Archives de catégorie : e-commerce

VP Summer Camp : belle communication de crise !

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

Vente-privee_logoIl suffit que j’écrive hier que Jacques-Antoine Granjon, le boss de Vente-privée.com, devait bien rigoler des déboires de certains e-commerçants avec Google, pour que je prenne connaissance (merci Axelle) de cette communication de crise envoyée hier soir par Vente-privée.com à toute sa base de données :

email VP summer Camp
(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Je trouve qu’il s’agit-là d’une communication de crise réussie, le texte n’étant pas langue de bois, et répondant notamment clairement à certaines rumeurs ayant fleuri ces derniers jours sur les forums shopping (notamment celle qui veut que les collaborateurs de Vente-privée.com et leurs familles raflaient tous les produits mis en vente).

Quand on lit « Je vous certifie que personne n’accède aux ventes avant l’heure ; aucun passe-droit pour qui que ce soit, aucun membre de VP, aucun collaborateur de l’entreprise », on est libre d’y croire ou de ne pas y croire, mais au moins c’est un engagement écrit très fort.

A propos de ces fameuses ventes estivales VP Summer Camp, j’ai lu quelque part sur le net qu’il y avait par moment jusqu’à 400.000 membres connectés simultanément !

Vente-privée.com dépassé par son succès, qui l’eut cru ?

Et si le full flash revenait en force dans le e-commerce ?

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

flash vs euro

François avait fait un post en juillet 2008 sur la problématique du full flash dans le e-commerce, déconseillant très clairement son utilisation.

Ses arguments de l’époque étaient, je cite :

  • Quoi qu’on fasse, le référencement sera moins bon qu’avec un site HTML ;
  • Le taux de transformation sera très difficile à optimiser, et vous aurez un mal de chien à arriver au niveau d’un site HTML ;
  • Quand vous voudrez faire évoluer votre site, globalement, cela vous coûtera plus cher.

Un commentaire récent de Clément Zézuka, de l’agence Webconnection, a attiré mon attention. A juste titre, Clément fait remarquer que l’argumentation du mauvais référencement d’un site full flash est aujourd’hui obsolète.

Clément propose comme exemple un site e-commerce full flash réalisé par son équipe pour la société Créakits, mettant en avant son bon référencement dans Google.

Et bien moi, ce qui m’a interpellé dans la réalisation Créakits, c’est le respect des bonnes pratiques du e-commerce, qui tranche nettement avec ce que proposent habituellement les sites e-commerce en full flash, des sites bourrés d’idées créatives au détriment du taux de conversion (par exemple le site des Parfums Jean Paul Gaultier, qui date de 2005). l’expérience d’achat sur le site Créakits est agréable et dynamique, l’absence de temps d’attente dans la navigation étant à coup sûr un élément positif pour la transformation.

Et du coup, je me pose la question suivante : les sites e-commerce full flash étant désormais bien référencés et pouvant respecter les bonnes pratiques ergonomiques, que leur manqueraient-ils encore pour resurgir en masse ?

flash mobile

Je lance le débat en apportant quelques pistes en vrac (mon opinion étant que ce n’est pas encore tout de suite que l’on observera une telle tendance) :

  • Les coûts de maintenance d’un site full flash (cité par François) restent plus élevés que sur une plateforme e-commerce native,
  • Le temps de chargement du site full flash est rédhibitoire pour une bonne transformation des campagnes Adwords,
  • La connexion du site full flash avec les autres composantes de la chaîne de valeur du e-commerce (logistique, comptabilité, relation clients) est à bâtir ex-nihilo,
  • Les iPad et IPhone ne lisent pas les sites en flash.

Et vous, que pensez-vous de l’idée d’un site e-commerce full flash en 2010 ?

Google Adwords : fin de la protection des marques en France !

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

Google trade markSous le sobre titre Changement pour les marques en Europe, le Directeur de la stratégie commerciale Google France, Sébastien Badault, vient d’annoncer que dès le 14 septembre prochain, plus aucune marque ne sera protégée en France pour ce qui est de l’achat de mots-clés dans Google Adwords.

