Archives par mot-clé : ARAOK !

Tester son site sur tous les navigateurs en un clic

Un site Internet doit s’afficher sur une sacré liste de navigateurs… Et la liste a plutôt tendance à s’allonger.

Comment tester un site sur tous ces navigateurs ?

La seule vrais solution, c’est de faire effectivement des tests, sur les différents systèmes.

On peut faire ça avec très peu de machines, en installant plusieurs machines virtuelles sur un seul PC.

Mais il existe plusieurs services qui permettent de voir ce que donne le service, sur tout un tas de navigateurs.

http://www.browsercam.com/

http://www.scapture.com/

et http://www.browsershots.org/

Exemple avec Browsercam :

Après création du projet, on sélectionne les configurations à tester  :

Et après quelques minutes, on a le résultat :

Bon, ça marche plus ou moins bien, mais ça permet quand même de gagner pas mal de temps.

Dans cet exemple, Araok.com n’est pas compatible avec Internet Explorer 5.2 sur Mac ;).

(Merci cyber vinvin !)

Le formulaire qui m’a tué

J’ai essayé de m’inscrire à l’évènement….

J’ai validé une première fois… J’ai clairement eu l’impression qu’il ne se passait rien.

Nouvelle tentative : toujours rien.

Ah si, tout en haut, regardez bien : un message d’erreurs, pas mis en valeur, qui me dit que je dois saisir mon prénom.

J’essaye sans le « ç »…

Le message reste là.

J’ai abandonné…

Quand la vidéo devient (encore plus) interactive

La vidéo interactive, on connait ça depuis un bout de temps…

Mais finalement, c’est assez rarement bien utilisé.

Une vidéo interactive, c’est une vidéo ou l’internaute peut agir.

Ici, tout commence calmement, avec une vidéo d’accueil plutôt classique :

Vous voyez le bouton qui clignote sur la fermeture éclair ?

En tirant le bouton vers le bas, on ouvre la veste !

On peut continuer à déshabiller le gaillard :

Essayez vous même sur le site (lien sur la première image), vous verrez, c’est bluffant.

On est bien plus loin dans l’interaction que ce qu’on voit d’habitude !

(Lien via Sophie Gironi, Blonde outside, Geek inside !) pas étonnant que cette vidéo interactive plaise aux filles !

Stratégie d’Apple pour les films et la musique

A la base de cette réflexion, on discutait, avec Christophe, sur les usages de l’iPad.

Certaines activités sont bien autonomes :

  • Surfer sur Internet
  • Lire et écrire les mails
  • Choisir une application, l’installer et l’utiliser

Par contre, c’est moins évident pour d’autres activités :

  • Ecouter de la musique : Bien sûr, on peut écouter de la musique depuis l’iPad, mais comment peut on copier les morceaux de musiques ? Il faut passer par iTunes, et un autre ordinateur donc.
  • Voir des photos : Bon, on peut voir les photos, mais comment les transférer depuis l’appareil photo vers l’iPad ? Impossible sans passer par l’ordinateur, et ça me semble une limitation très forte.
  • Voir des films : Là encore, même punition : on peut voir des films sur l’iPad, mais il faut soit acheter les contenus, soit passer par iTunes. Et si on a une bibliothèque de films sur un disque dur ? Non seulement il faut passer par iTunes, et donc un autre ordinateur, mais en plus il faut convertir les films au format MP4. Cela freine sérieusement cet usage…
  • Lire des livres : ça sera très probablement le même scénario que pour les films ou la musique. ça ira bien pour les livres achetés sur la boutique en ligne, mais ça sera pas si simple pour récupérer des livres venant d’autres sources.

Alors, pourquoi Apple met en place de tels limitations ?

Quand on y pense, la raison est assez évidente : Apple caresse dans le sens du poil les acteurs clés des différents médias : majors, producteurs, …

Objectif : signer des accords avec eux, pour amener du contenu sur ces terminaux.

Pas question donc que ces équipements apparaissent comme des outils pour pirates.

Steve Jobs met donc des barrières pour limiter l’usage de contenus « libres ».

C’est un choix, très structurant. Pour l’usager, c’est une sorte de deal qui est proposé :

Tu as un terminal beau, agréable à utiliser, … Mais tu ne pourras pas y faire ce que tu veux, la vie ne sera pas si simple pour certains usages.

Ce pari est un succès sans appel pour l’iPhone. En sera-t-il de même pour l’iPad ? J’en doute pour ma part, le contexte de l’iPad est sans rapport avec celui de l’iPhone.

La qualité d’une interface est dans le détail – Exemple avec Sears.

Sears, vous ne connaissez peut être pas… Mais c’est le huitième plus gros site e-commerce, avec probablement 3 milliard $ de revenus annuel, 20 millions de visiteurs uniques par mois, … Bref, c’est du « lourd ».

L’interface du site est intéressante, avec en particulier le menu des catégories, un peu inspiré d’Amazon : le menu est à gauche, en colonne. Cela permet de libérer un peu de place en hauteur.

Bon, je m’égare : ce n’est pas le sujet de ce billet.

