBM Websphere Commerce Server).

Et bien FredHopper donc, vient de se faire racheter par SDL.

SDL ?

C’est un éditeur, qui propose principalement des solutions de CMS.

Trop tôt pour dire si c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle.

Peut être une bonne nouvelle, si les deux boites ont plus de moyens, et donc ça permettra de booster le développement commercial, et les investissements R&D, très importants pour ce type de produits.

Mais risque, d’une fusion raté entre deux boites n’ayant pas la même culture. Quand, dans les articles qui parlent de cette fusion, je lis que ça va permettre à Fredhopper d’adapter son produit pour aller sur les marchés de la finance, ça ne me semble pas être un très bon signal…

A suivre de près donc.

(on en parle ici par exemple)

P’tit dej sur le MVT avec Optimost

le MVT, ça veut dire : Multi Variable Testing.

Concrètement, c’est une solution qui permet de tester, directement auprès des internautes, différentes versions d’un site. J’en ai déjà parlé ici, ici et .

Optimost, spéciste du domaine, organise un p’tit déjeuner sur le sujet, avec un conférencier hors pair (c’est moi, mais malheureusement, sans que je puisse me l’expliquer, mes chevilles me font mal) et un témoignage client : Look Voyage.

Les informations pratiques :

Quand :

Jeudi 18 Février, de 9h30 à 12h

Ou :

Centre Eurosites Liège
7 rue de Liège
75008 PARIS

>> Pour s’inscrire, c’est par ici !

Comment traiter un panier multi marchands ?

Vous l’aurez remarqué, de plus en plus de sites intègrent des produits vendues en fait par d’autres marchands (professionnels ou simples internautes).

On appelle ça en générale une fonction de place de marché.

De plus en plus de sites doivent donc gérer des paniers qui contiennent des produits stockés et livrés par différents acteurs.

C’est un point délicat et important. La marque prend en effet la responsabilité d’encaisser le paiement. Elle doit donc proposer un service de qualité. Sinon, ces ventes additionnelles risquent de se retourner contre le site, en créant une image négative.

J’ai donc passé un peu de temps en étudiant comment ce point était traité par un acteur historique sur ce sujet : Price Minister.

Dans ce panier, j’ai donc mis deux articles, vendus par deux vendeurs différents.

Il y a d’un côté un seul panier, un montant total à payer.

D’un autre côté, les produits sont bien présentés marchand par marchand, avec les frais de port de chacun.

Juste avant le paiement, le récapitulatif de la commande gomme l’aspect multi-vendeurs.

Bref, jusqu’à la fin du processus, l’aspect multi-vendeur est complètement masqué.

Après l’achat, l’internaute peut suivre l’état de traitement de la commande, et voir la situation, produit par produit.

Sur le détail d’un produit, Price Minister explique quelle est la situation et ce qui va se passer (en bas de la copie d’écran) : la commande a été transmise au vendeur, qui a trois jours pour la traiter, faute de quoi la vente sera annulée, et le compte de l’internaute recrédité.

Au niveau des emails, les choses sont moins centralisées, parce que c’est directement le vendeur qui doit envoyer les emails de suivi d’avancement du traitement de la commande :

Au final, j’ai bien reçu les deux produits, via deux expéditions nécessairement distinctes : un bon livre et un chouette hélicoptère pour Araok ;).

Cdiscount dépasse le milliard de € de chiffre d’affaires en 2009 !

CDiscount vient d’envoyer un petit mémo, ou ils présentent leurs résultats 2009.

Plus d’un milliard d’euro de CA donc en 2009… Belle performance.

Autres infos :

Plus de 100 000 références en ligne (!!!)

Un entrepôt logistique e-commerce de plus de 100 000 m2 permettant de stocker plus de 98% des produits mis en ventes.

8,9 millions de clients.

Développement de 80 points de retraits.

Et pour démarrer 2010 : plus de 10 Millions € réalisé le mercredi 6 janvier, premier jour des soldes.

Petit tour d’horizon pour la déclinaison des produits

Certains produits se déclinent, via plusieurs critères.

L’exemple classique  : les habits, avec la déclinaison par taille et par couleur.

Déjà, avant tout, on peut choisir de faire autant de produit que déclinaison.

Avantage : on aura du référencement naturel sur chaque déclinaison (polo rose par exemple).

Gros inconvénient : les pages catégories seront surchargé par des listes de produits très semblables…

Donc, bien souvent, il est plus intéressant de créer une fiche produit configurable.

La redoute fait plutôt simple pour traiter cette fonction : elle affiche une liste déroulante pour chaque type de déclinaison.

C’est basique, et ça a fait ses preuves ;).

Juste, dommage quand même d’afficher une liste quand il n’y a qu’une valeur :

On donne l’impression à l’internaute qu’il va avoir le choix, alors qu’en fait, non ;).

La limite d’une telle présentation est qu’on ne présente pas graphiquement les choix des différentes couleurs.

Cette copie d’écran vient du site Nars.

Il s’agit de choisir une couleur de rouge à lèvre, et le choix est ici forcément fondamental, et très large.

Ici, les couleurs sont en fait regroupées par matières, sous forme d’onglets.

Bon, c’est bien tout ça, mais une information importante par rapport à ce choix de la déclinaison, c’est la disponibilité du produit.

Et oui, le stock varie pour chaque déclinaison du produit.

Décathlon (dans son site d’achat avec retrait en magasin) n’aide pas l’internaute sur ce sujet. Je voulais acheter le kit pour jouer au ping pong chez soi, et bien j’ai du essayer chaque couleur, une à une, pour savoir si le produit était disponible :

On peut répondre à ce problème soit en retirant de la liste les déclinaisons indisponibles, soit en insérant le texte de disponibilité, pour chaque ligne de la liste.

Pour voir comment traiter toutes ces fontions, allons voir sur Amazon :

Ici, on a bien un produit qui se décline en couleur et en taille.

Les différentes déclinaisons sont affichées en clair sur la page. Gros avantage : l’internaute voit d’un coup d’œil les choix à sa disposition.

De plus, cette présentation permet d’afficher de manière très synthétique la disponibilité des produits.

Exemple : dans la copie d’écran ci-dessus, j’ai cliqué sur une déclinaison couleur (la première, qui est mise en valeur), et en temps réel, l’affichage des tailles est mis à jour : les tailles non disponibles apparaissent de manière atténuées.

Cette mise en forme est, comme souvent chez Amazon, réalisée de manière dynamique : la zone qui affiche les tailles change de hauteur en fonction de la largeur de la fenêtre.

Bon, ce qui est plus étonnant, pour Amazon, c’est que cette mise en forme n’est pas utilisée partout.

Pourquoi pour cette chaussure les déclinaisons en taille sont elles affichées sous forme de liste déroulante ?

Une hypothèse : le mode d’affichage bascule d’un mode à l’autre en fonction du nombre de déclinaisons.

Une autre hypothèse : chez amazon également il reste des zones de progrès ;).

Un peu de détente

Pour le Noël d’Araok, on est plusieurs à avoir eu l’idée de s’offrir le kit ping pong vendu par Decathlon.

Je ne sais pas si vous connaissez, le principe est hyper simple et carrément génial :

C’est un filet qui s’adapte très facilement à n’importe quel support, avec 3 balles standards et deux petites raquettes.

Bref, tout ce qu’il faut pour bien s’amuser.

Petite démo, entre Matthias d’Araok et Etienne, de Brand Online Commerce :

Bien sympathique ce jeu, pour se détendre le midi :-).