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Cdiscount dépasse le milliard de € de chiffre d’affaires en 2009 !

CDiscount vient d’envoyer un petit mémo, ou ils présentent leurs résultats 2009.

Plus d’un milliard d’euro de CA donc en 2009… Belle performance.

Autres infos :

Plus de 100 000 références en ligne (!!!)

Un entrepôt logistique e-commerce de plus de 100 000 m2 permettant de stocker plus de 98% des produits mis en ventes.

8,9 millions de clients.

Développement de 80 points de retraits.

Et pour démarrer 2010 : plus de 10 Millions € réalisé le mercredi 6 janvier, premier jour des soldes.

Petit tour d’horizon pour la déclinaison des produits

Certains produits se déclinent, via plusieurs critères.

L’exemple classique  : les habits, avec la déclinaison par taille et par couleur.

Déjà, avant tout, on peut choisir de faire autant de produit que déclinaison.

Avantage : on aura du référencement naturel sur chaque déclinaison (polo rose par exemple).

Gros inconvénient : les pages catégories seront surchargé par des listes de produits très semblables…

Donc, bien souvent, il est plus intéressant de créer une fiche produit configurable.

La redoute fait plutôt simple pour traiter cette fonction : elle affiche une liste déroulante pour chaque type de déclinaison.

C’est basique, et ça a fait ses preuves ;).

Juste, dommage quand même d’afficher une liste quand il n’y a qu’une valeur :

On donne l’impression à l’internaute qu’il va avoir le choix, alors qu’en fait, non ;).

La limite d’une telle présentation est qu’on ne présente pas graphiquement les choix des différentes couleurs.

Cette copie d’écran vient du site Nars.

Il s’agit de choisir une couleur de rouge à lèvre, et le choix est ici forcément fondamental, et très large.

Ici, les couleurs sont en fait regroupées par matières, sous forme d’onglets.

Bon, c’est bien tout ça, mais une information importante par rapport à ce choix de la déclinaison, c’est la disponibilité du produit.

Et oui, le stock varie pour chaque déclinaison du produit.

Décathlon (dans son site d’achat avec retrait en magasin) n’aide pas l’internaute sur ce sujet. Je voulais acheter le kit pour jouer au ping pong chez soi, et bien j’ai du essayer chaque couleur, une à une, pour savoir si le produit était disponible :

On peut répondre à ce problème soit en retirant de la liste les déclinaisons indisponibles, soit en insérant le texte de disponibilité, pour chaque ligne de la liste.

Pour voir comment traiter toutes ces fontions, allons voir sur Amazon :

Ici, on a bien un produit qui se décline en couleur et en taille.

Les différentes déclinaisons sont affichées en clair sur la page. Gros avantage : l’internaute voit d’un coup d’œil les choix à sa disposition.

De plus, cette présentation permet d’afficher de manière très synthétique la disponibilité des produits.

Exemple : dans la copie d’écran ci-dessus, j’ai cliqué sur une déclinaison couleur (la première, qui est mise en valeur), et en temps réel, l’affichage des tailles est mis à jour : les tailles non disponibles apparaissent de manière atténuées.

Cette mise en forme est, comme souvent chez Amazon, réalisée de manière dynamique : la zone qui affiche les tailles change de hauteur en fonction de la largeur de la fenêtre.

Bon, ce qui est plus étonnant, pour Amazon, c’est que cette mise en forme n’est pas utilisée partout.

Pourquoi pour cette chaussure les déclinaisons en taille sont elles affichées sous forme de liste déroulante ?

Une hypothèse : le mode d’affichage bascule d’un mode à l’autre en fonction du nombre de déclinaisons.

Une autre hypothèse : chez amazon également il reste des zones de progrès ;).

Petite analyse du marché pour le e-commerce délégué

Le e-commerce délégué peut être vu de différentes façons :

  • ça peut être vu comme une sorte d’équivalent à une « franchise web » : une structure tiers ouvre une boutique web pour le compte d’une marque. Elle vend les produits de la marque, et se rémunère « à la marge ».
  • Cela peut également être vu comme une prestation de service : le prestataire apporte à une marque l’ensemble des services pour opérer les ventes en ligne : logistique, boutique en ligne, e-marketing et relation client.

Aujourd’hui, en France, ce marché est principalement couvert par deux sociétés : Mix Commerce et Brand Online Commerce.

En fait, ces sociétés opèrent sur des secteurs différents.

Mix Commerce est clairement sur le domaine de la distributions de marques de mode, avec des références comme Kookai, Celio, …
Pour ces marques, le prix est un facteur clé. Mix commerce développe donc nécessairement une stratégie de distribution Web adaptée à ce type de produits.