Ce dont je veux vous parler, c’est de la qualité de mise en œuvre de ce menu.

Si on déplace la souris sur ce menu, la catégorie juste sous la souris change de couleur. Intuitivement, c’est dire à l’internaute : « clique moi dessus » :

Ensuite, si la souris reste un peu plus de temps, le menu se déplie vers la droite :

Si on vous demande de décrire comment ce menu s’ouvre ou se ferme, vous allez dire un truc du genre :

Le menu s’ouvre quand la souris passe sur une catégorie

Il se ferme quand la souris quitte la ligne de la catégorie ou quand la souris quitte la zone du menu.

Et bien ça, ça fait une interface pas très agréable à utiliser, parce qu’il arrive qu’on bouge un peu vite sa souris. Une telle mise en œuvre n’est pas qualitative. C’est pourtant celle qu’on trouve sur la majorité des sites.

Sur le site de sears, il y a comme un amortisseur. Des petits « timer » sont posés, pour que l’interface réagisse de manière plus « arrondie ».

Exemple : quand la souris quitte, pour une fraction de seconde, le menu, celui ci ne se referme pas.

Le résultat est une vrai réussite. Et ne vous y trompez pas : au final, c’est tout sauf du détail !

Un configurateur avancé pour Home Depot

Tout chaud, le nouveau configurateur avancé, développé par Scene 7 pour Home Depot.

De quoi s’agit-il ?

Il s’agit d’un outil, permettant de concevoir complètement la décoration d’une pièce.

L’internaute peut choisir la matière et la couleur du sol, des murs, les décorations pour les meubles, …

Bien, allons-y.

Premier écran, il faut choisir la pièce que l’on va décorer :

J’ai choisi « cuisine » pour la suite de cette visite guidée.

On doit ensuite choisir un modèle de pièce :

Ici, l’intérêt est de ne pas avoir à dessiner l’ensemble de la pièce, ce qui est nécessairement long et fastidieux.

Une fois qu’on en est là, on va pouvoir choisir ses décorations pour le sol, les murs et les meubles :

Si on choisi le sol, on va avoir à choisir le type de revêtement :

Une fois qu’on a choisi un revêtement donné, on peut choisir précisément la déclinaison :

On pose le parquet choisi par drag & drop. La zone affectée apparait en contour vert. Si le système estime que l’application est impossible, la zone apparaît en contour rouge.

Naturellement, on peut aller voir directement la fiche produit associée au produit sélectionné.

Voici le résultat final pour cet exemple, avec le planché, les carreaux aux murs, et le choix du revêtement pour l’électroménager :

Au final, l’application est plutôt bien faite.

Il y a en particulier une vrai volonté pour guider l’internaute.

Je trouve cependant que l’interface n’est pas toujours si clair que ça.

Il faut dire que, sans qu’on s’en rende nécessairement compte, ce type d’application est réellement très complexe. Il y a donc un gros travail à faire pour rendre tout ça simple.


Pourquoi Apple ne veut pas du Flash sur ses terminaux ?

C’est un des points saillant de l’annonce de l’iPad d’Apple : lors de la démo, par Steve Jobs, quand il surf sur les sites, on voit un grand blanc à la place des espaces Flash.

Pourquoi Apple bloque-t-il le flash ?

En fait, le moteur d’interface, présent dans les iPhone, iPod et iPad, est concurrent du Flash.

Ce moteur permet de réaliser des applications, y compris multimédia, avec tout un tas d’effets graphiques, qui rendent l’utilisation de l’iPhone (et autres terminaux apple) si agréable.

Laisser le Flash entrer, c’est donc pour Apple prendre le risque de permettre le développement « parallèle » d’applications multimédia, sans passer par l’appstore, et donc sans passer par la grille de validation d’Apple.

Mais bloquer le Flash, c’est bien sûr prendre le risque de baisser la richesse de l’offre, la valeur du terminal finalement (il a moins de valeur parce que je ne peux pas surfer sur les sites Flash).

Alors ?

Tout d’abord, diriger, c’est naviguer entre plusieurs risques et faire des choix.

Ensuite, les choses peuvent évoluer dans deux directions simples :

Soit Flash perd la bataille, et disparait au fur et à mesure des sites Web. Flash est d’ailleurs également challengé par le HTML 5.

Soit Apple baisse la garde, et fini par laisser entrer le Flash dans l’iPhone.

Maintenant, il y a tellement de sites qui utilisent le Flash aujourd’hui que je suis près à parier que d’ici quelques mois, Apple baissera la garde et laissera rentrer le Flash dans son navigateur. Mais c’est un pari risqué, car Steve Jobs est têtu ;).

On en parle également ici :

E-Commerce sur iPad

Cette vidéo date de 2 mois.

Elle donne, je trouve, une assez bonne illustration de ce que pourrait être une nouvelle expérience e-commerce sur iPad.

Maintenant, pour avoir ce résultat, il faut penser application native, et surement pas site web adapté.

Chez Araok !, avec notre culture e-commerce et l’expérience dans la conception d’applications, on est prêt à vous concevoir votre application !

(Source Ben)