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Paris 2.0 – Table ronde sur le e-commerce et les réseaux sociaux – ANNULEE

Paris 2.0 organise un évènement, sur 5 jours :

« Mieux comprendre l’impact des nouveaux médias interactifs sur nos métiers »

Je participe devais participer à une table ronde, sur les réseaux sociaux et le e-commerce.

Les réseaux sociaux sont-ils l’avenir du e-commerce ?

Comment les boutiques en ligne exploitent, communiquent et échangent sur les réseaux sociaux pour trouver de nouveaux acheteurs et relais d’opinion?

Laurent Evain (Leroy Merlin)

François Ziseman (Araok!)

Mark Tamis (Net-7)

Muriel Niciejewski (3 Suisses)

Paul Choppin de Janvry (2xmoinscher.com)

Vous voulez vouliez venir ?

C’est était Mercredi 10 Mars, à 14h, à l’espace Kiron, 10 Rue la Vacquerie 75011 PARIS

Pour vous inscrire, c’est par ici.

Mise à jour

En fait, cette table ronde est annulée, l’organisateur étant parti suite au bad buzz autour de cet évènement. Dommage.

Deuxième mise à jour

J’ai reçu un coup de fil, de Jérémy Dumont, m’expliquant que mon billet arrive en 3ème position quand on tape « PARIS 2.0 » et que son contenu va faire fuir les visiteurs.

Jérémy m’a donc demandé de « prendre mes responsabilité ».

J’ai reçu ce coup de fil ce midi, et cet après midi, sur les pistes, je me suis demandé ce que ça voulait dire, « prendre mes responsabilités ».

J’en ai conclu que la meilleure solution était cette mise à jour, pour dire que l’évènement aura bien lieu, avec un programme adapté.

Quelques infos à propos du petit dej’ avec Autonomy – Optimost / Look Voyage

Voici, avec un peu de retard, quelques infos suite au petit dej’ sur la performance e-commerce, organisé par Autonomy.

Premier point, bravo à Yamina pour la qualité de l’organisation : tout était parfait.

Bon, 3 parties pour ce petit déjeuner :

  • Première partie : J’ai ouvert le bal, avec une présentation plutôt « générique ». J’ai parlé du contexte : le e-commerce devient de plus en plus compétitif, parce qu’il y a de plus en plus de sites en lignes, et que les clients deviennent de plus en plus exigeants, expérimentés. Il convient donc de tout mettre en oeuvre pour améliorer la performance. Tous les métiers doivent coopérer, et le test MVT est l’une des clés du succès. Il n’y a plus la place à l’amateurisme.
  • Deuxième partie : Loïc nous a présenté l’offre d’optimost bien sûr, mais également tout ce que peut apporter Autonomy. Le cœur de l’offre d’Autonomy, c’est un moteur de recherche « intelligent » IDOL qui permet d’ajouter des fonctions de « meaning based merchandising ».
  • Troisième partie : Damien, de Look Voyage, nous a présenté les premiers résultats obtenus avec Optimost. Super intéressant, Damien parle « franc jeux » et nous donne un retour d’expérience super intéressant. En l’occurrence, la stratégie de mise en œuvre de Look Voyage a plutôt été de tester le MVT, sur un petit nombre de pages. Comme les résultats ont été très positifs, les prochains essais se feront sur l’ensemble du site.

Vivement le prochain p’tit dej !

Internet Marketing : la parole est à mon ami Martin Tissier !

Vous souvenez-vous de ce merveilleux guide appelé « Internet Marketing » ?

Et bien la version 2010 est dans les bacs !

Pour fêter son lancement, nous organisons un grand jeu avec 10 livres à gagner.
Pour y participer, il faut juste devenir Fan de la Page Facebook d’Internet Marketing 2010.

Un tirage au sort sera effectué le 28 février parmi tous les fans.

Martin

PS : et pour feuilleter quelques pages du livre, ou testez vos connaissances en Marketing Internet, rendez-vous sur le site officiel.

Le SAAS de demain avec Demandware

Demandware, vous ne connaissez peut être pas.

C’est parce que vous n’êtes pas aux US ;).

Demandware est une magnifique startup, qui propose une offre e-commerce SAAS aux grands comptes.

A l’origine, cette boite a été monté par un ex fondateur d’Intershop.

Cette offre n’est pas du tout présente en France… Mais je fais le pari que ça ne va pas durer.

Aux US, Demandware motorise des sites réalisant autour du milliard $ !

En europe, ils sont derrière http://www.neckermann.de par exemple.

Bon, c’est une solution pour les gros :

  • Ticket d’entrée autour de 300 000 $ ;
  • Mensualité à la performance, entre 2 et 3% du CA, avec un minimum de 30 000 $ mensuel. Le seuil est donc pour les boites réalisant 12 millions $ annuel.

Et c’est du « bien fait » : le client a une interface hyper puissante, avec la possibilité de modifier le site, avec un langage de script propriétaire mais, parait il, très puissant.

Bien sûr, tout est en place pour se brancher sur les systèmes d’informations des entreprises (logistique, ERP, …).

Le merchandising est juste hyper puissant, avec une mécanique de merchandising « one-to-one »…

Petite vidéo de présentation à voir :

Aux US, Demandware secoue fortement le marché, et taille des croupières aux plus gros acteurs de la place. A suivre de très très près donc.

Reconnaitre le moteur derrière un site e-commerce

Les sites e-commerce peuvent être en ligne via plusieurs solutions. Le site peut être développé :

  • Avec une solution sur mesure (un développement à façon) ;
  • A partir d’une solution logicielle : Magento, Prestashop, IBM Websphere Commerce Server, Microsoft Commerce Server, ATG, Intershop, Hybris, ElasticPath, … ;
  • A partir d’une plateforme SAAS : Powerboutique, Oxatis, Rentashop, 42Stores, … ;
  • A partir d’un outil adapté, comme un CMS (Wedia Noheto, WordPress, Joomla, …

Quand on est sur une boutique, comment savoir la techno qui tourne derrière ?