Brand Online Commerce est positionné sur le domaine du luxe, avec des marques comme Nars, Sequoïa ou Serge Lutens.
Pour ces marques, le marketing est un marketing très spécifique, permettant de créer une relation exclusive entre le client et la marque.
Il ne s’agit donc plus de marché de masse, ni de prix promotionnels, mais plutôt d’image, de qualité, d’exclusivité.
Brand Online Commerce a développé une offre de service compatible avec ces entreprises.

Cette segmentation est inévitable, parce que chaque type de marché à des besoins très spécifiques. Les sociétés de services doivent être « génétiquement compatibles » avec leur marché.

PS : par soucis de transparence, il est sain que je rappelle mon contexte personnel par rapport à ces sociétés :

J’ai travaillé, en tant que consultant, pour Inspirational Stores (qui a aujourd’hui apparemment quitté ce marché).

J’ai également contribué à monter Brand Online Commerce, ou je suis l’un des associés.

Enfin, je connais et apprécie Philippe Rodriguez et ses équipes.

Complément suite aux commentaires

Petit complément, en particulier suite au commentaire de Michel.

Donc, contrairement à ce que je disais, Inspirational Stores n’a pas quitté le marché du e-commerce délégué, et se concentre, via son « gros » partenaire GSI sur de « grosses » marques. Le positionnement est donc en frontal par rapport à Mix.

Ce billet parle des acteurs en France. Il y a de très gros acteurs sur ce secteur, comme Yoox, GSI donc, mais aussi PFS Web, … qui ne sont pratiquement pas présents en France…

Exemple de marketing 121 chez Amazon

Je viens de recevoir un mail d’Amazon :

Comme vous pouvez le voir, le contenu est 100% personnalisé : on me propose un produit qui, au vu de mes achats précédents, devrait me plaire.

C’est ce qu’on appelle le marketing 121, par opposition au marketing « broadcast », type « diffusion de news letter » ou là, on envoie la même information à tout le monde.

Entre les deux modèles, la différence de performance est en général plus que significative…

Mais pour faire du marketing 121, il faut un système CRM adapté.

Hum, pour faire du e-commerce, il faut donc bien plus qu’un simple site e-commerce ?

Oui.

C’est bien pour ça que chez Araok, on parle de système e-commerce, ce qui englobe le moteur e-commerce, et également d’autres modules, comme le CRM, un éventuel CMS, pourquoi pas un moteur de merchandising (type endeca ou Fredhopper). Les briques du système e-commerce dépendent de tout un tas de facteurs. C’est du sur-mesure adapté à chaque entreprise.

Bref, l’architecture e-commerce, c’est un métier.

Synthèse subjective du e-commerce en 2009 et perspectives 2010

Si on me demandait ce qui c’est passé en 2009, dans notre « petit écosystème », je dirais…

Le e-commerce ne connait pas la crise

Croissance du chiffre d’affaires à 2 chiffres, croissance du nombre de sites en ligne, … Les chiffres de la Fevad ne sont pas encore sortis, mais on sait déjà que 2009 aura bien résisté à la crise dans notre domaine, même si, dans la réalité, le bilan est contrasté.

Pour certains, l’année fut rude, alors que j’en connais chez qui la croissance a été très forte.

Cela dépend de la situation de chacun en fait. Pour un site en conquête sur son marché, c’est « la conquête de l’ouest ». Pour un site plus mature, déjà bien développé sur son marché, les choses sont plus difficiles.

Les gros mangent les petits

Zappos, 1 milliard $ de chiffre d’affaires, racheté par Amazon ;

Chez nous, Alapage, racheté par RueDuCommerce : bon, ok, c’est différent, France Télécom, ancien propriétaire, cherchait à se débarrasser de son activité e-commerce ;

Mais je pense que ce mouvement va s’accélérer. Pourquoi ?

Pour plusieurs raisons :

  • Cela peut sembler être une bonne solution, pour une entreprise qui souhaite acquérir rapidement une position sur le e-commerce, que d’acheter le « kit complet » : équipe, site, clients.
  • Pour un site bien développé sur son marché, cela peut être une bonne idée que de chercher à élargir son offre via d’autres sites, positionné sur d’autres niches. D’une certaine manière, c’est ce qu’à fait Amazon avec Zappos.

Le monde des éditeurs logiciels change

Après la fin de l’année très mouvementé dans le monde du décisionnel (Rachat de Cognos par IBM, et de Business Objects par SAP), 2010 a vu des mouvements également forts :

  • Rachat d’Omniture par Adobe ;
  • Après le rachat d’Optimost par Interwoven, interwoven c’est lui même fait racheté par Autonomy. Qui veut acheter Autonomy en 2010 😉 ?
  • Après le rachat de MySQL par SUN, Oracle rachète à son tour SUN. On se retrouve avec MySQL, base de données open source et gratuite, dans le giron du plus grand éditeur de base de données au monde !

