Archives de l’auteur : François

Attention au self marketing

Vous faites une présentation pour un nouveau site.

Bien souvent, les réactions sont très affectives, personnelles :

  • J’aime bien ;
  • Je n’aime pas ;
  • Non, ça ne me plait pas.

Bref, vous êtes en plein ce que j’appelle le self marketing.

ça a peut être un autre nom, dites le moi !

C’est un sujet délicat, parce que, d’une certaine manière, c’est assez sain de se poser la question de ce qu’on pense d’un service par rapport à son propre usage.

Certaines grosses conneries bêtises auraient été évitées si des décideurs avait appliqué une telle approche…

Autre point qui peu laisser penser que c’est une bonne approche : on imagine bien un gars comme Steve Jobs dire : « j’aime pas ». Il est dieu, si il a dit ça, les équipes peuvent repartir travailler…

Bon, mais pour nous autres, simples mortels, cette approche n’est pas très bonne.

Pour expliquer ça, je prends toujours mon exemple, et TF1. Je ne regarde pratiquement jamais la télé, et jamais TF1. Peut on en conclure que TF1 fait un mauvais service ? Non bien sûr. Sur ce point là, on peut juste en conclure qu’il ne faut surtout pas généraliser à partir de mes gouts personnels.

Et bien c’est pareil finalement pour un site, un service. On doit être à l’écoute de sa réaction « affective », mais on doit ensuite aller bien au delà.

Plus de proximité avec les produits chez Matelsom

Donner plus de proximité au produit… Une obsession quand on fait du e-commerce, et qu’on doit donc vendre à distance, un produit que les clients ne peuvent pas toucher.

Matelsom a mis en oeuvre une fonction d’essayage bien sympatique :

Plusieurs fonctions clés sont ici présentées :

L’internaute peut choisir parmi trois profils pour essayer le matelas et voir comment le produit se comporte.

On peut même aller plus loin, et faire des essais « à plusieurs » :

Un autre bouton permet de « toucher le produit » :

Au fait, c’est récent cette mise en avant de produit ?

Non, ça date d’aout 2008 !.

Pour mettre en œuvre cette fonction, Matelsom a utilisé Scene7.

Bien sûr, je vous vois venir, d’autres auraient aimé des fonctions d’essais plus avancées ;).

FredHopper en action

FredHopper est une solution qui vise à améliorer le taux de conversion, en aidant l’internaute à trouver plus rapidement le produit qu’il cherche.

en général, et pour simplifier, ces moteurs apportent trois fonctions :

  • Moteur de navigation par facettes dans les catégories ;
  • Moteur de recherche puissant et orienté e-commerce ;
  • Moteur de merchandising ;

Le mieux, pour comprendre ce que font ces produits, est de voir en image ce que ça donne sur un site.

Exemple donc sur Debenhams :

Je suis arrivé sur cette page via le menu, en sélectionnant Homme, puis Jean.

J’arrive bien sur une page avec des Jeans pour Homme.

Mais notez que sur la colonne de gauche, je peux élargir ma recherche, en retirant l’un des critères : Homme ou Jean.

La colonne de gauche est rempli de filtres, pour m’aider à trouver ce que je cherche.

Je peux, dans cet exemple, filtrer par marque, type de jean (sous catégorie donc), prix, couleur, taille…

Notez également qu’on peut facilement ajouter des critères ou en enlever, sans quitter la page.

Et bien, la navigation et la recherche par facette, c’est ça, tout simplement.

Autre point intéressant : la zone de recherche.

L’internaute peut chercher, soit sur tout le site, soit dans la sélection courante.

A mon humble avis, les options proposées ici sont trop nombreuses et risquent d’embrouiller l’internaute.

C’est d’ailleurs tout le risque avec ce type de solutions, qui permettent tellement de choses que le challenge, c’est, côté e-marchand, de choisir les bonnes options… (allo, araok ?)

Autre utilisation de Fredhopper, sur Boulanger. Sur ce site, une fonction intéressante est l’affichage des premiers résultats de recherche dès les premières lettres tapées dans le formulaire de recherche :

Avec ce type de moteur, le marchand peut paramétrer l’ordre d’affichage des résultats, sur des critères métiers (stock, marge, best seller, …).

