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E-Commerce sur iPad

Cette vidéo date de 2 mois.

Elle donne, je trouve, une assez bonne illustration de ce que pourrait être une nouvelle expérience e-commerce sur iPad.

Maintenant, pour avoir ce résultat, il faut penser application native, et surement pas site web adapté.

Chez Araok !, avec notre culture e-commerce et l’expérience dans la conception d’applications, on est prêt à vous concevoir votre application !

(Source Ben)

Salon e-marketing de paris – C’est demain !

Le salon e-marketing de paris ouvre ses portes dès demain, pour 2 jours.

Pour vous inscrire, c’est par ici.

Les infos pratiques :

Ou : Palais des congrès, Paris

Quand : 26 et 27 Janvier (demain donc !)

Surement pleins de conférences intéressantes, avec par exemple une conf du responsable France de Facebook.

Ce salon, c’est : 200 exposants, 125 conférences.

C’est donc un bon moyen pour « sourcer » des solutions, ou s’informer.

Quand je pense que je n’aurais sans doute pas le temps d’y passer…

Fredhopper racheté par SDL !!!

Je viens de tomber sur la nouvelle :

Fredhopper propose une offre très avancée pour les sites e-commerce.

La solution est en fait composé d’un moteur de recherche orienté e-commerce, ainsi qu’un moteur de merchandising (présenter les produits pour vendre plus).

La solution est, par exemple, déployée sur le site de boulanger (couplé au moteur IBM Websphere Commerce Server).

Et bien FredHopper donc, vient de se faire racheter par SDL.

SDL ?

C’est un éditeur, qui propose principalement des solutions de CMS.

Trop tôt pour dire si c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle.

Peut être une bonne nouvelle, si les deux boites ont plus de moyens, et donc ça permettra de booster le développement commercial, et les investissements R&D, très importants pour ce type de produits.

Mais risque, d’une fusion raté entre deux boites n’ayant pas la même culture. Quand, dans les articles qui parlent de cette fusion, je lis que ça va permettre à Fredhopper d’adapter son produit pour aller sur les marchés de la finance, ça ne me semble pas être un très bon signal…

A suivre de près donc.

(on en parle ici par exemple)

Personnalisation de produits – l’exemple de usineadesign

L’un des avantages de la vente en ligne, c’est la possibilité de proposer des outils, interactifs, pour aider l’internaute à faire son choix.

Exemple avec usineadesign, qui propose des configurateurs plutôt bien fait, pour complètement personnaliser le produit.

Dès la page catégorie, le fait qu’on peut personnaliser le produit est mis en avant :

La personnalisation est mise en avant de deux manières :

  • Le bouton « personnaliser » bien visible
  • Un « nuancié » pour mettre en avant des exemples de couleurs et de matières

Exemple de fiche produit :

La partie du haut affiche le produit, et l’internaute peut choisir ces options en dessous.

Dans l’exemple, on peut personnaliser le revêtement, et chacun des coussins. Évidemment, les options sont différentes en fonction des produits.

Le paramétrage des différentes options se fait via les onglets, juste en dessous l’affichage du produit.

Quand on clique sur une option, le produit est modifié en temps réel :

Il est pas beau mon canapé 😉 ?

Pour faire ça, ce site utilise Scene7.

Avantage, entre autre, de cette solution : pas besoin de « shooter » toutes les combinaisons. Scene7 permet de plaquer une couleur sur une photo, en prenant en compte les contours, et également les matières, les formes.

Autre point original : ce configurateur est réalisé en Ajax. D’habitude, on a plutôt des outils Flash.

Sur ce dernier point, j’ai bien souvent tendance à conseiller Flash (en Flex) pour ce type de fonction.

D’ailleurs, le configurateur m’a plusieurs fois affiché des messages d’erreur Ajax…

Mais bon, ne soyons pas perfectionniste : cette interface est plutôt réussie, et permet d’offrir un choix assez riche, de manière assez simple.

Petit tour d’horizon pour la déclinaison des produits

Certains produits se déclinent, via plusieurs critères.

L’exemple classique  : les habits, avec la déclinaison par taille et par couleur.

Déjà, avant tout, on peut choisir de faire autant de produit que déclinaison.

Avantage : on aura du référencement naturel sur chaque déclinaison (polo rose par exemple).

Gros inconvénient : les pages catégories seront surchargé par des listes de produits très semblables…

Donc, bien souvent, il est plus intéressant de créer une fiche produit configurable.

La redoute fait plutôt simple pour traiter cette fonction : elle affiche une liste déroulante pour chaque type de déclinaison.

C’est basique, et ça a fait ses preuves ;).

Juste, dommage quand même d’afficher une liste quand il n’y a qu’une valeur :

On donne l’impression à l’internaute qu’il va avoir le choix, alors qu’en fait, non ;).

La limite d’une telle présentation est qu’on ne présente pas graphiquement les choix des différentes couleurs.

Cette copie d’écran vient du site Nars.

Il s’agit de choisir une couleur de rouge à lèvre, et le choix est ici forcément fondamental, et très large.