En général, quand on connait un peu les plateformes, on arrive rapidement à s’y retrouver.

Exemples :

  • On reconnait en général bien vite les sites Magento, quand on arrive sur le processus achat. Le lien se termine par : « checkout/onepage/ »
  • Pour les sites IBM Websphere commerce server, on trouve en général du « wcs » dans les URL des pages panier ou processus achat. Vous pouvez voir ça chez Boulanger par exemple, ou encore chez Debenhams.
  • Pour les sites Microsoft, la page panier est bien souvent avec « Cart.aspx » (avec l’extension aspx, signe de la techno Microsoft).

Je pourrais multiplier les exemples… Avec un peu d’habitude, on reconnait le moteur très rapidement (Benjamin est incollable pour identifier du Prestashop en moins d’une seconde 😉 ).

Si on ne reconnait pas le moteur (éventuellement parce que le site a été développé avec un développement spécifique), en fouillant un peu, on arrive en général à identifier la technologie à l’origine du site :

  • « .php » pour les sites en PHP ;
  • « .asp » pour les sites utilisant l’ancienne technologie de Microsoft ;
  • « .aspx » pour les sites utilisant la nouvelle technologie « .NET » de Microsoft ;
  • « .cfm » pour les sites utilisant ColdFusion (technologie pour développer des sites Web porté aujourd’hui par Adobe) ;
  • « servlet » quelque part dans l’URL pour les sites basés sur Java ;

L’intérêt ?

C’est bien utile de savoir qui motorise réellement les différents sites.

C’est une très bonne manière pour se faire une bonne idée sur ce que permet telle ou telle plateforme, même si cette analyse est limitée, parce qu’en y passant du temps, on peut faire faire n’importe quoi à n’importe quelle plateforme !

(Merci Patrick pour l’idée)

Un exemple américain à ne pas suivre : chanel.com

Bien souvent, il faut bien le dire, les sites US sont des modèles, dont on peut s’inspirer.

Il faut dire que le e-commerce a de l’avance là bas, pour plusieurs raisons (taille du pays et donc intérêt pour la vente par correspondance, …). Et les leaders comme Amazon, Zappos et autres Sears sont bien là pour nous « montrer la voie ».

Mais ce coup ci, on ne peut vraiment pas dire que le site est un modèle :

Chanel a voulu sans doute faire original, sortir des standards…. C’est réussi. Mais pour le reste…

Que penser d’un site qui présente le panier d’achat en bas de l’écran ?

Et vous avez vu la sélection des couleurs : difficile de faire une image plus petite pour la couleur…. Et le choix de la couleur de change pas le visuel principal…

La suite est dans le même esprit : il y a une recherche esthétique mais pas de logique marchande.

Allez, un petit dernier exemple avec le premier écran du processus achat, ou la non sélection d’un échantillon gratuit est traité comme une erreur :

La « rumeur » veut que ce site ai couté la modique somme d’un million $….

Allez, ça fait du bien de voir qu’il n’y a pas que chez nous que des agences un peu trop portées sur l’image font des ravages ;-).

Et puis, je dois vous le dire, après ce type d’expériences, les clients n’hésitent plus à faire appel à du conseil.

Pureshopping, moteur de shopping vertical

Pureshopping est un moteur de shopping, comme LeGuide, Kelkoo, Letsbuyit, Shopzilla, Ciao, Shopping, Twenga… Bref, un secteur ou il y a quelques acteurs.

Il faut dire que c’est un positionnement clé : se positionner entre l’internaute et le marchand.

L’idée est d’apporter un service, complémentaire de ce que peut apporter le marchand.

La plupart des moteurs ont démarrés avec comme service la comparaison de prix (Kelkoo, Shopping).

Autre service : proposer à l’Internaute une très large gamme de produits, provenant de plusieurs marchands.

Si beaucoup de ces sites sont généralistes, certains sites sont également positionnés sur un secteur vertical.

C’est le cas de PurShopping, spécialisé dans le shopping « féminin » : mode, marques, décoration d’intérieur, maquillage, Enfant, …

Ce site n’est pas un nouveau venu, son histoire remonte à 2005, ou le service est né chez PPR, il s’appelait alors Shoppoon.

Dès le début, l’accent a été mis sur la mise en place d’outils de recherches, adaptés à la cible et aux produits.

On peut ainsi chercher par marque, boutique, prix, mais également par similarité visuelle ou couleur.

Cette fenêtre permet de choisir la couleur, et affiche en temps réel le nombre de produits correspondant à la couleur sélectionnée.

Et voilà un exemple de résultat, de sélection de produits pour une couleur donnée :

L’internaute peut ensuite affiner sa recherche, en ajoutant des critères, comme le type de produit par exemple :

PureShopping, c’est

  • 2 millions de visiteurs uniques par mois ;
  • 160 marchands ;
  • 7 500 marques ;
  • 500 000 produits.

Les internautes y passent en moyenne plus de 11 minutes : c’est donc un site ou l’on passe du temps à chercher le bon produit.

Le business model est, comme pratiquement toujours pour ces sites, basé sur l’affiliation (CPC entre 0,18 et 0,2 €).

Autres articles sur le sujet :

Application iPhone pour Castorama

Castorama va proposer une application iPhone :

Je n’ai pas pu jouer avec mais la petite vidéo donne une bonne idée de l’application.
Le choix ici est donc d’orienter l’application sur le métier de Castorama : le bricolage.
A priori, l’application n’est donc pas très orienté e-commerce.
A suivre donc…