Notez également que les résultats sont regroupés en différentes sections. Ici, produits puis catégories.

Bref, des solutions vraiment efficaces pour vendre plus et mieux.

Autres billets sur le même sujet :

2424Actu – L’actualité rich media partout

2424 Actu, c’est d’abord un service Web, pour suivre l’actualité.

C’est donc un site qui agrège l’information, issue de différentes sources.

Ce service est proposé par Orange (hello Alex).

Et bien ce service est en cours de test sur iPhone. J’ai pu avoir un code d’accès (merci Alex ;), et jouer avec l’appli : sympa.

L’appli permet de naviguer dans un flux d’informations, présenté comme une grande bande horizontale, et quand on sélectionne un sujet, on se retrouve devant l’ensemble des articles trouvé sur le sujet sélectionné, et classés par média (Vidéo, audio et texte).

A quand la version publique ?

(a voir aussi chez Presse Citron)

P’tit dej avec Optimost / Interwoven / Autonomy

Pourquoi ce titre ?

Juste pour rappeler le jeu des poupées russes : Optimost racheté par Interwoven, racheté par Autonomy.

Petit rappel donc, à propos du p’tit dej avec Optimost sur l’amélioration de la performance des sites marchands en général, et du MVT en particulier.

Quand :

Jeudi 18 Février, de 9h30 à 12h

Ou :

Centre Eurosites Liège
7 rue de Liège
75008 PARIS

>> Pour s’inscrire, c’est par ici !

Bon, je vous laisse, je dois travailler ma présentation 😉

L’existence numérique

Imaginez, un gars vous demande comment « entrer dans notre monde merveilleux de la e-reputation »

Bon, tu fais un blog, avec un flux RSS, repris par feedburner, qui permet de lire les billets sur Google Reader.

Attend, c’est pas fini.

Après, avec un plug in, tu peux créer un lien automatique de ton blog vers Twitter. Et en plus, en ajoutant #in dans le titre, et en faisant la bonne configuration, ton billet est également repris dans Linkedin.

Attend ! C’est pas tout !

Tu as maintenant Google Buzz.
Depuis ton mail, tu peux recevoir les twit, et également les articles de ton blog. Et tu peux dialoguer directement depuis Buzz.

Elle est pas belle la vie ?

Mais attention : si on n’y prend pas garde, avec les API de Google Buzz qui vont sortir, je suis sûr qu’on va avoir rapidement des « boucles ».

Pas de fiche produit ?

Toujours en exploration sur Sears, je me suis baladé sur KMart, un site de la galaxie Sears.

La page qui affiche un ensemble de produits d’une catégorie présente chaque produit dans une colonne verticale assez haute :

Les photos sont bien alignées en haut, mais ensuite, c’est en « accordéon » : les boutons et les zones ne sont pas alignées horizontalement.

Quand on rapproche la souris d’une photo, un bouton apparait :

On parle bien de « quick view » : vue rapide. Ce n’est donc pas une invitation à voir en détail le produit.

Effectivement, si on clique sur le bouton, un « popup calc » s’ouvre (fenêtre Javascript) avec quelques informations sur le produit :

Cette fenêtre s’ouvre par dessus la page catégorie donc. Son positionnement dans la page est un peu bizare. Dans mes essais, cette fenêtre c’est souvent ouverte tout en haut de la page.

Cette fenêtre affiche le trict minimum pour le produit. Visuel, prix, petite description, et bien sûr, le bouton pour acheter.

Comment aller sur la page produit ?

Et bien la seule façon, c’est de chercher le petit lien, en haut (go to product page).

Chez Sears, on veut donc « gagner des clics ». Pas la peine d’aller sur la fiche produit : et hop, un clic de moins !

Ainsi, on peut même choisir la déclinaison d’un produit depuis la page catégorie :

Au final, deux idées sont donc mises en œuvre ici :

  • On peut acheter un produit directement depuis la page catégorie ;
  • L’interface pousse l’internaute à rester sur la page catégorie, en affichant des mini pages produits.

Au niveau de l’efficacité, je pense que ce type d’outils sont très bien pour certains produits, comme les produits de grande consommation par exemple. La fiche produit pour le litre d’huile n’est probablement pas complètement fondamentale…