Surement pleins d’autres mouvements que j’oublie… (tient, par exemple Skype, qui retrouve son indépendance après avoir été racheté par eBay).

Cela montre que le mode change… et va continuer à changer.

Surtout avec …

Google domine le monde Internet et « tire dans tous les sens »

Incroyable toutes les annonces de Google, avec pas mal de succès : évolution de GMail, moteur de recherche pour sites marchands, Android, qui commence à bien se développer, nouveaux service de navigation GPS, nouvelles fonctions pour Adwords, préparation d’un OS, intégration des contenus dynamiques dans les pages de recherche (Twitter, Facebook, …)…

Le moteur de recherche reste le canal d’acquisition majeur de la plupart des sites, et ça me fait toujours un drôle d’effet de penser qu’un seul gars peut changer une ligne de code, et changer la vie de millions de marchands…

Autre mouvement intéressant : les grandes manœuvres autour de la futur explosion des livres numériques.

A propos du livre numérique…

Amazon domine le monde du e-commerce et « tire dans tous les sens »

Pour 2009, Amazon a bien évolué, avec la monté en puissance de son Kindle, le livre électronique d’Amazon.

Intéressant de voir que, pour télécharger les livres, Amazon essaie de s’affranchir des opérateurs, en embarquant une connexion 3G, avec son propre accès (négocié pays par pays si j’ai bien compris).

Ah là là, ça tire fort pour les opérateurs, qui doivent composer avec des acteurs comme Microsoft, Apple, Amazon…

Amazon a également étendu son offre B2B, de « légo e-commerce », avec la montée en puissance d’Amazon EC2.

Petite révolution ce truc là, puisque ça bouleverse complètement l’hébergement, avec un coût plus faible que les hébergeurs traditionnels, et une souplesse inégalée (monter un serveur complet en 10 minutes par exemple).

Cela répond à un réel besoin du e-commerce, qui a besoin de bande passante pour les pics d’audience (Soldes par exemple).

A ce sujet, je suis près à prendre plusieurs paris :

  • Des offres d’hébergement vont sortir, basée sur Amazon EC2, avec une vrai couche « service verticalisé » par dessus ;
  • De gros sites vont basculés sur EC2, parce que c’est un moyen d’avoir un site en ligne plus rapide pour moins cher.

Montée en puissance des solutions open sources e-commerce

Pour Magento, 2009 est l’année de la consolidation.

Fini les problèmes de performance, la version actuelle a bien corrigé ce problème.

Prestashop a également bien évolué.

Ces deux solutions sont aujourd’hui assez matures.

Et alors ?

2010 promets d’être passionnante, avec des évènements majeurs à venir :

L’évolution du HTML, avec la montée en puissance du HTML 5.

La très probable sortie de la tablette Apple, un nouveau terminal pour acheter depuis le canapé ?

La sortie des premiers Google Netbooks, qui peuvent également changer la donne.

Il y a également des rumeurs, d’une offre de « service client en ligne » powered by Amazon… A suivre, ça serait parfaitement cohérent avec la stratégie actuelle.

La bataille rangée pour l’internet mobile, avec enfin des offres vraiment intéressantes. A ce propos, vous pensez qu’Apple va garder sa dynamique, ou qu’Android va rattraper son retard ?

Et surement pleins d’autres choses, auxquels je ne pense pas, ou qu’on n’a pas encore identifié…

Bref, 2010 promet d’être passionnant, alors, GO !

Les conseils d’un gars qui sait de quoi il parle…

Quand le patron de Zappos vous explique sa strétégie, ça vaut le coup de l’écouter… Il a quand même amené ça boite à faire plus d’un millard de $, en vendant des chaussures en ligne !!!

Dans cette vidéo, qui vient du Web 09, il explique qu’au lieu d’investir en marketing, il a préféré tout miser sur la qualité de la relation client.

Pourquoi ?

Premièrement parce qu’un client heureux revient. Et les chaussures, on est bien amené à en acheter plusieurs par an, pour soi ou pour ses proches (enfants, …).

Deuxièmement parce qu’une fois qu’on est super enthousiaste à propos d’un site, on va en parler autour de soi.

Alors, je vous invite à bien écouter ce gars là !

Bon, à mon humble avis, il aurait du investir un petit peu plus sur la plate forme technologique, qui était, je pense, le talon d’Achille de sa boite… Problème résolu en s’adossant à Amazon.

Merci Ben pour l’info !

3DSecure. La paix pour les e-marchands, l’enfer pour les clients ?

Cela fait un bout de temps qu’on parle de 3DSecure.

Jusqu’ici, je pensais quelque chose comme :

Le positif, c’est que le marchand ne paye plus pour les fraudes.

Le négatif, c’est un risque de baisse du taux de transformation

Suite à un billet sur capitaine, et à un commentaire de notre ami Alban, je me pose des questions.