Il s’agit là de l’application d’une mesure déjà en place dans certains pays européens depuis 2008/2009 (notamment le Royaume-Uni et l’Irlande) et aux USA et au Canada depuis 2004 ; Google tient d’ailleurs à jour la liste complète des zones géographiques dans lesquelles il « n’enquête pas sur l’utilisation des marques en tant que mots-clés ».

Concrètement, n’importe qui pourra désormais acheter les mots-clés « dior », « chanel » ou « hermes » sur Google Adwords en France.

Alors, les marques doivent-elles avoir peur de ce changement en France pour leur image ? Risque-t-on de voir sur certaines marques une forte augmentation des coûts au clic ? Les boutiques officielles des marques risquent-elles de perdre du business au profit de revendeurs achetant le mot-clé de la marque ?

L’avenir proche nous le dira. Ce qui est certain dès aujourd’hui, c’est que le business de Google ne s’en portera que mieux à court terme…

Achète-t-on vraiment des costumes sur internet ?

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

Costume TM Lewin

Photo copyright TM Lewin

Me voilà donc tenancier du présent blog par la volonté du vacancier François ! J’espère être à la hauteur…

Et pour commencer cet intérim estival, je me penche sur la question lancinante du e-commerce de la mode : peut-on, oui ou non, vendre des costumes sur internet ?

J’ai personnellement franchi le pas la semaine dernière et fait mon premier achat d’un costume en ligne chez mon fournisseur de chemises favori, l’anglais TM Lewin.

Bon, je l’ai fait parce que je suis client depuis 15 ans de cette marque et que je connais la qualité de leur service client. Je n’ai donc pas eu peur de me lancer et de choisir « au feeling » ma taille de veste et de pantalon. Résultat : heureusement que j’ai acheté chez eux ! Car si j’ai bien visé pour la veste, je me suis loupé d’au moins 2 tailles sur le pantalon…

Pas de panique, j’ai reçu le bon de retour en même temps que ma commande, il me « suffit » donc de reconditionner le colis avec le pantalon et de renvoyer le tout en Angleterre. En espérant que la taille que j’ai demandée en échange soit la bonne…

Il me restera toutefois un autre problème à régler une fois reçu le nouveau pantalon, c’est celui de la finition du bas du pantalon. Et c’est ce qui me dérange le plus, car il va falloir que je trouve un retoucheur dans mon quartier…

Bref, je n’ai pas fait d’étude marché de l’offre de costumes en ligne (on trouve une offre de plus en plus large, du réseau de boutique de type Men’s Wearhouse aux pure-players du sur-mesure comme Tailor4less), je me demande surtout si ce marché va décoller en France, en Europe ou aux US ?

Et vous, vous avez déjà acheté un costume en ligne ?

Vacances !

Je pars en vacances, pour 15 jours.

Enfin, vacances, si on veut.

En fait, je vais pas mal m’occuper du déménagement.

En fait, cela peut vous étonner, mais je prends vraiment ça comme des vacances :

Plus d’ordinateur pour 15 jours, et une activité physique bien soutenue. Bref, tout ce qu’il faut pour vraiment se vider la tête !

Christophe va « tenir la boutique » pendant les 15 prochains jours.

Salon e-commerce de paris 2010

Le salon e-commerce de paris est devenu, en quelques années, l’évènement incontournable de notre petite et joyeuse communauté.

Ce salon est l’endroit pour rencontrer, en peu de temps, la plupart des prestataires du marché : conseil, éditeurs de logiciels, e-marketing, …

Cette année, le salon a lieu du 21 au 23 septembre, porte de versailles.

Et cette année, je participe au programme des formations.

Le thème de cette formation, c’est :

Maîtriser toutes les étapes du lancement d’un site : de la conception à l’exploitation

Le programme est :

Introduction au e-commerce et approche métier
Quelles sont les succes story et les failure story ? Quels sont les différents acteurs qui interviennent dans la réalisation d’un site ? Quels sont leurs rôles respectifs ? Comment interagissent-ils entre eux ? Quelles sont les étapes d‘un projet ?