Ici, les couleurs sont en fait regroupées par matières, sous forme d’onglets.

Bon, c’est bien tout ça, mais une information importante par rapport à ce choix de la déclinaison, c’est la disponibilité du produit.

Et oui, le stock varie pour chaque déclinaison du produit.

Décathlon (dans son site d’achat avec retrait en magasin) n’aide pas l’internaute sur ce sujet. Je voulais acheter le kit pour jouer au ping pong chez soi, et bien j’ai du essayer chaque couleur, une à une, pour savoir si le produit était disponible :

On peut répondre à ce problème soit en retirant de la liste les déclinaisons indisponibles, soit en insérant le texte de disponibilité, pour chaque ligne de la liste.

Pour voir comment traiter toutes ces fontions, allons voir sur Amazon :

Ici, on a bien un produit qui se décline en couleur et en taille.

Les différentes déclinaisons sont affichées en clair sur la page. Gros avantage : l’internaute voit d’un coup d’œil les choix à sa disposition.

De plus, cette présentation permet d’afficher de manière très synthétique la disponibilité des produits.

Exemple : dans la copie d’écran ci-dessus, j’ai cliqué sur une déclinaison couleur (la première, qui est mise en valeur), et en temps réel, l’affichage des tailles est mis à jour : les tailles non disponibles apparaissent de manière atténuées.

Cette mise en forme est, comme souvent chez Amazon, réalisée de manière dynamique : la zone qui affiche les tailles change de hauteur en fonction de la largeur de la fenêtre.

Bon, ce qui est plus étonnant, pour Amazon, c’est que cette mise en forme n’est pas utilisée partout.

Pourquoi pour cette chaussure les déclinaisons en taille sont elles affichées sous forme de liste déroulante ?

Une hypothèse : le mode d’affichage bascule d’un mode à l’autre en fonction du nombre de déclinaisons.

Une autre hypothèse : chez amazon également il reste des zones de progrès ;).

Petite analyse du marché pour le e-commerce délégué

Le e-commerce délégué peut être vu de différentes façons :

  • ça peut être vu comme une sorte d’équivalent à une « franchise web » : une structure tiers ouvre une boutique web pour le compte d’une marque. Elle vend les produits de la marque, et se rémunère « à la marge ».
  • Cela peut également être vu comme une prestation de service : le prestataire apporte à une marque l’ensemble des services pour opérer les ventes en ligne : logistique, boutique en ligne, e-marketing et relation client.

Aujourd’hui, en France, ce marché est principalement couvert par deux sociétés : Mix Commerce et Brand Online Commerce.

En fait, ces sociétés opèrent sur des secteurs différents.

Mix Commerce est clairement sur le domaine de la distributions de marques de mode, avec des références comme Kookai, Celio, …
Pour ces marques, le prix est un facteur clé. Mix commerce développe donc nécessairement une stratégie de distribution Web adaptée à ce type de produits.

Brand Online Commerce est positionné sur le domaine du luxe, avec des marques comme Nars, Sequoïa ou Serge Lutens.
Pour ces marques, le marketing est un marketing très spécifique, permettant de créer une relation exclusive entre le client et la marque.
Il ne s’agit donc plus de marché de masse, ni de prix promotionnels, mais plutôt d’image, de qualité, d’exclusivité.
Brand Online Commerce a développé une offre de service compatible avec ces entreprises.

Cette segmentation est inévitable, parce que chaque type de marché à des besoins très spécifiques. Les sociétés de services doivent être « génétiquement compatibles » avec leur marché.

PS : par soucis de transparence, il est sain que je rappelle mon contexte personnel par rapport à ces sociétés :

J’ai travaillé, en tant que consultant, pour Inspirational Stores (qui a aujourd’hui apparemment quitté ce marché).

J’ai également contribué à monter Brand Online Commerce, ou je suis l’un des associés.

Enfin, je connais et apprécie Philippe Rodriguez et ses équipes.

Complément suite aux commentaires

Petit complément, en particulier suite au commentaire de Michel.

Donc, contrairement à ce que je disais, Inspirational Stores n’a pas quitté le marché du e-commerce délégué, et se concentre, via son « gros » partenaire GSI sur de « grosses » marques. Le positionnement est donc en frontal par rapport à Mix.

Ce billet parle des acteurs en France. Il y a de très gros acteurs sur ce secteur, comme Yoox, GSI donc, mais aussi PFS Web, … qui ne sont pratiquement pas présents en France…

Exemple de marketing 121 chez Amazon

Je viens de recevoir un mail d’Amazon :

Comme vous pouvez le voir, le contenu est 100% personnalisé : on me propose un produit qui, au vu de mes achats précédents, devrait me plaire.

C’est ce qu’on appelle le marketing 121, par opposition au marketing « broadcast », type « diffusion de news letter » ou là, on envoie la même information à tout le monde.

Entre les deux modèles, la différence de performance est en général plus que significative…

Mais pour faire du marketing 121, il faut un système CRM adapté.

Hum, pour faire du e-commerce, il faut donc bien plus qu’un simple site e-commerce ?

Oui.