La thèse d’Alban, c’est que la responsabilité passerait non pas du e-marchand vers la banque, mais du e-marchand vers… le consommateur.

Son explication est la suivante :

Puisque, pour acheter avec la carte 3DSecure, il faut utiliser le « code secret », l’utilisateur est responsable des usages frauduleux de la carte.

Et comme le « code secret » est la date de naissance, disponible sur en 3 clics sue internet…

Alors, ça serait ça la raison de l’empressement des banques à basculer sur 3DSecure ?

Messieurs les banquiers et spécialistes des paiements en ligne, rassurez moi, dite moi vite que c’est complètement faux !

(merci Christophe pour l’inspiration 😉 )

Augmenter votre performance avec Bazaarvoice !

Les principaux sites proposent des fonctions liées aux avis des internautes.

Vous avez du voir ça par exemple sur le site de la Fnac :

Ca n’a l’air de rien, mais cette fonction est en fait assez évoluée :

  • L’internaute peut noter le produit ;
  • Il peut mettre un commentaire, court et long ;
  • Les avis sur le site de la Fnac sont liés au compte client. Cela doit a priori limiter les avis bidons ;
  • Les autres internautes peuvent dire si un avis est utile ou pas ;
  • On peut voir tous les avis émis par une personne. C’est un moyen soit de vérifier que les avis sont « consistants », soit parce qu’un avis est vraiment intéressant, et qu’on s’intéresse aux autres avis de cette personne ;
  • On peut enfin partager ces infos sur Facebook, ou autres réseaux sociaux.

Cette fonction est également présente sur pas mal d’autres sites… Sur Sephora par exemple :

Sephora demande plus de choses, en proposant aux internautes de qualifier le produit (mythique, envoutant, …).

Bon, je pourrais multiplier les exemples, parce que Bazzaarvoice, qui fournis cette fonction, l’a mis en place sur la plupart des grands sites e-commerce en France, et dans le monde.

BazaarVoice fournis ainsi ses services à Dell au niveau mondial !

L’offre de Baazarvoice va en fait bien au delà ce qui est visible (comme bien souvent dans le e-commerce). Ils proposent :

  • La technologie pour afficher et capter les avis des clients ;
  • La modération des avis. Il est clair que les avis doivent respecter une charte. On peut ne pas aimer un produit et le dire. On ne peut pas par contre dénigrer de manière générale la marque, avoir des propos racistes, …
  • Expertise métier : BazaarVoice propose un consultant senior, par client. Ce consultant a comme mission de monter le ROI du projet.

Bazaarvoice propose donc la modération des avis.

Ils savent faire ça en pleins de langues, et font, par exemple, se service pour Dell, partout dans le monde. Ils ont près de 150 personne sur cette fonction !

Le produit est proposé en mode SAAS, à partir de 2000 € par mois, avec un prix basé sur les coûts + une marge :

  • Hébergement, lié au nombre de produits ;
  • CDN (cache réseau type Akamai), lié au nombre de pages vues ;
  • Modération, optionnel, lié au nombre d’avis consommateurs ;
  • Expertise métier ;
  • Développement.

BazaarVoice a une road map agressive, avec plus de 8 mises à jours de la plateforme par an.

Kamal, le responsable commercial basé à Paris, estime qu’on peut mettre en oeuvre sa solution à partir d’un chiffre d’affaires de 2 M€ annuel. Son approche commercial est de garantir un ROI très rapide, basé sur :

  • L’augmentation du taux de transformation (je lis des avis positifs, et j’ai plus confiance pour acheter) ;
  • L’augmentation du panier moyen (j’achète plus de produits ou des produits plus chers parce que j’ai super confiance) ;

A propos des avis négatifs, Kamal m’a donné une info que j’ai trouvé très intéressante : l’expérience de BazaarVoice, c’est qu’un internaute qui lit un avis négatif aura un meilleur taux de transformation qu’un autre internaute.

Pourquoi ? Probablement parce que, fort de cet avis négatif, il saura mieux trouver le produit dont il a besoin. Autre raison qu’on peut imaginer : cela augmente la confiance sur les avis positifs.

Toujours à propos de ces avis négatifs : il faut savoir que, sur les millions d’avis qu’à récolté Bazaarvoice, la note moyenne est de 4,3 sur 5.

Les internautes laissent donc, de manière très majoritaire, des avis positifs !

Les vidéos du Bargento 3

Olivier et moi avons animé la dernière conférence, lors du dernier bargento.

Avec Olivier, on a passé en revu pas mal de sites, réalisés sous Magento.

Objectif :

  • Montrer qu’on pouvait faire pleins de choses avec Magento
  • Analyser ce qui se fait, identifier les bonnes pratiques, alerter sur les moins bonnes idées.

Voici la vidéo, découpée en 4 parties :