Les analyses préliminaires au lancement d’un site
Comment adapter son business plan stratégique et son business plan opérationnel aux spécificités d’internet? Quelles adaptations effectuer sur ses canaux ? Quelle forme juridique adopter ? Comment définir son offre ? Comment faire son étude de marché ?

Le cahier des charges et l’appel d’offre
Comment faire les choix technologies nécessaires ? Comment planifier la réalisation ? Comment budgéter l’ouvrage ? Comment choisir son prestataire ?

Cette demi journée de formation a lieu le jeudi 23 après midi.

Pour vous inscrire, c’est par ici !

Le trou du back

Bon, un peu de sérieux, pas de mauvais esprit, je vous en prie !

Donc, on parle ici de Web Analytics.

Avec ces outils, on a presque l’impression qu’on est derrière chaque internaute, et qu’on peut tracer tout ce qui se passe derrière l’écran…

En fait, non !

Il y a quantités de choses qu’on ne peut pas voir.

Déjà, très simplement, on peut savoir qu’un internaute ne fait plus rien sur une page, mais ça peut vouloir dire pleins de choses : l’internaute réfléchi, il est parti se promener, ou bien il fait une sieste… On sait juste qu’il ne se passe rien.

En fait, il y a tout un tas d’actions qu’on ne peut pas voir.

L’une de ces actions, et non des moindres, c’est le « back » : et oui, vous savez, le bouton « back » du navigateur.

Cette action est sur le navigateur, et pas dans la page Web. Donc, si l’internaute clique sur ce bouton, qui permet en particulier de choisir dans l’historique de navigation la page ou aller, on peut, au niveau « analytics », juste constater que l’internaute a quitter la page, sans savoir par ou il est parti.

Part de marché des langages de programmation

Quels sont les langages de programmation les plus utilisés dans le monde ?

On m’a donné cette info :

Intéressant !

Ce qu’on peut voir :

La concurrence est rude !

Le java est en pleine décroissance, et ce n’est probablement pas prêt de s’arrêter avec le rachat par Oracle…

Le C est en pleine croissance ( !!! ).

(Merci Patrice)

UPDATE : Suite aux commentaires, j’ai intégré le tableau suivant (issu de la page sur tiobe)

Position
Jul 2010
Position
Jul 2009
Delta in Position Programming Language Ratings
Jul 2010
Delta
Jul 2009
Status
1 1 Java 18.673% -1.78% A
2 2 C 18.480% +1.16% A
3 3 C++ 10.469% +0.05% A
4 4 PHP 8.566% -0.70% A
5 6 C# 5.730% +1.19% A
6 5 (Visual) Basic 5.516% -2.27% A
7 7 Python 4.217% -0.22% A
8 8 Perl 3.099% -1.10% A
9 21 Objective-C 2.498% +1.99% A
10 9 JavaScript 2.432% -1.08% A
11 11 Delphi 2.323% +0.33% A
12 10 Ruby 1.982% -0.59% A
13 12 PL/SQL 0.772% -0.12% A
14 13 SAS 0.701% -0.09% A
15 15 Pascal 0.639% -0.07% A–
16 17 Lisp/Scheme/Clojure 0.622% +0.01% B
17 20 MATLAB 0.581% +0.07% B
18 16 ABAP 0.548% -0.15% B
19 19 Lua 0.535% +0.00% B
20 28 PowerShell 0.493% +0.17% B

Ma chérie est partie…

Ma chérie est parti avec les enfants au bord de la mer. Elle a bien raison, ils sont bien mieux qu’à paris…

Mais voilà le résultat, j’avais un peu de mélancolie, et j’ai mis ça en musique avec Garage Band :

Soyez indulgent, c’est pas mon métier 😉

Bon, ils reviennent cette semaine 🙂