C’est bien pour ça que chez Araok, on parle de système e-commerce, ce qui englobe le moteur e-commerce, et également d’autres modules, comme le CRM, un éventuel CMS, pourquoi pas un moteur de merchandising (type endeca ou Fredhopper). Les briques du système e-commerce dépendent de tout un tas de facteurs. C’est du sur-mesure adapté à chaque entreprise.

Bref, l’architecture e-commerce, c’est un métier.

Les conseils d’un gars qui sait de quoi il parle…

Quand le patron de Zappos vous explique sa strétégie, ça vaut le coup de l’écouter… Il a quand même amené ça boite à faire plus d’un millard de $, en vendant des chaussures en ligne !!!

Dans cette vidéo, qui vient du Web 09, il explique qu’au lieu d’investir en marketing, il a préféré tout miser sur la qualité de la relation client.

Pourquoi ?

Premièrement parce qu’un client heureux revient. Et les chaussures, on est bien amené à en acheter plusieurs par an, pour soi ou pour ses proches (enfants, …).

Deuxièmement parce qu’une fois qu’on est super enthousiaste à propos d’un site, on va en parler autour de soi.

Alors, je vous invite à bien écouter ce gars là !

Bon, à mon humble avis, il aurait du investir un petit peu plus sur la plate forme technologique, qui était, je pense, le talon d’Achille de sa boite… Problème résolu en s’adossant à Amazon.

Merci Ben pour l’info !

Augmenter votre performance avec Bazaarvoice !

Les principaux sites proposent des fonctions liées aux avis des internautes.

Vous avez du voir ça par exemple sur le site de la Fnac :

Ca n’a l’air de rien, mais cette fonction est en fait assez évoluée :

  • L’internaute peut noter le produit ;
  • Il peut mettre un commentaire, court et long ;
  • Les avis sur le site de la Fnac sont liés au compte client. Cela doit a priori limiter les avis bidons ;
  • Les autres internautes peuvent dire si un avis est utile ou pas ;
  • On peut voir tous les avis émis par une personne. C’est un moyen soit de vérifier que les avis sont « consistants », soit parce qu’un avis est vraiment intéressant, et qu’on s’intéresse aux autres avis de cette personne ;
  • On peut enfin partager ces infos sur Facebook, ou autres réseaux sociaux.

Cette fonction est également présente sur pas mal d’autres sites… Sur Sephora par exemple :

Sephora demande plus de choses, en proposant aux internautes de qualifier le produit (mythique, envoutant, …).

Bon, je pourrais multiplier les exemples, parce que Bazzaarvoice, qui fournis cette fonction, l’a mis en place sur la plupart des grands sites e-commerce en France, et dans le monde.

BazaarVoice fournis ainsi ses services à Dell au niveau mondial !

L’offre de Baazarvoice va en fait bien au delà ce qui est visible (comme bien souvent dans le e-commerce). Ils proposent :

  • La technologie pour afficher et capter les avis des clients ;
  • La modération des avis. Il est clair que les avis doivent respecter une charte. On peut ne pas aimer un produit et le dire. On ne peut pas par contre dénigrer de manière générale la marque, avoir des propos racistes, …
  • Expertise métier : BazaarVoice propose un consultant senior, par client. Ce consultant a comme mission de monter le ROI du projet.

Bazaarvoice propose donc la modération des avis.

Ils savent faire ça en pleins de langues, et font, par exemple, se service pour Dell, partout dans le monde. Ils ont près de 150 personne sur cette fonction !

Le produit est proposé en mode SAAS, à partir de 2000 € par mois, avec un prix basé sur les coûts + une marge :

  • Hébergement, lié au nombre de produits ;
  • CDN (cache réseau type Akamai), lié au nombre de pages vues ;
  • Modération, optionnel, lié au nombre d’avis consommateurs ;
  • Expertise métier ;
  • Développement.

BazaarVoice a une road map agressive, avec plus de 8 mises à jours de la plateforme par an.

Kamal, le responsable commercial basé à Paris, estime qu’on peut mettre en oeuvre sa solution à partir d’un chiffre d’affaires de 2 M€ annuel. Son approche commercial est de garantir un ROI très rapide, basé sur :

  • L’augmentation du taux de transformation (je lis des avis positifs, et j’ai plus confiance pour acheter) ;
  • L’augmentation du panier moyen (j’achète plus de produits ou des produits plus chers parce que j’ai super confiance) ;

A propos des avis négatifs, Kamal m’a donné une info que j’ai trouvé très intéressante : l’expérience de BazaarVoice, c’est qu’un internaute qui lit un avis négatif aura un meilleur taux de transformation qu’un autre internaute.

Pourquoi ? Probablement parce que, fort de cet avis négatif, il saura mieux trouver le produit dont il a besoin. Autre raison qu’on peut imaginer : cela augmente la confiance sur les avis positifs.

Toujours à propos de ces avis négatifs : il faut savoir que, sur les millions d’avis qu’à récolté Bazaarvoice, la note moyenne est de 4,3 sur 5.

Les internautes laissent donc, de manière très majoritaire, des avis positifs !